Chapitre quatre
« Waouh, c'est… Impressionnant », murmura Harry, en regardant le festin qui avait été préparé. « Si j'avais su qu'une thérapie prenait en compte un dîner au Ritz, j'aurais commencé beaucoup plus tôt. » Il s'interrompit « Enfin, je suppose que les prix sont similaires. Sérieusement, vous avez dépensez des fortunes.
- Le prix s'oublie, la qualité reste. Nous payons la qualité que nous voulons. » Rétorqua Tom, d'un ton léger. Harry serra les lèvres, dans un geste de désagrément.
« C'est vrai. Mais ça devrait plutôt être : gagner la qualité qu'on mérite
- Soit ; cependant notre monde est régis par l'argent, et non pas par la sentimentalité, quand bien même ce que pourrait déclarer les Beatles. » Il fit signe à Harry de s'asseoir à sa table, identique à celle de son cabinet, et le jeune homme s'exécuta, ne pouvant s'empêcher de laisser échapper involontairement un petit reniflement amusé face à la réponse de son interlocuteur, bien qu'il vit Riddle ciller légèrement.
« Vous n'êtes pas censé m'encourager à penser positif, optimiste, plutôt que d'exprimer tant de cynisme à l'égard du monde ?
- Me croiriez-vous vraiment si je préconisais une telle vision du monde, lorsque que vous et moi sommes tous deux conscient du monstre qui rôde autour de nous ? Mais de toute évidence, Harry. Je peux m'y contraindre. Voldemort, voyez-vous, est juste un tragique petit garçon incompris, et peut être que s'il bénéficiait de plus de tendresse, il pourrait dès lors faire mon travail en tant que haut membre de la société.
- Oh mon dieu, c'est horrible. Arrêtez. Vous pouvez pas faire de blague comme ça, c'est obscène_ c'est un tueur en série!
- Et pourtant vous avez presque paru amusé. Peut-être viendra un jour où nous progresserons sur le sujet. » Riddle leva son verre comme s'il avait l'intention de porter un toast, puis reposa son vin et se pencha pour servir la nourriture. « Il est impossible de vivre à travers les pensée d'autrui sans se retrouver détenteur d'une certaine forme d'humour noir. »
Et bien, Harry supposa que c'était vrai, e un sens, même si « vivre à travers les pensées d'autrui »_ qu'est-ce qu'il pouvait s'embêter_ ne signifiait pas forcément que son propre comportement devait devenir tordu. Il savait que Tom ne le disait pas vraiment dans ce sens-là, mais… Incroyable, il arrivait toujours à glisser ce genre de commentaires, par inadvertance, de façon à le faire réagir.
Il goûta plutôt à la viande, se délectant des saveurs se répandaient sur sa langue.
« Et le verdict est … ?
- C'est délicieux » bredouilla Harry en avalant dans le même temps, ce qui lui valut un sourire en réponse de la part de Tom alors que ce dernier ne se préoccupe de son propre repas.
« Où avez-vous appris à cuisiner ? Et puis qu'est-ce que c'est, en fait, je ne reconnais pas le goût ?
- De la venaison. Je suis autodidacte, et je me suis formé au cours de mes voyages. Cela a toujours été un plaisir pour moi de profiter de tels aspects de la vie et des cultures, et je me suis donc investis d'une mission personnelle : rapporter une nouvelle recette de chaque lieu où je suis allé.
- Vous avez beaucoup voyagé ? Je suis jaloux, je ne suis jamais sorti de Grande-Bretagne. Il y a toujours eu -» Il s'interrompit « euh, d'autres trucs ». Voldemort. Des gens pour essayer de le tuer.
« Je peux le concevoir. Peut-être qu'un week-end je vous emmènerais lors de l'une de mes parties de chasse. »
Il était en train de se moquer de lui encore une fois, n'est-ce pas ?
« Ah ouai, je peux tout à fait imaginer. Voici mon patient qui a apparemment été traumatisé à force de voir des tas de gens se faire massacrer, alors pourquoi ne pas le prendre avec moi dans une cabane dans les bois, lors d'une de mes parties de chasse version film d'horreur, histoire que je puisse tuer encore plus de chose en face de lui » dit sèchement Harry.
«Vous voulez dire que cela ne sonne pas comme un moyen de traitement efficace ? Voilà qui est certes choquant. Quoiqu'à cet égard, je ne voudrais pas vous voir dans les bois. Le risque que vous puissiez attirer un autre tueur en série serait trop élevé, et cela ruinerait mes vacances. »
Harry éclata de rire malgré lui.
« Je ne vois vraiment pas comment vous pouvez vous en tirer comme ça. Bordel. » Il secoua la tête, et suspecta Riddle de vouloir le mettre à l'aise en badinant, et spécialement avec ce genre de badinage morbide qui rendait les choses plus confortables lorsqu'il fallait rentrer dans des discussions plus sérieuses qui incluaient de la mort et des tripes. Il changea de sujet à nouveau, sirotant son vin. « Quel est le meilleurs endroit où vous ne soyez jamais allé ? » Demanda-t-il.
« Cela dépend des motivations de ma visite. Votre question me met aux abois » remarqua l'autre. « Si vous aviez la possibilité d'aller dans n'importe quel lieu, où irais-vous ?
- Je sais pas. Je n'ai jamais été quelque part auparavant, alors ça n'est sûrement la question la plus intéressante qu'on pourrait me poser. Une ville célèbre, je dirais. Paris, Rome, Venise…
- Et non pas une agréable plage nichée quelque part à l'ombre de cette société ?
- Quoi, pour rester seul avec moi-même ? Non merci. Je ne rigolais pas quand je parlais de l'aspect film d'horreur de la cabane dans les bois.
- The Shining. Devenu fou à force de stagner dans vos propres pensées et dans votre isolation, essaieriez-vous de me tuer ? » Riddle leva les sourcils.
« Quelque chose dans le genre.
- Qu'est-ce qui vous effraie tellement dans votre propre conscience ?
- Et nous voilà de retour avec la psychanalyse. Ça suffit avec ça. » Pesta Harry en se recroquevillant, les nerfs tendus. Il prit une autre gorgée de son verre, déterminé. « Pourquoi ne pas juste me croire que je dis que je ne veux personne dans ma tête ? »
Riddle demeura silencieux un moment, puis repris son activité, en mastiquant précautionneusement, sirotant de temps à autre son propre verre de vin.
« Ne pas me permettre de vous aider ne va pas faire disparaître vos problèmes, Harry. Ils seront toujours là, infestant votre âme aussi longtemps que vous refuserez d'y faire face, se sustentant dans le noir comme autant de néfastes sangsues. Un jour viendra où vous devrez vous résigner, et ma question sera donc la suivante : Souhaitez-vous le faire seul ? Ou bien en la présence de quelqu'un qui sera capable de vous tirer hors de ces ténèbres si les choses s'aggravent ? »
Harry déglutit en fixant la table.
Trop belle pour un simple déjeuner. Il agrippa à ses couverts.
« Je ne peux pas
- Ne peux pas ou ne le veux pas ?
- Peux pas » Répéta Harry. « On peut perdre tellement de temps à construire les murs de défense que je possède aujourd'hui. Ce n'est pas facile de les abaisser.
- Vous avez érigé ces murs à tort » Murmura Riddle, et il pouvait sentir les yeux de l'homme brûler sur son front « Les barrières éloignent les autres, en effet, mais elles préservent également des choses sinistres, et je suppose que là est le nœud du problème. Puis-je présumer que c'est donc de votre propre esprit que vous êtes effrayé, et non pas d'une force extérieure ?
- C'est compliqué.
- Alors expliquez-moi. »
La mâchoire d'Harry se contracta sous l'effet de la frustration. Il n'avait pas dormi la nuit dernière non plus, comment pourrait-il parler de ça sans paraître comme l'homme le plus flippant du monde ? Il n'était pas une bête de foire. Il était normal Juste… Juste anormal dans certaines circonstances.
« Je… Je ressens des choses qu'il peut aussi ressentir. Parfois. Nos esprits sont connectés. Le mien et… Celui de Voldemort. C'est comme ça que j'arrive à le comprendre aussi bien.
- Je me doutais bien qu'il y avait quelque chose dans ce genre-là. »
Harry écarquilla les yeux et releva brusquement la tête.
« Quoi ? Mais-comment-c'est-il y a… ?
- C'est un cas extrêmement rare, mais qu'on ne saurait qualifier d'unique. J'ai entendu parler d'une personne qui avait… un problème semblable, et qui a finalement été capable de s'adapter.
- Qui ?
- Confidentialité vis-à-vis de la clientèle…
- Oh. D'accord. Ouai. Je veux dire, est ce qu'il… à un… tueur ? Pas juste à une personne normale ?
- Je suis dans l'incapacité de répondre à cela. Toutes mes excuses.
- D'accord » marmotta Harry. Il se sentait mieux quelque part_ il n'était pas le seul, il n'était pas une bête de foire ! Juste un cas particulier !
« Est-ce qu'ils… Vous ont dit qu'ils allaient bien ? Qu'ils n'étaient pas criminels ? «
Il détesta ce sentiment d'espoir qui transperçait dans sa voix ; il se sentait tellement pathétique.
« Je me sens offensé que vous puissiez penser que je laisserais consciemment un criminel cavaler dans la nature.
- Riddle ! » S'exclama Harry, frustré, et Tom soupira avant de se rapprocher, en s'emparant gentiment de sa main.
« Ils allaient plus que bien, je vous le promets. »
Alors le psychiatre se retira, laissant glisser distraitement son pouce le long du bras du jeune homme, en suivant le chemin de ses veines, tandis qu'il retournait à son assiette comme si de rien n'était, et qu'aucun progrès n'avait été fait.
Harry était étrangement reconnaissant envers lui. S'ouvrir à l'autre allait être plus que difficile, et il n'était pas tout à fait d'accord avec l'idée de laisser Riddle fouiner trop loin et trop vite … Mais il ne savait pas. C'était quelque chose à laquelle il fallait réfléchir.
« Pourquoi avoir décidé de finir psychiatre ?
- L'esprit humain me fascine » dit Tom. « Et en particulier ces esprits qui, d'une certaine façon, sont considérés comme anormaux, unique, émergeant de la masse. J'ai toujours considéré les dégâts comme plus intéressantes que la santé.
-C'est sûrement contreproductif quand on cherche à les encourager à retrouver la santé ? » Répliqua Harry en levant les sourcils « On n'est pas des spécimens élevés pour votre labo personnel, vous savez.
- Ce n'est naturellement pas les cas. Toutefois, on ne peut nier ces dégâts lorsqu'une personne cherche à renaître de ses cendres_ cela permet justement de rouvrir les blessures et les plaies infectés de la conscience afin de les guérir et de leur permettre de cicatriser.
- Et les cicatrices, ça vous fascine ? La plupart des gens les trouvent moches.
- Elles sont pour moi le symbole de force. Une personne dénuée de cicatrice n'a pas vécu, et une autre recouverte de cicatrice bénéficie des marques de son succès pour avoir survécu de manière intense dans une vie, et encore trouver le courage de se relever. J'assume que vous adhérez plus largement à la vision de la cicatrice affreuse ?
- Les cicatrices, c'est le signe d'erreurs passées. Tu peux toujours vivre, mais si tu es assez bon, tu ne te récupère pas trop de cicatrices profondes, tu sauras les éviter. » Confia Harry. Il n'y avait jamais pensé à la manière de Riddle auparavant « Les cicatrices, c'est un signe de douleur, de blessure, que tout s'est mal passé, donc ouai, je pense que la souffrance est laide.
- Et le bonheur est ainsi de toute beauté ? » Clarifia Tom.
« Oui
- En un sens, il serait juste d'admettre que vous associez la beauté avec l'innocence, car c'est toujours l'innocent_ et pas nécessairement le cœur le plus pur, selon cette définition_ qui demeure ignorant de la souffrance, et intact de ce monde. Cela se résumerait donc un petit nombre de très jeunes enfants, car toujours selon ce point de vue, la moindre personne possédant un sentiment de culpabilité ou une simple cicatrice serait considérée comme laide.
- Quoi ? Non » protesta Harry « Je voulais juste dire que, bon, une personne qui fait du mal ne peut pas être belle, n'est-ce pas ?
- Et en ce qui concerne les victimes de ce mal ? Est-ce qu'une personne qui aurait subi les marques d'un abus, par exemple, n'apparaîtrait pas à vos yeux comme un être de toute beauté ?
- Bien sûr qu'elle le serait, c'est horrible et absolument faux de dire ça, les cicatrices ne marchent pas comme ça- je voulais juste dire- » Harry se mordit l'intérieur de la joue « Je voulais juste-… »
Riddle le contemplait en silence, et Harry le maudit pour ne pas essayer de lui offrir le terme ou la tournure de phrase adéquate, au lieu de le dévisager tandis qu'il se débat pour essayer de s'exprimer « Je ne parlais pas d'eux ! Les cicatrices sont affreuses, mais ça ne signifie pas forcément que les gens qui les portent le sont.
- Et qu'en est-il des meurtriers heureux ? Si le bonheur est tellement merveilleux ? »
Harry lui jeta un regard noir.
« Le meurtre n'est jamais beau.
-Et pourtant, l'humanité entière est sempiternellement fascinée par cela, ainsi que par les sombres esprits de glorieux détraqués, et de ce fait par la mort qui est inévitablement concernée. Comment croyez-vous que la criminologie a pu devenir un sujet d'étude ?
- Je suis désolé, est-ce que vous êtes en train d'essayer de me convaincre que le meurtre est beau ? La beauté est dans l'œil de celui qui la regarde, alors vous ne pouvez pas me dire que le meurtre est beau, et puis bon sang, de quoi vous me parlez, de toute façon ? Je veux dire, ouai, c'est magnifique, c'est génial que des personnes couvertes de cicatrices aient pu survivre jusqu'à aujourd'hui, tant mieux pour eux, ils sont fantastiques mais- mais ça ne signifie pas- ça ne signifie pas… »
Riddle était en train de l'embrouiller
« J'essaie de vous indiquer que votre vision du monde vous cause un malaise, car vous êtes en conflit avec une variété de critères paradoxaux » Murmura l'autre après un moment. « Ce que je trouve intéressant est le fait que vous ayez spécifié que «Vous ne parliez pas « d'eux ». Vous parcourez un monde avec deux poids et deux mesures, un monde où vous pardonnez autrui et pourtant, comme ce fut le cas de la victime scarifiée, que ce soit mentalement ou physique, ils ne peuvent atteindre la beauté ; et simultanément vous reconnaissez la cicatrice comme un symbole de force… Et pourtant, Vous vous êtes de nouveau contredis, ce qui suggère selon votre jugement que vous ne percevez pas le monde comme un ensemble, que l'idée du dégât et que la cicatrice est quelque chose de beau, puissant dans un sens, mais seulement lorsqu'ils sont pris en compte par vous-même. Vous trouvez vos propres cicatrices répulsives. »
Harry ouvrit sa bouche pour répondre quelque chose, furieux, mais il ne put émettre un son.
« Je… Et bien quoi, et si je n'aime pas mon propre esprit ? Vous le saviez déjà, je n'aime pas ce qu'on peut y trouver. C'est un vrai bordel. A moins que vous ayez l'intention de me dire que me sentir comme un meurtrier à chaque fois que je pose le pied sur une scène de crime est la putain de chose la plus magnifique qu'il existe ?
- Et le fait que vous soyez connecté à cet homme, que vous soyez capable d'empathie avec lui, involontairement, fait de vous… ? »
Harry serra les dents, et depuis quand ça s'était tourné en psychanalyse, d'abord ?! Pour sûr, il voulait… Bon, il avait besoin d'aide plutôt qu'il ne le souhaitait, de l'aide, mais… Putain !
« Ça fait mon job et mon salaire, pas le vôtre. » il chuchota, avalant son dernier morceau de venaison. « Est-ce que vous cherchez à soudoyer tous vos clients avec un déjeuner ?
- Seulement ceux qui ressemblent à un être capable d'apprécier un repas décent. Les autres se voient offrir des rubix cube, un stylo ou un papier, ou tout ce que je pourrais considérer comme ce qui pourrait leur paraître le plus utile. J'ai remarqué que bon nombre de gens sont plus communicatifs lorsqu'ils ont un objet sur quoi se concentrer ou à manipuler, dans une certaine mesure » énonça Riddle, ses yeux brillants d'amusement.
« Vous voulez dire que j'ai l'air affamé ?
- Peut être auriez-vous une préférence pour une formulation autre, qui serait que j'apprécie votre compagnie, si cela permettait de vous faire prendre conscience de ce que vous êtes. » Le psychiatre sourit d'un air satisfait. Harry le foudroya du regard.
- Et vous m'accusez d'être impoli- » Quelqu'un frappa à la porte, et les yeux de Riddle se coulèrent dessus. Il prit une dernière gorgée de vin avant de se lever.
« Excusez-moi un instant. »
Il se dirigea vers la porte, dût s'arrêter lorsqu'elle s'ouvrit par elle-même, et Ron s'y engouffra comme un vent violent. Harry nota que les yeux de Riddle s'assombrissaient, juste légèrement.
Sûrement la pire des impolitesses, que de s'inviter chez les gens. L'homme semblait avoir une certaine fixation sur les manières.
« Désolé » Ron jeta en direction de Riddle, un peu dédaigneusement, et le regard fixé sur Harry. « C'est Scrimgeour qui m'envoie, on te cherche partout. Il y a eu un autre meurtre. Il veut que tu viennes.
Note de l'auteur : Vous savez, on comprend que j'ai le « shiny fic syndrome » (NdT : le syndrome de la fanfic brillante, genre quand on est attiré par un object brillant) quand on voit que je ne fais qu'updater ma fanfiction la moins populaire aussi rapidement, haha. Bon, « shiny fix syndrome » et Hannibal sont en retrait. Qu'est-ce que vous voulez faire. Vous êtes les sujets de mes caprices et de mes obsessions, muhahahaha.
Un grand merci à tous ceux qui ont commentés, c'est génial de voir qu'il y a actuellement des personnes qui lisent ça, et j'espère que vous avez aimé J
Note de la traductrice : encore une traduction en quatrième vitesse… Je pense que je la recorrigerai quand j'aurais le temps. Là, je dois juste satisfaire le lecteur avide ;)
Note de l'auteur : Vous savez, on comprend que j'ai le « shiny fic syndrome » (NdT : le syndrome de la fanfic brillante, genre quand on est attiré par un object brillant) quand on voit que je ne fais qu'updater ma fanfiction la moins populaire aussi rapidement, haha. Bon, « shiny fix syndrome » et Hannibal sont en retrait. Qu'est-ce que vous voulez faire. Vous êtes les sujets de mes caprices et de mes obsessions, muhahahaha.
Un grand merci à tous ceux qui ont commentés, c'est génial de voir qu'il y a actuellement des personnes qui lisent ça, et j'espère que vous avez aimé :)
Note de la traductrice : encore une traduction en quatrième vitesse… Je pense que je la recorrigerai quand j'aurais le temps. Là, je dois juste satisfaire le lecteur avide ;) C'était chaud à traduire, les expressions philosophiques n'ayant pas exactement l'équivalent exacte... Tom et son langage excessivement soutenu...
