Disclaimers : Kouga Yun, sadique entre des millions qui nous fait attendre 1 ans et demie pour UN tome è_é bon, soleil aussi est sadique à mettre autant de temsp pour traduire... Parait qu'on peut acheter les perso sur catalogue... Je les veux !
Note : J'ai mis du temps a publier, et avec aucune excuse pour ce retard en plus... J'avoue que ça doit bien faire un mois que le chapitre attend mais je n'ai jamias eu le temps de la mettre. Au moins, maintenant c'est fait. Bon j'arrete de raconter ma vie T.T. Ce chapitre n'est pas trés passionnant, je m'en excuse d'avance, l'histoire n'avance pas trop non plus (a mon gout en tout cas) maintenant je vais mettre au suivant ! GO AYA GO !
Bonne lecture !
Et n'oubliez pas le petit bouton vert en bas au milieu... j'aimerais avoir vos avis ^^.
J'avais fait à peine cent mètres depuis que je l'avais quitté, je me trouvais dans un parking adjacent à son immeuble. Comme Sôbi devait aller quelque part, il allait obligatoirement passer par là, que ce soit pour prendre sa voiture ou pour partir à pied. Je m'y cachais, derrière une antique camionnette, attendant l'apparition de mon bien aimé.
Une dizaine de minutes plus tard, il arriva. Habillé d'un costard noir, chemise blanche entrouverte sur son torse, cette vision me rendit fou de jalousie.
« Mais pour qui t'habilles-tu comme ça ? Ne me dis pas que c'est pour une pute que tu vas te payer dans un quartier chaud, que tu vas employer sur elle les manques ton abstinence passée, tu ne peux pas être si désespéré que ça mon amour ? Non c'est impossible, si tu avais quelqu'un dans ta vie tu me l'aurais dit, non ? Impossible … »
Pendant que je me posais toutes ces questions, auxquelles il ne répondrait jamais, Sôbi s'était approché de sa voiture.
Il avait hésité un instant, la main sur la poignée, puis avait renoncé et était parti à pied. Je poussais un soupir de soulagement, il me serait ainsi plus simple de le suivre.
« Tu vois, je te suis, c'est ce que tu voulais non ? Ce regard, effacé, un regard que tu ne prends jamais, c'était pour engranger ma curiosité ? Pour que je te suive, et ainsi me monter la vérité, celle que tu n'arrive pas à me dire en face ? Les images sont plus explicites que les mots… tu vois, je le pense aussi, mais ne vont-elles pas me faire souffrir, je suis sensible, tu le sais non ? Enfin, je veux TOUT savoir sur toi, sur tes relations, qu'elles me fassent du mal ou non, je veux savoir. »
Pas une fois il ne se retourna, il marchait droit devant lui, semblait connaitre le chemin par cœur, il n'avait pas besoin de regarder où il marchait, il savait où se trouvaient les ornières, les pavés décollés, où tournaient les rues, ou quand les feux passaient au vert ou encore lorsque l'on ne pouvait pas traverser la rue. Le lieu vers lequel il se dirigeait, il le connaissait depuis longtemps, ou bien il devait y aller souvent, tant l'assurance de son pas et la justesse de sa direction le montrait.
La nuit était tombée doucement le temps qu'il arrive à son but.
Soudain il s'arrêta devant une porte, soupira avant de presser la sonnette.
« Il utilise la sonnette ? Je pensais qu'il allait chez quelqu'un dont il était proche. Ça me rassure dans un sens, il ne me trompe pas. Mais qu'est ce que je pense moi ?! Il ne me trompe pas ! Nous ne somme pas ensemble ! Même si… Ho arrete Ritsuka, tu te fais du mal ! Voilà, maintenant tu te parle tout seul, il parait que ce sont les premiers signes de la folie mon vieux. Fais gaffe... »
La porte s'entrouvrit, laissant juste une raie de lumière vite effacée par une ombre à forme humaine. Sôbi et son interlocuteur parlèrent à voix basse, l'ombre se retourna alors comme pour appeler quelqu'un dans la maison, ce quelqu'un arriva bientôt, nouvelle ombre qui ouvrit la porte en grand et sorti, enfilant son manteau en hâte. Lorsqu'elle se trouva devant Sôbi elle fit un large sourire et l'embrassa sur la bouche, un léger baiser qui fit frissonner tout mon corps et serrer mon cœur. Sôbi grommela contre ce geste de tendresse qui ne semblait pas le bienvenue, je ne comprenais plus, voulait-il ou non cette personne, et qui était ce ?
C'est alors qu'ils passèrent sous un réverbère, je ne pus apercevoir le visage de cette ombre que peu de temps, cependant juste assez pour le reconnaitre, c'était Kyo qui se tenait au bras de mon bien aimé, Kyo, son collègue, peut-être aussi un ex copain, je ne pouvais le supporter.
Je parti en courant, sans regarder où j'allais, je me sentais mal, plein de rancœur envers eux, j'aurais voulu savoir ce qu'ils étaient partis faire, mais je pense que je ne l'aurais pas supporté, ça aurait été trop dur. Mon cœur aurait éclaté. Quand je n'eu plus assez de souffle pour continuer de courir je m'arrêtais un instant. Je regardais autour de moi essayant de me situer et me rendis compte que j'étais revenue devant le lycée. Je décidais alors de rentrer chez moi. J'évitais de penser, sachant qu'une seule personne emplirait mon esprit : Sôbi. Et que la seule image que j'aurais de lui serait celle où Kyo l'avait embrassé. Elle resterait gravé à jamais dans ma mémoire, un baiser volé oui je voulais bien le croire, mais Kyo devait bien avoir une motivation, aimait-il mon Uke (1) ? Ou bien, voulait-il juste le contrarier ? Je me posais tant et tant de question que mon cerveau aller exploser. J'entrai chez moi et couru dans ma chambre, m'allongeais sur mon lit, et malgré mon questionnement constant je m'endormi.
Quand je me réveillai le lendemain matin, la première image que j'eu fut celle de Sôbi qui se penchait sur moi. Je me frottais les yeux, non, il ne fallait pas que je pense à lui ! Cependant, son image restait, elle me souria.
«Tu te réveille enfin, il t'en aura fallu du temps ! Je peux me glisser dans ton lit ? »
J'ouvrais les yeux en grand, ce n'était pas une illusion, c'était bien lui. J'acquiesçais et rougis à sa demande, puis me posait pour lui faire une place au chaud sous ma couette. C'est à cet instant que je me rendis compte que je ne portais qu'un caleçon. Quand m'étais-je déshabillé ?
« J'ai pris la liberté de t'enlever tes vêtements hier soir, je ne voulais pas te réveiller, tu dormais si bien. » me dit-il, un grand sourire sur ses lèvres si attirantes…
De nouveau je le regardais, hébété, il se mit à rire devant mon expression et m'embrassa, comme à son habitude.
« Aller, arrête de faire cette tête et rendors toi. Tu es si beau quand tu dors…
- C'est vrai, tu me trouve beau ? Lui demandais-je, plein d'espoir.
-Mais oui, tu es beau mon petit chaton - il se mit à rire doucement, puis se rapprocha de moi, m'embrassant une nouvelle fois, plus doucement - je t'aime Ritsuka.
-Moi aussi je t'aime Sôbi… »
Et je me rendormi, dans les bras de mon bien aimé, son corps contre le mien, ses mains caressant ma chevelure. Jamais je n'avais été aussi bien, je me sentais toujours apaisé prés de lui.
(1) Uke est le mot japonais désignant le dominé dans un couple homosexuel. On retrouve entre Ritsuka et Sôbi une relation de maitre à esclave, de sacrifice à combattant, comme une relation de Seme (le dominant) à Uke.
Excusez une nouvelle fois mon GRAAAAAND retard et ce si court chapitre. Je n'ai pas d'excuse il est vrai mais bon, un peu d'indulgence é_è...
PS: Merci merci merci à toi PiTz-chan, je me disais aussi que j'avais un beug et quand je suis aller vérifier youhou ! Enfin bref, c'est réparé maintenant.. enfin normalement ^^'.
