On se retrouve en bas


Chapitre 11 : minute humaine


Point de vue Bella

Je l'avais planté là, sans lui laisser le temps de réagir et je devais bien avouer que je me délectais de ce préambule. Mais d'un autre côté, je sentais la situation devenir étrange. Il fallait de plus en plus que je me contrôle à ses côtés. Quitté cette pièce, avait été bien plus dure que ce que j'avais prévue. Lorsque j'avais tendu mes lèvres sur les siennes, notre passion semblait se consommer comme une drogue. Merveilleuse et irrésistible narcotique qui m'appelait, non, qui hurlait sans vergogne mon prénom pour que j'y cède.

Y couperai-je ?

Bien entendu. Je menais la danse comme à chaque fois. Le schéma était simple : Edward la proie, moi le prédateur. C'était simple comme bonjour ! Alors pourquoi je restai bloquer sur ses grognements de satisfaction ? C'était tout simplement imprimer dans mon cerveau. Comme si j'étais hermétique à toutes les autres litanies. Ce son… Si mélodieux et vivant… Un marquage au sexe… Voila ce qui était devenue mon esprit, imprimé par le visage, le corps d'Edward à chacune de nos rencontres.

Avec Edward, le sexe était comme un renouveau, une découverte, que dis-je, une redécouverte des mœurs que je croyais connaitre dans les moindres détails. Au fur et à mesure que mes pas me dirigeaient vers la voiture de Rosalie, je sentais mes pensées s'étriquées sur Edward. Encore et toujours se petit humain qui venait interférer dans mon crâne.

Agaçant !

Mais foutrement plaisant, même plus.

C'est avec une mine impassible que je m'approchai de ma famille. Rosalie, fixait ses ongles en essayant de trouver une imperfection à sa manucure. Ma blonde sculpturale de sœur attirait tous les regards masculins de Forks pour son plus grand plaisir. Un sourire s'étala sur mes lèvres charnues. Il y en a au moins une qui est heureuse de notre beauté édifiante. Après tout nous étions damnés jusqu'à l'os, alors autant prendre le bon côté des choses. Pour moi il y en avait quasiment-pour ne pas dire- aucun. Prudemment, j'affichai un sourire narquois pour masquer du mieux mon trouble.

« Si je parle tu vas me rembarrer comme ce matin ou j'ai des chances de survivre ? » La questionnai-je alors qu'elle quitta sa french manucure du regard pour poser ses billes bleu marine sur moi.

« Bella, tu sais que je désapprouve ce que tu as fais… »

« Je pense avoir compris avec notre petite discussion. Mais, je n'ai rien fais… de mal. » Attestai-je en haussant les épaules pour comprendre.

« Tu vas tous nous mettre en danger ! Tout sa pour quoi Bella ? Hein ? Tu as pensé une seconde à Esmée et Carlisle ? »

Je soupirai en passant une main dans mes cheveux avant de la fixer intensément dans les yeux pour lui prouver ma bonne fois.

« J'y pense tout les jours. Mais si on ne fait pas quelque chose sa va mal se terminer Rose et… »

Je me stoppai lorsque je sentis son odeur assaillir mes narines par la brise frigorifiant de Forks. Mes yeux dévièrent vers son propriétaire. Lui… Encore et toujours lui. Accompagner de mon frère et son Alice hyper active. Je devais avouer que depuis qu'elle avait débarqué à la villa, une nouvelle ère avait fait son apparition : 'le shopping' !

Lorsqu'elle avait tenté de trainer Jasper dans les boutiques, il avait faillit presque s'accrocher à la moquette pour échapper au supplice. Personnellement, il m'avait suffit d'un regard froid en reportant mon attention sur ma lecture en espérant que Rosalie voudrait ma place pour être tranquille. Rosalie lui avait dit de ne pas faire attention, depuis elle c'était lier d'amitié et tentait par tout les moyens de me trainer à leur sortie stupide.

« Salut Bella ! On ne t'as pas beaucoup vue aujourd'hui ! Tu vas bien ? » S'enquit Alice en m'étreignant.

J'étais à présent habituer à sa présence et ses élans d'affections, tout comme Jasper. Il m'impressionnait ! Il n'avait jamais été aussi… décoincé avec un humain, comme avec Alice. Mais comment ne pas être heureuse pour lui. Il semblerait que je serais bientôt la dernière célibataire endurcit de la famille. Je leurs adressa un sourire timide en la fixant. Pétillante. C'est vrai que je ne souriais que très rarement, d'où son sourire à vous donnez des crampes à la mâchoire.

« Sa va… J'avais juste des trucs à régler… » Soufflai-je en jetant un œil à mon amant qui esquiva mon regard et rougis sans plus de cérémonie.

Mes lèvres s'étirèrent davantage, satisfaite du résultat. Mon frère me jeta un regard interrogateur en fronçant des sourcils. Mince ! Il devait sentir la gêne d'Edward. « Bon on y va ? » Demandai-je en ouvrant la portière du 4X4 de ma sœur.

Les routes sinueuses de Forks, me permettait de penser à autre chose. J'avais ouvert ma fenêtre pour tenter de me désintoxiquer de son odeur. Edward était devant aux côtés de Rosalie, tandis que Jasper, Alice et moi-même étions l'arrière. Je pensais suffoquer, être en manque d'oxygène. La simple idée d'avoir à respirer son odeur me donnait un sentiment de peur mais aussi d'excitation.

J'aimais cette arôme sucré et mentholé qu'il dégageait. Cette fragrance qui s'immisçait dans mes poumons sans mon autorisation m'excitait et libérait mes pulsions que je gardais, enfouis, au plus profond de mon être. Je sentais encore et toujours, le regard insistant de mon frère se verrouiller sur moi. Exaspérer de son petit jeu, je lâchai un grognement inaudible alors qu'il fronça les sourcils devant mon humeur.

Jasper était le genre de garçon à réussir à savoir rapidement, trop rapidement, se qui m'asticotait. Discrètement, je me mordis la lèvre inférieure en remarquant que le reflet de la vitre me permettait de voir Edward qui gigotait sur le siège. L'idée qu'il soit encore exciter par notre petit tête à tête laissa fleurir un sourire sur mes lèvres. Savoir qu'il me désir de cette manière m'offrait un sentiment paradoxal. D'un côté, j'étais heureuse qu'il soit sous mon emprise, mais de l'autre, que se qui rattachait Edward à moi, n'étais que sexuel.

Pourtant, je n'étais que la seule chose que j'avais connue de toute ma vie. Ma famille était la seule chose qui m'apportait de la tendresse. Je soupirais en secouant la tête. A quoi pensai-je ? Pouvoir vivre comme tous ses humains ? D'amour et d'eau fraîche ? La bonne blague ! Edward en était l'exemple, je n'avais rien d'intéressant à offrir à autrui sauf du sexe.

Chaque pot à son couvercle…

Qu'elle est le con qui à inventer cette putain d'expression ? Parce que là, si sa ne tenait qu'à moi, je lui aurais planté mes canine dans sa jugulaire pour avoir inventé cette connerie. Alors que je divaguais j'entendis les pneus de la voiture crisser violement ce qui secoua durement les passagers.

« Merde ! » Jura Rosalie en frappant le volant avant de défaire sa ceinture de sécurité pour s'extirper du véhicule.

« Qu'est-ce qu'il se passe ? » Demandai-je en effectuant les mêmes gestes qu'elle.

Je me postai à ses côtés, alors qu'elle souleva le capot en laissant apparaitre de la fumer.

« Sa m'a l'air d'être le moteur… Je suis sûr qu'Emmett à essayer de l'améliorer ! Je lui es pourtant dix cent fois de ne pas y toucher ! Mais non monsieur n'écoute rien… Je te jure que si je le chope, je me le faire. » Lâcha t-elle en serrant les dents, alors qu'elle s'activait à réparer l'engin.

Je l'observai faire, tandis que les autres sortir à leur tour du véhicules pour constater les dégâts. Jasper se pencha prudemment vers le capot et secoua la tête résigné avant de se tourner vers Rosalie.

« Sa ne sert à rien. Le moteur est complètement mord et les batteries n'en même plus large. »

« Saleté d'Emmett ! »Grognai-je alors que Rosalie rabattu le capot délicatement. « Bon maintenant on fait quoi ? » Demandai-je en m'adossant rapidement au capot afin de m'y reposer contre.

Jasper se pinça l'arrête du nez en soupirant.

« Eh bien, on devrai rentrer à la villa à pied.. Mais on ne peut pas laisser la voiture là. »

« Je peux la surveiller le temps que vous aller chez vous. » Intervient Edward en s'avançant. « Sa ne me dérange pas… »

Je haussai les sourcils en secouant la tête.

« Ce n'est pas raisonnable. » Répliquai-je alors qu'il fronça les sourcils devant ma réplique.

« Et pourquoi sa ? »

« Parce que rester sur une route au milieu de nulle part seul n'est pas une bonne idée. Il vaut mieux que se soit moi. » Assénai-je en croisant les bras contre ma poitrine alors qu'Edward se gratta le cuire chevelue.

« Bella, sans vouloir t'offenser… C'est plus dangereux pour toi que pour moi. » Ce fut à mon tour de froncer les sourcils en effectuant un pas dans sa direction.

« Qu'est-ce que tu veux dire pas 'plus dangereux pour moi que pour toi ? ' J'ai besoin que tu éclaires mes lumières, parce que sinon je penserai que tu es un macho du dimanche. »

A ma réplique il écarquilla les yeux avant de passer une main nerveuse dans ses cheveux et de relever son regard vers le mien.

« Je ne pensais pas à sa Bella… Je… Je… »

« Tu quoi ? »

« Je ne veux pas qu'il t'arrive quelque chose de mal… Je ne pourrai le supporter… » Murmura t-il doucement avant de laisser ses traits parfait se radoucisses.

Moi… Je me sentais très… conne. Je pouvais sentir le regard attendri de Rosalie se poser sur Edward et moi, tandis que Jasper affichait un sourire satisfait au côté d'une Alice souriante. Lorsque je reportai mon attention sur Edward, je pouvais voir une vague de tendresse me dévaster de part en part, pour me laisser quelques secondes pantelante. J'ouvris et referma plusieurs fois ma bouche sans qu'aucun son n'en sorte.

« Je…Très bien. » Soupirai-je. « On va attendre ici. » Assurai-je en jetant un coup d'œil à Edward qui me fixait sans vergogne.

« Ok, mais pas de bêtise Bella ! » S'exclama ma sœur.

Edward piqua un far monstrueux qui me fit doucement sourire. Réaction typique des humains ! Alors Jasper me lança un énième regard lourd de sens. Avait-il deviné ? Je ne savais pas, mais une chose était sûr, c'est que j'allais avoir le droit à une sérieuse discussion se soir.

« Tu me connais Rose. »

« Justement. » Fit-elle en se retournant pour partir bras dessus bras dessous avec Alice alors que Jasper resta planter devant moi.

« Qu'est-ce qu'il y a ? »

« Bella qu'est-ce qu'il se passe ? » Souffla t-il discrètement pour ne pas qu'Edward puisse entendre.

« Rien… Du moins à se que je sache. »

« On dirait pas. Tu me semble… Préoccuper. »

« Je ne le suis pas ! Tu te fais des idées… Tu devrais rejoindre Alice… Les bois ne sont plus très sûr…»

Il acquiesça, non sans m'avoir asséné un regard rempli d'avertissement, que je tentais d'ignorer. Après m'être assurer qu'ils soient hors de ma vue je me retournai fébrilement vers Edward.

« On se balade ? »

« Quoi ? »

« J'ai envie de marcher… Ils en ont pour un moment tu sais. »

« C'est sans danger ? »

« Aucun » minaudai-je avant de me rapprocher de son visage. « A moins que tu ne ma fasse pas confiance. »

« Si… bien sûr que si, j'ai confiance en toi Bella. » Bafouilla t-il en soupirant. Il me fixa quelque instant et déposa ses lèvres sur les miennes puis se retira pour me jauger. Qu'est-ce qu'il fabriquait ? Je fronçai les sourcils sans pouvoir m'empêcher de lécher ma lèvre inférieure. « J'avais… j'avais envie de t'embrasser. »

A sa remarque, je laissai fendre un sourire sur mes lèvres avant de passer une main derrière sa nuque, se qui le fis frissonner, pour l'attirer contre ma bouche de nouveau. Cette fois le baisé fut loin d'être chaste. Une fois détacher l'un de l'autre, il me fixa confus alors que j'approchais ma bouche de son lobe d'oreille.

« J'en avais envie aussi… N'en doute pas... Jamais. » Ne pus m'empêcher de rajouter. Je m'écartai rapidement de lui en sentant une sensation étrange tirailler mon estomac d'une façon agréable.

Trop agréable. Je saisissais délicatement sa main pour l'entrainer avec moi en soufflant un « viens ».

Les feuilles ne tombaient pas encore, mais le sol était jonché de feuilles mortes. Sans raison je balayai de mon pied les feuilles d'un geste nerveux alors qu'Edward n'avait pas délié nos doigts qui était souder depuis déjà quelques minutes. Nous nous étions enfoncer dans la forêt afin d'avoir un peu plus de tranquillité même si je savais que les bois n'étaient pas très recommander.

Je tentai de retirer mes doigts de son emprise chaleureuse mais il serra plus son étreinte. Confuse, je levai mon regard vers lui.

« Juste une minute s'il te plait. » Demanda t-il en approchant ses lèvres de ma nuque.

Sans savoir pourquoi, je me sentis fébrile à l'instant où ses lèvres effleurèrent ma peau comme un délicat vol de papillon. D'abord timide, puis assurant ses attaques de baisé sur ma gorge me firent abdiquer pour fermer les yeux. Après une lutte incessante contre ses caresses, j'enfournai une des mes mains dans ses cheveux pour approcher une nouvelle fois mes lèvres de son lobe.

« J'ai envie que tu me prennes, ici, contre cet arbre », soufflai-je en sachant pertinemment que mes yeux allaient devenir noir.

« Tu crois que c'est une bonne idée, et si on nous surprend ? »

«Tu semblais partant dans la salle de cours » affirmai-je en me mordant la lèvre alors qu'il détourna le regard. Je posai une main contre sa joue afin de le forcer à me regarder. « Je vais te faire passer cette peur ». Rétorquai-je avec beaucoup de malice dans son regard. « Je veux vraiment te faire du bien… »

A ses mots, je me calla contre l'arbre et le tirait pour qu'il me rejoigne. Son corps se pressa contre moi alors qu'il leva ma jupe, écarta mon string en dentelle et constatai que j'étais trempée et prête à l'accueillir. Je soupirai de plaisir quand son doigt entra dans son intimité sans prévenir. Je laissai fleurir un léger sourire sur mes lèvres lorsque son doigt commença à pomper. Sentant déjà le sol se dérober sous mes pieds, je crochetai mes bras autour de son cou et ancre mon regard dans le siens.

Ses yeux étaient devenues à l'instar des miens et semblait se dilater au fur et à mesure de son action. Sans autre forme de procès, il enfonça son membre surexcité jusqu'à la garde tandis que lâchait un petit cri de surprise. Il commença à me pénétrer doucement, puis il accéléra le mouvement, sentant sûrement l'assurance s'emparer de lui.

Mes hanches entre ses mains, je me cambrai alors qu'il me pilonnait avec force. Je me mordais férocement la lèvre pour ne pas hurler mais je me retournais pour lui faire voir mon visage rongé par le plaisir.

Dieu que c'était divin !

Sa peau était pivoine, sa respiration frénétique, j'empoignai sa main et la serra fort, j'allais jouir. Il passa une main entre nos deux corps à la respiration haletante et titillai mon clitoris.

Alors qu'une vague orgasmique m'anéantit, Il m'embrassait dans le cou, sa peau brûlait, transpirait. J'avais envie qu'il me prenne encore. Je continuai à mouvoir du bassin à ce rythme alors que ses mains s'accrochèrent davantage à mes hanches.

« Bella… Je…c'est… »

« Pour moi aussi… » Soupirai-je en sentant son rythme cardiaque s'accélérer. « Je t'en pris Edward… Ne te retient pas ! » Hurlai-je en sentant son membre grossir de plus en plus en moi.

Sa chaleur était indescriptible et son étreinte était de plus en plus virile. Verrouillant son regard au mien, je plaquai mes lèvres contre les sienne alors qu'il se déversa en moi. Son souffle contre ma peau fit grimper le venin dans ma gorge. Palpitant dans mes veines, le monstre que je combattais tentais en vint de remonter à la surface. Panique, je me retira de son étreinte et me rendis compte que j'étais toujours contre l'arbre.

« Bella ? »

Je n'arrivais plus à l'entendre. Durement, je relevai mon regard vers lui en essayant de le dissuader à me toucher. S'il le faisait, je savais que je ne pourrais pas retenir ma nature.

« Bella, qu'est-ce que tu as ? »

« .… » Assénai-je en mettant une main devant moi. « S'il te plait… »

Sans demander mon reste, je me rhabillai rapidement en essayant de ne pas le frôler ou bien même de l'effleurer ou encore de respirer son odeur. Edward fit de même et s'essayas sans un bruit sur le tronc me regardant avec une lueur étrange. Je n'arrivais pas à la détecter… Enfin si… Je ne voulais pas la détecter… Elle était la même que celle de ma mère… Celle que j'ai vue il y a près d'environs deux cents ans.

J'étais fatiguer de devoir supporter se souvenir. J'appuyai mes avant bras contre l'arbre afin de loger ma tête dans leur creux. Je clôturai mes paupières en espérant pouvoir me calmer. Ce fut rater lorsque le visage angélique de ma mère s'imposa à moi. Renée.

Ses traits parfaitement tirée qui était inscrit sur sa peau laiteuse étaient toujours mise en valeur par ses chignons parfaitement tirer au couleur chocolat, tout comme ses yeux. On me répétait souvent que j'avais le caractère de mon père et les yeux de ma mère. C'était souvent de cette manière dont on parlait de moi.

« Bella… »

Alors qu'il me semblait que mon cœur tambourinait de nouveau, les mains d'Edward presser mes épaules de manière réconfortante.

« Bella qu'est-ce qu'il se passe ? »

Sans pouvoir me retenir, je me retourna en me jetant dans ses bras pour l'enlacer en enfouissant ma tête contre son torse. Surpris par mon attitude, il laissa ses bras écarter pendant quelques secondes avant de m'envelopper par ses derniers en plongeant son nez dans ma chevelure et d'y déposer un baiser.

« Je suis là… Tu n'as pas à t'en faire. »

Sa je le savais… Et c'était la première fois depuis deux cent ans que je laisser aller ma peine à travers des sanglots sans larmes.


Alors ? Vous aimez toujours autant ?

Je suis encore une nouvelle fois désoler pour mon immense retard

Dans le poste des chapitres.

Mais j'ai eu pas mal de boulot pour mes cours.

En plus j'ai mon bac et mes écoles sup' à m'occuper ^^

Sinon ? Les choses commencent à prendre une autre tournure.

Vos avis. Et comme vous le savez, plus vous

Reviewer, plus il y a de chance à se que les

Chapitres arrivent vite. Il y a - de review et j'en suis navrer... C'est un peu dur

donc je compte sur vous !

Encore merci aux 2 garçons qui me laissent leur avis

Qui m'aident beaucoup, pour le point de vue d'Edward. Merci

Aussi aux autres lectrices ^^.