Titre : Je te détruirais

Auteur : Orlane

Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J.K.R. sauf Mélindra Black et tous ceux que ne vous ne connaissais pas... Et bien entendu le monde de Buffy et de Charmed appartiennent à leurs auteurs respectif.

Résumé: Cinquième année pour Harry, Ron, Hermione et Mélindra. Mais les choses à Poudlard et ailleurs vont changer. Dans l'ombre, l'ordre du Phoenix renaît de ses cendres et au château, un vent de révolte souffle dans les couloirs. Plus rien se sera plus comme avant.

RAR: Et ben dite donc, vous m'avez gaté pour ce chapitre. Alors, merci à

- Aich': Merci pour tes reviews qui me font toujours autant plaisir.

- Emily: Salut la Miss! Toujours fidèle au poste: ta review m'a fait très plaisir.

- Nicolas mon plus grand fan: Que de compliments. Je te remercie pour ta review. En espérant que la suite te plaise. Bonne lecture.

- Marcpotter12: Je suis très contente que ma fic t'ai plus. Merci pour ta review m'a fait énormément plaisir. J'espère que la suite te plaira également. Bonne lecture.

- Lily la tigresse56 : Merci surtout de me lire. Merci beaucoup pour ta review. Voici le nouveau chapitre. J'espère qu'il te plaira, bonne lecture.

Note: Bouh les gens! Comment ça va bien? Moi? Et ben la forme, comme d'habitude. Voici donc la mise à jour hebdomadaire. J'espère que ça vous plaira. Personnelement, c'est pas mon préféré mais je l'aime bien quand même. Voili, voilou. Bonne lecture à tous et merci de me lire.

Chapitre 4

Mélindra rouvrit les yeux. Harry avait encore fait un cauchemar. Ca faisait presque trois jours qu'elle ne s'était pas réveillée en pleine nuit… Mais il fallait croire qu'elle devrait s'habituer à ça, puisque le jeune Potter avait dû mal à se remettre de la mort de Cédric et du retour de Voldemort… Elle soupira et décida de se lever. Si elle croisait son père, il allait encore crier. Elle s'était déjà fait engueuler pour être allé voir Harry. Bon bien sûr la jeune fille savait qu'il réagissait comme ça parce qu'il était inquiet, mais quand même, ce n'était pas comme si elle n'avait pas l'habitude. Sa tête et son corps étaient parfaitement entraînés aux lourdes blessures et traumatismes en tout genre. Et puis maintenant, elle allait beaucoup mieux, Kate disait qu'elle avait reprit un cycle de cicatrisation normale pour une Tueuse. Sa blessure devrait être bientôt un souvenir, comme ses bleus et ses autres blessures que les Vampires avaient trouvés amusant de lui faire. Elle entra dans la cuisine en silence, après être passée avec la discrétion d'une ombre dans le hall. Elle s'approcha du garde manger et se servit un verre de lait, en prenant garde à ne pas réveiller Kreattur, ni les deux membres de l'Ordre en faction… Elle remonta en suite en direction de sa chambre, en espérant pouvoir y trouver le sommeil.

- Mélindra, qu'est ce que tu fais ici ?

La jeune Black se retourna pour voir son père, qui était appuyé sur le chambranle de la porte d'un petit salon parmi tant d'autre.

- Rien… Juste un mauvais rêve, je remontais me coucher.

L'Animagus soupira mais se résigna. Essayer de faire tenir sa fille en place c'était comme empêcher Voldemort de tuer des moldus… Proche de l'impossible.

- Bonne nuit Princesse. Dit-il en se détourant.

Mélindra haussa un sourcil curieux. Ce n'était pas la chambre de son père ici et il était pas loin de quatre heures du matin… En gros une heure pour aller ce coucher… La jeune fille hésita puis entra à son tour dans la petite pièce. Elle était sombre, comme toutes les pièces de la maison. La seule source de lumière venait de la cheminée. Mélindra ne comprenait toujours pas la manie des sorciers à toujours vouloir allumer un feu, même en plein été.

Elle regarda autour d'elle avec plus d'attention, il y avait une espèce de broderie sur le mur. La jeune fille s'en approcha.

La Noble et Très Ancienne Maison des Black

« Toujours pur »

C'était quoi ça encore ? La noble et très ancienne maison des Black ? Qu'est ce que ce truc faisait ici ? Puis elle se souvint. 12 Square Grimault, voilà d'où elle tenait ça. Bien évidement que ça lui disait quelque chose. Le Manoir familiale des Black. Elle regarda les derniers noms qui y étaient inscrits. Se rappelant leur histoire en même temps. Narcissa Malefoy, mariée à un crétin de première zone, Bellatrix Lestrange, enfermée à Azkaban. Une femme totalement cinglée. Et Regulus Black. Son oncle dont elle savait très peu de chose à part qu'il avait été Mangemort. Elle nota avec un certain étonnement que ni Andromèda, ni Tonks et ni son père n'y figurait. A la place de la mère de Tonks et de celle de son père, il n'y avait que deux espèces de ronds noirs.

- Pourquoi tu n'es pas dessus ? Demanda la jeune fille.

Sirius se rendit compte de la présence de sa fille dans la pièce. Perdu dans ses pensées il ne l'avait même pas vu entrer.

- Mélindra, qu'est ce que tu fais ici ? Vas te coucher, tu as besoin de sommeil.

- Excuse moi, mais tu as une tête à faire peur toi aussi alors… Si tu restes, je reste. Pourquoi tu n'es pas dessus ?

Elle le vit se lever lentement et s'approcher de la tapisserie, un air peu amène sur le visage.

- Disons que j'ai été à Gryffondor ça n'a pas plus. En tant que Maraudeurs je faisais beaucoup trop de bêtises au goût de mes parents. Et pour couronner le tout, je me suis enfuie quand j'avais seize ans. Comprends bien que ça, ça n'a pas plu du tout plus, mais alors pas du tout. Ma mère m'a rayé de la famille… C'est la seule chose qu'elle ait faite de bien de toute sa vie.

- De quoi ?

- Mélindra, tu sais très bien ce qu'être Black veut dire. C'est une vieille famille de sang pur… Avec les principes démodés qui vont avec. Magie noire et le reste. N'attache pas d'importance à ton nom, ça n'aurait tenu qu'à moi, tu porterais celui de ta mère mais elle n'a pas voulu. De toute façon, ma mère ignore jusqu'à ta naissance. Et c'est aussi bien.

Mélindra retraça la ligne qui menait jusqu'au nom de Draco Malefoy. D'un côté ça l'arrangeait bien de ne pas faire partie de cette famille, quand on voyait tout les cas désespérés qui la hantaient… Mais d'un autre côté, quand elle avait apprit que son vrai nom était Mélindra Black et non Turner, la petite fille qu'elle était s'était tout de suite sentit rattachée à cette vieille famille aristocratique. Même lorsqu'elle avait apprit de qui son nom lui tenait en troisième, elle avait continué de le porter, avec encore plus de fierté qu'avant. Montrer aux autres que la famille Black ne portait pas uniquement des sorciers pourris jusqu'à la moelle…Mais apparemment, son père n'était pas exactement du même avis qu'elle…

- Et ta mère, elle sait que tu t'es marié au moins ?

- Je crois que oui. J'avais mis une annonce dans la Gazette pour que tout le beau monde soit au courant. Ma mère est sûrement au courant. Après tout, c'était le but.

- C'est bizarre, de se dire qu'on fait partie d'une grande famille, sans en faire partie vraiment.

- Ce n'est pas une grande famille dans le bon sens Merry. Ta famille ce n'est pas eux. Ta famille tu l'as fait toute seule, comme moi.

- Peut-être… Ta mère ne devait pas être contente que tu ais épousé maman, non ?

- Je crois qu'elle a dû manquer l'infarctus en l'apprenant. Son fils aîné épousait une fille sans naissance. Enfin, une fille Potter… Mais je ne le regrette pas, Sarah était une femme merveilleuse. Je regrette seulement que tu ne l'aies pas connue.

- Elle a dit que tu devais pas te sentir coupable, papa !

Son père lui sourie. L'art et la manière de ne pas lui répondre quand elle remettait ça sur le tapis.

- Méfie toi, je suis capable d'appeler son âme sur Terre, le temps qu'elle t'engueule bien comme il faut ! Et si ça suffit pas, je ferais revenir James et Lily aussi. J'en suis capable. Les sœurs m'ont appris.

- Je le sais ma puce. Vas te coucher maintenant.

Mélindra soutint le regard de son père mais capitula, et après un bonne nuit, elle reprit le chemin de sa chambre.

...

Durant les jours qui suivirent Mélindra se leva toujours vers quatre heures pour rejoindre son père. Il fallait qu'elle en apprenne plus sur sa mère. Ca l'avait frappé durant l'année écoulée, année durant laquelle elle avait vu sa mère deux fois. Elle ne connaissait que son visage et ça lui manquait de ne pas savoir qui était cette femme qui l'avait mis au monde et qui, elle en était sûre, veillait sur elle. Elle avait besoin de la connaître. Alors elle se glisser dans le salon à la même heure chaque nuit et retrouvait les bras de son père, seul endroit agréable de toute la vieille bâtisse. Au début bien sûr, il avait essayé de la faire retourner dans sa chambre, mais il avait trouvé un adversaire à sa taille au niveau de l'obstination légendaire des Black.

Et puis finalement Sirius ne pouvait qu'avouer qu'il avait besoin de ces moments là, passés avec sa fille, à parler de Sarah. Incroyable à quel point elle lui manquait encore et toujours. Une impression de vide, impression qu'une partie de lui même était morte en même temps que sa femme. Une impression qui avait toujours était là mais qui se faisait plus présente depuis qu'il était sortit d'Azkaban, parce qu'il n'avait rien d'autres à faire qu'à ressasser les souvenirs, qu'il se forçait à chasser durant son emprisonnement pour ne pas sombrer dans la folie. Mais aujourd'hui, ces souvenirs revenaient, plus forts et présents que jamais car refoulés pendant douze longues années. Et il ne pouvait pas en parler avec Remus. Le Loup-garou avait laissé tout ça dans une partie de sa tête, des brides de bonheur pour lui. Il évitait d'y penser pour ne pas en souffrir bien que lui aussi ait perdue quatre de ses cinq meilleurs amis… Mais Sirius Black avait besoin de parler de cette période évanouie. Et sa fille avait besoin de savoir qui était sa mère. Chose totalement naturelle. Alors Sirius lui parlait d'elle. De leur rencontre, du passé de Sarah aussi… Si il n'avait pas eut une enfance facile, ça c'était clairement amélioré dès son entrée à Poudlard. Mais pour Sarah, ça avait été le contraire… Et pour leur fille, c'était les deux… Il lui parla de la façon presque aussi compliquées que celle de James et Lily, dont ils s'étaient finalement trouvés, et puis de toute ces petites choses qu'il était certainement le seul à connaître avec James à la rigueur, bien que son frère de coeur ne savait certainement pas tout.

Plus les jours passés et plus Mélindra apprenaient à connaître sa mère. Elle comprit de qui elle tenait son humeur lunatique, sa tendance à se fermer comme une huître dès que ça n'allait pas et surtout pourquoi elle aimait autant les gâteaux et le Nutella. D'après son père, il fallait toujours qu'il y est trois ou quatre pots de la pâte à tartiner dans les placards… Ca la fit sourire bien sûr. Parce qu'elle faisait la même chose aussi. Ses parents devaient toujours lui envoyer un ou deux pots par semaine, en s'arrangeant pour que Wen ne le sache pas bien entendu. Le moine avait en vain essayé de bannir le chocolat de l'alimentation de l'adolescente. Autant essayer de dire à un Dragon de manger de l'herbe. Et la jeune Black apprit surtout de qui elle tenait cette attirance pour le violon… Sa mère en jouait, et elle en jouait souvent pour l'endormir, lorsqu'elle en avait décidé le parfait contraire… Chose courante d'après son père.

...

Les vacances passaient assez vite il fallait le dire. Et outre les cauchemars de Harry, la bâtisse qui tombait en ruine et les devoirs de vacances qui avançaient doucement, Mélindra passait de relative bonne vacance.

- Merry, qu'est ce que tu fais ? Demanda Ron en entrant, suivit de près par Hermione.

- Pas grand-chose… Marmonna la jeune Black en ramassant la lettre qu'elle était en train d'écrire à Chris. Quand est-ce que la réunion va se terminer ?

- Aucune idée, ils ont lancé un sortilège pour qu'on ne puisse pas faire passer les oreilles à rallonges, mais ça ne devrait plus tarder maintenant.

- Très bien. Les jumeaux ont eut une idée pour que la demande devienne insoutenable pour leurs oreilles aujourd'hui ?

Un étrange sourire passa sur le visage de Ron.

- Oh oui. C'est du grand art.

Mélindra se redressa, très intéressée.

- Ils sont en train d'enduire le sol près de toutes les portes de pâte goudronade super puissante. Et Ginny a pensé à faire hurler les tableaux.

Mélindra sourit et une idée lui effleura l'esprit. Elle avait beaucoup mieux.

- Et si je leur faisais hurler la demande ?

- Comment ?

- Magie Acathlante. Viens, j'en ait par pour longtemps. Et la jeune Black se leva suivit par un Ronald Weasley qui attendait ça avec impatience. Sous le regard quasi désespéré d'Hermione, bien qu'elle savait pertinemment que c'était pour la bonne cause.

Un quart d'heure plus tard, tout était fin près et les adolescents de la maison étaient tranquillement installés dans les escaliers, les oreilles protégés de leur cache oreille.

Quand les adultes sortirent avec la plus grande discrétion au niveau sonore, ils ne remarquèrent rien de spéciale. Dès que la porte de la cuisine fut fermée, George, d'un coup de baguette fit tomber le flacon de solution hyper Glus à prise rapide tandis que Fred faisait exploser le porte parapluie en forme de jambe de Troll. Tous les membres de l'Ordre, y comprit Dumbledore se tournèrent dans leur direction. Au même moment, tous les tableaux se mirent à hurler.

- ESPECES DE VERMINES INCALIFIABLES ! JE VOUS ORDONNE DE FAIRE VENIR HARRY POTTER ICI !

Bien sûr les sorts fusèrent pour les faire taire mais aucun ne passa les dômes de Mélindra qui fit se déployer une banderole :

Le Club officiel Anti Dursley vous salut !

Nous nous permettons de vous redemandez une énième fois de faire venir Harry James Potter ici, et de le libérer des horribles Dursley.

Nous nous permettons également de vous dire que aucun de ces chers tableaux n'arrêtera de hurler tant que cela n'aura pas été fait.

Merci de votre attention.

L'équipe du bureau de CAD.

Et les tableaux continuer de brailler à tue tête, mais un nouveau refrain cette fois-ci :

- A BAS LES DURLEY, LIBEREZ HARRY POTTER !

Dumbledore fixait ses élevés avec sévérité. Cela faisait exactement une semaine que ça durait. Mélindra Black, Ronald Weasley et Hermione Granger voulaient que leur meilleur ami vienne les rejoindre et essayer de leur expliquer le pourquoi du comment, légèrement adapté, ne servait strictement à rien. Il avait essayé. Rogue les avait menacés. Remus avait tenté quelque chose mais rien à faire. Et avec Sirius Black qui était totalement derrière eux, qu'est ce que vous vouliez qu'il fasse ? Mais il ne flancherait pas. Il fit disparaître les traces de pâte à goudronade d'un coup de baguette et quitta le QG d'un pas satisfait. L'enchantement de Mélindra s'était arrêtez net et Mme Black avait reprit ses injures habituelles.

- C'était bien tenté les jeunes. Vraiment. Dit Sirius pour consoler la petite troupe. Mais vous avez encore du progrès à faire… Essayer de kidnapper Servilus la prochaine fois. Dumbledore ne supportera pas de voir son animal de compagnie maltraité.

- Sirius ! Arrêtes de les encourager à la fin !

Patmol se tourna vers Remus et lui sortit un sourire de pure innocence, que tous les adolescents imitèrent à la perfection.

- On vous a déjà expliqué pourquoi Harry ne pouvait pas venir.

- Ce n'est pas parce qu'on nous a expliquez la version officielle qu'on va être de gentils petits Gryffy et qu'on ne va pas insister. Répliqua Mélindra en se moquant allégrement de son ancien professeur de DCFM. On a tous le virus Maraudeuresque et que je sache, ce qu'on fait c'est angélique par rapport à ce que vous faisiez à Poudlard.

- Je ne crois pas.

- Nous si. Vous avez peut-être oublier le coup des professeurs en sous vêtements en réaction à la suppression d'une sortie à Pré-au-Lard ?

Sirius éclata de rire devant la répartie d'Hermione Granger, parce que c'était elle qui venait de sortir l'exemple imparable.

- Oh, c'était gentillé ça Herm'… Je pensait plus à l'histoire du jus de citrouilles qui poussait les Serpentards à se taper dessus parce qu'un des leurs s'en était pris à une Gryffondor. Reprit Ron.

- Vous rigolez tous les deux, la pire c'est celle qui poussait un garçon de Poufsouffle à se taper la tête contre le mur à chaque fois qu'il… Attends…

- Regardait Lily ou lui parlait… Compléta Mélindra en échangeant un regard avec George.

- Ca c'était une idée de James ! S'indigna Remus Lupin.

- Oh, on l'avait bien comprit. Pas besoin d'avoir eut ses Aspics pour le deviner. Répliqua Ginny.

- Et de toute façon, les deux autres que vous avez cités été pour une bonne cause. On a toujours respecté les personnes sinon.

- Parce que c'est pas pour une bonne cause peut-être ? S'indigna Mélindra.

- Moi je dis que c'est déjà étonnant que Merry ne soit pas allé le chercher…

- Elle n'a pas le droit de faire ce genre de voyage, n'est ce pas Mélindra ? Reprit Sirius.

Sa fille lui fit une grimace. De toute façon, si Harry n'était pas revenu pour le 31 juillet, jour de le leur anniversaire, elle irait le chercher tout de même, que Dumby soit d'accord ou pas.

Tonks réussit à faire taire sa grande tante dans le hall, elle entra dans la pièce suivit de Madame Weasley qui l'avait aidé.

- Vous êtes tous privés de dessert ! Tous les six !

Sa sentence n'obtint qu'un haussement de sourcil général, de toute façon, les six Gryffondors avaient l'habitude, aucun n'avait mangé de dessert depuis une semaine. Mais ils mangeaient allégrement des biscuits et autres mets sucrés que Mélindra avait à profusion. Allez savoir où elle planquait autant de bouffe.

Le repas commença enfin après que la table fut mise par les bons soins des jumeaux. C'était leur tour. Repas durant lequel le sujet de discussion principale fut le Quidditch. Enfin, Mélindra était plutôt en train de parler du Nain, et du moyen le plus efficace pour le faire enrager. Enfin du Nain, de Rogue aussi bien sûr… Et puis des Serpentards...

La jeune fille se coupa entre deux éclats de rires.

Une immense douleur venait de se déclarer au niveau de son ventre et ce n'était pas dû à sa blessure, elle en était certaine. Harry avait encore des problèmes. Mélindra s'essaya à résister, elle ne voulait pas se laisser faire encore une fois parce que si elle n'arrivait pas à maîtriser ce phénomène, elle n'en aurait jamais finit, surtout quand on penser au fait que le jeune Potter était un véritable aimant à emmerde. Elle ne devait pas lâcher une seule parcelle de terrain sur son esprit à ce truc et c'est tout.

Mais quand un froid digne des pires jours d'hiver au Groenland la saisie, Mélindra comprit que cette fois encore, elle n'allait pas pouvoir résister. Déjà des images défilaient dans son esprit mais ce qui l'étonna fut que cette fois ci, il y avait aussi de ses souvenirs à elle. La seule pensée qui lui traversa la tête avant que ses yeux ne se brouillent tout à fait consista à se demander ce que faisait des Détraqueurs à Privet Drive…

...

Et voila un nouveau chapitre. J'espère que ca vous a plus.

N'oubliez pas ma petite review

A bientôt

Orlane

Mis en ligne le 28/09/2008