Disclaimers: Malheureusement ces personnages ne sont toujours pas à moi, ils appartiennent à mon plus grand désespoir et plus grand bonheur à Konga Yun.

Note: Le POV change, c'est notre cher Kyo qui prend la place du narrateur cette fois ci. Le début du flash back correspond au moment où Ritsuka va au lycée, le matin. Bonne lecture !


[POV Kyo]

Flash Back : Le matin

Hum, qu'il fait bon dormir un jour de vacances… Enfin quoi que, c'est toujours les vacances en fac d'art. Haaaaa ! J'aime ça.

La porte vient de claquer bruyamment, me réveillant en sursaut.

« Ho ! C'est quoi ce bordel, on ne peut même pas dormir en… Sôbi ? Me qu'est ce que tu fous là ? Haaa, j'ai compris, tu voulais me voir à poil ? Ben viens dans mon lit ! »

Sôbi me regarde avec le regard d'un tueur, je me tais et me lève pour venir m'installer à coté de lui.

« Whouha, mais qu'est ce qu'il y a ? Et qu'est e que tu fous debout à cette heure ! On a pas cour aujourd'hui t'as oublié ?

-Ouais je sais.

-Bon c'est quoi le 'bléme ? Sucette ? Lui demandais-je en lui tendant mon péché mignon.

-Non merci.

-C'était pas une question, tu la prends, tu te la fourres où tu veux mais tu la prends, ok ?

-Hum… »

Décidément, pas en forme le gars aujourd'hui. Il me fait encore un de ses coups de déprime ? Faut dire que je suis habitué maintenant, il venait toujours me voir quand ça allait pas après la mort de Seimei, ce gros sadique. Dommage qu'il ne soit pas mort pour de vrai, après tout se qu'il a fait subir à mon Sôbi… Lui, je le hais, par contre le p'tit il est mignon à croquer, et il n'a pas la même passion pour la torture que son grand frère, plutôt le contraire en fait, il n'imagine même pas que son idole puisse faire ça, alors le faire lui-même…

Revenons en à Sô-chan, on pari pour le p'tit ou le grand ?

À voir l'air bouleversé on dira plutôt le p'tit.

« C'est à cause de Ritsu-kun ? »

Sa mâchoire se crispe, ses mains aussi… BINGO ! Et du premier coup, que voulez vous, je suis bien le seul à savoir ce qu'il peut penser.

« Tu lui as fais quoi encore ?

-Pourquoi c'est moi qu'il lui aurait fait quelque chose…

- Tu vois vraiment ce p'tit bout de chou te sauter dessus pour te violer ? Nan vraiment pas.

-Qui te dit que je l'ai violé ?

-Sincèrement, de quoi est-ce que tu as envie avec lui ?

-…

-Tu vois que j'ai raison.

-Et si c'est juste que je n'ai rien envie avec lui.

-Tu veux le protéger, ok c'est tout à ton honneur, mais me dis pas que l'idée de le sauter t'es pas passé par la tête.

-… »

Je soupire un coup, je ne pourrai rien en sortir ce soir.

« Bon, dis moi ce qui s'est passé ce sera plus simple.

-Nan, j'ai pas envie.

-Alors pourquoi t'es venue ici.

-Euh, pour te voir.

-Haha haha ! Hum… vraiment ? Allez mon grand, rentre chez toi, défoule toi sur tes toiles, je ne sais pas, mais ne pense plus aux Aoyagi, ils t'arrangent pas. »

Nouveau regard noir, hum, je vais me taire moi. Je me lève, nu comme un vers, j'espère au moins qu'il apprécie le spectacle.

« On te paye vraiment pour peindre ça ? Me demande-t-il, le point pointé sur mon intime partie.

Je grommelle un coup et lui ouvre la porte, le pressant dehors.

Avant de sortir de ma chambre, il me regarde, le sourire coquin et m'embrasse sur le coin de la bouche.

« Merci, je t'adore » me dit-il avant de filer.

La porte se referme sur sa silhouette. Je fais demi-tour pour retourner me coucher. A peine ais-je posé la tète sur l'oreiller que je retombe dans les bras de Morphée.

Fin du flash Back

Lorsque je m'étais réveillé de nouveau, mon réveil indiquait midi douze, ma montre me donnait deux heures vingt et mon téléphone portable quant à lui, quatre heures et demi. Je levais les yeux au ciel, soupirais un bon coup et décidais qu'il était l'heure de demander des explications au Petit.

Ritsu-Kun, le tourmenteur de mon cher Sôbi. Celui qui le faisait tourner en bourrique et lui mettait le cœur à l'envers. Celui qui avait presque réussi à prendre la place du seul amour de mon ami. Celui qui risquait de la prendre s'il continuait ainsi.

La main posée sur la poignée de la porte, je m'apprêtais à sortir l'attendre devant son lycée quand je senti un souffle d'air sur mon corps. Les idées brusquement rafraîchis j'ouvrir mon armoire en vitesse pour m'habiller. J'allais sortir dans la tenue d'Adam !

Mon erreur réparé, je descendis en vitesse les escaliers de mon immeuble, enfourchait mon vélo et pédalais à perdre haleine jusqu'à ce maudis lycée.

Alors que je posait mon moyen de transport le long du grillage, la sonnerie retendit.

Je ne pu m'empêcher de sourire, ainsi mon horloge biologique était la seule à être réglée chez moi.

Je m'avançais alors vers l'endroit où se postait Sôbi lorsqu'il attendait la sortie de son Sacrifice.

A peine y étais je arrivé que le Petit se pointa.

Son regard, tout d'abord étonné se fit haineux, qu'avais je donc fait pour qu'il me haïsse autant ?

Je le vit arriver sur moi, le pas dur, en colère, Il se planta face à moi, reprit son souffle une première fois, puis une deuxième.

« Qu'est ce que tu fais là ? C'est la place de Sôbi !

-Ho, c'est bon, calme toi, je veux juste te parler, et s'il n'est pas là, ce n'est pas de ma faute. Je ne l'ai pas averti de ma visite. »

Il resserra la mâchoire, contrarié. Ferma les yeux, comme pour se permettre de mieux réfléchir, lorsqu'il les réouvrit, il me fixa longuement, et reprit la parole d'un ton plus posé, plus calme, contrôlé.

« Bon, de quoi veux tu me parler ?

-De Sôbi.

-Je m'en doute un peu, mais de quoi exactement ?

-De ce matin. »

Ce dernier mot le fit rougir, d'un rouge écarlate, il détourna le regard, décuplant ainsi ma curiosité.

«C'est lui, et je ne le comprend pas moi même. Pose lui la question directement. »

Il fit alors demi tour, et prit le chemin pour rentrer chez lui.

Je ne le suivais pas, je le regardais partir. Je n'aurais rien pu tirer de lui sans lui faire un peu de mal, alors j'abandonnais, pour pouvoir m'intéresser au gros du problème : Sôbi.

J'enfourchais mon vélo et prit ce petit raccourcis qui passait par les bois. Arrivant devant son immeuble, je vérifiais avant tout que sa voiture étais bien là.

Je montais les escaliers quatre à quatre, arriverais enfin à savoir ce qui se passait réellement entre ces deux là ?

Tout se déroulait comme dans un rêve, mes gestes semblaient ralentis et pleins de promesses… ou de conséquences.

Je frappais à la porte, et entrais sans y avoir été invité.

Là, au sol, Sôbi gisait.

« Regarde dans quel état tu te met pour un gosse ! »

Je n'avais pas pu m'empêcher de crier devant ce spectacle.

Sôbi souleva alors une paupière et me regarda.

« J'ai mal au dos, quand j'ai mal au dos je dort par terre. Je peux finir ma sieste ? »

Ce ton froid, distant et méchant me fit sourire, il allait bien, très bien même.

Je lui sautait alors dessus, lui faisant un gros câlin, mêlant mes jambes aux siennes, baisant son cou.

« Ha, tu peux pas savoir à quel point ça me fait plaisir de te voir dans cet état !

-Si tu pouvais te pousser, mon dos irait mieux lui.

-Ho, oui pardon, désolé, je me pousse. »

Je m'assis en tailleur, caressant ses cheveux. Je souriais béatement en le regardant, il me jeta un regard noir, j'effaçais alors mon sourire.

Il se rendormit doucement, je me levais alors pour préparer à manger.

Ouvrant le frigo, je fis une grimace, que des nouilles instantanées, beuh, ça ferait bien l'affaires. J'en sorti deux, poulet pour moi et bœuf pour lui, prit deux paires de baguettes et mit de l'eau à chauffer. Le thé d'abord les nouilles après.

Ce faisant, des questions tournaient et retournaient dans ma tête.

Que c'était-il passé ce matin ? Et pourquoi était-il venu me voir ?

Cette fois, il n'en réchapperait pas.


Niah ! . Excusez moi pour ce retard ! Mais là, je beuguais et écrivais de la *****. Alors j('ai tout repris à zéro et suis repartis… Et on arrive à ce que vous venez de lire… T.T un peu d'indulgence je vous pris. J'espère tout de même que vous avez apprécié (: En fait, l'histoire avance pas, je viens de m'en rendre compte…