Bonjour à tous! Et merci d'être là pour lire ma modeste fanfic. Je tenais à remercier les gens qui me soutiennent dans mon travail, et ceux qui m'ont laissé des commentaires. Ca fait toujours très plaisir de savoir que des gens aiment ce que je fais. Que dire d'autre, si ce n'est que j'espère que la suite vous plaira, que ce soit ce que vous attendiez, ou pas, et n'hésitez pas à commenter, en bien ou en mal. (Au passage je tiens à préciser que cette fic est notée M, et ce n'est pas vraiment pour rien...). Merci à tous, et bonne lecture!


Chapitre 4: Promenons-nous dans les bois

Cartman ne dormit pratiquement pas de la nuit. Il était incapable de trouver le sommeil, tant les pensées s'agitaient encore et toujours en lui. Il était extraordinairement excité à la pensée qu'il allait pouvoir faire très mal à Kyle, et depuis des heures, il n'arrêtait pas de réfléchir. Le problème était en soi très simple: comment pourrait-il se retrouver quelque part seul avec Kyle, sans être surpris, et sans avoir d'ennuis après? La réponse était en réalité beaucoup plus difficile à trouver qu'il ne l'aurait cru, la difficulté principale étant seulement que Kyle n'était jamais seul. Toujours, il trainait avec ces deux connards, surtout cette tarlouze de Stan. C'était horriblement frustrant.

Il s'imagina entrer en force dans la chambre du juif. Il voyait déjà la scène: Kyle blotti dans un coin sombre comme un animal effrayé, le suppliant de ne pas lui faire de mal, et Cartman qui enlèverait son pantalon, et qui empêcherait Kyle de bouger pendant il enfournerait sa bite dans son joli petit cul, et Kyle qui pleurerait. Bon Dieu, ça serait vraiment l'extase! L'idée était si alléchante que Cartman fut tenté une seconde de s'introduire en catimini dans la chambre de Kyle, mais il n'était pas fou. Kyle crierait pour prévenir les deux autres, et au final il n'aurait sans doute plus la moindre chance de réessayer. « Putain de bordel de merde, maugréa-t-il silencieusement. Si seulement on était seuls lui et moi… »

Il devait être quatre ou cinq heures du matin quand un rayon de lumière traversa le mur comme un éclair grâce au trou par lequel Cartman avait espionné Kyle quelques heures auparavant. Le gros sursauta et se redressa dans son lit. Il entendit le grincement du sommier dans la pièce d'à côté, puis des légers bruits de pas sur le plancher. Cartman fronça les sourcils, perplexe. Pourquoi est-ce que Kyle se levait au beau milieu de la nuit?

Il se glissa silencieusement hors des draps, enfila ses chaussons et tendit l'oreille. Maintenant, les crissements de l'escalier indiquaient que le juif descendait en bas. « Qu'est-ce qu'il fout? Il a faim peut-être? » Intrigué, Cartman ouvrit doucement sa porte et fit un pas dans le couloir. Il écouta attentivement, et entendit alors la porte d'entrée s'ouvrir et se refermer. Il dévala les escaliers en faisant le moins de bruit possible et regarda par la fenêtre. A la lueur de la lune, il vit la silhouette de Kyle dans le jardin, et comprit aussitôt. « Il va pisser. C'est vrai qu'il n'y a même pas de chiottes dans la maison. »

Son cœur s'arrêta une seconde quand il réalisa que c'était l'occasion ou jamais.

Il sentit une vague de stress le paralyser à cette idée, et s'obligea à reprendre ses esprits. Il vit Kyle entrer dans le cabinet d'aisance et fermer la porte derrière lui. Il n'avait pas beaucoup de temps s'il voulait agir. Comme dans un rêve, il se vit ouvrir silencieusement la porte d'entrée, sortir, refermer derrière lui et s'avancer vers la cabane. Il pouvait entendre le bruit de l'urine qui coulait à l'intérieur. Donc Kyle tournait le dos à la porte, et ne le voyait pas. Cartman utilisa les quelques secondes dont il disposait pour réfléchir à une stratégie. Il se dirigea vers le massif d'hortensias en fleur qui bordait la maison et se cacha derrière. Accroupi, il avança lentement en direction de la cabane, toujours caché. Il y avait beaucoup de gros cailloux à cet endroit, et il prit le temps d'en choisir un bien solide. Son cœur battait la chamade. Il prit une inspiration et attendit, le caillou à la main, les yeux fixés sans ciller sur la cabane en bois dans laquelle Kyle se soulageait, sans savoir ce qui l'attendait.

Il n'eut pas à attendre longtemps. Le bruit sourd de la chasse d'eau se fit entendre, et le juif sortit enfin. Il marcha sans se presser en direction de la porte. Quand Cartman jugea l'occasion bonne, il se redressa en silence, se précipita et, avant que Kyle eut le temps de réagir, il le frappa un grand coup avec le caillou qu'il tenait à la main.

Kyle tomba à genoux en criant de surprise et de douleur, les mains sur le crâne. « Merde! » pensa Cartman. Sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits, le gros le frappa encore et encore, avec force, son poing guidé par la peur et la haine.

*

Un cri tira brusquement Stan d'un sommeil sans rêve. Il sursauta, se redressa dans son lit et resta immobile, le cœur battant, sans comprendre ce qui se passait. Il tendit l'oreille, mais n'entendit plus rien. « Qu'est-ce qui se passe? J'ai rêvé ou quoi? ». Il hésita à se lever, attendit un mouvement de la part des autres dans les chambres à côté, mais aucun bruit ne se fit entendre. Or Stan savait que, si Kenny avait le sommeil lourd, ce n'était pas le cas de Kyle. Etant donné que personne ne réagissait, il en conclua qu'il avait du rêver le cri. Il se rallongea donc, et après avoir tendu encore l'oreille quelques secondes, il se rendormit.

*

Au bout d'un moment, Cartman se rendit compte que Kyle ne criait plus et arrêta son geste, le souffle court. Le juif gisait à terre, du sang coulant d'une plaie qu'il avait à la tête. Son chapeau avait glissé. Il ne bougeait plus. « Putain, se dit le gros. Je ne l'ai pas tué au moins? » Il lâcha son caillou, s'agenouilla et posa ses gros doigts boudinés sur le cou du roux. Il sentit un pouls. Non, c'était bon, il ne l'avait pas tué.

Il se releva et contempla avec indécision le corps immobile de Kyle. « Bon, et maintenant? » se demanda-t-il. Curieusement, maintenant qu'il avait commencé, il se sentait beaucoup plus calme, et put réfléchir soigneusement à ce qu'il allait faire. Oui…Oui c'était bon. Il avait la situation en main.

Il abandonna le corps une minute le temps d'aller ouvrir la grange, de l'autre côté de la maison. Il entra sans faire de bruit et attrapa en vitesse une corde et deux grands chiffons qu'il avait déjà repérés le matin même. Puis il revint vers sa proie, craignant qu'elle ne se soit déjà réveillée. Heureusement ce n'était pas le cas. Il se mit à genoux, saisit les poignets de Kyle, et les lia soigneusement avec la corde derrière son dos. Une fois ça fait, il prit le plus grand des deux chiffons, le plia et l'attacha sur les yeux du juif, en s'assurant qu'il y ait suffisamment d'épaisseur pour qu'il ne puisse rien voir. Car malgré l'envie que Cartman avait que Kyle sache qui le violait, ce serait trop dangereux de le laisser savoir. Une autre fois, peut-être…

Il glissa l'autre chiffon dans sa poche. Puis il se releva et essaya de soulever Kyle. Ce ne fut pas très difficile, car Cartman était fort, et Kyle faisait à peine la moitié de son poids. Il le posa sur son épaule et fit quelques pas en avant. Il y arrivait sans problème. Souriant, Cartman se dirigea vers la forêt juste à côté, sans se rendre compte que le chapeau ensanglanté de Kyle était resté par terre. Il marcha longtemps, il ne savait pas trop combien de temps, mais il prenait bien soin de s'éloigner de la maison pour que personne ne les entendent tous les deux. Car il risquait d'y avoir du bruit. Il sourit et frémit intérieurement. « Oh oui, je sens que je vais aimer les bruits qu'on va faire tous les deux Kyle ».

Au bout d'un moment, il sentit Kyle bouger sur son épaule. Le juif mit un bon bout de temps avant de reprendre ses esprits. Il ne comprenait pas ce qui se passait, pourquoi il était la tête en bas, pourquoi il se déplaçait, pourquoi il n'arrivait plus à bouger les bras et pourquoi il faisait tout noir. Il se tortilla dans tous les sens.

« Qu…Qu'est-ce qui se passe ici? »

Cartman ne répondit rien et continua tranquillement son chemin. Mais le problème était que maintenant que Kyle était réveillé, il n'arrêtait pas de bouger dans tous les sens. Il essaya d'échapper à la prise de Cartman, et le gros dut le retenir de ses deux mains pour l'empêcher de tomber à terre. Kyle poussa un cri à la fois agacé et effrayé.

« Cartman? Stan? Kenny? C'est vous les mecs? Qu'est-ce que vous foutez? »

« Putain ça craint » pensa Cartman.

Il regarda autour de lui. A la lumière de la lune, il put voir qu'il était dans un coin isolé de la forêt. Les arbres étaient partout. La maison devait être suffisamment loin à présent. Et en plus, il vit une vieille souche pourrie un peu plus loin, ce qui le fit sourire de joie. Il s'en approcha, sans cesser de retenir Kyle, qui semblait s'inquiéter maintenant, comme s'il avait compris que ce n'était pas une blague.

Cartman laissa glisser Kyle de son épaule. Il heurta brutalement la souche et poussa un cri de surprise et de peur mêlées.

« Qu'est-ce qui se passe? Qui est là? »

Il se tortilla dans l'espoir de se libérer, en vain. Cartman voyait très clairement qu'il avait peur désormais. Il fit en pas en arrière pour pouvoir pleinement contempler sa proie impuissante. Il se sentait étrangement serein.

« Enfin ça y est, pensa-t-il. Tu es à moi Kyle. Tu es totalement en mon pouvoir. »

Il pensa une seconde à lui enlever le bandeau des yeux. Comme ce serait jouissif de pouvoir lire la peur de Kyle dans son regard! Il résista cependant à la tentation, et à la place attrapa le chiffon qui était encore dans sa poche.

Cartman serra très fort le chiffon qu'il tenait à la main et s'avança. Kyle sentit sa présence et se tourna vers lui.

« Qui êtes-vous? »

Il criait presque. Cartman sourit et ne répondit pas. Aussi forte que soit la tentation, Kyle ne devait pas savoir qui il était. Ce serait trop dangereux. Au lieu de ça, il baissa lentement son pantalon. Son érection était très visible. A la pensée qu'il allait violer Kyle, ici et maintenant, il sentit un frisson d'extase lui parcourir le corps. S'il s'était écouté, il se serait jeté sur lui tout de suite, mais il s'en empêcha, décidé à savourer chaque seconde de cet instant.

Kyle se mit à genoux et voulut se relever. Il n'en eut pas le temps. Cartman le saisit par les pans de sa veste, le plaqua contre la souche et fit de son corps un bouclier pour que le juif ne puisse pas s'échapper. Kyle poussa un cri de terreur, qui fut étouffé quand Cartman plaqua sa bouche contre la sienne. Il fit entrer brutalement sa langue et la tourna maladroitement. Paniqué, Kyle essaya de se dégager, mais Cartman était deux fois plus lourd que lui, et il put à peine se débattre. Il était comme une mouche prise dans les toiles d'une araignée. Il était complètement impuissant.

Cartman fit durer le baiser aussi longtemps qu'il put. Excité comme il ne l'avait jamais été, il prit un grand plaisir à saisir Kyle par les cheveux pour l'empêcher de bouger la tête. Kyle avait mal. Il avait peur. Cette bouche avide et violente le terrifiait et lui donnait envie de vomir à la fois. Le fait même qu'il ne voyait absolument rien ne faisait que décupler sa terreur, renforcer son impuissance. Il voulut hurler, mais ses cris furent noyés dans cet odieux baiser. Son agresseur les savoura avec délice.

Quand il sentit qu'il ne pouvait plus résister, Cartman ôta sa bouche de celle de Kyle. Celui-ci haleta, et prit une inspiration pour appeler au secours, mais Cartman l'avait prévu. A toute vitesse, il enfonça le chiffon qu'il tenait à la main dans la gueule du juif, de sorte que celui-ci ne put que pousser un faible gémissement. Puis Cartman l'obligea à se retourner et à s'agenouiller, le ventre sur la souche et la tête au niveau du sol, de façon à ce que ses fesses soient situées en hauteur. Cartman le retint fortement de la main gauche, tandis que de la main droite, il abaissait le pantalon de pyjama bleu. Kyle se débattit encore plus fort, il essaya de crier, mais cela ne servait absolument à rien.

Cartman admira une seconde le joli petit cul du juif, qu'il avait déjà vu quelques heures plus tôt, mais qu'il appréciait encore plus en cet instant. Saisi d'une inspiration soudaine, il leva l'index et le majeur et les glissa lentement dans l'anus de Kyle. Celui-ci sursauta et le gros regretta que le bâillon l'empêchait d'entendre distinctement ses plaintes. Souriant cruellement, il enfonça un peu plus ses doigts. A moitié fou de terreur, Kyle tenta de résister, mais il ne put empêcher son bourreau de continuer à le torturer. Cartman s'en délectait.

Puis il en eut assez, et voulut passer aux choses sérieuses. Il positionna Kyle de façon à se trouver à la bonne hauteur. Sa bite était tellement dure qu'elle lui faisait presque mal maintenant. Il prit une profonde inspiration, se pencha, posa ses deux mains sur les épaules de Kyle pour l'empêcher de bouger, puis enfin, il se sentit le pénétrer.

Kyle poussa un hurlement perçant qui fut à peine étouffé par le bâillon. Sans en tenir compte, Cartman entama un mouvement de va-et-vient qui lui arrachait à chaque fois des petits grognements de plaisir. Le jeune juif ne l'entendait pas, ses hurlements venant ponctuer chaque coup de boutoir de son violeur. La situation dura deux minutes qui furent, aux yeux de Kyle, les plus longues de toute sa vie, aux yeux de Cartman, les plus courtes. Mais après avoir senti son plaisir monter, monter, monter, monter, Cartman avait fini par éjaculer et par jouir. Il ne put retenir un cri d'extase, et resta un instant immobile, haletant, essayant de retrouver son souffle. Ses cheveux collaient à son front couvert de sueur. Quand il reprit ses esprits, il se retira enfin de l'anus de Kyle. Son sexe était recouvert de sperme et de sang. Il tiqua, il avait du se montrer un peu trop brutal dans son enthousiasme. Mais il n'y prêta guère attention, tant il se sentait heureux.

Kyle ne criait plus. Malgré le bandeau qui lui cachait les yeux, Cartman vit des larmes couler sur ses joues. Il tremblait de tous ses membres aussi. Le gros garçon remit son pantalon et s'essuya le visage du plat de la main. Il lui fallut une seconde pour se rappeler ce qu'il devait faire une fois son viol accompli, mais la mémoire lui revint vite. Il contourna la souche, saisit Kyle par le col de sa veste et, sans éprouver la moindre once de pitié face à sa terreur, il ferma le poing et le frappa violemment sur la tempe, comme il l'avait déjà fait plus tôt. Kyle s'effondra, assommé. En le voyant gisant comme ça à terre, ligoté, bâillonné et sans défense, Cartman se sentit tout-puissant. Il détacha le juif, enleva le bâillon et le chiffon qu'il avait dans la bouche, et glissa le tout dans les poches de son pyjama. Il s'assura de n'avoir rien oublié qui pourrait contenir des traces de son ADN. Bon, normalement ça allait, sauf bien sûr les traces de sperme, mais ça Cartman n'avait pas à s'en inquiéter pour le moment. Il savait comment faire.

Il s'en alla, laissant Kyle là où il était. De toute façon le juif était assez grand pour retrouver le chemin de la maison tout seul. Il marcha vite, se félicitant que la terre soit sèche et ne prenne pratiquement pas la marque de ses empreintes, même si c'était sans doute inutile. Pendant tout le trajet, il se sentit dans un état euphorique et paisible. Il se repassa longuement le viol dans la tête, savourant intérieurement le souvenir des cris étouffés et des pleurs de son ennemi. Quand il arriva enfin chez la tante Annie, il ne put s'empêcher de jeter un coup d'œil au cabinet d'aisance, là où ça avait commencé. C'est alors qu'un objet attira son regard.

Il s'approcha, et se rendit compte que c'était le chapeau vert de Kyle, dont il ne se séparait jamais, même pas pour dormir. Il se pencha et le ramassa. La lumière de la lune était assez forte pour qu'il voit une légère trace de sang et quelques cheveux. Il hésita, puis emporta le chapeau avec lui, moins comme une preuve compromettante que comme un trophée, un souvenir de sa victoire. Kyle serait furieux de l'avoir perdu. Enfin…s'il avait la tête à ça quand il rentrerait.

Cartman entra et monta silencieusement l'escalier. Il n'attira ni l'attention de Kenny, ni celle de Stan. Une fois dans sa chambre, il dissimula la corde, les chiffons et le chapeau sous son lit, en prenant bien soin de les plaquer contre le mur, afin qu'ils ne soient pas visibles. Une fois ça fait, il se glissa sous les draps et ferma les yeux. Il ne tarda pas à s'endormir, un sourire heureux sur son visage, et sa dernière pensée fut que finalement Beef Town était vraiment un super endroit où passer ses vacances.