Je suis fière et heureuse de vous annoncer la sortie d'un VRAI chapitre ! Je suis toute émue ;w;... Je voudrais remercier ma maman ~ /SHBAM/

Vous : TA G*ULE ET LAISSE NOUS LIRE ! :

Moi : *mode Bepo ON* Désolée, désolée, désolée.. ! Mais euh... Je voulais vraiment...

Vous : *regards de tueurs*

Moi : *se fait petite* vous remercier pour vos reviews, elles m'ont vraiment fait plaisir ;w; ... ME TUER PAS JE PARS ! TToTT *s'enfuit en courant*

Vous : *sourire* Ça va pour cette fois

Moi : MERCII ! TT^TT /BAM/


Chapitre 7 : Un Love Cook sadique et un Marimo amoureux

PDV Extérieur

- A table !

La voix de Sanji réveilla soudainement le bretteur qui somnolait. En effet le jour été arrivé et dès lors Morphée l'avait pris dans ses bras. Tout ce qu'il aurait aimé soit que ce ne soit pas cette Morphée qui le fasse mais plutôt le cuisinier blond du navire. Enfin, l'espoir fait vivre !

Il se dirigea vers la cuisine où tout le monde était attablé et s'assit à son tour, dos contre le mur et bras derrière la tête. Il baille.

- Pas assez dormi Bretteur-san ? demanda l'archéologue

- Pas dormi du tout Robin, j'étais de garde. rétorqua l'intéressé

Tous les regards se tournèrent vers l'escrimeur, à l'exception près du capitaine qui était en train de se gaver et du cuisinier qui se hâtait dans la préparation de ses plats.

- Ah c'est curieux, il m'a pourtant semblé que c'était à moi de monter la garder, sourit la brune

- Ça veut dire que vous étiez deux à monter la garde cette nuit, sans le savoir ?

- Ouais c'est ça Chopper répondit Usopp

- Tant pis, de toute façon ce soir c'est moi qui suis de garde. déclara Nami, terminant ainsi la discussion

Luffy continuait de se goinfrer tandis que les autres protégeaient tant bien que mal leur nourriture.

Le petit déjeuner se termina sans encombre dans la joie et la bonne humeur pour presque tout le monde. Là où l'affaire se complexifia fut lorsque tous, sauf Zoro, quittèrent la table pour vaquer à leurs activités.

Le bretteur ayant cette habitude de tenir un peu compagnie au coq en buvant un verre de saké matinal, resta plus longtemps. Tout se passait comme le cuisinier l'avait espéré.


PDV Zoro

Je me sens bien. C'est stupide mais être avec lui, seul à seul, personne autour, sans mot, sans commentaire. Juste nos présences me suffisent, se passent de mots. Enfin, même si je sais que mes sentiments ne sont pas réciproques, je peux toujours espérer qu'il se sent aussi serein que moi !

Je l'observe du coin de l'oeil. Il savonne la vaisselle, la rince, la pose, l'essuie, la range. Il fait des aller-retour. Ces objets ont chacun leur place, chacun une raison d'être. Et j'ose croire, ou espérer du moins, que j'en ai une dans le coeur de Ero-Cook.

Il essuie le dernier verre et s'approche de moi.

- Alors Marimo ? Tu comptes glander ici encore longtemps ?

- Aussi longtemps que je le voudrais, un problème peut-être ?

- Oui. Toi.

Je crois aussi. Le problème c'est pas toi, blondinet. C'est moi. J'ai un sérieux problème. Mais j'ai un sérieux problème avec toi.

- Qu'est-ce qu'il a fait cette fois le "problème" ? demandais-je ironiquement

Je ne m'attendais pas à ce qu'il réponde ceci. Ou en fait à ce qu'il réponde tout court.

- Il est tombé amoureux de moi.

Je n'ai même pas osé le regarder. J'ai posé violemment ma bouteille vide avant de me lever de ma chaise. Je suis plus grand que lui. Je le regarde dans les yeux. C'est machinal chez moi. Je prierai presque pour qu'il ne soutienne pas mon regard. Pour qu'il lâche tout et s'en aille en disant qu'il rigolait.

Mais non.


PDV Sanji

Le Marimo n'ose plus rien dire. Sur le coup, j'ai eu du mal à dire ces paroles mais finalement ce n'était pas si terrible.

C'était même drôle.

Un grand sourire a traversé mon visage. Heureusement qu'il ne m'a pas regardé : j'aurai été trahis.

Après tout un mini show, Monsieur se décide enfin à m'adresser un regard. J'ai réussi à ne rire qu'intérieurement. Je ne souris pas devant lui. Je soutiens son regard et j'attends.

Jusqu'à quand pourra-t-il supporter que je le tienne en laisse ?


PDV Zoro

Il me regarde. Sans sourire. Presque aucune expression. Mais j'ai cette sale impression qu'il rit de moi.

Je lui adresse un sourire carnassier.

- Tu as trop fumé blondinet.

Je ne peux rien dire d'autre. Au moins, l'insulte est sortie. C'est le plus important. Je peux partir maintenant.

Je bouge de ma chaise et lui tourne le dos. Je commence à partir. Mais évidemment, ses paroles me retiennent.

- Tu fuis.

Les mots que je ne supporte pas, il les a prononcé. Des paroles qui dénoncent ma lâcheté. Une lâcheté inavouable. Une lâcheté qui serait symbole de défaite. Défaite contre moi-même. Un corps défait et un coeur mis à nu… Devant lui ça n'arrivera pas !

- Je ne fuis pas Ero-Cook. Je te certifie juste qu'en aucun cas je ne pourrais être amoureux de toi.

Il éclate de rire.

- Tu peux partir, ça m'arrange même, de toute façon tu ne pourras pas te mentir éternellement ! On verra bien qui craquera le premier.

Il esquissa un grand sourire.

- On verra bien. terminais-je en sortant

Un nouveau défi. Voilà ce qu'il m'a lancé. Seulement cette fois je n'ai pas le sentiment que je gagnerai quoique ce soit.