Chapitre 16:

James était dans son bureau. Il réfléchissait à ce qu'Aimée avait voulut dire. Il ne savait pas très bien de quelle affaire elle parlait. Était-ce celle à propos du fou qui voulait tuer la reine ? Ou celle qui concernait la Terre Creuse ? Ou alors celle sur l'USCI ? Il n'en avait aucune idée. Elle lui avait simplement dit « C'est... Ha... Har.., », C'était qui Arold ? Harry ? Arya ? Archibald ? Archimède ? Tellement de prénom se bousculait dans la tête de James, tellement de visage. Il lui était impossible de réfléchir convenablement. Il fallait qu'il la voit même si il en avait l'interdiction. Il se glissa hors de son bureau. Il n'y avait aucun bruit dans la maison, tout le monde était partis se coucher. Il descendit les escaliers qui menaient aux cellules. Il fut surpris de ne rencontrer aucun vampire sur son passage. Il regarda par la vitre qui le séparait de son amie. Elle semblait dormir. La voir si paisible, si humaine lui rappelait son premier jour entant que « mort-vivant ». Elle avait été tellement pour lui.

Balasaalam 2009

Aimée était dans la salle du trône de la cité en ruine. Elle revoyait les dirigeants siéger sur ce trône d'or qui avait été celui de son père deux milles ans plus tôt. Ils se prenaient pour des dieux car ils avaient survécue à la guerre. Ils faisaient pitiés. Aimée regarda une dernière fois la salle autre fois riche d'œuvre d'art et de vie. Elle se dirigea ensuite vers un couloir sombre, il menait dans les profondeurs de la cité. Ce qu'elle cherchait ne se trouvait que là-bas.

Après une heure de marche dans les couloirs, elle arriva enfin dans une petite pièce. Un ancien cabinet de toilette en vue du miroir brisé qui était accroché au mur et aux vestiges de coffrets à bijoux et flacons qui contenaient sans doute du parfum, ainsi que des crèmes de beauté. Aimée enleva le dernier morceau de miroir qui avait survécu du mur. Derrière se trouvait un petit placard, elle l'ouvrit et sourit à la vue des petits flacons contenant un liquide verdâtre. Elle les mit tous dans son sac quand elle s'apprêta à partir des secousses se firent ressentir. Que se passait-il ? Elle partie en direction de la surface, pas question de rester ici, cette fois-ci elle ne marcha pas à la manière d'un humain mais elle courut comme un vampire. Au lieu de mettre une heure pour remonter, elle ne mit qu'une dizaine de minutes. Intriguée par les secousses qui était bien trop artificielle à son goût, elle décida d'aller vers les salles qui avaient été réservé pour les Cinqs. Ils voulaient sans doute récupérer le sang originel et avaient provoqué une catastrophe, comme d'habitude.

Elle arriva vite à la salle principal en pensant par plusieurs passages secrets. La salle était vide, le sang originel n'était plus là. Elle allait quitter la cité quand elle vit des pieds dépassés du mur. Elle contourna le table où se trouvaient les cinq clés pour se rapprocher du corps cacher derrière le mur. Ce pantalon si bien découpé, si 19ème, si James. Non, ce n'était pas possible, pas lui. Avant même de voir le visage de son ancien ami, elle reconnue son odeur. Il avait toujours eu une odeur sèche, difficile à décrire. Elle s'agenouilla près de lui. Son corps sans vie était encore chaud. Peut-être pouvait-elle encore le sauver. Elle ouvrit son sac et prit une fiole qu'elle avait pris dans le petit cabinet quelques temps plus tôt. Aimée sortit ses griffes puis se coupa la main. Elle fit couler son sang dans la petite fiole, les deux liquides se mélangèrent, donnant un liquide marron. Elle entre-ouvrit les lèvres de James et y déversa délicatement le liquide. Quelques minutes s'écoulèrent et James commença à redevenir jeune. Ses cheveux blancs redevinrent brun, sa peau repris son tin habituelle. Après que son aspect physique ait repris son apparence normale. Son cœur se remit à battre, ses reins a fonctionner, son sang a circuler et puis enfin ses poumons reprirent vie. James ouvrit les yeux comme si il s'était réveillé d'un cauchemar, prit une grande bouffé d'air et regarder tout autour de lui. Son regard paniqué se posa son l'œil rieur d'Aimée.

« Qu'est-ce qu'y s'est passé ? Je suis mort ? C'est complètement irrationnel...

-La mort est lui d'être rationnel, sourit Aimée. Surtout que tu es loin d'être mort.

-Mais je me souviens très bien que... Où sont les autres ?

-Je suppose qu'ils sont rentrés au Sanctuaire. James, je ne veux pas te presser mais nous devrions rentrer, il va bientôt faire nuit.

-Aimée, je ne vais pas pouvoir partir d'ici, mon exosquelette est cassé et c'est un miracle que je puisse encore parler et bouger la tête.

Aimée sortit de son sac un petit miroir et le mit dans les mains de James.

-Ce que je t'ai donné, James, t'as rendu ta jeunesse et a soigné toute les maladies que ton corps contenait. Tu es redevenu le jeune homme que tu étais à tes 20 ans et tu vas le rester longtemps.

-Qu'as-tu fais ? Demanda-t-il méfiant.

-Je te dirais tout à la maison. »

Elle se leva, c'était l'heure de partir. James se leva sans le moindre effort. Il éclata de rire, cela faisait longtemps que l'on ne l'avait plus entendus rire ainsi. Il se tourna vers Aimée et lui présenta son bras.

« Madame, Aimée glissa ses bras sur celui de James.

-James... Il faut que tu saches que...

-Je sais plus de contact avec les autres, je suis mort, dit-il avec toute la fatalité de l'instant. Ce n'est pas grave, j'avais envie de changer de vie, partir au soleil, vivre paisiblement, avec un chien ou un chat. Je passerais mes journée a me prélasser dans mon jardin, j'irais pêcher et je me marierais.

-Tu sais que tu n'es pas le moins du monde crédible ? Demanda Aimée en riant.

-Oui mais il fallait bien que j'essaye de l'être.

-Tu partiras un an ou un petit peu moins, le temps que tout se tasse. Puis tu pourras si tu en as envie, venir habiter chez moi.

-Avec plaisir, Mademoiselle Magnus. »

Ils partirent à la surface en se ressassant leurs souvenirs passé. James et elle ne s'étaient pas quitté depuis. James n'avait pas quitté Londres pendant un an seul, elle était venue avec lui. Ils étaient unis. Jusqu'à ce qu'Helen se fasse arrêté, ce jour là leur petit monde presque parfait s'était transformé en enfers.