Bonjour les jeunes !
Et oui je suis de retour… Non pas pour vous jouez un mauvais tour, mais pour un nouveau chapitre.
Et oui j'ai pas pu attendre je l'es mis avant !
Je suis heureuse de constater que la fiction « Esclave des sens » Plaisent autant !
On a dépassé les 200 reviews !
C'est… plus que super !
REPONSES AUX REVIEWS :
Hcate : Oui Ed' et Alice n'ont plus leur père et vivent avec leur mère Elisabeth ! Contente de que sa te plaisent autant ! Je suis navré de te torturer… non enfaite sa me fait rire XD oui je suis sadique ! Mais à force on s'y habitue pas.
twilight0507 : Ne t'en fais pas la vie de Bella sera dévoila plus tard ! Pour le moment on s'occupe de notre petit couple et de Jasper et Alice !
Shanna : Sa me fait vraiment chaud au cœur que tu apprécies ma façon de manier les mots, même si je ne suis jamais pleinement satisfaite des chapitres ^^.
Dreams-Twilight :Le suspense j'adore en mettre car comme sa les gens peuvent faire des hypothèses et c'est génial de voir les différentes façons de penser.
aelita48 : Tu vas savoir tout de suite se que Bella à vue ^^ Merci encore pour se review plein de questions sur se qui vas se passer mais je peux pas trop dévoiler !
Merci aussi à : soleil83, Aliiice, elo-didie, cyl59, Adeline, chriwyatt, doudounord, Pupuce0078… J'espère n'avoir oublier personne !
Sur se bonne lecture !
Chapitre 6 : Cohabitation
Point de vue Bella
J'avais réussis à m'éclipser avant la fin de la soirée à mon plus grand bonheur même si j'allais encore me faire passer un savon par Rosalie, j'avais réussis à quitter ses humains. Fatiguer ? Ironique pour quelqu'un qui ne dort jamais ! Je ne supporte pas de le savoir ici, mais surtout de l'avoir vu m'adresser un sourire. Ce sourire qui m'avait malgré tout touché plus qu'il n'aurait dut mais surtout qui avait violement fait monter le venin dans mon larynx. Je laissai jaillir mes doigts le long des touches de mon piano qui trônait au centre de ma chambre. Personne ne pouvait y toucher. Personne sauf moi. Même pas Jazz. Il m'était beaucoup trop précieux car c'était la seule chose qui témoignait que j'avais été humaine autrefois. Et non une… erreur de la nature. Mon cœur se serra à cette penser qui m'accablait à chaque fois que j'osais y penser. Las de toutes ses penser qui me bouffait de l'intérieur, je me laissai tomber sur le lit se qui secoua dans un rebond mon corps. Le corps en étoile je préférai fermer les yeux pour évacuer toute cette tension.
Soudain une odeur profonde agressa mes narines pour me faire monter la bille au bord des lèvres. Machinalement, je posai ma main sur mes lèvres comme pour ingurgiter pour ensuite me pincer le nez. Je retiens un grognement sonore que je ravalai rapidement. J'allai ouvris à la volet la baie vitré, qui faillit céder sous ma force, qui me permettait d'accéder au balcon pour que je puisse surplomber la verdure chatoyante de la forêt. C'est en fermant les yeux que je me forçais une nouvelle fois à renifler les odeurs. C'est avec une certaine facilité que je ressentis leurs odeurs pestilentielles envahir peut à peut le domaine. Sans réfléchir une seconde de plus, j'allai rejoindre ma famille au rez-de-chaussée pour les alarmés. En descendant les escaliers quatre à quatre, je remarquai que mon frère était tendu au côté de Rosalie qui me sonda du regard pour comprendre ma frayeur, qui se figea à son tour alors qu'Emmett sera les poings en laissant échapper un grognement. Je ne prêtai guère attention aux humains qui se questionnaient visuellement sur mon chamboulement soudain.
« Père ils y en a. »
« Qu'est-ce qui se passe ? » Me questionna Edward qui semblait totalement inquiet de mon état. « Tu ne te sens pas bien ? »
Se type était vraiment bizarre…
« Combien ? » Intervint Jasper qui se détacha à contre cœur de l'emprise d'Alice qui sembla à son tour totalement perdue. Pourquoi fallait-il que ses enflures débarquent se soir ? Jasper s'afféra à détendre l'atmosphère alors que je me concentrais pour pouvoir répondre à sa question. L'odeur abjecte qu'il dégageait me rappelait amèrement l'ancienne époque. Comment savait-il que j'étais ici ?
« Je dirai deux tout au plus… » Fis-je en reniflant une fois de plus. Je reconnaissais cette odeur à chaque fois. Je l'avais tellement fuis que je pouvais la sentir n'importe où. « Carlisle ils sont devant la porte. » L'informai-je alors que les humains nous demandaient se qu'il se passait. Je sentis mon père aborder un air sérieux alors que je fis face à la porte accompagner de ma famille.
« Qu'est-ce qu'il fabrique ici ? » Grommela Emmett en serrant sa mâchoire.
« Je ne sais pas mais ce n'est pas une visite de courtoisie je suppose… » Poursuivit Rosalie.
« Elisabeth veuillez rester au côté d'Esmée dans la maison. » Cette dernière acquiesça en souriant. Elle ne semblait pas surprise ou effrayer, elle était juste confiante. Soit les humains sont naïfs mais il y a un juste milieu tout même ! « Toi aussi Emmett et toi Rosalie. »
« Mais ! »
« On ne discute pas ! » Intervins Carlisle. « Jasper tu t'occuper d'Alice et Bella toi d'Edward et pas de discussion. » Cru t-il bon d'ajouter à mon égard alors que je roulais des yeux.
Je saisi la main de ma victime afin de le placer derrière moi. A mon grand étonnement, il se laissa faire et me gratifia d'un magnifique sourire auquel je ne répondis pas. Je sentis une boule se former dans ma poitrine qui était sur le point d'exploser. Je clôturais mes yeux pour respirer un bon coup, bien que cela soit inutile. Il fallait que je protège Edward sa je le savais mais… Putain faut que je protège un humain ! Merde, merde et merde ! Il ne faut tout de même pas exagérer. Malgré tout j'obéis car je n'avais aucune envie -bien étrange- de voir Edward, gisant sur le sol sous le regard apeuré de sa famille. Aucun être ne méritait ceci, même si sa me tuait de l'avouer, je ne supporterai pas que l'on touche à ce garçon. De plus ma maitrise à la vision du sang serait mise à rude épreuve ainsi que celle de Jazz surtout la sienne. Je me tournai vers lui en affichant un air agressif que je jugeais adéquat. Comme on dit : 'il vaut mieux prévenir que guérir.'
« Si tu ne veux pas être spectateur ou bien acteur d'une boucherie, il vaudrait mieux que tu garde les yeux au sol. C'est compris Masen ? ». Le menaçais-je en espérant qu'il ne me colle pas. Il acquiesça en affichant un faible sourire qui fleurissait au coin de ses lèvres. Un dingue ! Il manquait plus que sa ! A sa place j'aurais préférer me barrer en courant mais apparemment lui ne semblait pas tenir à sa peau, sa le faisait sourire. Se type est… étrange…
« Je te fais confiance Bella. »
Tu ne devrais pas… pensai-je amèrement alors que Carlisle s'engouffra à l'extérieur ou je pouvais voir cette ordure. James… Il tenait fermement une femme à la tignasse rousse que je pouvais reconnaitre en mille, d'un bras en affichant son air sadique que j'avais tant apprécié. Il n'avait pas changé, son air débrailler était toujours le même. Sa queue de cheval blonde se trouvait toujours sur son crâne. Mais ce temps était révolu, j'avais ouvert les yeux et j'avais pris le droit chemin grâce à Carlisle… Du moins le meilleur qui m'était offert. C'est tendue que je postai au côté de mon père qui scrutait les intrus, tout en restant discret. Emmett ainsi que Rosalie était resté à l'intérieur aux côtés de la mère d'Edward. J'aurais préférer que se dernier reste à l'intérieur, mais James avait surement sentis leur présence, c'est sans doute pour ceci de Carlisle préférait les afficher. Mais en espèrent quoi ?
« Mais voyer qui voila ! Isabella ! Quel plaisir de te revoir ! » Il leva un de ses sourcils blonds en me détaillant du regard. James était bien l'une des seules personnes qui arrivaient à me mettre mal à l'aise… Chose qui m'irritait au plus haut point.
« Il n'est pas partager. » Crachai-je amèrement.
« Tu n'as vraiment pas changé, toujours aussi cinglante ma chère. »
Je serrai les dents en le foudroyant du regard tandis que Jasper me lança des ondes de calmes. Il semblait pourtant difficile pour lui de me calmer alors je détendis mes muscles un par un en espèrent pouvoir le soulager.
« Qu'est-ce que tu fout là James ? »
« Je voyage, je voyage… Tu me connais, j'aime le changement ! » Déclara t-il alors que sa compagne se colla à son torse. Sa le changement ! C'était faible comme mot ! Changer de partenaire sexuelle tout les jours on n'appeler plus sa du changement.
« Je suis dans le regret de te dire que se territoire est annexer, si tu compte chasser ici tu peux faire demi-tour. » Bien entendue Edward releva le regard pour me fixer comme si je venais de sortir la date de la fin du monde.
« Oh, je l'ignorais. Mais dis moi tu t'es constituer une jolie petite famille à présent. Sa n'a pas toujours été le cas. Avant c'était plutôt le contraire...»
Je laissai un grondement sourd s'échapper de ma gorge au moment où il dévisageait les humains. Il s'attarda davantage sur Alice avec une lueur de bestialité plus ou moins flagrante. Je voyais très bien à travers son rictus et la forme de sa bouche, un pêcher plus qu'impardonnable. C'est avec rapidité que Jasper la serra contre lui en lui murmurant de rester à ses côtés.
Le con ! James attendait qu'un faux pas et Jasper venait de lui en offrir un.
« Comptez-vous rester ? » Intervins Carlisle tout en restaurant un certain calme mais la tension entre nous était palpable. Jasper était sur le point de lui sauter à la gorge. Je savais parfaitement se qui se passait des la tête de James. Lui qui adorait la chasse, s'avérait fière de son effet sur nous. Il m'avait confié qu'une bonne tuerie, n'est bonne que lorsque les sentiments de la victime sont brisés. Autant ne pas lui apporter la satisfaction d'entrevoir quelconque faiblesse. Malgré tout mon dédain pour les humains, je ne supporterai pas de voir cette pourriture faire le quelque mal à Edward ou encore à sa sœur ou sa mère. Ils seraient détruits…
Putain depuis quand je faisais dans le sentimentalisme ? Manque de sang ? Possible… Je ne pourrai voir Jasper se morfondre davantage si Alice était touché de quelques façons qui soient. C'est en voyant le regard amusé de la rousse se poser sur Edward qui je fronçai les sourcils en lâcha un nouveau grognement d'avertissement à cette dernière.
« Eh bien, je trouve Forks reposant ! Alors oui quelques temps… »
« Je m'amuserai bien avec le rouquin ! » Couina la femelle en ourlant ses lèvres.
« N'y compte pas trop ! » Crachai-je sans réfléchir sous le regard surpris de Jasper, tandis que James éclata de rire.
« Isabella se serait enticher d'un – il renifla avant de cracher avec dédain- humain ? Comme c'est mignon, aurais-je droit à voir une pathétique scène niaise ? » Cracha t-il avec dédain, alors qu'à l'intérieur je fulminais. La jalousie lui allait parfaitement au teint, mais se qui me faisait le plus rire était de voir la façon dont s'accrochait sa copine qui s'afférait à enfoncer ses ongles dans le bras du blond. Que croyait-elle ? Que j'allais remettre le couvert ? J'espère que c'est une blague !
« Tu te goure mon vieux ! Je ne suis pas ce genre. Toi par contre tu semble tenue en laisse.» Me moquai-je en riant. James n'eu pas le temps de contrer que Carlisle reprit la parole en posant une main sur mon épaule.
« Je suis navré mais nous devons nous retirer, ma famille et moi devons régler quelque chose. »
Carlisle se tourna vers moi en me lançant un regard réprobateur en signe de réprimande. J'avais merdé, j'en étais tout à fait consciente mais je ne supportais pas de me laisser faire. Sa avait été plus fort que moi… Comme on dit quand la tentation est trop grande autant y céder avec application.
« Très bien ! Nous nous devrions chasser, n'est-ce pas mon amour. » Minauda la rousse en passant un de ses ongles manucurer sur le nez de James. Je jubilais intérieurement de le voir se faire mener par le bout du nez ou plutôt par un autre bout…
C'est à reculons que Victoria et son toutou, quittèrent nos champs de vision à mon plus grand soulagement. En revanche un nouveau problème s'offrait à ma famille ainsi qu'à moi-même : les humains. C'est dans un silence quasi-religieux que je rentrais, mains dans les poches à l'intérieure de la villa ainsi que Jasper et les autres sur les talons de mon 'père '. Nous retrouvâmes rapidement Esmée ainsi que les autres se retournèrent vers nous en affichant une mine inquiète. Carlisle demanda à sa femme de les conduire dans la cuisine le temps de régler le problème.
« C'était qui ? »
« De vielle connaissance. » Les alertai-je en enfournant une de mes mains dans mes cheveux.
« James ? » S'enquit Emmett en serrant les points tandis que Rosalie tentait en vain de le calmer. « Et bien sur tu l'as remis à sa place ? »
« Tu me connais bien » Affirmais-je alors qu'Emmett me gratifia d'un 'sa c'est ma sœur' qui m'arracha un sourire.
« Emmett ! » Gronda Rosalie en expirant. « Bella tu n'aurais pas dut ! On dirait que tu aime le foutre en rogne. » J'allais répliquer mais Jasper intervint à mon secoure.
« Bella à fait ce qui était le mieux… James avait des regards assez insistant, trop même, sur Alice. »
« Belly ! Notre saint Bernard ! » Annonça fièrement Emmett d'un air faussement mélo.
« Je t'en pris ! J'ai assez de sang sur les mains. Pas besoin d'ajouter son humaine. »
Je ne pris pas la peine de continuer à converser sur mon habitude avec James. Il y avait bien plus important à l'heure.
« Qu'est-ce qu'on fait Carlisle ?' » Lui demandai-je en murmurant de façon inaudible pour les humains.
« Il me semble que le plus sage serait… qu'il reste ici. » Annonça mon père.
« Quoi ? Tu veux qu'ils vivent ici ?» Chuchotai-je en serrant les dents.
« Bella c'est le meilleur moyen si on ne souhaite pas voir leur portrait dans la rubrique nécrologique. » répliqua Jasper « De plus, vue que James et la femelle Victoria, sont au courant de la présence d'humain, ils vont apprécier en profité pour s'amuser, tu le sais mieux que nous. »
Dans la catégorie : « Je te plante un coup de couteau dans le dos ! » Je nomme Jasper Hale.
« Surtout qu'ils savent que nous les côtoyons. Se sera plus simple de les protéger de cette manière. » Ajouta Emmett en souriant.
C'était le pompon, il fallait que je joue à la garde rapprocher d'Edward. Je jetai un regard noir à Jasper qui jubilait et Emmett qui pouffa en voyant ma mine déconfite alors que mon père approuva l'idée de la protection. Ma famille passa facilement un quart d'heure à s'arranger pour que les humains trouvent où s'installer. Carlisle expliqua à la famille Masen les dangers que représentaient mes anciens 'amis ' sans leur révéler notre vrai nature. C'est vaincu de que montrait à Edward ma chambre pour qu'il puisse s'y installer. De toute manière je n'en avais que faire puisque je ne dormais jamais. La nuit je préférais partir dans les bois, mais manque de chance en se moment le loup y est ! De plus comment faire si un des Masen me chopait entrain de faire le 'mur'. C'est en trainant les pieds jusqu'à l'étage que je montrais à mon colocataire, ma chambre. Autant me démembrer maintenant…
« Tu n'as qu'à prendre le lit. » Dis-je blasée en cachant rapidement une poche de sang qui trainait sur mon bureau.
Je devais avouer que j'étais plus fière de ma chambre. La parfaite illusion au près des humains. Malgré qu'il n'y es qu'un quart de chose que j'utilise. Le reste était parfaitement décoratif.
« Mais toi où tu vas dormir ?
« T'en fais pas pour moi. »
« Enfin le lit est grand… »
Je rêve où il me proposait de dormir avec lui… Cet humain est un amusement sans cesse renouveler mais sa timidité me touchait plus que je ne l'aurais pensé. Bizarre.
« Merci Masen mais je ne dors pas… »
« Jamais ? » S'étonna t-il.
« Non. » Admis-je en fermant les yeux.
« Comment sa se fait ? »
« Je suis insomniaque… je dors qu'une ou deux heures par nuit et sa me suffit. » Mentis-je avec aplomb.
« Oh… » Il souffla en se pinçant l'arrête du nez visiblement gêner tandis que je l'observais pour comprendre son malaise. Je devais avouer qu'essayer de lire en Edward était un exercice des plus compliquer. Il était à lui tout seul, une énigme qui m'exaspérait prodigieusement mais qui me fascinais aussi. Moi qui avais l'habitude de sonder facilement les gens, là je devais reconnaitre que j'étais bleffé.
« Hum… Ici, tu as la salle de bain. Alors si tu souhaite te laver… »
« Je… je n'es pas d'affaire de change avec moi… »
Je soupirai irriter de toutes ses petits problèmes qui m'obligeait à jouer les hôtes exemplaires.
« Je vois… Tu n'as qu'à aller te laver, je vais aller voir mon frère pour lui empreinte des affaires pour la nuit. Demain, tu iras sans doute chercher tes affaires… » Terminai-je en me dirigeant vers la porte. Après tout il avait besoin d'intimité…
« Bella… »
« Oui ? »
« Merci. »
J'esquissai un rapide sourire forcé avant de quitté la pièce pour rejoindre Jasper. Eh ben sa va être gai ! Mon frère patientait sur le palier en fixant le sol, adossé au mur.
« Ah, Jasper, je te cherchais ! » Il me regarda en arquant un sourcil. « Je voulais savoir si… Ben qu'est-ce qui t'arrive, t'es plus blanc que t'habitude. »
« C'est Alice… »
« Elle à découvert que… »
« Non, non ! Ce n'est pas sa… Elle à découvert ma garde robe et fait le trie et elle est… flippante. Je m'attendais pas à sa je dois dire.» Lâcha t-il en se grattant la nuque. « Et… »
« Et ? »
« Et enfin… je… je suis rentré pour savoir si elle n'avait pas besoin de quelque chose et… je l'es vue en… petite tenue… »
Malgré moi, je laissai échapper un rire devant sa mine penaud. C'est bien la première fois que Jasper est effrayé devant quelque chose. Après tout peut-être que cette colocation ne sera pas que négatif, j'aurais au moins de quoi me divertir. Je secouai la tête en observant Jasper qui plissait les yeux en gage d'avertissement. Oh oh ! Problème en vue !
« Et toi et ton Roméo comment sa se passe ? »
« Bien. Je voulais savoir si tu pouvais me passer des fringues pour Edward. »
« Edward ? C'est plus Masen ? » Pouffa t-il en souriant. Sourire que je voulais lui faire ravaler sur le champ si la maison n'abritait pas des humains.
« C'est sa marre toi ! Bon ses vêtements sa vient ou non ? » Il fit semblant d'écraser une larme en se tenant les côtes. « Jasper ! »
« Sa va ! Sa va ! Donne-moi une minute. Mais avant une question ? Pourquoi tu acceptes sans nous faire encore une scène ? Pourquoi tu fais sa ? Sa me déçoit presque.» Ironisa t-il en croisant les bras.
« Pour notre famille.» Avouai-je en le fixant dans les yeux. « Et pour ton activité sexuelle !» Complétai-je afin de nous sortie de cette atmosphère 'guimauve.'
« Mouais… Mais sa n'explique pas ton attitude lorsque Victoria à fait un commentaire sur Edward. »
« Bon ses fringues ! » Eludais-je en tendant la main.
Il leva les yeux au ciel, avant de s'engouffrer dans sa chambre en affichant un sourire en signe de sa victoire.
« Pff, gamin ! » Grommelai-je.
C'est en me laissant tomber contre le mur que je patientais le temps que mon frère me rapporte ses biens. Une fois la chose faite, je ne pris pas la peine de toquer à la porte pour rentrer que je tombais sur un Edward ruisselant sous l'éclairage des bougies avec une serviette autour de la taille en gage de couverture. Il n'était pas si désagréable à regarder… Loin de là ! Je découvrais sa peau qui semblait faite de marbre. L'eau qui s'enfournait dans son cuire chevelue me permettait de découvrir un bronze foncée qui ne m'avait jamais été permis d'admirer. Mes yeux descendirent vers son V où je pouvais admirer une perfection que j'avais rarement vue…
Je secouai hargneusement la tête en voyant des rougeurs attirantes se former sur ses jouent preuve d'une gêne indéniable tandis que je déployai mon bras pour lui donner les vêtements.
« Merci. »
Je hochai la tête avant de le voir se diriger vers la salle de bain. Une clope ! J'en avais bien besoin. Esmée avait une sainte horreur que je fume dans la villa alors j'optais pour le balcon. Comme à chaque fois, je sortis mon paquet de la poche de mon jean en m'accoudant à la balustrade. Une fois allumé, je la portai à mes lèvres pour en tirer une bouffé, que j'expulsai rapidement en retirant la cigarette de ma bouche. C'était comme si toute la tension s'écrasait en un claquement de doigt. Je pouvais remercier la nicotine, bien que l'effet sur moi était abstraite, je pouvais tout de même ressentir un bien être certain. Je scrutai la forêt qui s'étendait à perte de vue devant mes yeux, alors que je pouvais voir les sapins se plier faiblement au vent. Je ne pu m'empêcher de fermer les yeux pour respirer cette divine odeur de sèves que dégageait la verdure de Forks. Faible consolation que m'offrait mère nature. Ce paysage me rappelait cruellement une petite île d'Irlande où j'avais vécu pendant mes années de sevrages. Elle était tellement belle. Elle abritait un petit cottage près de l'océan qui m'isolait du reste du monde. J'y étais tellement bien… Mais la solitude me tuait petit à petit, et je du me résoudre à rejoindre Carlisle dans le nouveaux monde. Encore une fois, je crachai désespérément la fumer de mes sinus en laissant ma tête tomber. Espérer… Avoir l'espoir de croisé le bonheur m'était interdit…
Ma réflexion fut ébranlée par intrus qui tenta de manière adroite, de me rejoindre sur le balcon sans piper un mot. Je le remerciai mentalement de ne pas me déranger dans cet instant qui était pour moi paisible. Je me décidais finalement à rouvrir les yeux pour voir mon colocataire, les yeux fermer, profitant du vent qui fouettait affectueusement son visage. Je l'enviais de pouvoir ressentir pleinement toutes ses sensations qui lui rappelaient qu'il était vivant. Ce dernier m'apporta par la même occasion, son odeur… A nouveau le venin me captura la gorge dans des assauts répéter et de plus en plus violent. Je retiens difficilement ma respiration, alors qu'Edward ne bougea pas d'un pouce. Irrémédiablement je me tendis sans un mot sous le regard en coin de l'humain qui scrutait mes réactions avant de lever un sourcil.
« C'était qui ? » Je continuai à fixer la terre. « Ses gens… »
« Des personnes à éviter. » Eludai-je rapidement en souriant vue l'ironie de ma réponse. A évité… Elle était bonne celle-là ! Bien sur à éviter ! Et encore je me berçais d'un doux euphémisme. James était un des meilleurs traqueur du monde et Victoria elle était aussi douce qu'Emmett était délicat dans ses propos. Je priais pour qu'aucun interrogatoire digne de la gestapo ne me soit imposé par Edward mais ce dernier semblait en avoir décidé autrement.
« Des amis à toi ? » A sa question je ne pu empêcher mon sourire de s'élargir. Amis étaient un bien grand mot ! J'avais vécu des choses fortes avec James mais delà à les nommés ainsi… Non c'était bien plus fort que de l'amitié… Si il battait encore, mon cœur se serrait fendu sur le champ à cette penser. Malgré toutes les choses horribles que j'avais vécues à ses côtés, une relation fusionnelle avait toujours été présente.
« Pourquoi tu en déduis que se sont des amis à moi ? »
« Je ne sais pas vraiment se qui me pousse à penser à sa mais… »
« Mais ? »
Il parut hésiter avant de reprendre dans un murmure.
« Vous vous ressemblez. »
A cet instant je vis rouge lorsqu'il prononça ses paroles. Comment pouvait-il me comparer à cette ordure, je n'étais certes pas mieux que ce type mais je ne suis plus la bête sanguinaire qui se taire en mois depuis deux siècles.
« Je ne lui ressemble pas… Je ne suis pas un monstre comme lui… » Avouai-je en serrant les dents ainsi que les poings sans retenir mon dédain.
« Non ! Bella… tu… tu ne m'as pas compris, je voulais dire que vous aviez des similitudes physiques. » Il se pinça rapidement l'arrête du nez pour jauger mon attitudes avant de poursuivre. « Je trouve sa étrange… C'est comme si vous aviez un lien très fort… »
« Tu te fais des idées… » Dis-je faussement amuser de sa déduction. Alors qu'intérieurement je frémissais qu'il puisse me trouver une faille…
« Je ne pense pas. »
« Pourquoi ne pas aller te coucher ? » Rétorquai-je durement en portant ma clope aux lèvres sous le regard désespérer d'Edward qui lâcha un soupire. Mais à quoi il s'attendait ? Que je lui déballe tout comme sa… C'est vrai que c'est soudain pour lui mais il ferait mieux de penser à autre chose et continuer sa petite vie avant de devenir le breakfast de James ou Victoria qui avait un penchant prononcer pour les humains.
« Pourquoi tu es comme sa ? » Rétorqua t-il soudainement agacer. J'écarquillai les yeux sous la surprise. On dirait que ma froideur ne lui fait plus autant d'effet… Merde.
« Comme quoi Masen ? »
« Pourquoi tu éludes sans arrêts ? »
Je soufflai en passant une main dans mes cheveux avant de répondre. Autant être franche et ne pas se voilée la face même si mon aveux m'étonnait moi-même.
« Pour ton bien. » Je me raclai la gorge alors qu'il laissait fleurir un sourire en coin sur ses lèvres. Je ne pu m'empêcher de réprimander un regard sur ses dernières qui semblait plein et douce. « Maintenant, vas dormir, la journée de demain sera longue… Y a cours. »
Il s'exécuta en déposant à mon plus grand étonnement un baiser rapide sur ma joue. Je restai figer quelques temps, avec ma cigarette dans le bec dont la cendre se détachait lentement. Machinalement, je posai une de mes mains à ma joue pour sentir la chaleur qui s'en émanait. Je malaxai lentement cette dernière en me mordant avec fureur ma lèvre inférieur comme pour me punir d'apprécier ce contact. Après tout j'avais bien avoué à Jasper que j'étais en manque de sexe… C'est surement pour sa que se simple contacte me fait de l'effet. Rien de plus ! Ce n'est pas pour autant que je bougeais bien au contraire, je restai face aux paysages en songeant à ce qui avait bien pu se passer… De plus d'où j'étais, je pouvais parfaitement faire le guet pour alerter la maisonnée si nécessaire d'une éventuelle menace. Connaissant James, il laisserait le temps qu'il faut pour endormir notre prudence. C'est dans un silence de plomb que j'appréciai la respiration de mon invité forcée. Cette dernière devient plus calme ainsi que plus lente au bout d'une heure, se qui m'assura aucun face à face avec lui. Je laissais mon esprit vagabonder librement me laissant bercer par la respiration du jeune homme qui siégeait dans mon lit.
Au bout de la sixième cigarette, je me retirai dans la chambre tout en fermant la porte-fenêtre. Vu que j'étais coincée ici pour un bout de temps, je devais trouver quelque chose à me divertir. Après tout l'éternité peut être vraiment mortelle, pour la simple et bonne raison que dans ses moments là, je pouvais ressasser toutes les conneries que j'avais accumulées. Je fus couper dans mes penser lorsqu'Edward se mit à gémir sans raison. Qu'est-ce qu'il lui arrive à la fin ? Je m'approchai dans une démarche féline pour comprendre se qu'il répétait sans cesse. Malgré mes capacités auditives, je ne distinguais rien de bien concret. Pousser par la curiosité, je me retrouvai au-dessus de lui en prenant appuie sur mes poings qui s'enfonçais dans le matelas de chaque côté de sa tête. Je penchai mon oreille près de ses lèvres pour les effleurer. Son souffle titilla mon lobe avant de lâcher un nouveau gémissement qui se renouvela en apportant mon prénom. Définitivement, un sourire naquit sur mes lèvres tandis qu'Edward bougeait la tête de droite à gauche en gémissant encore une fois mon prénom accompagner d'un 'c'est bon'. Je savais que j'avais un certain effet sur les humains ce qui m'amusaient plus qu'autre chose, mais là je trouvais ceci tout à fait fascinant et foncièrement érotique.
La voix rauque d'Edward faisait naître en moi une brûlure intense dans ma gorge ainsi que dans mon bas ventre qui se réjouissait d'une telle sensation. Je baissai mon bassin pour que se dernier frôlement faiblement celui d'Edward pour pouvoir sentir se dernier se durcir instantanément à mon contacte. Fière de mon effet, porta mes lèvres à sa gorge, près de sa jugulaire pour y déposer un baiser timide. Je ne voulais pas faire dégénérer la situation par un mouvement trop brusque. Je lui volai un nouveau contacte plus assurer cette fois ci. Je laissai mes lèvres se retrousser sur sa peau pour apprécier la différence de température entre nos deux corps. Mais je fus surprise de sentir ses mains caresser mes cuisses timidement qui me fit frissonner jusqu'à l'échine.
Prise de panique, je levai mon regard vers lui et je vis qu'il dormait toujours. Ne voulant pas tenter le diable, je me retirai rapidement de son étreinte pour me plaquer contre le mur d'en face. J'enfournai mes mains dans mes cheveux en fixant Edward qui continuait de gémir. Je priais de toutes les forces existantes pour qu'il cesse de m'appeler… Je ne pourrais pas me retenir bien longtemps. Je m'empressai de saisir rapidement la poigner de porte pour quitter la pièce. Je ne sais pas combien de temps leur séjour parmi nous allait durer. Mais je le temps qu'il serait ici, je devrais l'évité…
Voila voila ! Alors vous aimez toujours ? Il a mit du temps à pondre celui là ! XD Je remercie tout les nouveaux lecteurs qui m'ont mit un petit message c'est vraiment cool ! Je vais de se pas continuer d'écrire la suite !
