Bonjour tout le monde ! Je tiens à vous dire que je suis faible. Vraiment faible. Quand il y a trop de pression je cède, et il y en a eu trop. Je me suis fait huer, presque traiter de tous les noms et j'ai même reçu des menaces de mort... (bon là d'accord, j'exagère !). Quoi qu'il en soit j'ai cédé. Sur quoi j'ai cédé ? Sur les requêtes de toutes les perverses-non-anonymes. Siiii ! Vous l'avez votre lemon qui n'était pas au programme ! Mais cette fois-ci c'est vraiment le dernier XD Il est violent, je préfère vous prévenir ! Encore une fois, pour les plus jeunes, c'est vraiment pour vous, ne lisez pas à partir du mot en gras, "Ce" jusqu'aux ***. Sinon, profitez de ce chapitre, c'est le dernier sur ce registre avant le retour des ennuis.

Bonne lecture !


Johanna : Je ne chôme jamais ! XD Et là tu vois je suis sur une chaise longue, sur ma terrasse avec un magnifique soleil et de la musique. Le pieds ! Merci beaucoup pour tes reviews, et là c'est vraiment Nowel avant l'heure, je te rappelle que nous sommes en mai XD

Céline : Super pour ton oral, j'aurais aimé dire la même chose du mien XD Mais en même temps le passer avec une grippe ce n'est pas la meilleure des solutions ! Je suis contente que tu aies autant aimé, tu devrais encore rire avec ce chapitre !

bosoleil1979 : J'ai cédé à la pression... Tu l'as ton lemon espèce de perverse ! XD

Time Tell Will : Je ne te dis pas si le loup intervient, tu verras bien lol. Vive les coussins ! XD Je pense que tu devrais encore aimer celui là de chapitre...............

Galswinthe : Alors attention à ce chapitre et à Emmett, elle est très mignone XD

Patricia : J'ai cédé à la pression comme tu l'as vu... Ah je vous jure !


Chapitre 22. Chaleur sur Forks

***

Je ne pensais pas que le retour à la maison de Charlie soit aussi rempli d'émotions. Elle m'avait manqué, et elle paraissait vraiment vide sans celui qui restera à jamais le shérif de Forks dans ma tête. Le petit fils d'Ashley et Jackson est certes quelqu'un de bien mais il ne pourra remplacer le père de Bella.

Les meubles avaient pris un coup de vieux. Tout montrait le passage du temps. Cela me rendit nostalgique. Jamais plus je ne verrai cet homme timide et vraiment très bon, qui m'avait accueilli comme son fils à l'instar de Carlisle. Sauf que lui je n'avais jamais vraiment eu l'occasion de le remercier. Cette constatation pesa soudainement très lourd en moi. Je regrettai de ne jamais lui avoir rendu tout ce qu'il m'avait apporté.

Bella dû sentir mon cœur lourd car elle s'approcha de moi et m'enlaça tendrement sans dire un mot. Elle posa sa joue contre mon torse et ce simple contact m'apaisa énormément. Je sentis cependant qu'elle aussi semblait éprouver une nostalgie. Je crois que nous regrettions tous les deux notre période humaine en fait. Même si elle avait fait ce rêve nous étions tous les deux innocents. Nous n'avions pas connu pareille douleur, que ce soit physique que psychologique, et tout était simple. Une vie humaine. Finir le lycée, commencer des études supérieures, se marier, avoir des enfants… Etre à la fois tout le monde et uniques.

La sonnerie du téléphone nous sortit de nos rêveries respectives. Bella alla répondre non sans avoir poussé un soupir au préalable. Je tendis mon oreille vampirique pour écouter la conversation. D'accord j'étais un peu trop curieux.

- Allo ?

- Bonjour Bella.

- Bonjour Aro. Comment allez-vous ?

Aro… Il a été comme un père pour elle je crois. Mais je ne sais pas pourquoi, il m'est difficile de faire confiance à quelqu'un qui sait tout de tout le monde. C'est peut-être pour ça que Bella a réussi à avoir une relation normale avec lui, il ne peut lire en elle.

- Je suis étonné que tu ne m'insultes pas… J'appelais avec la peur d'avoir à faire à une vampire hors d'elle !

- Et bien il faut croire que votre crainte était mal fondée.

Son rire cristallin raisonna dans la pièce. Son visage d'ange ne fit qu'agrandir mon amour infini pour elle.

- Mais Bella, c'est moi qui me fais vraiment vieux ou tu viens de rire ? Et s'il te plait, évite de me rappeler mon âge, ce serait mal venu de ta part. Dois-je comprendre que tout va bien à Forks ?

- Oui, il y a eu des changements, mais si vous le permettez je préfère garder ça pour moi pour l'instant et vous raconter tout cela de vive voix.

- A ta guise. J'imagine que tu as alors avancé dans ta quête. Comptes-tu rentrer bientôt ?

Rentrer… Je ne voulais pas qu'elle parte mais je savais que c'était inéluctable. C'est une Volturi, elle ne pouvait partir ainsi même si elle le souhaitait, surtout avec ses pouvoirs. Je prenais conscience que ce serait probablement notre prochain combat.

- Pour être franche, je l'ignore mais je ne pense pas tarder non plus. Il y a certaines choses que je dois encore régler. Je crois que j'ai encore besoin de temps.

- Tout ce que tu veux, même des siècles si cela me permet d'entendre à nouveau ce rire. A bientôt alors Bella.

- A bientôt.

Les siècles me convenaient parfaitement, il fallait qu'il fasse attention qu'on ne le prenne pas au mot. Je remarquai que Bella semblait mal à l'aise suite à cette conversation. Etait-ce la perspective de rentrer ou autre chose ?

- Bella ? Il y a un problème avec Aro ?

- Non, ne t'inquiète pas. D'ailleurs, l'as-tu déjà rencontré ? Enfin je ne pense pas je t'aurais croisé autrement mais…

Je voyais où elle voulait en venir. Serais-je prêt à la suivre jusqu'à Volterra pour le rencontrer et lui montrer à quel point je l'aime ? Pour moi la réponse s'imposait d'elle-même. Il fallait toutefois que je sois complètement franc avec elle.

- Non je ne l'ai jamais rencontré. Mais je connais son don et malgré tout le respect que je lui dois, plus tard je le verrai mieux je me sentirai. Cependant si pour lui dire que je t'aime je devais lui montrer toute ma vie et tous mes sentiments je le ferai sans la moindre hésitation.

Elle parut soulagée. Je vis malgré cela qu'elle me cachait quelque chose, une inquiétude. Je préférai toutefois ne pas la lui demander, elle m'en parlerait plus tard si elle le souhaitait. S'il y avait une chose que j'avais apprise avec Bella c'est qu'il ne fallait pas la brusquer.

Je m'approchai afin de l'embrasser. Mon baiser fut des plus tendres et délicats que je n'avais jamais donné. J'avais l'impression quand je la voyais se battre avec elle-même que je pouvais la briser d'un simple mouvement. Elle me rappela cependant sa force quand elle enroula ses bras autour de mon cou et ses jambes autour de ma taille. Elle ne voulait pas de ma tendresse.

Ce simple geste me ramena quelques dizaines de minutes plus tôt. Quand elle chantait et dansait. Dieu que j'avais voulu lui sauter dessus à ce moment ! Comment m'étais-je retenu déjà ? Ah oui, ma famille à côté. Le baiser était soudainement devenu bestial. Le romantisme avait disparu. Tout ce que nous voulions c'était que nos corps soient plus près l'un de l'autre, qu'aucune parcelle ne soit sans contact. Je la plaquai contre le premier mur, sauf qu'il s'agit du réfrigérateur. J'y avais été avec une telle violence que le corps entier de Bella le transforma en moule de notre étreinte.

Nos langues dansaient ensembles mais j'en voulais encore plus, beaucoup plus. Je commençai à descendre un peu, embrassant son menton et son cou pendant qu'elle poussait des grognements qui ne faisaient que m'exciter d'avantage. Ses hanches commençaient à danser également, me montrant à quel point elles me réclamaient. Elle m'attrapa ma chemise par derrière et tira. Les boutons sautèrent immédiatement et les manches se déchirèrent.

Elle desserra ensuite ses jambes de ma taille mais récupéra mes lèvres. J'en profitai pour retirer les derniers morceaux de chemise qui avaient « survécus ». Avant que je n'ai pu réagir elle m'avait plaqué à son tour, mais cette fois-ci contre le canapé du salon. Je compris immédiatement qu'il n'allait pas survivre. Elle me fit glisser mon pantalon après l'avoir ouvert et plaqua ses hanches contre les miennes. J'étais presque complètement nu, et je sentais divinement bien son corps contre le mien. Elle portait encore la tenue qu'elle avait enfilée pour la chanson et je dus me faire violence pour ne pas la lui arracher.

Heureusement le top se fermait avec une fermeture éclair dans le dos. C'est après le lui avoir enlevé que je vis qu'elle ne portait pas de soutien-gorge. Sa poitrine était à portée de main et de bouche. Je commençai à jouer avec son téton de ma main droite avant de rompre le baiser pour faire glisser ma langue. Elle passa sur son menton, son cou et descendit vers sa poitrine dénudée.

Je pris pleinement conscience du goût extraordinaire qu'elle avait. Son odeur en tant qu'humaine devait effectivement être des plus enivrantes et irrésistibles. Ma langue arriva finalement autour du téton endurci et joua avec. Bella se cambra en grognant tout en prononçant mon nom. Pareille sensualité pouvait-elle exister ? J'entrepris en même temps d'enlever sa jupe et son string – Bella porter un string ? – pendant qu'elle était cambrée et titillai ensuite son clitoris. Elle agrippa alors le dossier du canapé dont elle en arracha un grand morceau dans un cri de plaisir.

Elle nous fit ensuite rouler, nous faisant tomber du canapé sur la vieille table basse qui ne résista pas au choc. Elle se trouvait maintenant au dessus de moi et me regarda dans les yeux. J'y vis un désir incommensurable, identique au mien. Elle arracha littéralement mon boxer, dernière barrière de tissus entre mon corps et le sien, et prit fermement mon sexe dans ses mains. Aussitôt une vague de chaleur envahit mon corps glacé. Elle commença un va-et-vient de plus en plus rapide. Je finis d'achever la table en broyant les morceaux de bois qui étaient par terre. Je n'arrivais même plus à penser, à savoir ce que je faisais là. Je n'avais pas souffert pendant un siècle, j'avais passé toutes ces années dans ses bras.

Je ne me rendis même pas compte quand son visage glissa et alla en direction de mon membre. Un grognement à faire s'enfuir tout semblant de vie s'échappa de ma poitrine. C'était juste trop bon. Si j'avais été humain je n'aurais pas pu résister à un tel plaisir. Mon cœur se serait arrêté. Là au contraire j'eus l'impression qu'il repartait. Les mouvements de va et vient qu'elle effectuait maintenant avec sa bouche me provoquaient des sensations tout simplement indescriptibles, inimaginables.

Quand je sentis que j'allais atteindre la jouissance je la pris par les épaules, me dégageait d'elle et nous fis encore tourner. Avant qu'elle n'ait le temps de faire quoique ce soit, ce fut ma bouche qui alla à la rencontre de ses lèvres intimes.

J'avais déjà goûté à son nectar un siècle auparavant, mais il n'était rien comparé à celui que j'étais en train de déguster. J'aurais vraiment aimé sentir son odeur quand elle était humaine et moi vampire, ça devait être vraiment extraordinaire. Ses hanches roulèrent encore plus alors qu'elle grognait et criait en même temps mon nom, jusqu'à ce qu'elle me supplie de la prendre. Je ne me fis pas prier. Je remontai à sa hauteur et l'embrassai aussi fougueusement que l'était notre étreinte. Elle passa ses jambes autour de moi tout en se frottant, m'invitant pleinement à entrer.

Je ne me fis pas attendre d'avantage. D'un coup de rein je la pénétrai et commençai les mouvements de va-et-vient pendant qu'elle roulait des hanches en accompagnant mes mouvements. A chaque mouvement j'allai plus profondément en elle, je la sentais comme jamais.

Nous atteignîmes le paroxysme du plaisir en même temps. J'aurais été prêt à souffrir un siècle supplémentaire si c'était le prix pour une telle sensation.

Moins d'une minute plus tard, alors que nous nous regardions dans les yeux, appréciant pleinement le moment que nous avions passé et que nous passions, elle me proposa une douche, ensembles. Je la suivis sans aucune hésitation. L'arrivée à la douche fut cependant difficile puisque je la plaquai presque malgré moi à la rambarde de l'escalier qui éclata, tout comme le fit quelques minutes plus tard la paroi de ladite douche. Nous finîmes finalement la nuit dans le vieux lit de Charlie qui ne résista pas non plus à l'étreinte de deux amants vampiriques.

***

Il me fallut au petit matin repartir de chez Bella. J'enfilai mon pantalon de toile – puisque c'était le seul morceau de tissu qui avait survécu à notre étreinte – et me dirigeai en direction de chez moi à contrecœur. J'avais été assez tenté de sécher les cours mais je m'étais retenu.

Arrivé à la maison, toute la famille m'accueillit évidemment avec un grand sourire. Emmett, me voyant avec seulement un pantalon, ne put s'empêcher ses remarques par la pensée pour ne pas se faire réprimander par Esmée. Alors frangin, tu t'es bien amusé ? Elle a l'air d'être une petite tigresse… Je m'étonne quand même qu'elle ait laissé ton pantalon en un seul morceau ! Bon d'accord, c'était mérité. Mais le pire, c'était Jazz qui normalement se retient dans ce genre de pensées. Il n'était guère mieux qu'Emmett. Quant aux filles, elles étaient vraiment très amusées de ma gêne quant à l'évocation de ma vie sexuelle sachant que je suis celui qui sait normalement toujours tout. Bref, je ne m'attardai vraiment pas à la maison.

Quand je fus prêt nous partîmes tous les cinq en direction du lycée. Bella y était déjà et discutait… avec un chien Quileute ?! J'écoutai alors ses pensées. Je compris alors ce qu'il se passait. Ils voulaient que Black voie Bella. J'avais moyennement confiance en ce dernier. Hey ! Avant de me juger, dites vous que je lui faisais quand même un peu confiance ! Par contre je ne faisais vraiment pas confiance aux autres clébards.

Il s'en alla dès qu'il vit ma présence. Je rejoins immédiatement Bella.

- Il est hors de question que tu y ailles Bella.

- Je n'ai encore rien décidé Edward. Et tu sais, j'ai toujours aussi mauvais caractère, et je suis toujours aussi têtue. Pendant un siècle j'ai pu me défendre alors ne t'inquiète pas. Et puis je te rappelle que c'est un loup-garou qui t'a sauvé, tu serais mort sans lui à l'heure qu'il est. Alors s'il te plait, respecte-les.

- Je les respecte, bien malgré moi à cause de ça. Mais je ne leur fais pas confiance.

- La discussion est close Edward.

Et elle m'embrassa. Je compris alors qu'elle irait. Moi je n'avais pas le droit de l'accompagner, et la savoir là-bas toute seule me rendait fou. Encore plus qu'avant car dorénavant je savais ce qu'ils étaient.

Le reste de la journée fut normal. Ce fut mignon de voir Bella se débattre avec le repas pour paraitre humaine. Ça se voyait qu'elle avait perdu l'habitude de fréquenter des humains normaux. Elle ne devait que très peu sortir du domaine des Volturi avant. Je vis cependant en même temps le plan d'Emmett pour le soir se concrétiser dans sa tête et dans les visions d'Alice. Je me retenais que très difficilement de rire. Il allait relever le défi de Bella avec brio et mieux encore. Oui Bella était vraiment la pièce manquante à notre famille.

Je ne m'étais pas aperçu avec tout ça que nous étions encore plus dans le centre d'attention parmi les lycéens. Nous paraissions plus décontractés, moins vampires et plus abordables. Tellement que j'eus à peine le temps de voir une fille avec qui j'ai un cours en commun nous inviter tous à la fête qu'elle donnait le vendredi soir. Alice accepta immédiatement évidemment. Elle n'y vit pas d'évènement majeur mais sa vision était étrangement floue, comme si elle devait se passer ainsi mais n'avait que peu de chance de se réaliser. Impression étrange. Alice semblait du même avis que moi mais elle était trop enthousiaste à l'idée de cette fête pour que sa motivation ne retombe.

Après les cours je laissai Bella retourner seule chez elle un peu à contrecœur. Je sentais toutefois qu'elle souhaitait être un peu seule. Je la comprenais, ça faisait beaucoup d'un coup. De notre côté Emmett commença à préparer sérieusement son show. Alice et moi ne pouvions nous empêcher de rire en avance. Rosalie et Jasper essayaient d'avoir des indices sur ce qu'il allait faire mais nous refusions de laisser passer une quelconque information.

Bella arriva finalement. Grâce à elle nous pûmes faire quelque chose que nous espérions faire depuis longtemps : une partie d'échecs entre Jasper et moi. Elle englobait tout le monde sous son bouclier afin que je n'entende aucune pensée. J'étais ainsi légèrement désavantagé par rapport à Jazz car lui ressentait mes émotions mais ce n'était pas grave. Emmett avait parié sur Jasper et Rosalie sur Edward. Nous avions interdit nos deux voyantes de participer aux paris.

Elle aurait quand même pu me filer un coup de pouce ! J'étais un peu désavantagé par Jasper je l'aurais mérité ! Bon d'accord, j'ai perdu, je l'admets. Pas de beaucoup quand même. Je fis un peu la tête pendant qu'Emmett faisait le pitre, content de m'avoir vu perdre et Jasper faisait semblant d'être modeste devant tout le monde pour mieux me narguer par les pensées. Et c'est malheureusement à ce moment que mon père choisit de revenir de l'hôpital. L'humiliation a été totale. Même ma chérie ne pouvait s'empêcher de rire, et ma mère qui normalement est sage ne me soutint guère plus. Quant à Carlisle, une fois la situation exposée, ne put s'empêcher de rire à son tour. Que des ingrats !

Emmett s'éclipsa discrètement. Je tentai de fermer mon esprit pour ne pas rire avant l'heure mais avec les visions d'Alice c'était extrêmement difficile. Il redescendit finalement. Il était vraiment très sexy avec son chemiser blanc, sa jupe écossaise, les chaussettes blanches arrivant aux genoux et les chaussures de ville. Une écolière anglaise vraiment modèle ! Tout le monde éclata de rire à ce moment là et Bella resta bouche bée. Visiblement elle ne s'attendait pas à ce qu'il aille aussi loin. Il commença alors son show sur Man! I feel like a woman! de Shania Twain. [Note de l'auteur, remettez vous la musique absolument, bonne crise de fou rire en perspective !]

I'm going out tonight-I'm feelin' alright
Gonna let it all hang out
[Il fit au même moment un déhanchement du tonnerre. Bon, d'accord, il peut être très souple et gracieux Emmett !!! ]
Wanna make some noise-really raise my voice
Yeah, I wanna scream and shout
[Il s'approcha de Bella, la regardant dans les yeux, et prononça le « Ah » sensuellement. Il pensa en même temps à mon intention « Tu aimerais être à ma place là hein ? Le centre de son attention...]
No inhibitions-make no conditions
Get a little outta line
I ain't gonna act politically correct
I only wanna have a good time

The best thing about being a woman
Is the prerogative to have a little fun (fun, fun)

Oh, oh, oh, go totally crazy-forget I'm a lady
Men's shirts-short skirts
[Un coup de cul souleva sa jupe. Non ! Je ne veux pas voir ce qu'il y a en dessous!]
Oh, oh, oh, really go wild-yeah, doin' it in style
Oh, oh, oh, get in the action-feel the attraction
Color my hair-do what I dare
Oh, oh, oh, I wanna be free-yeah, to feel the way I feel
Man! I feel like a woman!

[Chorégraphie assez suggestive…]

The girls need a break-tonight we're gonna take
The chance to get out on the town
We don't need romance-we only wanna dance
We're gonna let our hair hang down

The best thing about being a woman
Is the prerogative to have a little fun (fun, fun)

[Il monte sur la table pour continuer de chanter en dansant. Bon d'accord, il est très fort. Je n'aurais jamais osé faire ce qu'il fait, chapeau !]

Oh, oh, oh, go totally crazy-forget I'm a lady
Men's shirts-short skirts
Oh, oh, oh, really go wild-yeah, doin' it in style
Oh, oh, oh, get in the action-feel the attraction
Color my hair-do what I dare
Oh, oh, oh, I wanna be free-yeah, to feel the way I feel
Man! I feel like a woman!

The best thing about being a woman
Is the prerogative to have a little fun (fun, fun)

Oh, oh, oh, go totally crazy-forget I'm a lady
Men's shirts-short skirts
Oh, oh, oh, really go wild-yeah, doin' it in style
Oh, oh, oh, get in the action-feel the attraction
Color my hair-do what I dare
Oh, oh, oh, I wanna be free-yeah, to feel the way I feel
Man! I feel like a woman!

[Il descend de la table pour venir se planter devant Bella. A son tour d'obtenir la revanche !]

I get totally crazy
Can you feel it
Come, come, come on baby
I feel like a woman

Et la musique s'arrêta sous des tonnerres d'applaudissements. Il avait été génialissime, je dois le reconnaitre. Il avait pris de surcroit une voix aigue qui se voulait féminine, et pas si mal imitée. J'espère pour Rosalie qu'il ne s'est pas coupé pour pouvoir faire son show ! Il vint finalement voir Bella.

- Alors ma copine ! Tu vois, moi aussi je sais faire ! Tu n'es pas la seule femme ici à pouvoir être sexy !

- Non tu as raison Emmy… Tu viens avec moi chez l'esthéticienne ? Séance d'épilation du maillot et manucure…

Eclat de rire général sauf pour Emmett. Il s'imagina en pleine séance d'épilation et eut une des plus grosses peurs de sa vie. Celle-là je la lui ressortirai à l'occasion, croyez-moi !

***

Le lendemain, Bella vint nous voir Alice et moi pour nous faire part de sa décision d'aller à la Push après les cours. Je sus qu'il était inutile d'essayer de la faire changer d'avis. Après tout je savais que Jacob Black vivait toujours, ce qui ne semblait pas son cas. Il était un ami pour elle et il méritait de la revoir. Je la laissai donc partir.

Je regrettai immédiatement cette décision quand j'entendis quelques heures plus tard l'esprit dudit loup approcher dans la voiture de Bella et m'appelant à l'aide. Je vis alors qu'elle était inconsciente à côté de lui.