Disclaimers : Toujours pareil, Kouga Yun, rhaaa je les veux, je les veux ! Et pourtant, je ne les aurais jamais, ces personnages resteront les siens.

Note : je viens de publier le chapitre deux… et je me rue pour commencer ce troisième. Espérons pour vous lecteurs qu'il sera plus long et qu'il y aura moins de fautes… J'écoute en boucle (comme une grosse groupie, non je ne suis pas grosse, c'est une image ^^') la berceuse de Bella, non pas pour ce qu'elle représente, mais pour la mélodie. La pluie tambourine sur mon velux, j'aime ça… Hum bon, GO AYA GO au boulot o

Youhou, Chapitre express !

Voilà ! Terminé d'écrire, on va voir les fautes (u.u)

Hu, il est minuit treize, la flemme de le mettre sur une clef, de le descendre, de le mettre sur l'autre ordi, et de le publier… Dodo avant *_____________*

J'espère que vous aurez autant de plaisir à le lire que j'en ais pris à l'écrire.

Bonne lecture !


Nouveau matin, nouveau réveil dans ses bras, je ne sais pas comment je pouvais supporter mes réveils sans lui. Sa présence est si rassurante, si douce à mon cœur. Mais une fois de plus il va me laisser, seul dans ce grand lit. Il me manque déjà, je ne sais même pas quand est-ce-que je le reverrais, viendra-t-il me chercher comme à son habitude après les cours, et comment ma journée va-t-elle se passer, maintenant que je ne suis plus avec Yuiko. Tant et tant de questions qui me tourmentent et me tournent autour.

Sôbi me regarde me réveiller avec ce regard protecteur qu'il garde malgré mes dix-sept ans. Il me sourit, toujours ce même sourire dont je suis tombé amoureux en même temps que sa personne. Il s'approcha doucement de mon visage et me tient le menton quelques secondes, le temps de m'embrasser. Je fermai les yeux et tirai la langue, l'invitant à recommencer, je l'entendis rire et je sentis son odeur qui se rapprocha, m'enveloppant soudainement, comme je l'avais toujours rêvé. Je sentis aussi sa langue entrer en contact avec la mienne, la caresser doucement, se retirant et revenant, reprenant ses caresses inlassablement, un doux va-et-vient que jamais je n'aurais voulu arrêter. Sôbi le brisa pourtant.

« Aller, tu vas être en retard. »

Je le regardais, suppliant. Il me sourit, coquin et m'embrassa une dernière fois, je fus pris de frissons, ils courirent le long de mon dos, Sôbi sentit ce frisson et me regarda, un sourire narquois sur les lèvres.

« Je te fais tant d'effet que ça mon petit Ritsuka ? »

Je baissai les yeux, honteux et me levai en vitesse pour m'habiller. Il me suivit, et tandis que je me tenais debout devant mon armoire, cherchant une idée pour m'habiller, il se glissa dans mon dos, et posa ses mains sur mes hanches. µJe sentais son souffle dans mon cou. Mon cœur battait la chamade.

«Mon dieu, arrête Sôbi, arrête, je n'en peux plus, si tu savais à quel point je me retiens. Non ! Ce n'est pas humain de me faire subir ça, arrête je t'en pris! »

Comme s'il avait entendu ma prière muette, il me lâcha. Je me détendis alors et m'apprêtais à prendre un pantalon quand je sentis sa main s'abattre sur mon bras, il me retourna avec force, me plaqua contre le mur le pus proche et en me regardant droit dans les yeux il me murmura :

« Et bien jeune homme, on est plus excité qu'il ne le parait…-Je sentis sa main glisser vers mon entre jambe- Alors comme ça, je te fais de l'effet, tu ne m'as pas répondu tout à l'heure, ce n'est pas très poli.

-Je… »

Mais je n'eu pas le temps de lui répondre. Il m'embrassa une nouvelle fois, puis une autre, introduisant la langue dans l'intimité de ma bouche, puis une nouvelle fois et une autre encore, se faisant, ses mains caressaient mon corps, le long de ma jambe et de mon torse, tout en évitant soigneusement mon entre-jambe qui se redisait un peu plus à chaque instant.

Une nouvelle fois, il brisa soudainement notre étreinte. Il fit demi-tour et sortit par la fenêtre.

Mes jambes ne me tenaient plus, elles tremblaient et soudain s'affaissèrent sous mon poids. Je fermais les yeux, essayant de me remémorer chaque instant depuis mon réveil, c'était aller vite, beaucoup trop vite. Je ne comprenais plus rien. Que ressentait Sôbi à mon égard, et surtout que ressentais-je moi ? Je l'aimais, là n'était pas la question, je pensais que c'était de l'amour, mais c'était bien plus que cela, quelque chose que je ne saurais définir.

Décontenancé, l'âme en vague, le cervelet en panne, je tentais tant bien que mal de me reprendre. Je m'habillais machinalement, prenant les premiers vêtements qui me tombaient sous la main. D'un pas de robot j'entrais dans la cuisine, là aussi mais habitude reprirent le dessus, et c'est aussi robotiquement qu'il est possible que je mangeais. Je pris mon sac, sortis de l'appartement, cherchais mes clefs dans ma poche et fermais la porte. Je descendis les escaliers, ouvris la grande porte vitrée, la fermait elle aussi à clef, marchait le long de la route, sur le trottoir en direction du lycée. Mon cerveau était complètement déconnecté depuis les événements de ce matin, je m'efforçais de ne pas penser, de ne pas y penser, de ne pas penser à lui.

Arrivé au lycée, je me mettais dans le coin le plus reculé et le plus calme de la cour. Les autres élèves, habitués à ma solitude et à mon manque de sollicitude à leur égard ne s'étonnaient pas de mon humeur. Je ne fréquentais pas grand monde au lycée, Yuiko était la seule personne que j'approchais. Maintenant tout le monde ou presque devait être au courant de notre rupture, les nouvelles circulent vite dans ce genre d'établissement. Alors personne ne d'étonnerait de mon air blazé, on mettra ça sur le compte du choc de la séparation. Ça m'arrangeais.

Première sonnerie, j'entrais en cour d'un pas lent et d'une motivation que l'on pourrait qualifiée comme celle d'un condamné qui va vers sa mort. Yuiko me lança à peine un regard de la mâtiné.

Midi sonna, je me dirigeais vers mon casier la tête dans mes pensées. J'analysais et revivais la même scène depuis plus de quatre heures. Je ne trouvais pourtant pas de raisons valable, je ne comprenais toujours pas sa réaction. Il savait que je l'aimais, il le savait depuis toujours, alors pourquoi avoir réagi de cette manière. Pour me monter qu'il savait ? Je ne vois toujours pas…

Lorsque j'arrivais devant mon casier je vit que Yuiko m'y attendait. Elle me regardait, la tête penchée sur le coté comme elle le fait toujours quand elle se questionne.

« Qu'est ce qu'il y a ? Qu'est ce qui se passe ? Ne me dit pas que c'est notre séparation qui te fais ça. Les autres peuvent le croire mais pas moi, je te connais un minimum pour savoir ça. »

Et bien, pour une fois qu'elle réfléchis plus loin que le bout de son nez celle là. Si elle me sort que c'est à cause de Sôbi je danse nu au milieu de la cour en criant que les morning musume sont les meilleures au monde.

« C'est à cause de…- je crispe un œil, elle s'interrompt pour me regarder, interloquée, je lui fais signe de continuer- c'est à cause de ta mère non ? Elle continu à te battre ? »

Je pousse un grand soupir, et oui, elle a réfléchi, mais pas assez, c'est que ça atteint vite ses limites ces petites chose, j'espère qu'elle n'a pas grillée trop de neurones pour trouver ça, je me sentirais coupable sinon.

« Non, c'est pas ça, ne cherche pas. Va retrouver tes amies. Bonne fin de journée Yuiko, je lui fis un pale sourire avant de me retourner pour ouvrir mon casier.

-Mais !… Bonne fin de journée Ritsu-Kun… Je… Je t'aime Ritsu-Kun… »

Elle se retourna, partit en marchant, accélérant à chacun de ses pas. Quand elle tourna au coin du couloir, elle pleurait.

Je soupirais une nouvelle fois, elle était trop sensible ça lui jouera des tours, si ça ne lui en avait pas déjà jouer…

Je prit mon repas dans mon casier et me trouvai un coin sombre où le manger. Je le terminais en vitesse, juste à temps pour reprendre les cours.

L'après midi se passa comme la mâtiné, j'écoutais sans être là, jonglant avec mes pensées, ma posant milles et une question, toujours sans aucunes réponses.

Quand sonna la fin des cours je me précipitais dehors, espérant qu'il soit là, à m'apprendre comme les autres jours.

Mais à sa place habituelle, là où, assis sur le murs bas qui clôturait le lycée, il fumait ses cigarettes les unes après les autres, se tenait quelqu'un d'autre.

Quelqu'un que je n'aurais pas voulu voir ici.

Sôbi n'était pas là.

À sa place se tenait Kyo.


Bon voilà, j'espère que je me tromperait pas et que je mettrait pas le chapitre deux ou un à la place ^^' héhé… pas douée…

J'espère aussi que ça vous a plut, et vous continuerez à lire.

Rendez-vous au prochain chapitre, qui je l'espère vous plaira.

Que dire de plus à part que… hum nan j'me tais, mouhahahaha c'est plus drôle comme ça ^^.

Pour répondre à Uzuchi :

Et bien pour le moment je ne sais pas encore, j'écris et je m'arrête là où je le sens... c'est peut-être aussi pour ça que les chapitre sont assez court. Alors, ben pour l'instant quatre d'écrit ^^, et c'est pas terminé, je ne sais même pas tellement la suite de l'histoire, je fais ça au feeling total, mais chut, tu n'es pas au courant (: ! Voilà, j'espère que ce troisième chapitre te plaira autant que le second. et pour un KyoSôbi ou SôbiKyo je ne dis rien, tu verra (;

Pour répondre à Mariko89 :

Merci beaucoup pour ton comm, ça m'as fait enormément plaisir... J'avoue j'avoue, je me suis un peu (beaucoup) raté sur le temps entre le premier et le second chapitre, j'essaye de me rattrapper pour le triosiéme ^^' en le publiant aujourd'hui. On verra pour le suivant...