Bonjour à vous toutes ! Je vous poste le nouveau chapitre.
C'est partie pour la suite des péripéties de nos vampires et humains préférés !
Je pense que cette fiction sera en majorité un point de vue Edward.
Les points de vue Bella seront présents mais moins que ceux d'Edward.
Alors sur ce je vous laisse avec la suite :
Chapitre 8 : Échec et Mates
Point de vue Edward :
Une douleur lancinante frappait ardemment dans mon crâne. Se dernier sentait encore les martèlements que Black m'avait procuré en plusieurs fois. Je revoyais au ralentis les coups et les impactes que se dernier m'assénait sans vergogne. Ceci était insupportable. J'avais envie de claquer sur le champ pour ne plus à avoir supporté cette douleur. Au bout de quelques secondes, j'entendis un bourdonnement chatouiller mes oreilles. Je tentai péniblement de sortir du noir qui m'était imposé en ouvrant difficilement les yeux. Ma vision était si floue que je battais plusieurs fois des paupières.
Pour régler ma vision, je plissai des yeux en découvrant rapidement après quelques minutes de travail acharner, ma mère entrain de discuter avec Carlisle et Esmée. Alice était dans les bras de Jasper qui semblait la consoler vue les maladroites caresses qu'il lui prodiguait. Rosalie et Emmett discutait aux côtés de Bella qui semblait perdue dans ses pensés le visage fermer. Elle était si belle, encore plus que la dernière fois que mes yeux c'étaient posés sur elle. C'est Jasper qui me vit de nouveau parmi vivant. Il me sourie en m'adressant un clin d'œil avant de s'avancer à mon chevet. A ce geste, ils portèrent tous leurs attentions sur moi.
« Tu décides d'enfin de te réveiller ! Enfin ! »
Je tentai d'étirer mes lèvres pour lui sourire, mais ceci ressemblait plus à une grimace de douleur, qu'autre chose. Je n'eu pas le temps de rétorquer que ma sœur me coupa l'herbe sous le pied.
« Comment te sens-tu ? » M'interrogea Alice la voix chevrotante en s'emparant de ma main inerte. Son contacte me réchauffa d'une douceur dont ma sœur faisait toujours preuve dans ce genre de moment. La gorge sèche, je laissai résonner un rire sans joie à sa question.
« Comme si un bulldozer venait de me passer dessus. »
Emmett, lâcha à son tour un rire tonitruant qui sembla secouer les murs de la chambre et ma tête par la même occasion. Je posai ma main contre mon front et je me découvris relier à une dizaine de fils dont un dans mon bras droit où se trouvait la perfusion. La sensation était désagréable, cette sensation de vous charcutez une artère était rien à côté de ce que je subissais.
« Eh ben on dirait que tu as toujours ton sens de l'humour, c'est un bon début ! Mais bon si tu tiens à attirer l'attention ne va pas jusqu'à être inconscient dans les chiottes ! »
« Emmett, t'es pas drôle ! » Intervient le blond blasé.
« Depuis combien de temps je suis ici ? »
« Sa va faire quatre jours que tu étais dans le coma. » Répondis Alice en baissant les yeux. « On a eut tellement peur. J'ai cru de tu n'allais jamais te réveiller ! » Avoua-telle avant d'éclater en sanglot pour se réfugier dans les bras de Jasper.
Je fixais la scène avec une boule dans la gorge. Je ne supportais pas voir quelqu'un souffre par ma faute. Ce n'étais pas juste…Rosalie se rapprocha de moi de manière féline et prudente en se tendant pour s'assoir à côté de moi. Elle me souriait de manière rassurante avant de prendre la parole.
« Edward, qui t'as fait sa ? » Je vis que tous me fixèrent avec intérêt, même Bella qui sembla ailleurs, relevait son regard dans ma direction en attente elle aussi d'une réponse. Elle était là, avec moi. Elle s'inquiétait donc un peu de ma santé ? Apparemment ! Rien ne l'obligeait d'être ici… Sauf… Sa famille…
« Je ne veux pas en parler maintenant… » Décrétai-je en fronçant les sourcils.
« Tu tiens à ce que sa se reproduise ? » Demanda Bella d'une voix qui me claquait le silence.
« Je n'ai pas dis sa mais je veux juste oublier. »
« On ne peut pas se permettre d'oublier se genre de chose Edward ! Si tu ne nous dis pas qui t'a fait sa, on le trouvera seul. Je peux t'assurer que j'ai déjà une petite idée sur le responsable. »
Bleffait-elle ? Possible, mais Bella était une femme pleine de surprise et à s'en référer à la lueur qui brillait dans ses pupilles, je ne pouvais que le croire. Elle semblait si déterminer, et capable du pire.
« Et qui est-il ? » Osai-je demander en la fixant dans les yeux. Chose que je n'avais pas faite.
« Je pencherai pour se cabot qui t'a accoster avec Jasper au stade. »
A cet instant, je me tendis sous le regard victorieux de Bella. Je baissai les yeux pour évité les siens afin de ne lui donner aucune satisfaction. Je me sentais minable de n'avoir pu me défendre contre cette brute. Bella avait du bien rire de me voir me faire envoyer à l'hôpital à cause de cette idiot. Alice détourna son regard de vers Bella pour s'accrocher au mien. « Jacob ? Qu'est-ce qui c'est passer ? » La voix inquiète de ma sœur était emplie d'inquiétude que Jasper s'empressa de balayer :
« Rien de bien méchant, Al'. Une altercation idiote. »
Al' ? Depuis quand Jasper appelait ma sœur par un petit surnom comme ''Al' ''. Qu'avais-je ratée depuis que j'étais cloitré dans cette chambre, sur se lit d'hôpital, immonde. Alice me fixa en soupirant. Elle savait parfaitement que Jacob n'était pas innocent à toute cette histoire. Rosalie et Emmett se décidèrent d'aller me chercher de quoi me sustenter car selon Emmett rien ne vaut un bon paquet de gaufres bien chaud.
Jasper et ma sœur en firent de même sous prétexte de devoir prendre un peu l'air. Il ne restait plus que Bella et moi. Un silence de nouveau pesant était de mise. Elle me fixait avec intensité en cherchant quelque chose dans mon regard. Puis à ma grande surprise, elle tira une chaise et vint s'y installer à califourchon en ne cillant pas. Elle inspira puis expira fortement avant de parler.
« Je veux que tu me dises se qui c'est passer. »
« Moi je ne veux pas en parler. Je veux juste me reposer. » Décrétai-je en tentant de croiser mes bras contre mon torse.
« Tu avais quatre jours pour ça, je pense que tu peux passer à autre chose. » Lâcha t-elle en affichant son sourire narquois.
« Tu fais de l'humour maintenant ? Qu'est-ce qui t'arrive tu as une envie subite de faire une bonne action ? Papa ne t'as pas donné se que tu voulais alors tu essayes de te rattraper ? »
« Non, mais je ne supporte pas que l'on fasse se genre de chose gratuitement. » Fit-elle en désignant l'état pitoyable dans lequel j'étais. La colère monta en moi en réalisant qu'elle avait tout simplement pitié de moi. Ce n'était seulement ceci que je lui inspirais. De la pitié et rien d'autre. Pas une once d'affection. Il n'en fallu pas plus pour me faire éclater.
« Je n'ai pas besoin de toi ! OK ? J'ai compris depuis longtemps que tu me déteste et que tu ne peux pas m'encadrer ! » Hurlai-je en me sentant rabaisser. Elle n'était pas là pour moi mais juste pour faire bonne figure auprès de sa famille. J'étais dégouter. Comment j'avais pu tomber sous le charme d'une femme si frigide et égocentrique ? Mais foutrement excitante !
« Je pense que tu te goures Masen… »
« Eh bien moi je crois que non ! Tu es tellement froide et amère avec les gens que tu ne vois pas que tu détruits ton entourage par ton attitude. » Crachai-je en lâchant un rire amère. « Suis-je bête, comment t'en rendrais tu comptes, alors que tu ne regarde que ta petite personne. Pas étonnant que tu n'es aucun ami ! Comment Jasper peut-il te supporter ? »
Isabella serra les dents ainsi de les poings pour laisser les jointures de ses phalanges se blanchirent plus que d'ordinaire. Elle ferma les yeux avant de les rouvrirent et de me fixer avec une intensité que je n'avais jamais vue dans ses opales. Je détectais de la colère, de la rage mais avant tout de la tristesse et de la peine. Elle marmonna quelque chose d'inaudible avant de se lever d'un bond.
« C'est tout ? Tu as finis ? »
« Non ! Je veux des réponses maintenant ! »
Je serrai ma mâchoire à mon tour, déterminer à lui tenir tête en voyant qu'elle avait retrouvé le même visage froid qu'elle apparentait au début. Elle évitait à présent mon regard et se contenta de déglutir avant de passer une de ses mains dans sa chevelure légèrement désordonné.
« Que veux-tu savoir ? » Demanda t-elle calmement. Sa voix était posés et incroyablement attirante. Je sentais comme de l'appréhension non dissimiler derrière cette dernière se qui titillait ma curiosité.
« Pourquoi nous devons rester chez vous ? »
« Sa… je ne peux pas te le dire. »
« Alors qui sont ses gens qui sont venues la dernière fois ? »
« Je te l'es déjà dis, des gens à évité… »
« Tu semblais bien les connaître pourtant. »
« Je ne suis pas un exemple chérie. Maintenant il te reste une dernière question. »
J'avais bien une question qui turlupinait depuis que je la connaissais mais je ne pouvais pas lui demander maintenant… Autant chercher autre chose…
« Très bien. Je sais que ma question est étrange et peut-être déplacer mais pourquoi ta peau est si froide ? »
Elle se tendit et planta son regard dans le mien avant de se pincer l'arrête du nez. Elle était gêner et même mal à l'aise par rapport à ma question.
« Je… j'ai une mauvaise circulation sanguine. » Je ne me rendis pas compte qu'elle me dévisageait de la même façon que je la fixais. Elle virevolta les talons et s'approcha de la porte. « A présent, je te laisse te reposer.»
« Tu vas aller le voir ? » Demandai-je avec appréhension.
« Qu'est-ce que sa peut te faire ? »
« Si tu vas le voir, de une tu vas avoir des problèmes et de l'autre sa va me retomber dessus. »
Elle émit un petit rire sarcastique avant de reporter son attention sur moi.
« Tu es lâche. Mais peut m'importe, je peux être extrêmement persuasif et j'obtiens toujours se que je désire. Après tout, je ne suis centré que sur ma petite personne. »
Sur ce elle partit sans me laisser le temps de lui répondre. Le silence reprit sa place habituelle et me semblait si pesant. Je me sentais mal lorsque je me retrouvai seul dans cette chambre exécrable. Ceci me rappelait lorsqu'avec Alice nous devions rendre visite à notre père. Je détestais ses endroits. Ils n'avaient rien de rassurant, bien au contraire. Elle était blanche, sans aucune décoration. Vider de toute sensation réconfortante.
Les heures passèrent et aucuns signes de Bella à l'horizon. J'étais en colère contre elle, contre sa façon d'être avec les autres et avec moi. Je ne pouvais plus supporter d'être compréhensible. Elle ne pensait qu'à elle. Elle était arrogante, égoïste et froide. Pourtant une partie de moi voulait croire que ce n'était qu'un masque, quelque chose pour ce protéger, mais sa froideur de toute à l'heure fit taire cette partie de moi. Epuiser de garder mon attention sur le mur blanc de ma chambre, je fus troubler par l'apparition de la petite silhouette d'Alice s'immiscer dans la chambre timidement. Chose rare dans son cas.
« Je peux entrer ? J'ai de quoi manger ! » Déclara t-elle en secouant un sachet de chips.
Je ris et l'invita à s'assoir à mes côtés en déclarant que de la compagnie ne serait pas de refus. Avec Alice nous n'avions pas besoin de mots pour communiquer et ça depuis que l'on était gosse. Elle m'offrit un morceau de chips en souriant. Nous parlions de tout et de rien en évitant minutieusement de parler de Jacob. Je lui en remerciai mentalement d'ailleurs. En revanche la conversation dériva sur un autre sujet plus sensible.
« Tu sais, quand je t'es vue sur le sol, j'ai complètement paniqué ! » Avoua ma sœur. « Heureusement que Bella était présente pour maitriser la situation. Sinon je ne sais pas comment sa aurait fini cette histoire.… »
« Bella ? » Demandai-je surpris.
« Elle ne te l'as pas dit ? »
Je secouai la tête de manière négative en attendant impatiemment la suite.
« Lorsque nous te voyons pas revenir, Jasper à proposer d'aller te chercher et nous t'avons tous suivit. Lorsqu'on est allé devant la porte des toilettes pour homme il y avait un attroupement. Quand on t'a découvert au sol, gisant, Bella à hurler de tous nous pousser. C'est elle qui a prit les choses en mains avec Jasper. C'était impressionnant la maitrise qu'ils avaient tout les deux ! Elle a défait sa ceinture pour te faire un garrot et à envoyer son frère aller appeler Carlisle. Selon les docteurs si elle ne t'avait pas procuré les premiers soins tu ne serais plus avec nous… » Continua t-elle avec un tremolo dans la voix alors que je me sentais m'engouffrer dans le sol. « Mais le pire c'est quand elle a arraché une de ses manches pour que sa fasse une compresse. Un modèle de Dolce à 200 dollars ! »
C'était Bella qui m'avait sauvé la vie et tout se que j'avais trouvé pour l'en remercier c'était de lui gueuler dessus. Pourquoi ne pouvais-je pas réagir sans faire de conneries ? En repensant à tout se que je lui avais dit, je déglutissais avec difficulté sous le regard singulier de ma sœur.
« Oh ! » Fut tout se que j'avais trouvé à dire à ses révélations.
« Tu sais elle… Elle m'a demandé de ne rien te dire mais. » Elle se stoppa et trifouilla ses doigts en évitant mon regard tout en se mordant la lèvre.
« Crache le morceau Alice. Sois tu en as dit trop ou pas assez alors termine ton aveux ».
« Les Cullen se sont organisés pour que rien d'autre arrive. Bella s'est désigné pour rester avec toi le plus longtemps possible. Jasper à mit deux heure à la convaincre d'aller manger, mais elle refusait à chaque fois. C'était vraiment touchant ! Elle tient vraiment à toi frérot. »
« Elle n'a aucun sentiment pour moi.»
« Tu n'as jamais eu de relation amoureuse Edward, crois moi, Bella te montre à sa façon que tu compte pour elle. » Elle afficha un sourire malicieux en me fixant ardemment. « Mais la vrai question est : toi qu'est-ce que tu ressens pour elle ? »
« Alice… »
« Répond ! Tu l'aimes, oui ou non ? »
« Je…oui. »
Elle se mit à sautiller en tapant dans ses mains.
« Je le savais ! J'en étais sûre et certaine ! Vous êtes tellement beau tout les deux, je suis certaine que vous ferez un merveilleux couple !»
« Alice, tu ne crois pas que tu vas un peu vite en besogne ? » La calmai-je en écarquillant des yeux sous l'excitation effrayant de ma sœur.
« Pas du tout ! Il faut juste donner un coup de pouce aux choses. » Assura t-elle en souriant de toute ses dents. Ma sœur qui voulait se mêler de ma vie priver m'assurait définitivement des problèmes.
« Alice je ne pense pas que Bella pense la même chose que toi. Si elle s'intéresse à moi c'est juste parce que sa famille lui a demandé… »
« Mais ils ne l'ont pas forcé à veiller à ton chevet. » Répliqua ma sœur en souriant victorieuse de sa répartie. J'ouvris puis referma ma bouche avant de baisser les yeux pour triturer mes doigts.
« Alors on va commencer par ta garde robe et ta façon de l'aborder. »
« Mais… »
« Pas de mais ! Tu mérite d'être heureux et je suis sûre que Bella n'est pas aussi indifférente à ton charme qu'elle veut laisser le croire. »
« Comment peux-tu me l'assurer ? » La questionnai-je septique.
« Tout simplement parce que je le sens et les signes ne trompe pas. De plus tu n'as pas le choix mon grand ! Alors maintenant tu vas te prendre une douche et je vais m'occuper de toi ! » Fit-elle en sautant d'un bon tout en tapotant mon bras.
J'avais enfin pu rentrer à la maison… Enfin chez les Cullen. Carlisle c'était occuper du point de vue médicale de moi et les autres me couvait comme si j'étais un grand héro de la guerre. Seule Bella m'évitait enfin, le terme fuir était plus approprié. Comment lui en vouloir après la façon dont nous nous sommes parlé la dernière fois. Jasper m'avait dit qu'il avait arrêté Bella avant qu'elle aille voir Jacob mais je savais que se n'était que temporaire. Bella n'était pas du genre à reculer devant ce genre d'obstacle.
Quant à moi, je n'étais pas à l'aise en sa présence, du moins lorsqu'elle daignait paraître. Ce qui était rare et m'arrangeait afin de mettre le plan de ma sœur à exécution : ''Séduire Bella à tout prix ''. La semaine c'était dérouler 'normalement'. J'étais revenu au lycée et pas mal de monde venaient me dire qu'ils me soutenaient. Au début j'étais toucher, puis, sa m'était devenue… pesant surtout avec Lauren qui me suivait partout comme un petit chien. Toute cette attention semblait agacée Jacob qui me fusillait du regard à chaque fois qu'il en avait l'occasion. Mais je ne vivais plus. C'était beaucoup trop dur de me dire qu'à chaque moment que Dieu fait, je puisse me refaire attraper par ce connard.
Alice m'avait emmené dans les magasins avec Rosalie et Emmett m'avait bien entendue charrier. Selon lui si je continuais ses séances en magasins j'avais de grande chance de tourné ma cuti. Bien que je n'aime pas faire du shopping, je devais avouer que le résultat était surprenant. Nous étions passés du simple haut, aux sous vêtements que Rosalie jugeait comme étant plaisant. Cette conversation me gênait plus que de raison et me dire que Bella était ma principale motivation dans cette transformation me foutait la pression. Selon les filles, je devais la séduire sans que ce soit visible. Etrange ? C'est se que je me dis depuis le début ! Je devais la rendre accro.
Autant me pendre maintenant !
Le début de l'attaque devait commencer à la villa. Elle était assise sur un des fauteuils du salon, face à Jasper, tout deux en position du penseur, concentrer sur la partie d'échec qu'il exécutait. Je souriais malgré moi, caché dans l'angle de la porte pour pouvoir l'observer à ma guise. Elle était si belle avec cette ride sur son front en signe d'un combat mentale. Elle creusa ses joues avant de tendre son bras pour pouvoir attraper la tour blanche qui contre l'attaque de la reine noir de Jasper qui menaçait le roi de Bella. Jasper maugréa de la perte de sa reine en promettant à sa sœur qu'il gagnerait malgré tout. J'étais tellement imprégner dans ma contemplation de mon ange que je n'avais pas vue Rosalie et Alice s'approcher de moi.
« Prêt Edward ? »
« J'y suis bien obliger ! »
« Aller courage frérot ! On est avec toi… mentalement ! »
« Que d'encouragement ! » Sifflai-je en croisant les bras avant de prendre une grande aspiration.
Rosalie déposa ses mains sur mes épaules et me fit faire volte-face pour me pousser dans le salon. Timidement, je m'avançai vers les deux enfants Cullen qui semblaient concentrer plus que de raison sur la partie. Jasper me jeta un coup d'œil puis fit tomber son roi à l'aide du bout de son doigt en soupirant faussement blasé.
« J'en ai marre, tu as gagné ! »
« Jasper tu sais que je n'aime pas gagner par abandon, c'est trop… ennuyeux ! »
Bella s'enfonça boudeuse dans le dossier de son fauteuil en souriant. En bon acteur, Jasper fit semblant de partir en mauvais perdant avant de me faire un clin d'œil entendu. Alice l'avait mit au courant et se dernier avait tout de suite accepté. Jasper, déposa une main sur mon épaule en souriant à sa sœur.
« Tiens Bella, si tu changeais d'adversaire et que tu te confrontais à Edward. »
Je fixai Bella en examinant minutieusement les traits de son visage qui ne se crispa pas à ma grande surprise. En revanche sa voix était neutre et laissait paraitre sa froideur.
« Je ne pense pas que se soit une bonne idée. »
« Et pourquoi non ? » Sollicita Jasper en fronçant les sourcils.
« Parce que je vais le mettre en échec et mates en deux coups. » Attesta t-elle en laissant échapper un petit rire sans joie.
« Je pense que c'est plutôt moi qui vais te mettre ta pater. Jasper sans te vexer tu avais de sacrer trou dans ta défense. » Soutenais-je alors que Rosalie, leva les pouces devant ma monter d'adrénaline. Je déglutissais avec difficulté lorsque Bella me foudroya du regard.
« Ha ha, je voudrais bien voir ça. » Me défia Bella en agrippant les accoudoirs du fauteuil.
« Tu veux parier ? »
En quelques fouler, je m'installai à la place de Jasper. Alors que Bella me fixa éberluer de mon changement d'attitude alors que je fis un clin d'œil à ma sœur qui me mima un 'courage' muet avant de disparaitre. Cette dernière fut suivit de Jasper et Rosalie qui agrippèrent Emmett au passage pour qu'il ne fasse rien capoter. Il ne restait que Bella et moi à présent. Nous étions face à face et je dois bien avouer que notre proximité me mettait mal à l'aise.
« Très bien Edward. Que veux-tu parier ? » Sa voix était sensuelle et troublante. Elle devait pertinemment le savoir vue sont sourire narquois qui naquit.
« Si tu gagne, je m'excuserai de t'avoir mal parlé la dernière fois et ferais se que tu veux pendant une semaine. Mais si je gagne, je veux… Un-rendez-vous-en-tête-à-tête-avec-toi. » Débitai-je à toute vitesse. Je craignais de devoir me répéter mais Bella sembla avoir compris et fronça les sourcils avant de laisser fleurir un léger sourire sur ses lèvres vermillon.
« Parfait, sa me va… Alors commençons cette partie et qu'on en finisse. »
La partie avait duré plus d'une heure, mais cette fois je la suivais avec importance. Si je voulais Isabella, je devais gagner cette partie. Penchée en avant, j'avais une vue imprenable sur le décolleter de Bella, sa poitrine que je pouvais déjà voir comme étant généreuse m'hypnotisait. Elle leva les yeux du plateau de jeu pour m'observer par-dessous ses cils épais. Un sourire aguicheur naquit une nouvelle fois sur ses lèvres alors que je me sentis soudain à l'étroit dans mon jean. Quel bonheur ! J'aurais voulu que cet instant dure toujours.
« A quoi penses-tu Edward ? » Murmura t-elle en se penchant davantage de moi.
« Je… au jeu ! »
Elle décroisa et croisa ses jambes avant de lécher sa lèvre inférieure pour la mordiller.
« Seulement à ça ? »
« Euh… je… oui et toi ? » Eludai-je en là voyant joué à son tour.
« Eh bien, à une musique qui me hante depuis un bout temps. »
« Ah oui laquelle ? » Demandai-je en renvoyant mon attention sur le plateau de jeu en tentant de rester indifférent à son souffle. Malgré toute ma bonne volonté, ma voix chancelante me trahissait. Elle se pencha davantage vers moi en souriant avant de se mordre la lèvre et de fixer les miennes.
« Je ne sais pas si tu connais ? »
« Tu n'as qu'à la chantonner. » Lui proposais-je en fronçant les sourcils.
« Étienne, Étienne
Oh ! Tiens-le bien
Baisers salés salis
Tombés le long du lit de l'inédit
Il aime à la folie
Au ralenti je soulève les interdits
Oh ! »
Elle gémissait légèrement en me fixant se qui me rendis encore plus dur. Elle voulait quoi ? Me rendre dingue ? Pourquoi devais-je être autant attiré par cette femme ? A cet instant, elle était si sensuelle et désirable que si je m'écoutais, je lui sauterais immédiatement dessus. Je la vis sourire en remarquant l'effet qu'elle me faisait.
« Étienne, Étienne
Oh ! Tiens-le bien
Affolé affolant
Il glisse comme un gant
Pas de limite au goût de l'after beat
Reste allongé je vais te rallumer »
Je me mis une gifle mentale en me rendant compte que j'étais obnubilé par ses paroles, suspendu à ses lèvres. Mes yeux remontèrent vers yeux qui brillaient d'une lueur mutine qui fit cogner mon cœur dans ma cage thoracique. Sans que je puisse réagir, elle se recula avec un air satisfait. Elle me répondit devant mon regard interrogateur :
« Echec et Mates. »
Voila ! J'attends vos réactions ! ^^ Oui c'est la que le rating entre en action ! XD pour le sortir de sa cachette, cliquer que la petite bulle orange qui hurle votre prénom : )
