Hey mes petits schtroumpfs !

Désolé de ne pas avoir posté avant mais j'ai eu plein d'éval et puis après je suis partie une semaine en Allemagne et après y'a eu Nowel... Oh mais oui y'a eu Nowel !

Joyeux Nowel (en retard) et Bonne année en passant ^^

Bon bah Bonne Lecture

et

un petit review s'il vous plait, ça prend deux secondes :)


Chapitre 14:

1889-Paris
Marcus était assis à son bureau, Aimée faisait les cent pas devant lui. Elle était énervée et triste, Marcus lui, ne montrait aucune émotion, son visage était comme souvent de marbre mais cette fois-ci il y était obligé. Il devait convaincre sa sœur de faire la seule chose qu'il y avait a faire.
"Aimée, je suis vraiment navré mais tu le sais aussi bien que moi. Elle est trop dangereuse pour que l'on ne l'épargne. La race des vampires et l'existence des phénomènes sont en danger à cause d'elle. Aimée, tu es forte, très forte. Tu surmonteras cette épreuve comme on le fait à chaque fois.
-Marcus, il s'agit de ma fille ! cria Aimée le visage ravagé de larmes. Tu me demandes de tuer ma fille ! La chaire de ma chaire ! Tu imagines ce que tu me demandes ?! Jamais tu ne le ferrais ! Jamais tu ne tuerais un de tes enfants ! Alors pourquoi tu le demandes à moi ?
-Si la sécurité de ma race était en danger, si je tuerais mon propre enfant ! dit-il en se levant. Si c'était toi qui était un danger, je t'éliminerais aussi ! Nous devons sauvegarder notre race, Aimée, dit-il en s'approchant d'elle. Nous sommes obligé de faire des sacrifices. Les dieux nous ont punis il y a des centaines d'années, nous devons en subir les conséquences même aujourd'hui, il la prit dans ses bras une larme coulant sur sa joue. Il y a des jours où j'aimerais être humain, pour pouvoir mourir, il laissa quelques minutes passer avant de reprendre. Si tu n'as pas la force de le faire, je le ferai à ta place, il regarda Aimée droit dans les yeux puis repartit à son bureau.
-Je vais le faire, souffla Aimée qui retenait ses larmes.
-Alors, toutes mes condoléances."
Aimée sortit de la pièce comme si de rien n'était. Une fois sortit dehors elle tomba sur sol en larme. Elle était morte de l'intérieur, jamais elle avait été aussi en colère et aussi triste. Elle déversa toute sa colère sur le mur en face d'elle. Elle le frappa de coup de poing et de coup de pied. De longues fissures se dessinèrent sur le mur. Des gardes vinrent l'empêcher de continuer mais elle les fit valser d'une telle force qu'ils traversèrent le mur. Les personnes présentent avait peur d'elle. Marcus arriva pour voir ce qui se passait. Il sortit une petite boîte de sa poche, l'ouvrit puis versa un peu de son sang. Il referma la boîte et tous les vampires entour s'écroulèrent en criant.
"Aimée, part d'ici, tu as deux jours pour tuer ta fille."ordonna Marcus.
Aimée se releva difficilement et obéis à son frère.

Dans nos jours- Chez Aimée
John se téléporta à l'infirmerie avec Cherrie, Marcus et Helen. Helen et Currie partirent dans une salle d'examen afin de retirer à la chanteuse la capsule qui sauvera la vie d'Aimée. Marcus et John attendirent à l'extérieur avec anxiété. James fit son apparition dans le couloir.
"Oh ! Vous êtes rentré ? Alors vous avez trouvé le pendentif ? demanda-t-il.
- Mon chère James, préparez vous au réveil de la furie, sourit Marcus. On l'a trouvé.
-C'est vrai ?! Cria James le sourire jusqu'aux oreilles. Oh mon dieu, je la croyais perdu ! Qu'est-ce qu'on attend ? Allons la réveiller.
-Il faut d'abord extraire à Currie la capsule dans laquelle se trouve le liquide du pendentif."
Sur ces mots, Cherrie suivit d'Helen sortirent de la salle d'examen. Dans sa main Helen tenait une petite capsule de la taille d'une comprimé. Le liquide à l'intérieur était dorée. Ils se regardèrent tous. Ils l'avaient. Ils allaient enfin pouvoir soigner Aimée. Ils ressentaient ce sentiment gênant que l'on épreuve quand l'on tient la chose que l'on convoitait pendant un moment dans ses mains. Ce moment où l'on commence à douté. Et si cela ne marchait pas ? Et si Aimée se transformait en légume à cause de la balle logée dans son crâne ? Et si Aimée les tuait tous ne pouvant contrôler sa soif de sang ? Tellement de si et aucune réponse. Ils devaient le faire juste par respect pour Aimée. C'est John qui réagis le premier. Il prit dans les mains de son ex-amante la petite capsule dorée puis partit vers la chambre qu'occupait Aimée.
"Comment on lui injecte ça ? demanda-t-il en arrivant au bout du couloir.
-On... On lui verse dans la bouche, répondit Marcus. Mais je ne vous conseille pas d'y aller seul. J'arrive, dit-il et la seconde d'après il était aux côtés de John.
-J'ai confiance en elle, souffla John.
-Vous aurez toujours autant confiance en elle quand elle vous videra de votre sang."
Marcus et John s'échangèrent un regard meurtrier puis partirent dans la chambre de la belle. Nikola y était, il lui tenait la main comme il l'avait fait les dernières semaines. Il leva la tête pour voir qui était rentré, bien qu'il n'en avait pas besoin pour savoir que John était dans la pièce. Il empestait le Whisky. D'un regard, Tesla comprit qu'ils avaient trouvé le pendentif. Il se leva de sa chaise mais continua de tenir la main d'Aimée.
"Comment ça se passe ? demanda-t-il.
-On lui fait boire, mais avant on va l'attacher, on sait jamais."
Ils attachèrent Aimée et puis Marcus prit la petite capsule, la cassa en deux au dessus de la bouche entre ouverte d'Aimée. Le liquide dorée coula doucement. Ils attendaient qu'il se passe quelque chose mais rien, nada. Pas un mouvement. C'est alors que son cœur cessa de battre. Les hommes paniquant appelèrent Helen mais quand celle-ci entra dans la pièce le cœur d'Aimée recommença de battre. Dans la seconde qui suivit, elle ouvrit la yeux, essaya de bouger mais elle n'arriva pas à cause de ses attaches. Marcus s'approcha d'elle.
"Hey ! Petite sœur, ça va ? demanda Marcus gentillement, un peu trop gentillement
-Arrêtes tout de suite de parler comme ça ! cracha Aimée. On dirait que tu parles à un déficient mentale !"
Toutes les personnes présentes dans la pièce rire. Elle était revenu, leur Aimée était là.
"Au lieu de rire, vous ne voudriez me débrancher ?
-Débrancher ? rit James. Je n'ai pas le souvenir que tu sois un robot.
-Je voulais dire détacher ! cria Aimée qui n'avait pas du tout envie de rire. Et on peut la comprendre.
Ils la détachèrent, à peine fut-elle libérée qu'elle sauta de son lit.
"Dîtes à Roger d'atteler la voiture. J'ai bien réfléchi et je crois qu'il faut tuer Hitler même si il a une double personnalité et que ce sont ses démons qui parlent. Il reste un homme dangereux. Donc il faut l'éliminer, Charlemagne avait raison."
Tout le monde cessa de rire.
"Aimée, en quelle année sommes nous ? demanda James inquiet.
-En 1900... euh Nan jveux dire en 1888. N'importe quoi en 509. Je... euh... non... On est en... Oh mon dieu... Je n'en sais rien. Tout se mélange dans ma tête."
Comme ils le craignaient, la balle avait endommagé la mémoire d'Aimée. Elle semblait mélanger les événements passés et présents.


Oubliez pas de laisser un petit review. Je sais qu'il y a des gens qui suivent ma fanfic vu que ça m'arrive de regarder mon compteur de visite. Alors s'il vous plaît soyez sympas et laissez moi un petit signe de vie. Je pourrais peut-être m'améliorer avec votre review :)

Allez ! Bye Darling ! :*