Titre : Je te détruirais

Auteur : Orlane

Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J.K.R. sauf Mélindra Black et tous ceux que ne vous ne connaissais pas... Et bien entendu le monde de Buffy et de Charmed appartiennent à leurs auteurs respectif.

Résumé: Cinquième année pour Harry, Ron, Hermione et Mélindra. Mais les choses à Poudlard et ailleurs vont changer. Dans l'ombre, l'ordre du Phoenix renaît de ses cendres et au château, un vent de révolte souffle dans les couloirs. Plus rien se sera plus comme avant.

RAR: Merci à Emilie et à Aich' pour leur review qui m'ont fait très très plaisir. J'espère que la suite vous plaira.

Note: Bonjour tout le monde? Comment est-ce que vous allez? Moi ca va plutôt bien... Je devais publié hier soir mais manque de bol, internet n'a pas voulu marche (une minute de réseaux sur trois heures...) Donc je mets la suite maintenant, en espérant que ca vous plaise. Bonne lecture à tous.

Chapitre 3

La porte se rouvrit pas loin d'une demi heure après sur un Sirius Black qui semblait d'une humeur diamétralement opposée à celle du matin même. Il n'y avait que Remus et parfois Tonks qui arrivait à lui parler sans que l'ex pensionnaire d'Azkaban ne les agresse. Alors que là, il était tout sourire. Les cinq Gryffondors échangèrent un regard et se dirent que ça n'allait peut-être pas durer vu l'état de la jeune Black, qui en plus de sa blessure avait également tout un tas de bleus, de griffures et autres coupures. Et elle n'allait pas pouvoir faire croire à vitam aeternam qu'elle avait froid pour mettre un pull. On était en plein été.

- La réunion est finie les jeunes. A table !

Mélindra se leva, suivit du reste de la troupe. L'homme les mena à travers sa maison et chacun passa à pas de loup dans le hall. Et Mélindra ne savait toujours pas pourquoi. Bah, ce n'était pas grave. Vu la maison, elle se doutait bien que c'était pour une bonne raison.

Quand elle entra dans la cuisine, il ne restait plus que Monsieur et Madame Weasley, Kingsley Shacklebolt, Maugrey, Rogue, Remus, Dumbledore et la fille aux cheveux roses qui lui fit un clin d'œil amusé. Clin d'œil auquel la jeune fille répondit par un sourire.

- Miss Todd ! S'exclama Dumbledore qui avait présidé la réunion comme à chaque fois. J'ai totalement oublié que vous deviez arriver aujourd'hui.

- Ce n'est pas grave professeur. Répondit Kate en se retenant de sourire. Mélindra était présentement en train de formuler silencieusement les mots c'est les signes du début de la sénilité dans le dos du directeur de Poudlard.

- Miss Black… Je suis peut-être âgé mais pas encore à ce point. Dit calmement Dumbledore en se dirigeant vers la porte. Il se tourna vers elle juste avant de partir et Mélindra eut la très désagréable sensation d'être passer au crible… Dumbledore savait. Buffy avait dû lui dire. Ou alors il était vraiment très fort. Rogue suivit Dumbledore hors de la pièce.

Mélindra alla dire bonjour à son ancien professeur de Défense Contre les Forces de Mal. Lunard la serra dans ses bras avec un sourire. Il était content de revoir l'adolescente.

- Tu devrais lui dire. Chuchota Remus à l'oreille de la jeune Black. Ses sens de Loup-garou avait détecté l'odeur du sang quand elle était entrée dans la pièce et puis, il avait vu la petite grimace de douleur quand Sirius l'avait serré dans ses bras.

Mélindra détourna les yeux et alla s'asseoir entre son père et Kate qui faisait connaissance avec les quelques membres présents de l'Ordre.

- Je te présente Nymphodora, Mélindra…

- On s'est déjà rencontré. Dit la jeune femme. Fudge était très en colère quand tu es partie.

La jeune Black eut une moue amusée.

- T'entends ça Kate ? Le Nain était en colère. On a raté ça, c'est le plus drôle.

La Tueuse éclata de rire.

- Je ne comprends pas tout. Dit Sirius à sa fille et sa cousine.

- On a été obligé de passer par le ministère toute à l'heure et on a croisé le Nain…

- Bien entendu, ta fille s'est vue obligée d'en remettre une couche. Fudge la déteste. Continua Tonks.

- Je suis presque étonné.

- Tu devrais faire attention Mélindra. Il n'est pas bon de se mettre le chef de l'Etat à dos. Il trouva un prétexte pour t'envoyer en prison. Rappela Remus.

- Moui… Je me verrais alors dans l'obligation de m'échapper et de lancer un sort pour changer d'identité… Une vraie perte de temps.

- C'est pas possible… Marmonna le Loup-garou en soupirant.

- Tiens, d'ailleurs en parlant du Nain… Quand j'étais au ministère toute à l'heure, les gens avaient tendances à me fuir. Et il faut que je vous avoue que j'ai pas compris le pourquoi du comment…

Ron, Hermione, les jumeaux, Ginny, son père, Nymphodora et Lunard échangèrent un regard.

- Elle n'est pas au courant ? Murmura Hermione à Ron.

- Apparemment non.

- Tu crois qu'on doit lui dire ou on fait comme si de rien était ?

- Je tiens pas à finir enseveli lorsque la maison s'écroulera si tu vois ce que je veux dire.

- J'adore quand vous parlez de moi à la troisième personne… Je suis là !

- Tu sais quoi Merry, je suis sûr que tu ne veux pas le savoir. Trancha son père en lui tendant l'entrée.

- Et moi je suis sûre que si.

Son père se tourna vers elle et la jeune Black remarqua qu'il semblait légèrement en colère.

- Puisque je te dis que tu ne veux pas le savoir.

Mélindra soutint son regard.

- Bien essayé papa, mais je sait me défendre contre l'Imperium.

Son père soupira et retourna à son assiette.

- Bon alors c'est quoi cette histoire ?

Tout le monde l'ignora.

- Hermione ? Pas de réaction. Ron ? Non plus. Fred, George ? Elle détestait qu'on lui fasse ça. Ginny ? Grrr. Professeur Lup… Euh Lunard ? Mais merde à la fin, c'est quoi le problème ?

- Si j'étais à votre place je lui dirais, elle va être infecte durant tout le repas, et sincèrement, je l'ai déjà supportée toute la journée… Alors si vous pouviez lui dire ce qu'il y a à lui dire. Je ne veux pas avoir un meurtre sur la conscience.

- Très drôle Kate. Vraiment… Bon, c'est quoi le problème ? Je promets de ne pas m'énerver et je ne ferais pas sauter la maison. Juré.

- Très bien… Souffla Hermione en se levant. Elle se dirigea vers le buffet et sortit un morceau de papier qu'elle tendit à Mélindra comme si ça allait exploser.

La jeune fille le saisit.

Une photo d'elle s'étalait sur la moitié de la page qui devait provenir de La Gazette du Sorcier.

Elle haussa un sourcil. Allons donc. Ses yeux tombèrent sur le titre et honnêtement, elle se retint d'exploser de rire.

UN DEMON EST PARMIS NOUS ! VOICI MELINDRA BLACK, FILLE DU TRISTEMENT CELEBRE MANGEMORT : SIRIUS BLACK !

Elle sourit, elle adorait le Nain, il venait de réaliser un de ses rêves les plus fous.

- Mélindra tu vas bien ? Lui demanda Ron.

- Oh oui. J'espère que l'article est aussi bien que le titre…

Ne vous fiez pas à son visage d'ange et à son sourire charmeur… Cette adolescente n'est autre que la descendante de Sirius Black, dont tout le monde connaît l'histoire : celle d'un homme assoiffé de pouvoir qui alla jusqu'à trahir ses amis au Seigneur des Ténèbres.

Jusqu'au jour d'aujourd'hui, le ministère nous avait caché son existence pour nous protéger, mais à cause des événements récents, il a été convenu de mettre la population sorcière de ce pays au courant de son existence. Non, Mélindra Black n'a pas été tuée lors de cette nuit d'Halloween qui a vu l'anéantissement de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom. Non, mes chers amis. Elle a survécu, grâce à Harry Potter !

D'après nos informateurs, Mélindra Black serait aussi folle que son père et capable de tout pour accéder au pouvoir. Mais le problème réside certainement dans le fait qu'elle en a les possibilités !

Le ministère de la Magie, Cornélius Fudge, nous a lui même avouer qu'elle avait à ce jour asserverti tous les Démons qui peuplent nos sous sols et que seules quelques dizaines de personnes peuvent combattre à ce jour. Elle est également à la tête d'une escouade de Vampires. Mais sa perversion pour atteindre le pouvoir ne s'arrête pas là ! Nous savons de source sûre qu'elle est proche des sœurs Halliwell, de puissantes sorcières Acathlantes et également de la Tueuse : Buffy Summers.

Et ce n'est pas tout. D'après le premier ministre, elle serait à l'origine de plusieurs meurtres, dont le plus récent est celui de Cédric Diggory. Bien sûr cela est encore de l'ordre d'une hypothèse puisque aucune preuve n'a encore été trouvée. Ce qui prouve à quel point elle est prête à tout. Ce meurtre justifierait son insatiable besoin de pouvoir, car elle est l'une des deux gagnants du Tournois des Trois Sorciers.

Il est apparu également qu'elle fait partit des proches amis de Harry Potter et pour la défense de ce dernier qui ne semble pas allé très bien ces dernier temps, les événements étranges le concernant sont apparu en même temps que l'arrivée de Mélindra Black à Poudlard, rentrée qui concorde étrangement avec l'évasion de Sirius Black d'Azkaban. Plusieurs témoignages nous ont prouvé sa folie notamment celui de Draco Malefoy, fils de Lucius Malefoy qui nous assure qu'elle l'a déjà blessé gravement, et ce, à plusieurs reprises avec ses pouvoirs.

Plusieurs interrogations restent en suspend par rapport à cette adolescente : que compte faire notre premier ministre pour nous protéger ? N'est-il pas dangereux de la laisser approcher Harry Potter ? Et surtout devront nous nous attendre à la montée en puissance d'une nouvelle race hybride de mage noir ?

Doxius Ombrage.

Mélindra relut une deuxième fois pour faire mentalement la liste des gens qu'elle devrait remercier. Si on enlevait le fait qu'on lui colle le meurtre de Cédric, chose qu'elle avait vraiment du mal à encaisser, sachant le drame que cette mort masquait : à savoir le retour de Lord Voldemort. Vraiment, elle était satisfaite de cet article qui lui promettait bien… Plusieurs décennies d'une totale tranquillité. Bien entendu ça lui coupait l'accès à tous les réseaux sociaux mais à part ça. L'article était un chef d'œuvre. Elle replia le morceau de papier.

- J'ai vraiment un sourire charmeur ?

Toute la table se tourna vers elle.

- Pas de cris d'indignation, pas d'envie de meurtre, pas de crise colérique, pas de déclanchement déréglé de tes pouvoirs ? Enonça Hermione.

- Pourquoi est-ce que je ferais ça, il est génial cet article.

- Mélindra tu es sûre que tu te sens bien ?

- Oui.

- Excusez moi, mais vous ne lui avait rien donner de dangereux pour ça santé durant son séjour à Sunnydale ? Demanda Sirius à Kate.

- Pas que je sache… A moins que… Mal Initiale ! Quitte ce corps !

Mélindra explosa de rire.

- Détendez vous, j'ai toujours dit que je voulais de la tranquillité… Le Nain vient de m'en apporter sur un plateau… Et je viens de rendre jaloux Voldy. Moi je dis que c'est génial, pas vous ? D'ailleurs à ce propos, faites moi penser à embrasser Malefoy à la rentrée… Et la jeune fille retourna à son entrée.

- Embrasser Malefoy… Embra quoi !

- Bah oui, pour lui dire merci.

- Sirius, ta fille est définitivement cinglée. Fait quelque chose je t'en prie. Implora Remus.

L'Animagus ne répondit rien et se contenta de sourire. Tandis que Mélindra lançait un sourire moqueur au loup garou. Elle était vraiment contente d'être ici, si on enlevait l'état de la maison… Il y avait Ron et Hermione qui riait de la joute verbal entre les adultes et leur amie. Les jumeaux, qui était visiblement en train de dire des bêtises, vu le sourire amusé de Ginny. Et puis il y a avait Tonks, qu'elle savait être sa cousine par Andromèda Black. La jeune Auror lui plaisait bien… Il y avait aussi Remus qui malgré son air sérieux semblait aussi content d'être là. Et il y avait son père. Il ne manquait qu'Harry et Wen… Pour l'un se serait bientôt le cas mais pour l'autre… Wen ne serait plus jamais là pour lui donner des leçons ou lui apprendre des choses. Ou pour tout simplement égayer une conversation par deux ou trois proverbes Chinois ou une légende de son pays… Mais c'était la vie. Elle supposait que le Moine devait bien se marrer là où il était. Comme il le faisait toujours…

- Ca va ma puce ? Lui demanda son père en voyant son air pensif.

- Oui... Je réfléchissais.

- Force pas trop Merry, t'as pas l'habitude. Dit Ron en face d'elle.

Elle lui tira la langue. Tout le monde ria de bon cœur.

Le repas se passa donc dans la bonne humeur. Mélindra ne raconta que très évasivement la bataille à son père en arrangeant la vérité à son avantage. La version adoptée pour les adultes était que l'Apocalypse avait eut lieu il y avait une semaine et qu'elle n'y avait été mêlé que très légèrement, du genre elle avait protégé une sortie… Bien entendu Remus ne la crut pas une minute, Tonks sembla se douter quelque chose, Maugrey qui avait écouté la conversation s'abstint de tout commentaire visiblement pas dupe. Sans oublier Ron, Hermione, Ginny et les jumeaux qu, à la vue de toutes les blessures qu'affichait la jeune Black, repérèrent le mensonge. Et son père tiqua légèrement vu le haussement de sourcil significatif mais sembla accepter la version… Elle avait eut du bol, elle s'était imaginé devoir donner moult et moult détails, alors soit son père était trop content de la revoir pour ne pas gâcher la soirée en exigeant la vérité pure et dure ou soit, soit elle devrait lui raconter l'histoire plus tard et il devait s'imaginé qu'elle ne voulait pas étaler toute l'histoire à tout le monde. Mélindra pria pour qu'il y croit tout simplement, ou que tout du moins ça fasse illusion le temps qu'elle soit réparée de partout…

- Si tu as chaud Mélindra, enlève ton pull. Lui dit soudainement son père qui l'observait depuis toute à l'heure. Déjà Mélindra avait réussit à prendre ses cachets sans qu'il ne s'en aperçoive. On dit merci les jumeaux… Mais elle sentait bien qu'il se doutait de quelque chose.

- Je n'ai pas chaud. Je suis juste bien.

- C'est pour ça que tu es toute rouge et que tu as déjà bu l'équivalent de deux litres d'eau depuis le début du repas ?

- Je vais très bien, j'ai juste soif.

Mais en vrai, évidemment qu'elle crevait de chaud. Elle portait un de ses plus chauds pulls et la cheminée était allumée. Ajouté à ça le repas qu'elle avait ingurgité, enfin s'était forcé à ingurgiter puisque à force de boire, elle n'avait pas vraiment faim.

- Mélindra…

Ca sentait le roussit. Elle fit comme si elle n'avait rien entendu et retourna à son assiette.

Son père soupira. Moins d'une minute plus tard, la jeune fille tendit le bras pour prendre la bouteille d'eau. Soit elle avait vraiment très très chaud ou soit Molly avait fait tombé la salière dans le plat. Mais connaissant la réputation de cuisinière de Madame Weasley et le fait qu'elle était la seule à boire autant, elle en déduisit que c'était elle qui avait très très chaud. Son père lui attrapa le bras et la fit pivoter vers lui. Elle s'empêcha de grimacer. Essayer de pivoter de quatre vingt dix degrés quand vous avez une blessure au ventre. Vous allez bien vous amuser, promis.

- Mélindra, tu crèves de chaud. Pourquoi tu ne veux pas enlever ton pull ?

- Parce que j'ai pas chaud. C'est tout.

- Enlève ton pull Mélindra.

- Je te dit que ça va.

- Mélindra…

Sirius commençait à ne pas trouver ça drôle. Combien il pariait qu'elle lui avait menti ?

- C'est bon papa, je vais très bien. Mais c'est gentil de t'inquiéter. Tenta Mélindra en essayant de se dégager de la prise de son père, pas qu'il appuyait légèrement à un endroit où elle avait un bleu noir… Mais si un peu quand même.

- Mélindra Black !

Et au même moment, à quelques kilomètres de là, un jeune homme brun plongea dans un de ses cauchemars quotidiens.

Mélindra écarquilla les yeux de douleur. Pas maintenant. C'était vraiment pas le bon moment. Mais pas du tout.

Une douleur au ventre lui fit monter les larmes aux yeux. Des images commencèrent à défiler dans son esprit. Mélindra s'évanouit en murmurant:

- Harry.

Sirius rattrapa sa fille alors qu'elle tombait dans les vaps.

- C'est pas vrai ! S'écria Kathleen Todd pas loin en voyant l'adolescente s'écrouler.

Sirius allongea sa fille sur le sol avec le plus de délicatesse possible. Kate s'agenouilla à côté de la jeune Black et souleva son pull. Ce n'était pas l'histoire d'un ou deux points qui auraient lâchés, c'eut été trop simple… Non le bandage qui devait être blanc était déjà rouge et de partout.

- Qu'est ce que… Marmonna Sirius.

- Il faut l'emmener dans un endroit où je pourrais la recoudre. Si je ne le fais pas rapidement, il va falloir l'emmener à l'hôpital et j'y tiens pas particulièrement.

Sirius passa alors un bras sous les genoux de sa fille et l'autre sous ses épaules et la souleva rapidement, il prit la direction du petit boudoir qui donnait sur le hall. Il y avait un canapé. Il déboula un peu trop fort dans ledit hall et le tableau de sa mère se réveilla. Voilà que la vieille bique s'y mettait encore une fois. Mais le passage de son fils, tenant dans ses bras un corps lui coupa le sifflet durant quelques secondes, que Remus mit à son profit…

Sirius déposa doucement sa fille sur le canapé et il vit Todd sortir sa baguette et une espèce de trousse à laquelle elle rendit sa taille originale. Ensuite la femme fit disparaître le bandage et Sirius écarquilla les yeux : ce n'était pas un petit truc. Non c'était beaucoup plus pire. Il grimaça.

- Bon sang ! S'exclama Remus. Je vais chercher des serviettes et de l'eau chaude.

Kate observa la blessure. Une bonne dizaine de points avaient cassé, comme si quelqu'un avait donné un coup de ciseaux dedans… elle allait s'amuser. Elle jeta un coup d'œil à l'adolescente qui semblait très agitée. Oui. Elle risquait vraiment de s'amuser, surtout si la jeune Black ne faisait que bouger.

Remus revint avec une bassine d'eau et des serviettes propres. Kate s'en saisit et épongea le sang qui coulait toujours de la blessure. Une fois qu'elle pu y voir suffisamment clair, elle commença à recoudre la plaie.

- Pourquoi tu n'utilises pas la magie ?

- On ne peut pas… en tout cas pas avec cette blessure. Elle fait un rejet, allez savoir pourquoi…

Sirius observa donc l'opération avec le front barré d'inquiétude. Il se doutait d'un truc comme ça. Que sa fille revienne sans la moindre égratignure tenait du miracle. Il aurait du se douter de quelque chose… Mais il avait été trop content qu'elle revienne tout court pour se soucier qu'elle puisse mentir pour ça. Pourtant, c'était une spécialité de Sarah que de cacher ce genre de chose incachable pour que personne ne s'inquiètes. C'est vrai que c'était tellement mieux de la retrouver à l'infirmerie. Quand il disait que Mélindra ressemblait énormément à sa mère. Il avait raison.

- Je t'en prie Mélindra. Arrête de bouger. Murmura Kate en manquant pour la deuxième fois l'endroit où elle devait piquer.

Mais Mélindra ne semblait pas de cet avis. Elle ne faisait que de bouger dans tous les sens à cause du cauchemar à distance qu'elle était en train de faire. Elle renvoyer Cédric tomber et tous les évènements de la troisième tâche. Et sa détresse était mélangée avec celle de Harry…

Sirius décida d'intervenir. Quand elle était petite, la seule chose qui pouvait calmer Mélindra quand elle se mettait en colère ou qu'elle faisait un cauchemar, c'était la berceuse de sa mère. Il espéra que ça allait marcher et commença à la fredonner. Cette musique avait fait partit des choses qu'il l'avait empêché de sombrer dans la folie à Azkaban. Dire qu'il s'en souvenait parfaitement était un euphémisme.

En moins d'une minute, la jeune Black s'apaisa et Kate pu refaire les points de sutures. Cela lui prit moins de quinze minutes avec une Mélindra calme. Elle désinfecta la plaie doucement et refit le pansement. Remus réapparu dans la pièce avec une couverture qu'il déposa sur l'adolescente. Kate ramassait déjà ses affaires et laissa les deux hommes ensembles, après s'être assurée que Mélindra allait bien. C'était décidé, elle allait l'attacher à son lit pour le reste des vacances, qu'importe les cris que ne manquerait pas de pousser Mélindra.

- Tu sais, plus j'apprends à la connaître, plus je trouve qu'elle a du Sarah dans le ventre.

Sirius releva la tête vers son meilleur ami.

- Je sais. Mais je crois que c'est pire que Sarah.

- Pourquoi ?

- Parce qu'elle ment et dissimule tout beaucoup mieux.

- Mieux mentir que Sarah ? Je croyais que c'était impossible.

- Impossible n'est pas Black.

Remus eut un sourire fataliste en entendant la phrase de toujours de l'Animagus.

- Je vais finir par le croire… Bon, je vais aller rassurer tout le monde ou Ron et Hermione risque de venir ici, ou prévenir Harry que Mélindra est morte… Dans les deux cas, ce ne sera pas bon.

Sirius sourit et s'installa un peu mieux au chevet de sa fille unique.

...

Mélindra rouvrit les yeux une heure plus tard, elle avait mal au ventre et son premier réflexe, outre serrer la main qui tenait la sienne, fut de porter sa main libre à son ventre. Il était toujours là, c'était déjà ça. Elle tourna la tête vers la droite, où devait techniquement se trouver la personne qui lui tenait la main, bien qu'elle savait déjà qui c'était.

- Pardon papa… J'aurais dû te le dire. Souffla-t-elle en croisant le regard de son père qui se sentit tout d'un coup beaucoup mieux.

- Ce n'est pas grave ma puce… On va dire que j'ai l'habitude et on en parle plus.

Elle lui fit un petit sourire.

- Il n'empêche que d'après Kate, tu devras rester le plus tranquille possible durant le reste des vacances…

- Oh non.

- Oh si. Et gare à toi si je te vois trop de fois à la verticale. Interdiction de faire quoique ce soit qui puisse rouvrir ta blessure, ou je t'attache.

- Tu n'oserais pas.

- Tu veux vraiment parier ?

Mélindra soutint le regard de son père. Non, elle ne voulait pas parier.

- Qu'est ce qu'il s'est passé avec Harry ?

- Comment tu sais que ça un rapport avec lui ?

- Tu as dit son nom toute à l'heure. Et puis je ne connais pas beaucoup de personne capable de faire des cauchemars alors qu'elles sont réveillées.

- Oh, rien de bien grave… Un cauchemar. Il digère très mal ce qu'il s'est passé avant les vacances… C'est normal après tout.

Sirius soupira.

- J'irais le voir bientôt. Je peux faire des voyages courts, ça ne me fait rien.

- Pas avant que tu soie guérie.

- C'est pas avant un mois ! Mon meilleur ami à besoin de réconfort.

- Il doit venir pour la fin de l'été normalement.

- Il va rester à Privet Drive tout ce temps ? Mais Dumbledore est suicidaire ou quoi ?

- Pourquoi ?

- Harry déteste Privet Drive.

- Je suis au courant Mélindra mais Dumbledore a ses raisons.

- Et je suis trop petite pour les comprendre c'est ça ?

- Entre autre.

La jeune Black soupira. Elle, elle s'en fichait un peu, ce que cachait Dumbledore devait concerner Harry et ça n'entravait pas ses mouvements. Mais elle ne s'en foutait pas à ce moment là parce que Harry devrait être ici, avec ses amis et pas avec des tuteurs qui n'avaient rien à faire de lui.

- Tu dois te reposer Mélindra.

- Ouais.

La jeune fille ferma les yeux et le sommeil ne mit pas longtemps à l'emporter. Un peu normale en même temps avec le voyage et le décalage horaire.

...

Durant les deux jours qui suivirent, Mélindra resta le plus souvent possible allongée à parler avec son père, Hermione ou Ron, et à faire ses devoirs. Ca sembla bien entendu louche à Kate qui savait le mal de chien qu'elle avait eut pour que la jeune fille reste juste assise mais elle ne dit rien. Mélindra devait préparer un mauvais coup ou quelque chose du genre, vu ce que lui avait dit Spike à son propos.

...

Deux jours après son retour en Angleterre, Mélindra se réveilla en sursaut. Harry avait encore fait un cauchemar… Ca ne pouvait pas durer c'était la troisième fois en trois jours. Et Mélindra se doutait légèrement que ce n'était pas parce qu'elle était de retour et que cette situation devait durer depuis le début des vacances. Apparemment, seul son coma et la distance ou elle ne savait quoi en fait l'avaient privé des renvoies. Elle se passa une main sur son visage, histoire de se réveiller un temps soit peu. Ensuite, elle se leva avec toute la discrétion dont elle pouvait faire preuve. Mélindra se télétransporta dans la maison des Dursley en prenant soin de protéger sa blessure avant son départ. Elle ne tenait pas spécialement à ce qu'elle s'ouvre sur le chemin.

Quand elle réapparu dans la chambre de son meilleur ami, elle le vit allonger, les yeux grands ouverts en direction de son plafond. La chambre était aussi bien rangée que la dernière fois. Ah, les garçons... Elle alla s'asseoir au bord du lit du jeune Potter, qui, lorsqu'il sentit son matelas s'affaisser, se redressa d'un coup.

- Mélindra ! Tu pourrais prévenir avant d'entrer comme ça. Tu m'as fait peur !

Elle lui sourit.

- Qu'est ce que tu fait ici, à cette heure?

- Tu m'as réveillée alors… Et puis, en journée, je peux pas vraiment disparaître comme je veux. Il y a toujours quelqu'un qui me surveille…

- Il doit y avoir une raison non ?

- Oh… Rien de bien grave… Je me suis légèrement blessée en travaillant cet été.

Harry haussa un sourcil mais ne dis rien. Il avait appris par Ron et Hermione l'état de sa meilleure amie qui lui avait juste mit dans sa lettre qu'elle allait globalement bien et que la bouche de l'enfer était fermée pour travaux pour un bout de temps… C'était Mélindra. Il ne fallait surtout pas chercher à comprendre le pourquoi du comment avec elle.

- Comment tu vas ? Lui demanda la jeune Black.

- Bien… A part les cauchemars, je vais bien. Et toi, comment ça c'est passé exactement à Sunnydale ?

- On a gagné, et La Force est en train de pleurer la perte de tous ses jouets… C'est très triste. Willow nous a toutes promues au poste de Tueuse, donc on a mit une tripoté aux Vampires.

Harry admira la description très très évasive de l'événement. Il n'allait pas lui demander plus, de toute façon elle ne dirait rien de plus alors à quoi bon réveiller les Dursley.

- Il y a eut beaucoup de morts ? Je veux dire…

- Pas mal… Enfin on a dû éviter le pire. Il y a eut une quinzaine de filles qui sont mortes, Anya et puis… Spike qui n'a rien trouvé de mieux que de sacrifier pour tuer les vampires. J'ai toujours dit que c'était un crétin à des moments.

- Et Wen ? Il s'en est bien sorti je suppose ? S'enquit Harry : il n'avait pas reçu de lettre du moine alors qu'il se serait douté qu'il lui en aurait envoyé une, juste pour le rassurer sur la reconduction des cours d'Arts Martiaux à la rentrée.

Mais avec la réaction de Mélindra qui était entrain de fixer ses couvertures avec une tête de six pieds de long, il douta… La jeune fille releva la tête avec un regard rempli d'eau. Et il devina que Wen avait dû faire comme Spike, se sacrifier durant la bataille. Il souleva ses couvertures et fit une place à sa meilleure amie.

- Viens…

Mélindra ne se le fit pas dire deux fois et vint trouver sa place dans les bras de son meilleur ami, qui fit très attention à ne pas trop serrer sa prise, vu comment Ron lui avait décrit la blessure qu'elle avait. Même si c'était très certain qu'il ait exagéré connaissant le rouquin.

- T'as le droit de pleurer Merry... Murmura-t-il en voyant qu'elle se retenait de toutes ses forces pour ne pas le faire.

- Non… J'ai promis à Wen de ne pas le faire. Il disait que la mort n'était qu'un voyage de plus pour un esprit équilibrée. Wen adorait les voyages.

Harry sourit.

- Dumbledore m'a dit ça quand j'étais en première année.

- Ca doit être de lui qu'il tient ça alors…

- C'est très probable.

La jeune fille renifla et s'enfonça un peu plus dans les couvertures. Elle se sentait bien dans les bras de Harry… Elle ne savait pas trop pourquoi mais c'était comme ça. Elle était plus proche avec lui qu'avec Ron et Hermione bien qu'il soit dans son cœur ses meilleurs amis aussi. Mais c'était différent avec Harry alors que leur amitié était plus neuve que celle qu'elle avait avec Hermione. Quoique, quand on y pensait, si il n'y avait pas eut Pettigrow, Harry et elle auraient été élevés comme les membres d'une même famille. Ils se connaissaient depuis qu'ils étaient nés, même s'ils ne gardaient aucun souvenir de cette période, l'un comme l'autre. A part bien sûr le soir d'Halloween que Mélindra avait revécu il n'y avait pas si longtemps, mais ce n'était pas vraiment volontaire et elle s'en serrait bien passée… Et puis avec Harry, ils étaient liés d'une certaine manière de part leur passé et leur histoire respective. Harry avait eut une enfance difficile, et Mélindra, à partir de ses neuf ans n'avait pas connu que de la joie, avec les démons et tout le reste. Et puis, depuis qu'ils étaient jeunes, chacun avait dû se battre : contre Voldemort pour Harry ou contre les démons et vampires pour Mélindra. Tandis que l'un s'employer à résoudre les mystères de Poudlard et les événements étranges en rapports certains avec Voldemort, Mélindra depuis San Francisco s'employait à apprendre le maniement de la magie et des armes pour se débarrasser des Démons, puis des vampires… Ils avaient mûrit plus vite et tout ça, ils le partageait plus facilement. Harry était le premier à être mis au courant de la mort de Wen. Mélindra n'avait pas eut le courage d'en parler avec Ron et Hermione encore… Il fallait qu'elle le dise à Harry d'abord parce qu'elle savait que lui, il ne poserait pas de question, comme toute à l'heure… C'était comme ça.

Harry savait qu'il ne fallait pas braquer la jeune Black. La laissait dire ce qu'elle avait sur le cœur d'elle même. Eviter de poser des questions, toujours… Généralement c'était elle qui se confiait. Bien que pour le cauchemar qu'elle avait fait après Noël, elle ne lui ait encore rien dit. Ca allait venir.

Les deux Gryffondors s'endormirent presque en même temps… D'un sommeil sans rêve.

...

Le lendemain matin, autour des dix heures, Pétunia Dursley s'étonna de l'absence de son neveu dans la maison. D'habitude il se levait très tôt pour aller courir, ce qui avait étonné la femme d'ailleurs. Bon bien sûr d'ordinaire ça ne l'aurait pas dérangé mais voilà, elle avait des choses à lui faire faire avant le retour de Vernon et de son fils. Et elle n'avait pas le temps de tout faire elle-même. Elle monta donc à l'étage pour réveiller son neveu. De toute façon, il valait certainement mieux pour lui que ce soit elle qui le réveille plutôt que Vernon. Elle entra donc dans la chambre sans frappée. Elle remarqua immédiatement que Harry n'était pas seule, non il y avait une fille vu la longueur des cheveux qui dépassait des couvertures. Ca changeait tout. Si le jeune Potter avait osé emmener une inconnue dans leur maison… Elle s'approcha silencieusement et essaya d'identifier l'adolescente qui devait être obligatoirement une fille du voisinage...

Des cheveux noirs, des traits fins… Ca lui disait vaguement quelque chose. Pétunia Dursley, qui avait une excellente mémoire des visages chercha quelques minutes pour trouver enfin : Mélindra Black ! Ce ne pouvait être qu'elle. La femme recula rapidement et sortit de la chambre dont elle ferma la porte. Remerciant Dieu tout puissant d'avoir fait que la jeune fille ne se réveille pas.

Quand Vernon rentra chez lui pour le repas, il remarqua dès son entrée dans la salle à manger, l'absence de son fainéant de neveu, qui non content de le réveiller presque chaque nuit avec les cris de déments qu'il poussait, ne venait même pas à table.

- Où est Potter ? Demanda-t-il à sa femme. Pas que l'adolescent lui manquait particulièrement mais tant qu'il vivrait sous son toit, ce qui malheureusement devait encore durer quatre longues années, il n'excuserait pas à ce petit morveux de manquer un repas. Parce que les repas étaient importants. Et puis, il ne tenait pas particulièrement à ce que l'un de ses amis mabouls vienne le voir parce qu'il aurait privé Potter de nourriture.

- Il est dans sa chambre. Il n'a pas faim.

- Faim ou pas, il doit assister aux repas. Je lui ai déjà dit ! Et Vernon Dursley se dirigea vers les escaliers, chemin le plus direct pour la chambre de son neveu.

- Vernon, je ne pense pas que…

- Tant qu'il vivra ici, il fera ce qu'on lui dira ! Rugit le vendeur de perceuse en arrivant à l'étage. Il ouvrit brusquement la porte de la chambre de Harry, provoquant un grand vacarme qui réveilla les deux adolescents qui grognèrent dans un bel ensemble. Personne ne voyait donc pas qu'ils avaient besoin de sommeil ?

- POTTER ! Comment se fait-il que…

Il remarqua la présence d'une inconnue dans sa maison, et plus précisément dans le lit de son neveu, mais ça c'était de l'ordre du détail.

- COMMENT AS-TU OSE FAIRE ENTRER CHEZ MOI UNE INCONNUE POTTER ! Je suppose que c'est certainement une petite traînée de ton espèce ? C'est intolérable tu m'entends Potter ! Après tout ce que nous avons fait pour toi !

Mélindra qui avait était moyennement réveillée par le bruit de la porte qu'on avait ouvert brusquement, un peu plus aux cris pousser par l'espèce de phacochère qui servait d'oncle à son meilleur ami, se réveilla beaucoup mieux au mot traînée… Etrange comme quelques mots pouvaient avoir plus de pouvoirs que d'autres.

Sans comprendre le pourquoi du comment, Vernon Dursley se retrouva enfermer dans une espèce de bulle bleu qui rapetissait petit à petit. Mélindra envoya son dôme contre le plafond et le laissa dans cette position. Elle referma les yeux et se calla un peu mieux contre Harry. Elle était encore fatiguée.

- Merry, laisse le redescendre, il commence à être bleu.

- M'en fiche.

- Tu sais, je suis pas un expert en matière de décoration mais je doute que ce genre de chose accroché au plafond soit très à la mode.

- Il m'a traité de traînée. Ton parrain aurait été là, il serait mort ton crétin d'Oncle, de quoi il se plaint ?

- Il se plaint qu'il va justement bientôt mourir. Je doute que ma tante veuille bien me recevoir pour l'été après ça.

La jeune Black soupira et relâcha l'homme qui tomba avec un grand boom, faisant trembler le sol. Et tandis qu'il reprenait son souffle il comprit l'horrible erreur qu'il avait fait. Insulter la fille du parrain de son neveu : Mélindra Black. Une fois qu'il pu à nouveau se lever, il s'enfuya en marmonnant un :

- Je vous prît de m'excuser Mademoiselle Black pour cette terrible méprise. Transmettez les marques de mon respect le plus profond à Monsieur votre père et dites lui bien que Harry se porte bien. Et Vernon Dursley referma la porte avec une extrême délicatesse.

Harry éclata de rire. C'était tout de même très drôle de voir son oncle s'écraser devant Mélindra, qui pour une fois n'avait pas utilisé les menaces et les cris dont il l'avait pourtant habitué.

- Quelle heure ? Demanda la jeune Black de sous ses couvertures.

Harry chercha son réveil des yeux.

- Onze heures et quart.

- Onze heures ! S'exclama Mélindra en se redresser d'un coup. Tirant sur la couture que Kate lui avait fait au passage. Mon père va me tuer.

- Pourquoi ?

- Il m'avait interdit de venir te voir…

- Pourquoi ?

- Oh, ça n'a rien à voir avec toi. C'est juste qu'il craignait pour ma santé… Mais il va me tuer quand même.

- Tu dois être au Terrier en ce moment non ?

- Nan… On est dans une vielle bicoque pourrie qui pu la magie noire et dont les tableaux de l'entrée hurlent à chaque fois quand on fait un peu trop de bruit… Sans oublié les allés et venus permanent de l'Ordre… J'avais rêvé mieux pour mes vacances.

- Oui, mais au moins tu es avec Ron, Hermione et Sirius. Soupira le jeune Potter.

- Mais t'es pas là alors… C'est moins drôle tu sais.

- C'est quoi cette histoire d'Ordre ? Ron et Hermione m'en ont un peu parlé mais leurs lettres sont très vagues sur le sujet.

- Oh, ça c'est à cause de Dumbledore, il ne veut pas qu'on t'envoie des lettres trop exhaustive en matière de détails, tu comprends avec Voldy et Fudge. Tiens en parlant du Nain, je l'ai croisé en revenant… Enfin, bref. L'Ordre du Phœnix c'est une organisation secrète qui a pour bu de… Attends c'est quoi déjà le truc… Ah oui. De mettre des bâtons dans les roues à Voldy, bien sûr on maintien l'hypothèse qu'il sait ce qu'est une roue… En gros ils espionnent et puis ben voilà… J'en sais pas tellement plus.

Harry lui fit un petit sourire, il aurait aimé être là bas lui aussi. Pour aider ou tout simplement pour être au cœur des événements, qui le concernait un peu quand même…

- Bon j'y vais Harry. Sinon, Sirius va vraiment me tuer et se serait quand même con que j'ai survécu à une Apocalypse pour mourir comme ça… Et t'inquiètes pas, dès toute à l'heure je commence le harcèlement.

- Quel harcèlement ?

- Bah, pour que tu viennes tiens ! Ils ne savent pas à quel point je peux être chiante…

Elle l'embrassa sur la joue comme à son habitude et après lui avoir ébouriffé les cheveux, elle s'évapora vers Square Grimault.

...

Alors? Vous en avez pensé quoi? Moi je l'aime bien ce petit chapitre (enfin petit... le trosième plus long de cette fic quand même).

N'ooubliez pas ma petite review.

A bientôt

Orlane.

Mis en ligne le 31/09/2008