Titre : Je te détruirais
Auteur : Orlane
Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J.K.R. sauf Mélindra Black et tous ceux que ne vous ne connaissais pas... Et bien entendu le monde de Buffy et de Charmed appartiennent à leurs auteurs respectif.
Résumé: Cinquième année pour Harry, Ron, Hermione et Mélindra. Mais les choses à Poudlard et ailleurs vont changer. Dans l'ombre, l'ordre du Phoenix renaît de ses cendres et au château, un vent de révolte souffle dans les couloirs. Plus rien se sera plus comme avant.
RAR : Waw… 6 reviews. Vous savez pas à quel point vous me faites plaisir !
- Emily : Salut ! Merci beaucoup pour ta review ! Narcissa se faire des idées ? ^^ On verra bien… Quant à ta question, tu trouveras ta réponse dans ce chapitre. Bonne lecture.
- x-Mamzelle Dream : Merci beaucoup pour ta review. Je suis contente que mon chapitre t'ai plu. J'espère que pour celui-ci ce sera pareil. Bonne lecture.
- Angiecali : Merci beaucoup pour ta review. Bonne lecture.
- Lili62100 : Merci beaucoup pou ta review. Je suis contente que ma fic te plaise… Donc la suite aujourd'hui^^. J'espère que ça te plaira. Bonne lecture.
- Léa : Un gros merci pour ta review. Ca ma fait très plaisir. Je suis contente que mes fics t'aient plu. Bonne lecture^^.
- Nicolas : Merci pour ta review. C'est vrai que c'était long à écrire^^. Bonne lecture.
Note : Salut les gens ! Comment allez vous ? Donc aujourd'hui, la suite ^^. Un p'tit chapitre sur la rentrée… Que j'aime bien même si il y a des passages du livre… J'espère que vous aimerez. Bonne lecture.
Chapitre 12
Mélindra descendit du train, la cage de Coquecigrue dans une main, le panier de Pattenrond dans l'autre, et Athéna en équilibre précaire sur sa tête.
- Rappelles moi pourquoi tu ne veux pas utiliser la Magie ?
- Parce que j'ai eut suffisamment d'ennuies cet été.
- Franchement Bumbadil, comment veux-tu que Débilus Crétinus détecte ta Magie à Pré-au-Lard ?
- Je m'en fiche.
- Tiens, vous êtes là. Tu veux un coup de main Merry ? Demanda Ginny.
- Nan, ça va aller… Mais c'est gentil, Gin'.
- Il y a une calèche là bas. Continua la jeune Weasley en montrant une direction.
Au loin, Mélindra entendit une voix scandait le sempiternel, enfin d'après Ron, Harry et Hermione, Par ici les premières années ! Le problème c'est que ce n'était pas la voix de Hagrid qui prononçait ces mots… Gobe-Planche.
- Où es Hagrid ? Demanda Harry à Ginny.
- Je ne sais pas. Bon, vous venez ?
Mélindra resserra sa prise sur ses bagages et se fraya un chemin à travers la foule. C'est là qu'elle les vit…
D'immenses chevaux ailés avec de grands yeux blancs brillants. Mélindra en avait déjà croisé dans la forêt Interdite, dès sa troisième année, surtout quand il lui arrivé d'être recouverte d'un peu de sang… Mais elle ne savait pas qu'ils servaient à tirer les diligences de Poudlard.
Hagrid, songea la jeune Black en souriant.
- Harry, tu vas bien ? Demanda la voix d'Hermione.
- Ouais, j'ai dû rêver.
- De quoi ?
- Rien.
- Bumbadil…
- Les créatures devant la diligence.
- Oh, il y en a plein dans la forêt Interdite. Ils sont pas méchants.
- Tu les vois ?
- Bah oui…
- Bon, vous vous dépêchez, elle va pas restée trente ans ici, la calèche.
Mélindra tendit les deux animaux à leur propriétaire respectif et s'installa, suivit de Harry. Le voyage jusqu'à Poudlard se fit rapidement, moins de dix minutes plus tard, ils entraient dans la grande Salle.
Le regard de la jeune Black balaya la pièce, les quatre longues tables des quatre maisons où déjà étaient installés nombres d'élèves, la table des professeurs, avec Rogue qui fixait les élèves avec son terrible air rancunier, Trelawney et ses lunettes qui la faisait ressembler à un insecte particulièrement horrible, Hagrid aussi…
Hagrid n'était pas là.
- Il ne peut quand même pas être parti définitivement. Dit Ron, légèrement anxieux.
- Bien sûr que non. Répondit Harry.
- Vous ne croyez pas qu'il aurait pu être… blessé ou je ne sais quoi ? Proposa Hermione.
- Non. Répliqua Harry.
- Alors, où est-il ?
Les yeux de Mélindra furent subitement accrochés par une petite chose, toute de rose vêtue.
La chose, était une femme. Une femme au visage de crapaud.
Dolores Ombrage.
- On a un problème plus important qu'Hagrid pour l'instant.
- Quoi ? Mais…
- Chose rose à trois heures, je vous assure.
Ses trois amis regardèrent dans la direction annoncée par Mélindra.
- Oh mon Dieu. Marmonna Hermione.
- C'est cette bonne femme, Dolores Ombrage ! Dit Harry.
- Qui ? Demanda Hermione.
- Elle était au tribunal, elle travaille avec Fudge !
- Joli cardigan. Remarqua Ron.
- Le problème n'est pas là, Ron. Fudge a dû l'envoyer ici faire la taupe. Grogna Harry.
- Plutôt la grenouille. Corrigea Ron.
- Tout à fait d'accord avec Ron.
- En tout cas la mission d'espionnage doit être la raison officieuse de sa présence, je me demande ce qu'est la raison officielle. Remarqua Hermione.
- Bah, qui te dis que c'est officieux ? Il est dit nulle part que le Nain sait faire dans la subtilité.
- Pas faux. L'appuya Ron.
- De toute façon on ne va pas tarder à le savoir, la répartition va commencer.
En effet, le professeur McGonagall venait d'entrer, suivit de toutes les premières années. La cérémonie de Répartition se passa normalement. Mélindra qui assister pour la première songea à la sienne, deux ans plus tôt, elle ne se souvenait pas d'avoir angoissé sur ce qu'on allait lui faire. Peut-être parce qu'elle avait était trop impressionnée par le château, ou peu être parce qu'elle savait à quoi s'attendre…
Seule la chanson différa par rapport à ses souvenirs. Elle qui pensait que le Choixpeau utiliserait toujours la même. Toujours bien sûr dans ses paroles, une partie de l'histoire des quatre maisons, mais cette fois ci, il déborda un peu sur le sujet : il profita de son public pour les mettre en garde par rapport au danger que constitué leur petite guerre intestine. Et du danger que représentait Voldemort. L'union fait la force était en fait un bon résumé du message que voulait faire passer ce chère Choixpeau. Ce à quoi Mélindra répondit par un L'espoir fait vivre. La guerre des Maisons remontait à plus longtemps encore que la construction de Poudlard lui-même…
Tous les nouveaux élèves furent répartis, et Dumbledore se leva pour clore la cérémonie par l'hymne de l'école, mais avant cela, il dit quelques petits mots :
- Comme beaucoup l'ont certainement remarqué, il y un grand absent ce soir. J'ai le regret de vous annoncer la mort de Maître LEE – Mélindra sentit le regard du Directeur de Poudlard pendant qu'il laissait la nouvelle faire son chemin dans la tête de ses élèves, elle releva la tête dans sa direction et croisa les yeux bleus de l'homme - Aussi cette année, et en sa mémoire, je propose que vous chantiez l'hymne de notre école en son honneur. Je pense que rien ne pourrait lui faire plus plaisir.
Mélindra échangea un regard commun avec Ron, Hermione, Harry qui tous avaient connus un peu plus que les autres le moine-observateur-sorcier-professeur d'art Martiaux-penseur-savant… Avec Ginny et les jumeaux qui avaient adoré le sens de l'humour de l'homme… Et de Neville aussi, à qui Wen avait apprit à gérer son stress et son manque de confiance en lui. Même si le jeune Londubat restait dans son rôle de grand timide…
Les huit élèves de Gryffondors furent les premiers à se lever pour entamer, debout l'hymne de leur école en la mémoire d'un ami. Fred et George donnèrent le ton en choisissant l'air le plus gai qu'ils connaissaient, un air moldu. La danse des canards.
Bientôt toute l'école s'était levée, même les Serpentards, pour rendre hommage à grand petit homme caractériel. Dumbledore se joignit même à eux.
Ce soir là, à l'ouverture du banquet de Rentrée, Mélindra vit très clairement Albus Dumbledore lever son verre dans leur direction à elle, Ron, Hermione, Neville, Harry, Ginny et les jumeaux, avec un clin d'œil.
La soirée aurait pu être sous les auspices de la bonne humeur, on en oublia presque Voldemort et ses toutous parce que de toute façon, ces choses là, à Poudlard ne faisaient plus peurs. On oublia que le chef du Gouvernement était un crétin, parce que de toute façon, on ne pouvait rien y faire depuis Poudlard. On oublia jusqu'à ce que Dumbledore se lève, un air un peu plus grave malgré son immuable sourire malicieux. Lui n'avait pas oublier. Il n'était pas le seul.
- A présent que nous sommes tous occupés à diriger un autre de nos somptueux festins, je vous demande de m'accorde quelques instants d'attention afin que je puisse vous donner les traditionnelles recommandations de début d'année. Déclara Dumbledore. Les nouveaux doivent savoir que la forêt située dans le parc est interdite d'accès – il ne serait d'ailleurs pas inutile que quelques-uns de nos plus anciens élèves s'en souviennent aussi.
Le regard du directeur s'était étrangement tourné vers leur petit groupe.
- Mr Rusard, le concierge, m'a demandé de vous rappeler, pour la quatre cent soixante-deuxième fois selon lui, que l'usage de la Magie n'est pas autorisé dans les couloirs entre les heures de cours et que beaucoup d'autres choses sont également interdites, dont la liste complète est désormais affichée sur la porte de son bureau.
» Nous aurons cette année quatre nouveaux enseignants. Je suis particulièrement heureux d'accueillir à nouveau parmi nous le professeur Gobe-Planche qui assurera les cours de soins aux créatures magiques. Je vous présente également Monsieur Rupert Giles ainsi que Mademoiselle Faith Lehane, qui assureront les cours d'Art Martiaux. J'ai également le plaisir de vous présenter le professeur Ombrage qui enseignera la Défense Contre les Forces du Mal.
Mélindra perdit subitement le contrôle de sa mâchoire. Ce… cette… Chose rose, boudinée, au QI de poisson rouge, taupe à la botte du Nain, PRO-FES-SEUR ?
Le grand, le très respecté, le très talentueux, le génialissime, Albus Dumbledore était définitivement et irrémédiablement sénile. Ou peut-être tombé dans le puit sans fond de la folie.
Ce devait être ça.
Ou alors une blague.
Non, pas une blague, Dumbledore était sénile, il n'aurait pas confié l'enseignement à Faith sinon.
Dumbledore était sénile.
Tristesse.
Mais si il était sénile, elle pourrait ainsi faire étalage de son incroyable sens de l'emmerdement, hérité de son père.
Oh oui.
Dolores sortirait de Poudlard avec une crise de nerf effroyable.
Une Dolores Ombrage qui venait de couper la parole à Albus Dumbledore au passage.
-…
De quoi ?
- Merci, cher Directeur, pour ces aimables paroles de bienvenue. Minauda la chose rose.
Mélindra sentit ses cheveux se dresser sur sa nuque.
L'année allait être très très longue.
- Je dois dire que c'est un grand plaisir de revenir à Poudlard et de voir tous ces joyeux petits visages levés vers moi.
Le visage de Mélindra exprimé plutôt l'horreur. Que Faith dise à cette potiche ce qui était arrivé à la dernière personne qui avait osée la traiter comme une enfant de cinq ans et demi.
- J'ai hâte de vous connaître tous et je suis sûre que nous deviendrons vite de très bons amis !
A deux places d'elle, Mélindra entendit la remarque très bien placée de Fred et George.
- Compte là-dessus.
Ombrage s'éclaircit la gorge de son délicat hum hum que Mélindra détestait déjà.
- Le ministère de la Magie a toujours accordé une importance primordiale à l'éducation des jeunes sorcières etde s jeunes sorciers. Les quelques dons que vous avez pu recevoir à votre naissance ne se révéleront pas d'une très grande utilité si une instruction attentive ne se chargeait de les cultiver et de les affiner. L'ancien savoir dont la communauté des sorciers est l'unique dépositaire doit être transmis aux nouvelles générations, si nous ne voulons pas qu'ils se perdent à jamais. Le trésor de la connaissance magique amassé par nos ancêtres doit être conservé, enrichi, bonifié, par ceux qui sont appelés à la noble mission de l'enseignement.
Mélindra grimaçait déjà parce que la voix d'Ombrage était particulièrement désagréable, grimaçait également parce que la vue de Ombrage était plus que désagréable et parce que son discours était particulièrement… pénible.
Mais elle s'affaissa d'accablement quand elle vit la cruche en rose afficher un sourire mielleux et hypocrite au possible, pour faire ensuite un signe de tête qui se voulait infiniment respectueuse envers Dumbledore.
Mélindra vit les sourcils de Faith qui semblait autant allergique qu'elle à la lèche botte du Nain, disparaître totalement tellement ils étaient hauts.
- Chaque directeur, chaque directrice de Poudlard a apporté quelque chose de nouveau en accomplissant la lourde tâche de gouverner cette école historique et c'est ainsi qu'il doit en être car l'absence de progrès signifie la stagnation puis le déclin. Mais le progrès pour le progrès ne doit pas être encouragé pour autant, car nos traditions éprouvées par le temps n'ont souvent nul besoin d'être modifiées. Un équilibre entre l'ancien et le nouveau, entre la pérennité et le changement, entre la tradition et l'innovation…
Qu'on fasse taire cette cruche, ou elle ne répondait plus d'elle. Au tant Ombrage avait un étrange pouvoir soporifique sur les autres élèves (exceptée Hermione) autant elle lui donnait des envies de meurtres. Elle devait faire une allergie au rose. Elle envoya un regard de supplique à Faith, la voisine de la batracienne.
- … car certains changements seront pour le mieux alors que d'autres, à l'épreuve du temps, apparaîtront comme des erreurs de jugement. De même, certaines coutumes anciennes seront conservées à juste titre tandis que d'autres, usées et démodées, être abandonnées. Aussi, n'hésitons pas à entrer dans une ère nouvelle d'ouverture, d'efficacité, de responsabilité, avec la volonté de préserver ce qui doit être préserver, d'améliorer ce qui doit être améliorer, et de tailler dans le vif chaque fois que nous serons confrontés à des pratiques dont l'interdiction s'impose.
Tailler dans le vif, avec efficacité et volonté pour faire une belle ouverture dans le cardigan démodé de Dolores…
La main de Mélindra se referma sur son couteau. Dieu que ça lui ferrait plaisir d'exécuter les désirs d'Ombrage.
Mais la main de Harry lui enleva cette possibilité car il lui ôta l'ustensile coupant des doigts.
- Merci professeur Ombrage pour ce discours très éclairant. Dit Dumbledore en s'inclinant vers la femme rose.
- 'Mione, c'est combien pour meurtre déjà ?
- Perpette, Merry. Lui répondit Harry.
- Je ne sais pas si vous, mais je ne vois pas en quoi ce discours a été éclairant. C'est le discours le plus ennuyeux que j'ai jamais entendu. Et pourtant, moi j'ai grandi avec Percy.
- C'était très révélateur. Répliqua Hermione.
- Ah bon ? Moi, ça m'a donné l'impression d'une sauce insipide.
- Il y avait beaucoup d'ingrédients cachés dans la sauce.
- Complètement d'accord avec toi. Remarque qu'elle a oublié le charisme… Enfin bref, soit ce charmant discours était un message subliminale pour pousser la population Poudlarienne à la tuer dans les plus atroces souffrances, soit…
- Soit elle vient d'officialiser son statu. Compléta Hermione
- Qui est ? Demanda Harry.
- Rapporteuse personnelle du Nain.
- Autant dire que le ministère a décidé de se mêler des affaires de Poudlard.
- Hum. Les mecs, il reste beaucoup de bombabouses au repère ? Demanda Mélindra aux jumeaux assis non loin.
- On a ramené de quoi refaire le stock, pourquoi ? Répondit Fred.
- Ca vous dit de faire un petit cadeau de bienvenue à cette Ombrage ?
- Elle tient tant à ce que l'on devienne ami, Mélindra. On ne peut pas lui refuser ça. Dit George.
Ils échangèrent un regard.
- Les bombabouses font un peu classique. Remarqua Ginny.
- Exact, Gin'.
- Il est temps de tester une de nos merveilleuses inventions, mon cher frère.
- C'est ce que j'allais dire, Fred.
- Mélindra, Harry, vous qui êtes les héritiers de nos modèles et inspirateurs : les très respectés Patmol et Cornedrue, nous autorisez vous à ouvrir la danse ?
- A une condition. Dit Harry.
- Laquelle ?
- Planquez un appareil photo dans la pièce.
- Compte sur nous.
Dumbledore avait finit son discours.
...
Mélindra vit Faith commencer à partir.
- Hey, LEHANE !
La tueuse se retourna, sourit en secouant la tête de désespoir et s'approcha à l'appelle de son homologue.
- Bonjour Black. Remise de ta blessure ?
- Bien sûr que oui. Je pète la forme.
- C'est ce que je vois. Comment va Todd ?
- Bien. Alors comme ça, tu es une prof, toi ?
- Dumbledore me l'a proposé. C'était ça ou retourner au pénitencier.
- Dumbledore a toujours aimé les cas désespérés. Regarde, Rogue a été embauché pour les mêmes raisons que toi. Tout le monde a le droit à une seconde chance.
- C'est pour ça qu'il a embauché la femme-grenouille ?
- Nan, ça, si tu veux mon avis c'est une idée tout en finesse et subtilité du Nain…
- Ah… le fameux Nain. Des nouvelles ?
- Je l'ai croisé en revenant. Son manque politesse m'a fendu le cœur.
- Parce que tu t'y connais en politesse ?
- Bien sûr. Demandes à Harry.
La Tueuse haussa les sourcils, visiblement peu convaincue.
- Bonjour Mélindra.
- Bonjour Giles.
- Comment vas-tu ?
- Très bien, et vous ?
- Remis de mes émotions de cet été. Dumbledore m'a dit que Wen te donner un entraînement plus intensif…
- Et ?
- Levée demain à cinq heures trente jeune fille.
- Mais pourquoi ? Je n'en ais plus besoin !
- Jusqu'au jour ou tu écraseras malencontreusement la main de quelqu'un en la serrant… Marmonna Faith.
- Un détail.
- Demain matin dans le parc.
- Giles…
- Et qui sont Messieurs Potter et Malefoy ?
- Malefoy ? Jamais entendue parlé. Et Potter c'est ce jeune homme qui a perdu son peigne. Répondit Mélindra en montrant son meilleur ami, qui l'avait laissé pour partir en direction des dortoirs.
- Et qui est Malefoy ?
- Personne. Je ne le connais pas.
- Mélindra…
- Je suis très sérieuse. Tu dois te tromper Giles. Sur ce, bonne nuit, demain je dois me lever tôt.
- Qui est Malefoy ?
- Je ne sais pas de qui tu parles. Bonne nuit Lehane. A d'main Giles.
Et Mélindra planta ainsi le nouveau professeur d'art martiaux et son assistante.
Mélindra gagna la salle commune seule. L'avantage d'être amie avec des préfets était qu'elle avait eut le mot de passe en avant-première. La jeune fille craignait néanmoins que ce soit le seul avantage à cette situation.
- Mimbulus Mimbletonia. Dit Mélindra à l'intention de la Grosse Dame.
La salle commune était quasiment vide, tout le monde s'était dépêché d'aller se coucher. Elle en fit de même et gagna son dortoir. Là-bas elle retrouva Hermione, occupée à rassembler comme tous les soirs sa crinière en une tresse, et Athéna, déjà installée en travers de son lit. La jeune Black ouvrit sa malle, sans prêter la moindre attention aux regards de Parvati et Lavande, répercutions de l'article du Nain... Elle attrapa son T-shirt qui faisait office de chemise de nuit et se rendit dans la salle de bain. Une fois prête, la jeune Black se dirigea vers Athéna, dans le but de la virer et ainsi de reprendre possession de son lit, mais un éclair de lucidité l'éclaira. Elle avait oublié de prévenir Harry de leur rendez-vous matinal. Mélindra quitta le dortoir et gagna celui des garçons.
Elle trouva là-bas un Harry Potter qui lançait des regards noirs à un Seamus Finnigan, un Dean Thomas qui retenait un Seamus Finnigan visiblement sur le point de tuer Harry, un Neville Londubat qui observait la scène d'un regard ahuri, et un Ron Weasley qui tentait de calmer le jeu.
- J'arrive à un mauvais moment ? Demanda la jeune Black en pénétrant dans la pièce.
- Dégages Black, ce ne sont pas tes affaires ! Lui lança Seamus.
- Te laisser régler tes histoires avec un Harry Potter en colère devient malheureusement mes affaires car ça résulte de la non-assistance à personne en danger... C'est quoi le problème ?
- Black, faut qu'on te le dise comment ? Dégage !
- On se calme Finnigan !
- Sinon quoi ? Tu vas me tuer comme tu as tué Diggory ?
Mélindra ferma les yeux deux secondes avant de les rouvrir. Ne pas se laisser aller… Surtout pas.
- Qu'est ce qu'il se passe, Black ? On a perdu sa langue ?
- Boucle la, Finnigan, avant que je ne m'énerve vraiment. Ca ne pourra que mal finir pour toi et ton intégrité physique. Répliqua Mélindra avec un regard glacial pour le jeune homme.
- Je tremble de peur, Black…
- Et tu as raison pour une fois. Alors Harry, c'est quoi l'hist…
- A part ça, comment va ton père ?
- Ca va mal finir, Finnigan. Gronda la jeune fille en fermant les yeux.
Même Harry qui était hors de lui et ne rêvait que de mettre une paire de baffe à son compagnon de dortoir, sentit l'odeur de roussi qui s'échappait de sa meilleure amie. Meilleure amie légèrement trop pâle pour le bien de Seamus.
- Je te conseille de pas trop chercher, Seamus. Dit Ron avec un regard inquiet quant à la mini bombe que pouvait devenir Mélindra.
- Toi, l'ami du cinglé-à-la-tête-enflée, je te conseille pas tellement de la ramener non plus !
Seamus ne s'y attendait pas. Les autres garçons non plus. Ron et Harry avait sentit l'odeur de poudre… Mais ils ne furent pas assez rapides pour l'intercepter…
Mélindra Black venait de fondre sur le jeune homme et l'avait plaqué contre le mur.
- Tu as dit quoi, là, Finnigan ?
- Harry Potter est cinglé… Tout le monde le sait. Enfin, c'est peut-être pas de sa faute. Quand on te voit…
- On va mettre les choses au point, Seamus… Insulte encore une fois Harry devant moi et je t'envoie à l'infirmerie, on est d'accord ?
Le jeune Irlandais qui commençait à être en manque d'air détourna le regard…
- Bien… Murmura Mélindra en le relâchant. Pour l'information générale, je n'ai pas tué Diggory. Voldemort par contre… Enfin quand on y repense c'est plutôt du côté de ce cher Pettigrow qui faut aller chercher le coupable… Harry, j'étais juste passée te dire que Gilles nous attendait demain matin à cinq heures trente. Bonne nuit.
Mélindra quitta le dortoir des garçons de cinquième année en claquant la porte.
- Elle est complètement barge. Marmonna Seamus dune voix légèrement rauque.
- Finnigan, le copain de la barge et du cinglé-à-la-tête-enflée te met au courant de son statu de Préfet et que si tu ne veux pas finir en retenue, te conseille vivement de te taire.
...
Alors? Le verdict?
Laissez moi une petite review^^...
Merci de me lire
A la semaine prochaine
Orlane
Mis en ligne le 23/11/2008
