Titre : Je te détruirais

Auteur : Orlane

Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à J.K.R. sauf Mélindra Black et tous ceux que ne vous ne connaissais pas... Et bien entendu le monde de Buffy et de Charmed appartiennent à leurs auteurs respectif.

Résumé: Cinquième année pour Harry, Ron, Hermione et Mélindra. Mais les choses à Poudlard et ailleurs vont changer. Dans l'ombre, l'ordre du Phoenix renaît de ses cendres et au château, un vent de révolte souffle dans les couloirs. Plus rien se sera plus comme avant.

RAR : Merci beaucoup tout le monde ! C'est un vrai plaisir que de lire toutes vos reviews.

- Emily : Tchou ! Merci pour ta review. Comment cette idée m'est passée par la tête ? Je ne sais pas vraiment en fait^^. Je suis contente que ça t'ai plus. J'espère que tu aimeras la suite. Bonne lecture

- Lily-Potter-Weasley : Salut ! Merci beaucoup pour ta review. Je suis contente que mon dernier chapitre t'ai plus. Voici donc la suite^^. Bonne lecture.

- Meian Kurayami : Je transmettrais les félicitations^^. Je suis contente que ce chapitre t'ai plus et fait rire visiblement ^^. Si tu veux tout savoir, Ombrage n'est pas au bout de ses surprises et de ses peines surtout. Je ne peux malheureusement pas passer à deux chapitre par semaine puisque la suite avance très très lentement… Merci pour ta review et pour tes compliments. J'espère que la suite te plaira. Bonne lecture

- Lily la tigresse56 : Merci beaucoup pour ta review. Je suis contente que ça t'ai plus. J'espères que ce sera pareil pour la suite. Bonne lecture.

- Lilou5701 : Coucou ! Je suis contente de rencontrer une nouvelle lectrice^^. Ta review m'a fait très plaisir. Je suis contente que ma fic te plaise. J'espère que la suite te plaira également. Merci de m'avoir mise dans tes favoris et Alertes. Bonne lecture.

Note : Salut la compagnie ! Comment allez-vous ? Enfin les vacances pas vraies ? Je suis super contente que mon idée concernant la vengeance de Mélindra vous ait plus ! Sinon, la suite donc^^. Une nouvelle partie des représailles sur la personne d'Ombrage. Enfin personne… J'espère que ça vous plaira. Bonne lecture

Orlane.

Chapitre 16

Mélindra souffla une nouvelle fois. Il fallait que, quoiqu'il arrive, qu'elle reste extrêmement concentrée. Pour faire croire à Ombrage, qui était loin d'être bête malgré les apparences, qu'elle, elle était une parfaite idiote, il fallait être extrêmement concentrée… Surtout que malgré elle, elle avait fait un faux pas, lorsqu'elle avait étalé son savoir sur les lois au conseil de discipline cet été. Peu probable que Ombrage l'ait oublié.

Un éclair de lucidité la traversa.

Peu probable qu'elle s'en souvienne encore longtemps.

Il fallait qu'elle réussisse. Ombrage devait connaître par le bouche à oreille son caractère bouillant. Ses colères sur Fudge étaient connues, elle le savait. Tonks le lui avait glissé.

Mais si elle réussissait à faire passer son comportement, elle ferait passer tout le reste. Ombrage n'avait pas conscience du potentiel que les héritiers des pensées des Maraudeurs possédaient… Sans compter que Phoebe, Paige, et probablement Faith si elle réussissait à la convaincre, l'aideraient volontiers…

Elle frappa à la porte du bureau de Ombrage.

- Entrez. Dit la voix du Crapaud à l'intérieur de la pièce.

- Bonjour Mademoiselle Dolores ! Je me suis permise de venir vous voir ! Harry m'a dit que vous sembliez vous ennuyer quand il faisait sa retenue. C'est nul de s'ennuyer ! J'ai emmené des magazines !

Dolores Ombrage passa la jeune fille au scanner. Où diable était passée l'adolescente si sûre d'elle, si brillante de trop d'intelligence, de trop de maturité lors du procès de Harry Potter ? Ce n'était plus la même jeune fille.

La Mélindra Black qui se tenait devant elle avait revêtu une jupe cintrée rose pastel qui lui arrivait au dessus des genoux, un débardeur rose fushia et une veste du même tissu que la jupe. Une cape aux reflets rose irisés complétait sa tenue. Et elle avait un air naïf et presque bête sur le visage.

- Je peux entrer ? Demanda, visiblement pour la forme la jeune Black alors qu'elle refermait la porte.

Ombrage fronça les sourcils mais décida de vérifier si c'était véritablement des contre coups de l'article paru cet été. Une nouvelle qui serait très appréciée par Fudge.

- Bien sûr, Miss Black…

Mélindra sourit et s'asseya en face du bureau de la Sous Secrétaire d'Etat. Elle déposa sa pile de magazine, que Phoebe et Paige avaient rassemblé à son intention et qu'elle était passée prendre il y avait cinq minutes.

- J'ai dû mal à trouver des vêtements de bonnes qualités chez les sorciers… Se lamenta la jeune fille. Sauf en Italie… Vous savez, ma mère était italienne… Et mon père un peu aussi. Vous aimez l'Italie ?

- Je préfère l'Angleterre.

Ombrage vit l'adolescente balayer la pièce du regard, ses yeux tombèrent sur la main du jeune Potter, une main ensanglantée comme elle les aimait. Moment de vérité.

- Oh, Harry, tu t'es blessé ? Tu ferais mieux de mettre quelque chose sur ta main tu vas salir le si jolis napperon de Mademoiselle Dolores... Attends, je vais l'enlever, ce sera plus prudent. C'est très difficile à faire partir le sang tu sais ?

La jeune fille se leva et retira le petit napperon en crochet rose. Elle fit mine de lire par dessus l'épaule du jeune homme.

- Je ne dois pas dire de mensonges… C'est vrai, c'est pas bien Harry. Mademoiselle Dolores a raison.

- Je sais Mélindra.

Ils s'étaient mis d'accord durant le dîné… Harry devait feindre d'être habitué au comportement de Mélindra. Et il savait qu'elle n'interviendrait pas… Mais pour le moment, le jeune Potter devait surtout feindre d'être sérieux, parce que Mélindra était vraiment très drôle dans son rôle de groupie.

Ombrage haussa si haut les sourcils en voyant que l'adolescente ne réagissait pas à la punition de son meilleur ami, que même Mélindra le remarqua. Connaissant sa réputation de caractérielle, elle aurait dû exploser.

- Mademoiselle Dolores, faites attention. Ma mère dit que quand on fait des têtes comme ça, et ben on peur rester bloquée. Je ne sais pas si c'est vrai mais vous imaginez vous, rester bloquée avec les sourcils en haut ? On aurait l'air d'être toujours étonné…

Ombrage se reprit. Fudge allait être extrêmement satisfait.

- Je fais faire mes vêtements sûr mesure.

- Vous avez raison… Mélindra prit son premier magazine et l'ouvrit devant elle.

- Je n'aurais jamais pensé qu'une jeune fille telle que vous, Miss Black, puisse s'intéresser à la mode.

- J'ai grandit avec Phoebe Halliwell vous savez…

Ombrage haussa un sourcil et se pencha sur le magazine que feuilletait la jeune Black devant elle.

Un magazine sorcier cette fois ci, des modèles de robes italiennes d'après la légende en dessous des photographies.

Harry dans son coin leva les yeux au ciel. Sa meilleure amie devrait se lancer dans la comédie… Elle arrivait à faire avaler à Ombrage qu'elle était une débile alors que, il le savait, elle avait hérité de la fine intelligence de sa mère… Sirius s'en était suffisamment plain en voyant le carnet de note de sa fille. Lui aussi avait été un très bon élève. Mais c'était juste pour ennuyer ses parents qui le traitaient de bon à rien… Et puis, on apprenait beaucoup de choses en préparant des mauvais coups.

Et c'était peut-être grâce à cette intelligence que Mélindra arrivait à faire gober n'importe quoi… à n'importe quoi. Il eut un sourire amusé en entendant Mélindra s'extasier sur un modèle. Combien de temps la jeune Black allait-elle tenir ?

Deux heures plus tard, il reçu l'autorisation de quitter le bureau de Ombrage et il vit du coin de l'œil Mélindra feindre d'être trop occupée à ranger ses magazines lorsque la Sous Secrétaire d'Etat vérifia l'état de sa main.

- Passez une bonne nuit Mademoiselle Dolores. A demain.

- Bonne nuit Miss Black. Et n'oubliez pas Potter, demain, même heure.

Harry hocha la tête et ferma la porte.

Mélindra et lui marchèrent jusqu'aux escaliers sans échanger un regard. Au moment où leurs yeux se rencontrèrent, ils éclatèrent de rire.

- Je me demande comment tu arrives à tenir…

- Ne t'inquiète pas pour moi… C'est jouissif de se foutre d'elle de cette façon. Et je pense qu'elle a tout gobé.

- Tu arriverais à faire croire à Voldemort que tu es la prochaine concurrente sur le marché des mages noirs…

- Je sais… Mais c'est plus compliqué d'avoir un faux fond sadique… Le faux fond débile c'est plus simple, surtout quand il y a des filles comme Parkinson dans tout Poudlard. D'ailleurs Nelly Furgy m'a incendié du regard parce que soit disant j'avais le même débardeur. Elles commencent à croire que je me transforme en pouf.

- Peu de poufs sont inscrites en cours d'Art martiaux.

- Je sais. J'attends d'ailleurs avec impatience le jour où Buffy viendra nous rendre visite. Je ferais bien flipper notre chère Dolores…

- Elle se rendra compte de quelque chose non ?

- Ne t'inquiètes pas Harry… Je sais parfaitement ce que je fais.

Harry donna le mot de passe à une Grosse Dame peu contente d'être réveillée à minuit.

Ron et Hermione les attendaient.

Les deux Gryffondors allèrent s'installer en face de leurs meilleurs amis. Hermione tendit un bol rempli d'un liquide jaunâtre vers Harry.

- Trempe ta main là-dedans, c'est une solution filtrée de tentacules de Murlap marinés, ça devrait te faire du bien. Expliqua Hermione.

- Merci. Souffla le jeune homme.

Mélindra vit du coin de l'œil son meilleur ami se détendre au fur e à mesure que le produit agissait.

- Alors, comment ça c'est passé avec Ombrage ? Demanda Ron à Mélindra.

- Un bonheur… J'ai réussit à lui faire imprimer que j'étais vraiment débile.

- Une torture pour ma part. Entendre cette sadique discuter mode, c'est vraiment dérangeant.

- Je suis désolée Harry, mais c'est la seule solution. J'attend un peu que ça se solidifie cette histoire… Elle va vite se rendre compte de son erreur.

Le rouquin se leva à moitié pour voir l'état de la main de Harry. La solution jaunâtre était orange foncée.

- McGonagall serait folle de rage si elle savait ça. Remarqua le jeune Weasley.

- Oui, sans doute. Et combien de temps crois-tu qu'il faudrait à Ombrage pour faire un nouveau décret stipulant que quiconque se plaindra de la Grande inquisitrice sera immédiatement renvoyé ?

- Il a pas tout à fait tort Ron… Le meilleur moyen qu'on a d'agir sans que ça soit trop compromettant pour notre avenir à Poudlard, c'est de la pousser à partir d'elle-même. Le problème c'est que ça sera beaucoup moins rapide.

- Et pendant ce temps, elle nous force à lire un ramassis d'inepties. J'étais justement en train d'en parler à Ron au moment où vous êtes arrivés… Il faudrait qu'on fasse quelque chose à son sujet.

- Je suggère le poison. Grogna Ron.

- Les jumeaux travaillent déjà sur la question 'Mione. Le prochain coup prévu c'est de laisser traîner des bonbons infestés du cocktail dont se sont un jour servit mon père et James pour humilier Rogue… Ca ne va pas être beau à voir…

- Non… Je voulais dire quelques chose par rapport à ses cours où on n'apprend rien du tout pour se défendre. Dit Hermione.

- Qu'est ce qu'on y peut ? Répliqua Ron. Trop tard, non ? Elle a décroché le poste et elle est là pour longtemps, le Nain y veillera.

La jeune Granger lança un coup d'œil inquiet à Harry, avant d'énoncer son idée.

- Je me disais que le moment est peut-être venu de … de faire les choses par nous-même.

- Nous-mêmes ? Répéta Harry, soudain soupçonneux.

- Oui… Apprendre la Défense Contre les Forces du Mal par nous-mêmes. Reprit Hermione.

- Tu veux dire, trouver un autre prof, ou passer notre temps libre à la bibliothèque ? demanda Mélindra.

- Il s'agit de nous préparer à ce qui nous attend dehors. De faire en sorte que nous puissions véritablement nous défendre. Si nous n'apprenons rien pendant une année entière…

- On n'arrivera pas à grand-chose tout seuls, Hermione. Dit Ron. Même, si il y a toujours la bibliothèque.

- Non, cette fois, il ne faut pas compter uniquement sur les livres… il nous faut un professeur, un vrai, qui sache nous montrer comment utiliser les sortilèges et nous corriger en cas d'erreur.

- Lunard est très occupé avec l'ordre 'Mione… Marmonna Mélindra.

- Non, non, je ne pense pas à Lupin.

- Alors qui ? Demanda Harry.

Mélindra comprit en voyant le regard appuyé de Hermione sur Harry.

- Je veux parler de toi, Harry !

Il y eut un moment de silence.

- Harry comme prof ? Répéta Mélindra.

Les trois Gryffondors échangèrent un regard.

- C'est une idée. Dit Ron en se tournant vers Harry.

- Tu as toujours été le meilleur en Défense Contre les Forces du Mal… Continua Hermione.

- Hermione, tu m'as battu à quasiment tous les examens ! Et ce n'est pas moi le spécialiste en Force du Mal ici, Mélindra en sait beaucoup plus que moi !

- Je peux te réciter tout concernant n'importe lequel démon, arracher la tête à un vampire… Mais c'est toi qui t'es le plus battu contre les créatures ou personnes magiques… La magie des sorciers… C'est différent…

- C'est vrai Harry… Tu as sauvé la pierre philosophale en première année. Commença Ron.

- Simple coup de chance. Dit le jeune Potter. Ce n'était pas…

- Deuxième année, tu as tué le Basilic, anéanti Jedusor et sauvé ma sœur !

- Oui, mais si Fum…

- Troisième année, tu as affronté une centaine de Détraqueurs à la fois !

- Là, encore, coup de chance… Je…

- L'année dernière tu as combattu Tu-Sais-Qui une nouvelle fois ! Tu t'es sortit des trois épreuves du Tournoi des trois Sorcier aussi bien qu'un élève de septième année !

- Vous ne savez pas se que c'est ! Aucun de vous trois n'avez eut à l'affronter ! Même Mélindra n'a échangé que quelques insultes avec sa suprême face de serpent ! Vous pensez qu'il suffit de se souvenir de quelques sortilèges et de lui jeter à la figure, comme si on était en classe, pendant tout le temps où vous êtes face à lui, vous savez qu'entre vous et la mort, il n'y a plus rien d'autre que votre… votre cerveau, vos tripes, ou je ne sais quoi. Comme si on pouvait réfléchir normalement quand on sait que dans une fraction de seconde, on va se faire tuer, torturer ou voir ses amis mourir… Ils ne nous ont jamais appris ça en classe, ce que c'est que d'affronter ce genre de choses… Et vous deux, vous êtes là à faire comme si j'étais un brave garçon bien intelligent sous prétexte que je suis vivant, comme si Diggory, lui, n'était qu'un idiot qui a raté son coup… Vous n'y comprenez rien, j'aurais très bien pu mourir à sa place, c'est ce qui serait passé si Voldemort n'avait pas eu besoin de moi…

Dans son élan de colère, Harry fit tomber le bol d'essence de Murlap.

- On n'a rien dit de tout ça, mon vieux. Se défendit Ron, visiblement effaré. On ne s'en est jamais pris à Diggory, pas du tout, tu te trompes complètement.

- Harry, tu ne comprends donc pas. C'est… c'est exactement pour ça qu'on a besoin de toi… on a besoin de savoir co-comment c'est… de… de l'affronter… d'affronter V-Voldemort.

- Aucun de nous trois n'a la prétention de pouvoir comprendre, Bumbadil. J'ai vu comment il m'avait expédié à dix mètres de lui, cet été… Mais, un jour, il voudra réessayer de te tuer, il ferra tout pour te faire souffrir avant… Et nous, si on ne sait pas se défendre, si on n'est pas capable de l'affronter, si toute la nouvelle génération de sorcier n'en est pas capable, Voldemort ferra ce qu'il veut… On a besoin d'un professeur qui sait de quoi il parle.

- Ecoute… penses-y. S'il te plaît. Dit Hermione à voix basse après avoir échangé un regard avec la jeune Black.

Mélindra était penchée sur son devoir de sortilège, quand quelqu'un plaqua violemment un parchemin que Mélindra reconnu comme l'énoncé du premier contrôle de Défense Contre les Forces du Mal de l'année. Contrôle qui n'avait pas était plus compliqué que réciter ce qui était écrit dans le livre de Wilbert Eskivdur… Si Mélindra n'obtenait pas un Optimal, elle voulait bien prendre Malefoy dans ses bras.

Elle releva finalement la tête pour croiser le regard super furieux de sa meilleure amie.

- Qu'est ce qu'il se passe ?

- Tu as vu son contrôle !

- Oui, je l'ai même fait… Je ne sais pas si c'était plus dur de ce que je faisais en CP…

- Tu as vu ce qu'elle nous demande ?! Les articles de lois ! Des détails administratifs ! C'est censé nous préparé aux BUSE's !

Mélindra grimaça, il ne fallait pas toucher aux BUSE's d'Hermione Granger, surtout pas.

- Que veux tu que j'y fasses ?

- Je veux lui pourrir la vie, Mélindra ! Et j'entends donc t'aider, toi et les garçons !

Mélindra eut son plus beau sourire mauvais.

- Tu aimes le rose, Hermione ?

La jeune Granger échangea un regard avec sa meilleure amie et peignit très rapidement le même air qu'elle lui voyait trop souvent en ce moment.

- J'a-do-re !

Mélindra sourit, il faudrait qu'elles discutent parce que le plan idiote n'allait pas coller pour Hermione. Mais elle lui tendit la main, un regard qui annonçait les pires coups possibles.

- Bienvenue alors.

Hermione serra la main que lui tendait sa meilleure amie.

Ombrage ne savait pas à qui elle se mesurait.

- T'es prête ? Demanda Mélindra à une Hermione Granger qui fixait sa manucure parfaitement rose d'un regard terrorisé.

- Je… Je crois.

- Tu sais ce que tu dois faire ?

- Ouais… J'ai imprimé l'essentiel… Tu crois que ça va marcher ?

- Un jeu d'enfant ma chère… Bon, on y va.

Mélindra quitta l'angle sombre du couloir qui menait au bureau de Défense Contre les Forces du Mal. Elle souffla un bon coup et couru jusqu'à la porte de la salle, suivie de très près par Hermione.

Elle frappa.

- Entrez.

Elle poussa la porte sans oublier de peindre sur son visage un air niais.

- Bon… jour… Mademoiselle Dolores. Dit la jeune Black, faignant de reprendre son souffle. On est vraiment désolées pour le retard. Mais on n'a pas vu le temps passer…

- Qui ça, on ? Demanda la Sous Secrétaire d'Etat.

- Moi et Hermione, Mademoiselle Ombrage.

- Vous et Miss Granger ?

- Bonjour Mademoiselle Dolores. Dit Hermione en entrant à son tour.

Ses cheveux ordinairement en bataille, plus indomptable que ceux d'un Potter, étaient rassemblés en un parfait chignon.

Et puis il y avait le chemisier, la cravate et les chaussures.

Roses.

Mélindra avait eut cette idée. Bien sûr, tous les professeurs l'avaient remarqué, et par un curieux hasard, aucun n'avait rien dit. Même McGonagall. Peut-être parce qu'elle était arrivée avec ces vêtements le jour où elle se faisait inspecter…

- Je vous dois beaucoup, Mademoiselle Dolores. Vous avez réussit à convaincre mon amie Hermione que la mode était es-sen-tielle !

Ombrage fronça les sourcils… Une étrange odeur de coup fourré provenait des deux jeunes filles.

- J'ai amené des magazines !

Et Mélindra poussa une chaise devant le bureau de la Grande Inquisitrice, suivie par Hermione.

Ce soir là, ce n'était pas Harry qui occupait la place du torturé. C'était les jumeaux Weasley. Eux aussi savaient ce que Mélindra avait derrière la tête. Ils avaient assisté à la subtile transformation de la terrible préfète en petite pouf timide… Et pourtant, ils durent se concentrer sur leur douleur à la main pour ne pas exploser de rire.

...

Voili voilou.

J'espère que ça vous a plu

Bonne fêtes de fin d'années à tout le monde

A la semaine prochaine.

Orlane.

Mis en ligne le 21/12/2008