Bonsoir à vous toute !
Je reviens sur cette fiction avec un nouveau chapitre,
que j'ai mis pas mal de temps à l'écrire,
je dois bien l'avouer. Mais j'espère me faire pardonner par mon immense
que dis-je gargantuesque absence avec ce chapitre.
Donc sans plus attendre, voici la suite de
La fiction
Encore merci aux personnes qui prennent la peine la peine
Laisser une trace de leur passage !
Chapitre 9 : Flotter
Point de vue Bella :
Il faisait incroyablement chaud ce soir là, du moins pour les humains. Malgré que je fusse épuisé après une longue semaine de travail à surveiller Edward contre son gré, je n'arrivais pas à trouver un passe temps. Contrairement à mon habitude, je m'étais allonger nue et mon corps cherchait désespérément la douceur dans les draps du lit.
Pourtant Esmée ne m'avait-elle pas dit, lorsque je les avais vues, que le satin était idéal pour dormir ? Frais, doux et si sensuel m'avait-elle promis, surtout avec cette couleur rouge vermillon ! Moi qui suis célibataire pour le moment et qui n'a aucun PCF on repassera pour la sensualité !
Enfin, j'étais là à tourner d'un côté et de l'autre, impatiente de voir le jour se lever pour cesser cette ignoble comédie de la parfaite petite humaine. Peine perdue, le temps semblait s'écouler à la vitesse d'une tortue de mer marchant sur la plage ! C'est à ce moment que j'avais enfin pensée aller faire saucette dans la piscine creusée qu'Esmée avait décidé d'installer pour notre entrainement lorsque la chasse n'était pas encore possible. Je n'y allais pratiquement jamais. Seule Alice et Edward avait profité de se luxe pour se détendre des journées harassante du lycée et je devais bien avouer que le spectacle en était à damner un saint.
Il faisait nuit noire et seul un mince quartier de lune éclairait la piscine. J'appréciai l'effet que la nuit pouvais avoir sur l'eau. La nuit ma vision était décuplée par la concentration dont je faisais preuve pour voir. Il n'y avait personne et je ne voulais pas cacher la nudité alors que j'étais seule. Cependant à quoi bon enfiler un maillot ?
De plus, les autres n'étaient pas restés dans la villa. Emmett ainsi que Rosalie étaient parties pour une nuit en tête à tête c'est-à-dire : du sexe. Dieu merci ils n'avaient pas prévue de rester sinon j'aurais du supporter de les entendre baiser comme des lapins. Jasper, Alice et sa mère étaient partie accompagner Esmée et Carlisle au gala de charité de l'hôpital qui finissait à deux heures du mat'. Edward, lui devait surement se reposer après se que lui avait fait subir Black. A l'hôpital, lorsqu'il avait confirmé mon idée, j'aurais voulu aller arracher la tête et démembrer ce clébard. La rage à cet instant avait envahit chaque pores de ma peau. La caresse de l'eau sur mon épiderme serait un délice de plus et une détente.
C'est donc en costume d'Ève que je plongeai dans l'eau fraîche et translucide. Mon corps ne réagissait pas à la différence de température avec l'air ambiant. En revanche, la pointe de mes seins s'était durcie automatiquement à se contacte. Je lâchai un gémissement de bonheur. Flottant sur le dos, je pouvais voir mes seins sortir de l'eau et mes mamelons qui pointaient vers le ciel. Je pense bien que cette image m'a excité moi-même. Cela faisait des mois que je réfrénais mes envies sexuelles. Avec deux couples, et un qui se formait, la frustration était de plus en plus importante.
Je pataugeai de longues minutes, en cherchant bien se que pourrait faire Edward pendant une semaine pour moi. Glissant parfois sous l'eau, le mouvement de mes jambes provoquaient un délicieux courant qui venait se frotter entre mes cuisses me donnant l'impression d'être libre et ''vivante''. Je ressentais ses caresses sur ma peau marbré, se faire de manière si douce et si osée que la frustration m'oppressa de nouveau. Après quelques brassées laborieuses, je me laissais émaner sur l'eau et subtilement glissé ma main le long de mon ventre, de mon nombril, puis finalement sur les lèvres de mon entrejambe. Je le faisais très rarement, mais la tentation était bien trop forte. Me donner du plaisir était le maigre prix de consolation dont j'avais le droit pour me racheter aux yeux du très haut.
Je laissai donc mes doigts s'aventurer tout près de mon petit bouton de plaisir, mouillé de l'eau, de la moiteur de ma chatte très excitée. Je commençai à le frotter doucement, tout en m'accrochant au rebord de la piscine pour ne pas glisser dans l'eau. Le plaisir montait lentement, mais sûrement. Je laissais défiler dans ma tête des images d'un érotisme puissant. Je voyais les images de l'homme qui sodomisait la femme accroupie devant lui. J'entendais encore leurs cris de jouissance, elle plus aigus, lui plus rauques, véritable grognement de plaisir. Les fesses de la femme claquaient sur la peau de l'homme. Voilà une expérience que j'avais déjà tentée.
Mais rapidement, l'homme fut remplacé par mon fragile petit humain qui me caressait par ses doigts long et fin. Mon dieu ! Cette vision attisait plus que de raison le feu qui c'était former dans mon bas ventre. Il était si doux et sauvage à la fois, prévenant et troublant. Ses coups de reins étaient habilles et puissants se qui m'arrachait des hurlements de plaisir. Ses mains serraient posés sur mes hanches pour me maintenir à sa porter.
C'est donc sur ces images totalement indécentes que j'ai joui de nouveau, l'eau se frottant effrontément contre ma poitrine, contre ma chatte, effaçant toute trace de mon plaisir. Je me laissais flotter encore quelques instants, j'étais tellement bien, calme. C'est à ce moment que j'ai entendu son raclement de gorge qui était rauque...
Je sursautai par la surprise, me tendant immédiatement ! Qu'est-ce que c'était? Je m'étais enfoncée plus profondément dans l'eau et je laissai mes yeux s'habituer assez à la noirceur pour tenter de voir d'où était parvenu le son. Et je l'ai vu! Il était là, debout, à mi-chemin entre mon terrain et le sien. C'était mon Edward. Mon Edward ? Ca y est c'était sur à présent, je perdais la tête !
Il était absolument craquant avec ses cheveux désordonné et ses légères blessures qui persistaient sur sa peau blanche et laiteuse. Instinctivement, je passai ma langue sur la lèvre inférieure en repensant à mes visions hautement érotique. Je décidai de briser le silence avec une voix rauque et envieuse.
« Sa te plait se que tu as sous les yeux ? »
Il était immobile, pieds nu, en short et torse nu. Je me demandais s'il m'avait vu me masturber. C'est drôle, je n'en éprouvais pas de gêne ni de dégoût qu'il est pu me voir. Son sourire... Carrément ravageur! J'imaginais ses fesses rondes et fermes, ses cuisses musclées et dures sous mes doigts, ses biceps roulant sous sa peau et ses bras forts et puissants m'étreignant pendant qu'il me faisait l'amour.
J'imaginais sa langue douce et experte sur mes lèvres, dans mon cou, sur mon clitoris. J'imaginais son membre dur et profondément enfoui en moi ! Je me voyais empalée par lui, c'est sa queue que je voyais pénétrer entre mes fesses. C'est moi que j'entendais crier de plaisir... Soudain, je me figeai en comprenant se que je pouvais lui demander…
« J'ai trouvé se que tu allais faire pour moi pendant une semaine. »
« Et puis-je savoir quoi ? »
« Viens. » Soufflai-je en l'intimant de me rejoindre.
Il s'approchait, hésitant, de la piscine, se tenant à l'opposé de l'endroit où j'étais. Sous le clair de lune, j'étais certaine de voir briller ses yeux et j'ai eu droit à son fameux sourire en coin qui réanima mon foutu cœur. Saleté d'organe. J'avais tenté de le faire fonctionner sous tout les moyens possible mais c'est lui qui y parvenu apparemment. Il ne parlait pas, il ne faisait que me regarder et moi, je ne pouvais m'empêcher de soutenir son regard. Le silence n'était pas pesant, il était prodigieusement excitant. L'un comme l'autre nous ne savions pas ce qui se passait dans la tête de chacun.
Lentement, il commença à esquiver la piscine et à rejoindre l'échelle. Je me laissai voguer de l'autre côté, pas tant pour m'éloigner de lui que pour me calmer et reprendre contenance en pesant le pour et le contre. Pouvais-je décemment me servir de ses atouts ? Assurément oui ! J'avais besoin de le sentir en moi pour me soulager complètement.
De là où j'étais, j'ai pu le voir, incertain, faire glisser son boxer le long de ses jambes pour le laisser tomber par terre à ses pieds et se retrouver aussi nu que moi. Si je savais ce qu'est un arrêt cardiaque, je jurerais en avoir subi un à cet instant. À contrejour de la faible lumière de la lune, son profil se dessinait très clairement. Un corps à tomber par terre! Un corps dont j'eus envie, immédiatement, d'abuser.
Il était magnifique! Il plongea dans l'eau et me rejoignais en quelques brasées seulement. Mes jambes tremblaient malgré moi, mes mains ne savaient plus si elles devaient s'accrocher quelque part ou protéger ma nudité. Ma chatte, si ce n'avait été de l'eau, aurait été totalement inondée de moiteur tant j'étais excitée. Mon clitoris palpitait aussi fort que mon cœur. J'avais follement envie de recréer le film que je m'étais fait il y a quelques instants !
« Pense tu savoir se que je veux te faire ? » Le questionnai-je en m'approchant de son lobe. Je ne pu m'empêcher de l'emprisonner entre mes dents pour le sucer avec force.
« Je pense… je…»
« Hum… Que dirais de devenir mon PCF pour la semaine ? »
« Un quoi ? » S'écria t-il en reculant. Dieu merci nous étions seuls.
« Un plan cul fixe » Articulai-je sensuellement avant de me mordre la lèvre intérieure. « On se ferait du bien mutuellement pendant une semaine. Quand l'autre en a envie. Mais pendant cette semaine, aucun de nous deux va voir ailleurs, alors ? Qu'en penses-tu ? »
Sans préambule, il m'attira vers lui et prit possession de ma bouche. Il avait un léger goût de miel et de sucre. Son baiser était délicieux et me faisait chavirer. Sa langue fouillait ma bouche sensuellement, nos lèvres se mordaient et se dégustaient. Je me retirai légèrement de son étreinte avant de sourire.
« Je prends sa comme un oui. »
C'était le baiser le plus incroyable qu'on ne m'avait jamais donné en deux-cents ans. Parfois dur et violent, puis tout d'un coup doux et sensuel. Sa bouche cherchait la mienne, la trouvait et la gardait. Puis ce fut au tour de mon cou. Sa bouche déposait mille et un baisers à la base de mes cheveux, dans le creux de mon cou, là où une veine palpitait de désir, puis sur mon épaule.
Une main agrippait ma chevelure alors que l'autre pétrissait un de mes seins, nu et froid, au mamelon pointé et invitant. Sa langue suivit le tracé de ses doigts et happa un téton fébrile de sa bouche, en mordilla la pointe, la lécha langoureusement. Sa main descendit sous l'eau et chemina jusqu'à mon ventre, s'arrêtant juste assez haut pour susciter de la frustration en moi.
« Vas-y, touche-moi plus bas, caresse-moi » Murmurai-je en ondulant du bassin. « Tu ne vois donc pas que j'en meurs d'envie ? »
« Je… je n'attendais que ton approbation. »
Sa main glissa enfin entre mes jambes et trouva rapidement le point culminant de mon excitation. Il caressa mon clitoris, exerça une légère pression, décuplant mon plaisir, puis il enfouit un doigt dans ma chatte. Il poursuivit son petit manège de longues minutes. Je haletais, je gémissais.
« Je te fais mal ? »
« Continu Edward, tu as des doigts à faire damner un saint ! C'est si bon de te sentir ainsi ! »
Deux doigts étaient maintenant enfoncés dans ma chatte alors que son pouce titillait mon bouton de plaisir. Son autre main caressait une de mes fesses. Je me tortillais, me déhanchais, je retenais mon plaisir tant je tenais à prolonger ce moment. Sa langue avait repris le chemin de ma bouche et c'est dans un baiser torride que j'ai laissé exploser ma jouissance. Orgasme puissant, cris étourdissants. Il me laissa reprendre mes esprits tout en continuant de m'embrasser. Mes mains agrippaient toujours ses épaules. Mes ongles enfoncés dans sa peau, je m'accrochais à lui tant je voulais qu'il reste et que se continue cette séance de corps à corps érotique. Ce dont il avait aussi envie, apparemment...
Je lui pris la main et l'attira vers l'échelle de la piscine. Je le fis monté devant moi et arrivé en haut des marches, il s'est retourné et s'est assis, laissant ses pieds et ses mollets tremper dans l'eau, mais son sexe incroyablement bandé s'exhiber devant mes yeux. Une invitation à la fellation qui ne se refusait pas ! Et je n'allais pas m'en plaindre! Ma bouche s'est donc emparée de son membre dur.
« Bella, je… » Paniqua t-il en saisissant mes épaules.
« Chut, laisse moi te faire du bien. Comme tu m'en as fais. »
« J'ai jamais… »
« Laisse-toi aller. Tu es parfait. »
Ma langue le découvrait pour la première fois et en était déjà accroc! Un léger goût de chlore se mêlait à ma salive. Ma bouche l'engloutissait, le dégustait, le léchait. Je m'amusais avec son gland, ma langue l'agaçait. Elle tournait autour, puis s'attardait tout le long de la queue dressée, découvrant avec délectation chaque parcelle de peau. Ma bouche le découvrait et le dévorait ! Je pris ses testicules dans ma bouche et les suçai avec sensualité. Mes mains s'accrochaient à ses cuisses pendant que je lui offrais une pipe dont il se souviendrait longtemps, de plus c'était sa première.
Montant une marche, je me suis pencha au-dessus de lui et je l'embrassai. Je baissai le torse de manière à ce que ma poitrine vienne se frotter contre son membre que je glissai entre mes seins. De mes mains, je les serrais l'un contre l'autre, emprisonnant ainsi sa queue entre eux. J'allais et venais, la laissant se frotter contre moi. Il gémissait et je sentais sa queue durcir incroyablement contre moi.
Après quelques instants, je la reprise dans ma bouche et c'est là qu'il explosa et que son sperme a complètement aspergé ma langue. J'avalai le liquide chaud et j'ai léché mes lèvres avant de l'embrasser de nouveau et de lui faire partager ce goût sublime!
Il m'aida à monter les marches. Complètement nue devant lui, il m'a examiné de longues secondes. Son regard appréciateur m'a encore plus allumé. Il semblait aimer ma chatte épilée, mes longues jambes galbées, mes seins ronds et fiers.
Mes longs cheveux dégoulinaient d'eau qui ruisselait sur ma peau, glissait sur mon visage, ma bouche, mes seins... Il m'a fait prendre sa place et m'a écarté les jambes de façon à ce qu'elles soient à l'extérieur de l'échelle. Ainsi écartelée, j'étais à sa totale merci. C'est alors qu'il m'a offert le plus incroyable cunnilingus de mon existence. Sa langue semblait déjà tout connaître de mon intimité car elle faisait exactement ce qui me faisait le plus d'effet. Elle me léchait, m'embrassait, titillait mon clitoris du bout de la langue, le suçait. Ainsi positionnée, je me sentais prisonnière, mais je n'avais pas peur. Il me procurait des sensations divines ! Je voulais retenir mon plaisir encore une fois, le faire durer, mais il ne mit pas longtemps à éclater. Sa langue enfouie entre les lèvres chaudes de mon intimité, mes propres gémissements à mes oreilles...
Du plaisir pur et extasiant. Je n'avais maintenant qu'une envie et c'était de sentir sa queue en moi et de le voir bouger au-dessus de moi. J'allais me relever, mais il retint mes jambes et remonta un peu dans l'échelle de façon à venir positionner son membre à la hauteur de mon sexe. Mon cœur aurait encore pu battre, il aurait débattu d'excitation, je m'attendais à tout moment à être pénétrée, mais il se contenta plutôt de venir appuyer son gland contre ma chatte et le frotter de haut en bas. Il a pris sa queue entre ses mains et a dirigé son gland contre mon clitoris encore frémissant de mon orgasme et plongé son regard dans le mien, lisant sur mon visage tout mon plaisir, mon désir, mon vœu non formulée qu'il s'enfonce en moi.
C'est là qu'il se recula et qu'il m'a aida à me relever. Je l'entraînai dans la maison où l'on se sécha rapidement avant de se diriger vers ma chambre et mes fameux draps de satin. C'est à ce moment que je réalisai combien ils étaient en effet très sensuels. Je me laissai tomber sur le dos sur le bord du lit, les bras au-dessus de ma tête, les jambes légèrement écartées, les pieds touchant presque le sol, complètement offerte. Il se pencha sur moi pour m'embrasser, son sexe se cognant sur le mien. Il passa les mains sous mes genoux et m'attira brusquement à lui, mes fesses presque suspendues dans le vide.
Et il me pénétra d'un coup sec. Je criai de surprise, mais aussi de plaisir. Comme il était bon de sentir son membre au fond de moi ! J'accrochai mes jambes à lui et j'entamai une danse du bassin pour mieux accompagner ses mouvements. Je sentais sa queue enfouie dans ma féminité, je la sentais si dure ! Je glissai ma main entre nous et j'enroulai mes doigts autour de la base de son membre mouillé de nos fluides sexuels. J'aimais le sentir sous mes doigts et en moi. Je gémissais de plaisir ! Il empoignait mes seins, les massait presque sauvagement ! Il pinçait mes seins, se penchait pour les prendre dans sa bouche, les mordiller.
Mes mains s'accrochaient à ses bras et sentir ses muscles bandés sous sa peau m'exaltait. Il continua son petit jeu encore un peu puis se retira soudainement. Je le regardai étonnée de sa réaction. Regrettait-il ? Ça non ! En 200 ans aucun de mes partenaires sexuels ne c'était plein de mes prouesses charnelles. Bien au contraire. J'accrochai mon regard au siens et tentai de déceler la lueur qui brillait dans le ses pupilles.
« Tu veux arrêter ? » Lui demandai-je en caressant sa joue du bout de mes doigts. Je n'avais aucune envie de le laisser s'en arrêter là. Je le voulais encore et encore, jusqu'à en crever. Il était un petit humain tout à fait divin. Il était mon nouveau joué dont je voulais profiter un maximum. Edward était si désirable que je ne pouvais m'en empêcher. Je savais que c'était terriblement égoïste et dégueulasse mais c'était plus fort que moi et j'en ressentais aucune culpabilité.
« Je… je veux essayer quelque chose. » Avoua t-il d'une voix rauque.
Sa timidité et son hésitation me fit monter le venin dans la gorge. Je fermis les yeux en tentent de stopper le monstre qui débuta son apparition. Pourtant c'était lui qui avait envie de se servir d'Edward. Je soupirai de frustration en tentant de trouver rapidement une solution. Edward sembla remarque mon trouble et me fixa intensément. Il embrassa mon front avec affection et caressa mes cheveux dans un mouvement tendre. Je me figeai en le dévisageant durement. Pourquoi venais-je d'apprécier sa tendresse ?
« Que se passe t-il Bella ? J'ai dit quelque chose de mal ? » Me questionna t-il soucieux.
« Non, je pensais juste à toi. Que veux tu que je te fasse à présent ? »
« Je… euh… »
Il passa nerveusement une main dans ses cheveux en laissant ses joues se réchauffés rapidement se qui le rendait encore plus excitant. J'entendais son sang chanter pour moi, son cœur palpité et ses tempes claquer. Je passai une main dans ses cheveux de manière rassurante en souriant. Il fallait que je mette à l'aise pour pouvoir en profiter un maximum par la suite.
« Dis-moi. Je ne veux que te faire du bien. Alors n'est pas peur.» Il releva le regard vers moi en souriant timidement avant de caresser ma clavicule.
« Retourne-toi. »
Je le regardai surprise de sa demande. Je ne savais trop si j'avais envie de lui être si soumise si rapidement, mais comme je savais que l'occasion d'une baise avec lui ne se reproduirait pas de sitôt, je décida de jouer le jeu jusqu'au bout et d'en profiter. Je me mis donc à genoux de façon à lui offrir mon fessier en cadeau. Il émit un grognement appréciateur et passa la main sur ma chatte, puis mon anus. Je me tortillais de plaisir, impatiente de savoir où il avait l'intention de mettre sa queue. Mais c'est plutôt sa langue que j'ai senti sur ma chatte. Oh mon Dieu ! Il me poussa doucement de façon à me faire coucher sur le lit et il a grimpa au-dessus de moi. Puis enfin je senti son manche fouiner entre mes jambes et finalement s'enfoncer de nouveau en moi. Mon intimité était complètement inondée, j'étais follement excitée, j'entendais le bruit de son membre qui entrait et sortait de moi, je ne pouvais m'empêcher de gémir.
Mes seins étaient écrasés sous moi, mes reins courbés, mes fesses légèrement relevées, mes mains s'accrochaient à la tête du lit. Pratiquement agenouillé au-dessus de moi, il écartait mes fesses pour mieux voir sa queue entrer et sortir de moi. Il me pénétrait, se retirait légèrement, me pénétrait de nouveau, insérant son membre dans ma fente, le glissant contre mes lèvres qui l'enserraient. Puis il se retira complètement et me fit remettre à quatre pattes devant lui. Les mains appuyées contre le matelas, mes cheveux retombant en cascades sur mon visage, je passais ma langue sur mes lèvres asséchées.
Il agrippa mes hanches et me pénétra de nouveau, me martela de son dard. J'en voulais toujours plus, toujours plus fort. De son pouce, il a commencé à agacer mon anus et je compris immédiatement qu'il prévoyait visiter mon petit coin secret. Je n'en demandais pas moins, même si cela m'effrayait un peu. De son doigt humidifié de salive, il forçait tranquillement la porte jusqu'alors maintenue close et après une longue préparation, il se retira de moi pour appuyer son gland entre mes fesses. Pour lui démontrer mon accord et mon désir d'être prise de cette façon, j'ai reculé mon petit cul pour mieux l'approcher de lui et il dû comprendre mes intentions puisqu'il a commencé à enfoncer sa queue en moi. La douleur fut vive, mais très peu de temps après, j'en ai retiré un tel plaisir que plus rien d'autre ne comptait.
Je sentais son membre au fond de moi et j'aurais voulu qu'il aille encore plus loin. Je réalisais maintenant à quel point il était bon de se faire enculer ! C'était incroyablement bestial, primitif. Ceci m'avait tellement manqué. Je n'avais jamais fais ceci avec un humain. Jamais dans cette façon. Ainsi positionnée, à quatre pattes, sa queue me sodomisant, je nous sentais comme deux bêtes qui assouvissent leurs plus bas instincts. Nos râles et nos cris se mêlaient, je me sentais enfin comme avant.
Je sentais sa queue en mouvement dans mon cul, ses doigts enfoncés dans ma peau, mes fesses qui cognaient contre lui dans un claquement, mes seins qui bougeaient sous moi, mon plaisir qui montait dangereusement en moi. J'aurais voulu faire durer ce plaisir, mais je sentais l'orgasme qui venait, j'allais jouir. Ma main avait glissé sous moi, rejointe plus tard par celle de mon amant.
Positionnée par-dessus la mienne, il me montrait le mouvement qu'il aurait lui-même fait. Je laissais un doigt aller en moi, puis en ressortir mouillé pour aller se frotter contre mon clitoris. Et je recommençais le même manège. J'étais étourdie de plaisir ! Alors il se mit à bouger plus vite en moi, augmentant le rythme de notre danse sexuelle, je sentais sa queue incroyablement dure contre mon petit anneau de chair, et lorsque sa bouche émit un véritable cri de guerrier, je ne pus que jouir moi aussi, alors que son sperme se répandait en moi.
On s'écroula tous les deux sur le lit, essoufflés et en sueur. Quelle soirée ! Quelle baise ! Je donnerais tout pour réitérer l'expérience. On reprenait notre souffle, il avait pris ma main dans la sienne et la retenait prisonnière contre son torse. Entendre son cœur battre à cette allure me rendait étrangement fière. Je serrais encore mes cuisses tremblantes, je sentais ma peau mouillée. Près de lui ainsi, je pouvais sentir son parfum musqué et masculin, mêlé à l'odeur délicieuse de nos corps empreints de sexe. Je me retrouvais maintenant avec la peau encore plus brûlante. Je sentis Edward remuer contre moi en frictionnant son sexe contre ma cuisse se qui le fis gémir de bien être alors que je lui caressais le torse. Je ne connaissais pas avec cette emprunte de tendresse après avoir couché. Comme brûler par ce contacte je retirai ma main à contre cœur de sa peau, pour me lever et aller chercher une clope que j'allumai.
Je tirai une bouffer en me tournant vers mon amant qui me fixa avec envie. Son désir était toujours présent se qui me fit sourire. A cet instant, il n'était plus l'Edward timide que sa famille connaissait mais bien un homme avide de désire et de sexe. Lorsque je me rapprochai du lit, il m'agrippa par la taille pour me caller contre lui. A ma plus grande surprise, je me laissai faire en me figeant malgré tout.
« Bella… je… c'étais… waouh ! » Murmura t-il en enfouissant son visage dans le cru de mon cou, se qui m'arracha un frisson de bien être. Il parsema ma gorge de baisé en soupirant d'aise.
« Hum… C'est vrai tu étais vraiment bien pour ta première fois. »
Soudain, le remord s'empara de moi. Je lui avais volé sa première fois en lui gâchant par ma fausse identité.
Alors fleur ou tomate ?
J'attends vos avis ! Comme toujours )
