Titre : Je te détruirais

Auteur : Orlane

Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J.K.R. sauf Mélindra Black et tous ceux que ne vous ne connaissais pas... Et bien entendu le monde de Buffy et de Charmed appartiennent à leurs auteurs respectif.

Résumé: Cinquième année pour Harry, Ron, Hermione et Mélindra. Mais les choses à Poudlard et ailleurs vont changer. Dans l'ombre, l'ordre du Phoenix renaît de ses cendres et au château, un vent de révolte souffle dans les couloirs. Plus rien se sera plus comme avant.

RAR: Merci à Aich' pour sa review. Tu verras bien si tes soupçons trouvent à être vérifier. Bonne lecture.

Note: Bonjour les gens! Vous allez bien? Dire qu'il est 01h30 et que je ne suis pas encore couchée... J'ai dit que je posterais cette nuit alors... Donc la suite... Un petit chapitre que je trouve assez sympa. Vous me direz ce que vous en pensez, n'est-ce pas? J'espère que ça vous plaira. Bonne lecture.

Orlane

Chapitre 6

- Mélindra ! J'avais bien dit à Sirius que tu étais ici ! Dit une voix dans son dos.

Elle se retourna et sourit à Remus. Derrière lui se tenait Shacklebolt, Tonks, Diggle, Vance, Padmore, Jones et Kate.

- Où sont Ron, Hermione et Harry ? Lui demanda Remus.

Elle leva les yeux au ciel.

- A l'étage. Venez. Et Mélindra prit la direction de l'étage.

...

La jeune Black ouvrit la porte sans même prendre la peine de frapper.

- C'est bon, rien à craindre. C'est juste nos chers amis de l'Ordre du Phoenix qui sont venus nous chercher.

Ses trois amis sortirent d'un même mouvement de leur cachette.

- Vous avez de la chance que mon Oncle et ma Tante ne soient pas là.

- Da la chance ? Ha ah ! S'exclama Tonks. C'est moi qui les aie attirés dehors. Je leur ai envoyé une lettre par la poste moldue pour leur annoncés qu'ils faisaient partie des finalistes du concours national de la plus belle pelouse de banlieue. Ils sont en route pour assister à la remise des prix… enfin, c'est ce qu'ils croient.

Mélindra eut un grand sourire.

- C'est sûr qu'en les prenant par les sentiments… Qu'est ce que ça m'aurait plu de voir leur tête.

- On part quand ? Demanda Harry.

- Ca ne devrait pas tarder. Dit une voix qu'il n'avait pas entendue depuis plus d'un an.

- Professeur Lupin ? Demanda le jeune Potter.

- Bonjour Harry. Comment vas-tu ?

Le jeune homme remarqua le tutoiement mais ne dit rien, après tout…

- Ca peut aller…

- On rentre comment ? Interrogea Hermione.

- En balais. Vous êtes trop jeunes pour transplaner.

- Pas en balai. Bougonna Hermione.

- T'inquiète pas, tu montera avec moi Hermione. Tu peux me faire confiance. Proposa la jeune Black.

- Hors de question que je monte sur un balai avec toi Black. Je n'ai pas envie de mourir jeune.

- Hey !

- Tu es au courant de la façon dont tu envisages un vol ?

La jeune fille lui tira la langue. Elle n'était pas un danger public avec un balai entre les mains. Bon peut-être un peu. Mais elle savait être prudente. Des fois…

Pendant ce temps, Remus s'occupait de faire les présentations à Harry.

- Kathleen, ça te dérangerait si je venais avec toi pour le trajet ? Demanda timidement Hermione à La Tueuse.

- Appelle moi Kate, Hermione. Et non, je n'y vois aucuns inconvénients.

- Si tu ne veux pas monter avec moi, Herm', alors je te déconseille le voyage avec Kate. Dit Mélindra.

- Et pourquoi ?

- Elle était Batteuse à Salem.

- Et alors ?

- Tu as déjà vu les jumeaux voler non ? Ils sont pires que moi.

- Tous les Batteurs ne vole pas comme des cinglés.

- Kate est cinglée. C'est la première qualité requise pour devenir Tueuse.

Kate qui avait bien entendu suivit la discussion lui assena une claque du plat de la main à l'arrière du crâne.

- Quand est-ce que tu vas apprendre à respecter tes aînés toi !

- Quand je serais grande. Répondit la jeune Black, avec un sourire candide de gamine.

- Bon alors je vais demander à Tonks.

- C'est une Black je te rappelles.

- Le professeur Lupin.

- Remus est un Maraudeur. Si tu veux un voyage paisible, oublie Harry, Ron à la rigueur.

- Hors de question. Le voyage à moto m'as amplement suffit !

- Fait comme tu veux…

Les deux filles finirent par commencer à ranger leurs affaires dans leur sac. Et Mélindra sortit son balais, juste avant de rejoindre le groupe au rez-de-chaussée. Ils étaient tous rassemblés devant la maison des Dursley. Hermione semblait regarder autour d'elle un possible conducteur de balai responsable.

- Il nous manque un balai. Bougonna Diggle, pas loin d'elle.

La jeune Black eut un sourire et s'approcha de Ron, qui avec Hermione cherchait un conducteur.

- Tiens Ron. Je vais aller avec Harry. Prends Hermione derrière avec toi, et évite de le pousser à fond, sinon, elle ne va pas survivre. Le rouquin eut un grand sourire. Il avait déjà essayé l'Eclair de Feu de ses deux amis, et honnêtement, il avait adoré.

- Merci Mélindra.

- De rien. Puis elle s'avança jusqu'à Harry, enfin, jusqu'à ce qu'elle devinait être Harry, soumit à un sort de désillusion pour l'occasion. T'as de la place pour moi ?

- Ca devrait aller…

Au loin, une gerbe d'étincelles rouges apparut dans le ciel.

- Le premier signal. Commenta Fol-Œil. Préparez vous à décoller.

Puis moins de dix secondes plus tard, une gerbe d'étincelles vertes.

- Deuxième signal, on y va ! Dit Remus d'une voix forte.

Harry donna un coup sur le sol pour s'élever et prit la direction des étoiles. Mélindra regarda les autres prendre de l'altitude en même temps qu'eux. Hermione était blanche de peur et avait finit par enfouir son visage dans le coup de Ron, qui lui profiter pleinement de ce vol. Un peu plus loin, Kate fit une pirouette élégante.

- Alors Black, tu vois bien que je sais encore voler ! S'exclama la femme en enchaînant sur une deuxième pirouette.

- Arrêtes de crâner Kate, t'as passé l'âge !

- Jalouse !

- La jalousie n'est pas un sentiment digne de moi.

- Todd, au cas où tu ne le saurais pas, on est en mission !

- C'est bon Shalkebolt… Soupira la femme en reprenant son sérieux. Je te mets au défi de faire quelque chose de mieux, Black !

- C'est de la triche, j'ai pas de balai !

- Débrouille toi…

Une fois que La Tueuse se fut éloignée, Mélindra murmura à Harry.

- Tu peux faire ça pour moi ?

Elle devina plus qu'autre chose le sourire malicieux du jeune Potter.
- Toute à l'heure. Répondit-il.

Elle l'embrassa sur la joue.

- Je t'adore.

...

- Il faudrait que l'on fasse demi-tours pour vérifier si nous n'avons pas été suivie. S'écria Fol-OEil pas loin. Mélindra se retourna pour le fusiller du regard. Mais il était cinglé ou quoi ?

- TU ES FOU, FOL-ŒIL ! S'exclama Tonks à l'avant. On est gelé jusqu'au manche ! Si nous changeons sans cesse de cap, nous arriverons là-bas la semaine prochaine ! D'ailleurs, nous y sommes presque !

- Il est temps de commencer à descendre, suis bien Tonks Harry ! Dit Lupin.

Le jeune Potter sourit mais n'obtempéra pas immédiatement, tout du moins, pas complètement, il prit le soin de repérer la cible du trajet avant de se lancer dans un effroyable piquet.

Mélindra sentit que son cœur ratait plusieurs battements. Elle voyait le sol se rapprocher de plus en plus. Ils allaient se scratcher. Mais pourquoi Harry ne remontait-il pas ? Il devait faire une allergie au sortilège de désillusion ! Elle s'aperçue qu'elle criait depuis bien trois secondes. A exactement soixante centimètres du sol, Harry redressa son balai. Mélindra souffla et cacha son visage dans le cou de son meilleur ami, histoire de laisser à son pauvre cœur le temps de reprendre un rythme passablement normal. Harry dû la secouer pour lui faire regagner le sol. La jeune Black descendit du balai, les jambes flageolantes. Harry lui, s'écroula de rire en voyant la tête de Mélindra. Elle faisait concurrence à Hermione et semblait au bord de l'évanouissement.

- Harry Potter, tu n'es qu'un stupide crétin ! Doublé d'un abruti finit ! Tu te rends compte qu'on aurait pu mourir ! Espèce d'inconscient ! Voyant que Harry ne l'écoutait même pas, et que le reste du groupe semblait partagé entre les ramener tous les deux au calme ou suivre le jeune Potter dans sont hilarité, elle lâcha un très colérique. Et arrêtes de rire, tu m'énerves ! Tout en fusillant du regard son meilleur ami. Qui s'était assis pour mieux se foutre de la tête de Mélindra.

Elle lui fit un énième regard noir avant de renifler sèchement et de s'approcher de la maison de sa très chère famille de cinglés. Elle pensa à la maison et y entra, sans même se soucier des consignes de sécurité.

...

Dehors, Maugrey Fol-Œil, qui à peine une heure plus tôt, quand l'adolescente avait manqué de le tuer, s'était dit qu'elle ferait peut-être une bonne Auror, pensa que finalement, il ne fallait peut-être pas envisager une telle carrière pour un caractère aussi impulsif et… borné. Quoique, Sirius Black ait été très bon, durant le peu de tant où il avait fait partit de l'équipe qu'il dirigeait encore. A l'époque…

...

Harry s'était stoppé net de rire en voyant Mélindra… Disparaître.

...

Mélindra prit tout de même le soin de ne pas faire claquer la porte du hall d'entrée. Ne tenant pas spécialement à réveiller sa très chère Grand-Mère. Elle monta directement dans les étages, souhaitant éviter le plus possible son père. Ou tout du moins retarder l'heure de la diatribe que ne manquerait pas de lui faire Patmol. Elle se faufila dans sa chambre aussi discrètement que possible. Ginny était tranquillement installée, occupée à lire.

- Oh, Mélindra ! Vous êtes enfin rentrer ! On se demandait combien de temps aller mettre l'expédition pour vous ramener… Harry va bien ? S'écria la jeune Weasley en la voyant entrer.

- Ouais… Grogna la jeune Black. Il a juste manqué de me tuer en faisant un de ses piqués à la con… Visiblement, Ginny s'empêcha de rire pour ne pas la vexer. Qu'est ce que tu fais ?

- Je lit le livre d'enchantement pour l'année prochaine. Les jumeaux étaient consignés dans leur chambre pour la journée alors… Fallait bien que je m'occupe un peu.

..

La porte de la chambre s'ouvrit sur la jeune Granger, suivit de près par Ron et Harry.

- On est remise de ses frayeurs Black ? Demanda justement Harry.

Lui moqueur ? Pas du tout.

- On t'emmerde Potter. Répondit Mélindra.

- Tiens Mélindra, ton balai. Merci. Lui dit Ron en s'approchant.

- De rien Ron. Répondit simplement la jeune Black en récupérant son Eclair de Feu. La réunion en est où ?

- Ca devrait pas tarder à se terminer… Pourquoi ?

- Que je calcul mon reste de vie.

Ginny ria avant de reprendre un visage sérieux.

- Il était très très en colère. Surtout que le feu d'artifice dans le grenier, ça a un peu exploser la charpente à certains endroits et manqué de le tuer… Maman aussi est très en colère Ron. Mais bon, il faut voir le bon coté des choses, Mondigus Fletcher est toujours à Sainte Mangouste.

- Pourquoi ? Demanda Harry.

- George et Fred ont accidentellement dirigé une fusée sur lui…

- C'est dommage… Murmura Mélindra.

- Dommage ?! S'écria Harry.

- Je voulais lui faire avaler ces chaudrons volés par les trous de nez…

Deux pops les firent tous les quatre sursautés.

- T'inquiète Merry, il va bien finir par devoir montrer son nez ici. Tu pourras t'en donner à cœur joie. Dit Fred. Salut Harry.

- Le voyage c'est bien passé ? S'enquit George.

- Un peu frais. Mais l'important c'est que je ne sois plus chez les Dursley.

- Tout a fait. On commençait à être à cours d'idée pour le harcèlement.

- Je croyais qu'il nous restait l'option de torturer Rogue ? Remarqua Ginny.

- Merde ! C'est vrai ! Harry tu ne veux pas retourner chez les Dursley ? Demanda Ron, visiblement plein d'espoir.

Le rouquin se mangea un oreiller dans la figure et un regard noir de la part du jeune Potter.

..

Des bruits de pas se firent entendre dans le couloir. Les jumeaux disparurent dans un pop. Ils ne devaient pas sortir de leur chambre sans autorisation de leur mère. La porte s'ouvrit justement sur Madame Weasley et la première chose que fit celle-ci fut de se tourner vers son fils.

- Ronald Billius Weasley ! Te rends tu compte de ce que tu as fait ?! T'enfuir de la maison alors que Tu-Sais-Qui et ses Mangemorts sont dans la nature ! Tu seras privé d'argent de poche pendant six mois ! Et de dessert jusqu'à la fin des vacances d'été !

Ron baissa la tête en signe de repentance après la diatribe de sa mère mais les quatre autres savaient bien que pour rien au monde il n'aurait pas suivit Mélindra et Hermione.

- Bonjour Harry. J'espère que tu as fait un bon voyage… Venez tous les cinq. La réunion est finie. Oh et n'oubliez pas de parler à voix basse dans le hall. Madame Weasley était redevenu douce et calme, comme à l'ordinaire. Mais avant de sortir elle se tourna vers sa fille.

- Ginny, tu sais qui a laissé traîné les Bombabouses devant la porte de la cuisine ?

- Pattenrond a joué avec. Mentit Ginny. C'était elle qui les avait laissé traîné là, histoire si la porte était protégée contre leurs oreilles indiscrètes.

- Ah. Je pensais que c'était Kreattur. C'était tout à fait dans son genre. Ginny, tes mains sont d'une saleté repoussante. Vas les laver avant de manger.

La jeune fille soupira mais se leva pour suivre sa mère dans les étages.

- Kreattur ? Demanda Harry.

- L'Elfe de Maison. Répondit Mélindra en se levant.

- C'est un vrai dingue. Jamais vue ça.

- Il n'est pas dingue, Ron ! S'écria Hermione en se tournant vers le rouquin.

- Hermione, son ambition ultime est qu'on lui décapite la tête pour l'accrocher au mur à côté de celle de sa mère. Je ne crois pas que ce soit vraiment le comportement de quelqu'un qui est sain d'esprit.

- Il a pas tout a fait tort Hermione. Compléta Mélindra, en évitant d'insister de trop. Le sujet des Elfes de Maison n'était pas vraiment celui dans lequel elle préférait être embarquée.

- Ce n'est pas de sa faute s'il est un peu étrange…

Ron voulu répliquer.

- Laisse tomber Ron. Lui souffla Mélindra en ouvrant la porte.

...

La jeune fille marcha en direction de la cuisine et accessoirement vers la diatribe orageuse que ne manquerait pas de lui faire son père. Les quatre amis gagnèrent donc le hall où Tonks, Remus et Madame Weasley étaient occupés à fermer la porte à renfort de nombreux sortilèges. Enfin, jusqu'à ce que Tonks trébuchent sur le porte-parapluies en forme de jambe de troll de l'entrée – une personne, elle ne savait pas qui, avait eut la très mauvaise idée de la réparer- réveillant ainsi Walburga Black et les autres tableaux…

Mélindra soupira fortement. Et dire qu'elle partageait son code génétique avec ça… Elle plaqua avec soin ses mains sur ses oreilles, voulant éviter de se faire percer par les tympans par les cris suraigus que poussait le tableau de la défunte sorcière.

Elle vit Remus et Madame Weasley se précipiter sur le tableau.

- Vermines ! Saletés ! Résidus de pourriture et d'abjections ! Bâtards, mutants, monstres, quittez cette maison ! Comment osez vous souiller la demeure de mes aïeux ?

Pendant ce temps, Tonks qui se répandait encore en un tas d'excuses, remit le porte-parapluies debout et alla donner un coup de main aux deux autres sorciers. La porte de la cuisine s'ouvrit avec fracas sur un grand homme brun, aux cheveux longs et mal coiffés. Mélindra recula dans l'ombre de la cage d'escalier. Son père semblait d'une humeur particulièrement joyeuse et agréable…

- Tais-toi, espèce d'horrible vieille harpie, TAIS-TOI ! Rugit son Sirius à l'intention du tableau. Il attrapa un pan du rideau qui cachait d'ordinaire le tableau et qui permettait que la vieille bique se tienne tranquille et aida Remus à le rabattre.

- Oooouuuu ! Hurla la vieille femme avec des décibels difficilement supportable pour un être humain normalement constitué.

Comment quelque chose pouvait émettre ce genre de cris ? Se demanda Mélindra en augmentant la pression sur ses oreilles. Quelle merveille d'avoir été promue Tueuse : elle avait l'ouie beaucoup plus fine qu'avant.

- Traître, abomination, honte de ma chair et de mon sang ! Continua le tableau à l'intention de son fils.

- Je t'ai dit de te TAIRE ! Gronda Patmol. Et dans ce qui sembla être un effort colossal, les deux Maraudeurs réussirent à refermer le rideau et par la même occasion, à faire taire Walburga Black.

Sirius se passa la main dans les cheveux, histoire de se dégager le visage, puis se tourna vers Harry qui avait regardait la scène avec un air atterré. Où avait-il encore atterrit ?

- Salut Harry ! Dit-il avec un ton lugubre. Je vois que tu as déjà fait connaissance avec ma mère…

- Ta...

- Oui… Ma très chère vieille mère. Depuis un mois nous essayons de la décrocher mais elle a dû lancer un sortilège de Glue Perpétuelle derrière la toile… Viens, allons dans la cuisine avant qu'ils aient la très bonne idée de se réveiller. Oh fait, tu n'aurais pas vu Mélindra ?

- Que fait le tableau de ta mère dans cette maison ? Demanda le jeune Potter.

- Personne ne t'a rien dit ? C'est la maison de mes parents. Et comme je suis le dernier survivant des Black, j'en aie hérité. Je l'ai mise à disposition de Dumbledore pour y installer le quartier général - c'est d'ailleurs la seule chose utile que j'aie réussi à faire.

Mélindra qui -invisible pour l'occasion, pas folle la guêpe, elle avait pas spécialement de se faire engueuler par un Sirius Black aimable comme une porte de prison- suivait la discussion se frappa le front et leva les yeux au ciel… Son père avait du mal à comprendre qu'il ne pouvait pas aider l'ordre étant donné sa condition. Personnellement, Mélindra préférait le savoir ici que juste à côté de Poudlard. C'était peut-être égoïste de sa part mais elle ne voulait pas que son père retourne à Azkaban ou reçoive le baiser du Détraqueur… Mais visiblement, il ne semblait pas ravi de devoir rester enfermé dans cette maison. Sirius ouvrit la porte et resta sur le pas il laissa passer son filleul devant et le jeune Potter lança un regard d'encouragement à la forme invisible de sa meilleure amie. Mélindra tenta de passer mais son père n'était pas aussi bête qu'on pourrait penser et sa main se referma pile bien sur le bras de sa fille. Mélindra tourna la tête, son père avait haussé les sourcils d'un air très suggestif. Elle soupira et se rendit visible quand même. Après avoir fait sa prière à l'intention de Merlin et de tous les Dieux, entités supérieures voir aux Fondateurs pour qu'ils lui viennent en aide. Elle prit son courage de Gryffondor à deux mains et leva son visage vers son père.

Sirius observa sa fille. Il avait eut peur pour elle lorsqu'il s'était rendu compte qu'elle avait disparue, emmenant Ron et Hermione sur ses traces. Voldemort était en liberté, plus puissant que jamais et connaissant sa fille, si le Mage Noir devenait tenté de lui tendre un piège, elle foncerait dedans tête baissée, histoire de fermer le caqué du Seigneur des Ténèbres… Et puis, elle avait été gravement blessée durant l'apocalypse, malgré ce qu'elle disait. Ce n'était pas une égratignure… Mais allez lui faire comprendre ça ? Sa fille était jeune et un peu trop Gryffondor pour son propre bien, à l'image de Harry. Il avait faillit péter une durite la veille, mais Remus lui avait lancé un : Si ça avait été James, tu aurais fait la même chose, à la différence que toi tu l'aurais déjà fait depuis beaucoup plus longtemps qu'elle !

Le Loup-garou avait totalement raison… Remus avait très souvent raison.

Alors Sirius Black, au lieu d'engueuler sa fille pour la frayeur qu'il lui avait fait, pour sa mise en danger délibérée et pour lui avoir désobéit, à lui et à Dumbledore également, la serra dans ses bras avec un :

- Tu as eut raison de faire ce que tu as fait… Il embrassa sa fille sur le front et l'entraîna dans la cuisine.

Mélindra écarquilla les yeux de surprise et suivit son père. Aurait-elle loupé un épisode dans l'histoire ? Elle surprit le clin d'œil complice de son ancien professeur de Défense Contre les Forces du Mal… D'où le pourquoi du comment. Le Loup-garou avait dû plaider sa cause. Elle lui sourit et formula un merci silencieux…

...

Alors? Qu'est ce que vous en avez pensé?

N'oublez pas ma petite review

Sinon une surprise vous attends au prochain chapitre

A bientôt

Orlane

Mis en ligne le 12/10/2008