/ !\ NOTE DE LA TRADUCTRICE : Finalement, ça me gênait trop, donc j'ai rétabli le vouvoiement. On verra bien quand le moment propice au tutoiement arrivera…
Chapitre 5
Harry observa Ron sans bouger pendant de longues secondes.
« Scrimgeour a d'autre recrues » Déclara-t-il, alors qu'un lourd sentiment d'appréhension se logeait dans son ventre. Mais son supérieur insistait toujours pour qu'il soit présent sur certaines scènes de crime en particulier. Celles de Voldemort. « Pourquoi est-ce qu'il a besoin de moi ? Je suis normalement censé être en pause. »
Il jeta un coup d'œil à Tom, mais il ne savait même pas ce qu'il attendait- un commentaire du genre : « il n'est pas autorisé à partir » quelque chose qui pourrait le sauver, il ne savait pas, « ordre du psychiatre » ? C'était certain que si Tom était son psychiatre, ce que selon toute apparence, il devait être, nonobstant son consentement, alors il devrait dire quelque chose qui l'éloignerait de toute cette crise meurtrière.
Ça n'arrangeait absolument pas sa santé mentale, après tout, n'est-ce pas ?
L'angoisse se déversa dans ses veines comme un courant d'eau glacé, et il haïssait le fait que cela ne fut pas seulement par dégoût. Il déglutit bruyamment, sa respiration devenant à chaque instant un peu plus lourde.
Il darda son regard sur Ron au moment où le jeune roux répondait, et il pouvait sentir les yeux de Riddle qui demeurait sur lui en retour.
« C'est-… On pense que c'est de Voldemort. »
Oh mon dieu, il le savait. Il porta sa main au visage, mais se retint d'exprimer plus de choses.
Ses mains ne tremblaient pas.
Bordel, peut-être qu'on lui laisserait un peu de répit si elles pouvaient trembler, s'ils pouvaient voir son esprit s'émietter au fur et à mesure du temps.
« Il y a d'autres agents » Répéta-t-il.
« Allez Harry » appuya Ron « Tu sais que tu représentes ce qu'il y a de mieux. Scrimgeour t'a demandé…
- Scrimgeour m'a aussi forcé à subir cette putain de psychanalyse avec l'autre guignol » Conspua Harry en désignant Tom du menton, l'œil colérique. Quelque chose avait changé. Peut-être que c'était juste commode. Il ne savait pas trop. Il inspira sèchement.
Mais des personnes étaient en train de mourir. Des innocents. Il ne voulait pas y aller_ il le voulait_ mais il ne le pouvait pas. Il ne pouvait pas.
« Tu ne pourrais pas tout simplement prendre des photos et me les montrer ? « Il continua en mâchant les mots. « Tu sais… Tu sais, c'est moins, euh, pire, comme ça…
- Je ne fais que passer le messager » Ajouta Ron, compatissant- Oh dieu, ce qu'il pouvait haïr cette pitié dans les yeux de son meilleur ami. Il n'avait pas besoin de sa pitié ! Ce n'était pas de la pitié qui allait l'empêcher de glisser jusque dans le précipice. Il ne pouvait plus se permettre de sombrer dans les abysses, ou il trébucherait droit dans cette gueule grande ouverte qui n'attendait que ce moment pour le dévorer, pour le consumer. « Tu vas devoir parler à Scrimegeour ».
Il se concentra de nouveau sur Tom, et refusait de laisser refluer dans son regard le désespoir silencieux, hurlant, secret.
« Je vous accompagnerai sur le moindre de vos pas, Harry. Je vais vous aider. » Murmura Riddle, en posant une main réconfortante sur son épaule.
Ce n'était pas la réponse qu'il attendait, bon sang !
Il voulait retourner à ces discussions gênantes autour d'un bon repas, c'était mieux que ça, mieux que ces murs qui se refermaient sur lui et que Voldemort et que cette scène de crime imminente et-…
« Hey, hey, doucement » Riddle positionna ses mains des deux côtés de son visage, en coupe, et essayait de le calmer. « Respire. Suis mon rythme respiratoire, tout va bien. »
Il dégagea son visage, son cœur battant à toute vitesse, un maigre sourire sur ses lèvres.
« Evidemment, je veux dire, c'est juste un autre putain de cadavre. » Dit Harry d'un ton sec.
Il n'était pas brisé. Il n'était pas abîmé par ça. Il n'était pas en train de s'effondrer- non ! Il n'était pas l'un de ces lâches tremblant qui vomissaient ou s'évanouissaient à tout va en faisant ce genre de travail il était un Gryffondor Il était…Il était un ratel, pas un faible moineau qui avait besoin de plus grand que lui pour le protéger !
Il raffermit sa posture et défia l'assistance du menton.
« Allons-y ».
Tom Riddle contemplait la scène, emplit d'une fureur dissimulée qui enflammait ses sens.
Un imitateur. Quelqu'un avait l'audace de le copier. Lui ! Lui, qui se trouvait tellement au-dessus de ce crime insignifiant. Ce n'était même pas comparable, tant de négligence…
C'était un travail consternant. Ils étaient passés à côté du sujet.
Quelques aspects transparaissaient, mais c'était plus comme une sorte de parodie, une terrible adaptation cinématographique. Cela ne lui rendait absolument pas justice.
De plus, comment pouvaient-ils seulement songer à violer son territoire, pervertir et s'approprier son nom et sa réputation… Avec ça ?
On disait que l'imitation était une forme de flatterie, mais c'était plus là l'art d'un enfant de trois ans essayant de peindre Mona Lisa à l'aide de crayons cassés.
Tout était faux.
Peut-être qu'un œil étranger pouvait tomber dans le panneau, en remarquant la victime épinglée et éventrée, _ alors qu'il n'avait pas besoin de se contenter d'un mode d'opération précis, on allait le sous-estimer_ et les détails regorgeaient d'erreurs. Par ailleurs, Harry serait capable de le remarquer en moins d'une seconde, grâce à ses dons.
Il se tourna vers Harry, seule consolation et lieu de sanctuaire dans cette scène de crime. Il ne commettait pas de crime, il créait de l'art, et ceci était un crime. C'était répugnant.
Il discerna Harry en train de froncer les sourcils, alors que le reste des Aurors se précipitaient sur la scène comme une bande de rats affamés.
« C'est un imitateur » fit le garçon, et tous les regards se tournèrent vers lui.
« Quoi ? » demanda quelqu'un.
« Un imitateur. » Harry semblait s'être calmé maintenant, maintenant qu'il savait que personne n'allait jouer avec ses émotions, et qu'il était capable de rester objectif- et Tom eut immédiatement l'intense désir de le voir sur l'une de ses scènes de crimes. Cela promettait d'être délicieux. Il devait orchestrer quelque chose pour effacer cette œuvre grotesque.
Bien sûr, il l'avait sur avant même qu'ils n'arrivent sur place, mais il ne s'attendait pas à une telle… horreur.
« Comment le sais-tu ? » Voulut savoir Robards, et n'était-ce pas là une question des plus idiotes ? C'était douloureusement évident. Même s'ils étaient dans l'incapacité d'apprécier sa magnifique précision et la beauté de ses meurtres, ils devraient au moins posséder les capacités cérébrales pour remarquer la réaction d'Harry_ ou plutôt son absence_ en tant qu'indice.
« Ça ne, euh, ça ne sent pas son style. » Marmonna Harry « Et c'est une très mauvaise imitation. »
Exactement. Il y avait un enfer spécial pour le bâtard qui avait massacré son travail.
« C'est identique à l'une des scènes de Voldemort ! » Protesta Dawlish.
« Non, quelque part non » Dit Harry d'une voix basse. « Voldemort, d'une certaine manière, respecte ses victimes. Ce copieur ne le fait pas_ il respecte Voldemort. Toute son attention est focalisée pour essayer de faire en sorte que ça puisse ressembler autant que possible à l'une de scènes de Voldemort… Allant même jusqu'à choisir un papillon identique, celui qui est rouge avec des points sur les ailes, qui font penser à des yeux, et qu'ils utilisent… » La voix d'Harry s'estompa, et il jeta un coup d'œil autour de lui. Aucun des Aurors ne répondit.
C'était douloureux.
« En mimant l'image d'un prédateur supérieur, bien plus dangereux » il ajouta, et Harry se tourna dans sa direction. « Notre imitateur tente de communiquer avec Voldemort.
- Exactement ! » S'exclama Harry.
« C'est un admirateur ? » Weasley fronça les sourcils. « Génial, l'autre bâtard a un partisan, maintenant. Fantastique, quoi. Ça va donner le culte des petits psychopathes qui donnent la chair de poule.
- Si c'est un admirateur, ce n'en est pas un que Voldemort aimerait, en tout cas. » Attesta Harry. « Ou du moins, pas tout à fait. Pas assez d'attention portée à la victime. Voldemort se concentre toujours sur la victime, leur mort, tout ce que leur mort représente depuis sa méthodologie, en passant par le positionnement, jusqu'à la symbolique du papillon. Bon sang, » La voix d'Harry flancha « même ce à quoi ressemble la victime, parfois.
- Tu n'arrêtes pas de sous-entendre que Voldemort prend soin de ses victimes.
- « Prendre soin » n'est pas la bonne formulation » Corrigea Harry « C'est plus… Tu sais, le genre de personne à remercier une biche ou un daim après l'avoir tué ? Pour le sacrifice ? C'est comme ça. C'est lui le dieu, et eux sont les sacrifices, sa purification, la peste purificatrice si tu veux rentrer dans le biblique.
- Vachement narcissique, le type » chuchota Robards.
« Je pense que nous digressons. » Intervint durement Scrimgeour. « Qu'est-ce que cet imitateur essaie de dire à Voldemort ? »
Tom fit un pas en arrière, silencieux, en considérant le sol éclaboussé de sang, le corps au regard vide, écartelé et gisant sur le lit, imbibant les draps blancs d'un rouge écarlate. Le papillon était là, empalé, et il fit un pas en avant pour gentiment retirer l'épingle et le récupérer.
« H-Hé, c'est un élément de preuve ! » Dawlish gueula à son intention. Il se retint juste de ne pas lui jeter un regard méprisant.
« Votre équipe a eu l'occasion de prendre plusieurs photos, et possède un libre accès à une Pensine. A moins que vous ne planifiez de laisser cette créature agoniser pour votre propre divertissement, je ne vois aucun problème dans cette action. Éventuellement, vous devez redouter de le voir s'envoler. » Une ironie caustique s'insinuait entre ces phrases .
Il passa son pouce sur les ailes délicates, et tenta de ne pas sourire lorsque le papillon frémit. Quel plaisir de détenir une telle créature, libre, entre ses mains… Et pourtant quelle tragédie.
« Il pourrait juste essayer de lui faire voir son respect et de lui rendre hommages. » Murmura Harry, perdu dans ses pensées, et ses yeux se baladant sur la scène. « Peut-être qu'il ou elle croit devoir une dette envers Voldemort ? Le meurtrier est allé loin pour essayer de l'égaler, même s'il n'a pas tout à fait compris le cœur même du sujet. Je veux dire… Ils ne pourraient ne pas connaître ses motivations, et donc mettre en œuvre leur propre interprétation ou quelque chose dans le genre. Peut-être, je ne sais pas, peut-être que Voldemort a pu les ou l'aider par le passé. »
Un ancien client ? Comment aurait-on pu découvrir sa véritable identité ? Non, ça ne pouvait pas être ça. Autrement, il aurait été contacté directement.
« Voldemort n'aide personne
- Il massacre les gens qu'ils considèrent comme vils, comme les déchets de la société, et les transforme en quelque chose qu'il considère beau. » Lâcha froidement Harry, irrité, presque défensif. « Dans son esprit, il aide autrui. Dans son esprit, il fait de ses mains un monde meilleur en recyclant les déchets… Parmi tant d'autres choses, bien sûr. »
Il devrait visiter ses scènes de crimes plus souvent, désormais. Harry avait presque effacé le ridicule de l'imitateur.
Presque.
Il le flattait d'ailleurs largement plus que ce meurtrier, cette vermine qui rampait à ses pieds comme un enfant en manque d'affection. Cela aurait pu être sympathique s'il n'y avait pas eu cette négligence flagrante pour le matériau et la mort même.
La mort n'était pas seulement un moyen, mais une fin en soi, éternelle, transposée, singulière et universelle, une superposition de symbolisme, et une conclusion.
Mais, éventuellement, il pourrait toujours utiliser cet imitateur. Néanmoins, il devait toujours se figurer de sa véritable identité.
Avant les Aurors, de préférence.
Certains d'entre eux demeuraient sceptiques_ pas tout à fait dédaigneux envers les talents d'Harry, ou irrespectueux, mais ils ne parvenaient pas à comprendre.
« Je suis de ton avis, Harry » dit-il, en considérant le garçon. « D'après les photos que j'ai eu en ma possession, la précision de Voldemort n'est pas atteinte. En vérité, il qualifierait certainement ce meurtre comme une horrible offense à ses propres goûts.
- Et pourquoi donc ? » Demanda Fierpied, curieux.
Harry semblait tout aussi frustré que lui. Quand bien même le garçon détestait sa capacité à rentrer en empathie avec lui, cela ne signifiait pas forcément qu'il ne s'aliénait pas toute personne qui manquait à mettre le doigt sur ce concept, et d'autant plus que cela leur paraissait particulièrement évident.
Fierpied en prit conscience, et continua sur la défensive :
« Eh bien, tu le fais paraître comme un narcissique qui se prend pour dieu ! Il se sentirait sûrement flatté s'il savait que quelqu'un essayait d'être comme lui.
- Quand Lucifer essaya de se jouer de Dieu, et devint trop fier, Dieu l'éjecta du paradis. » Il rétorqua, pas tout à fait calmement. « Il ne peut y avoir qu'un seul Voldemort… Selon lui, et ce tueur ne le sera jamais. Il a violé le code de Voldemort.
- Voldemort a un code ? Harry, tu viens de dire qu'il n'avait pas de morale -» Weasley semblait perplexe.
« Ce n'est pas un code morale » précisa Harry « Mais tout à une valeur, dans un sens comme dans autre, et par-dessus tout, Voldemort respecte la puissance_ que cela soit sa propre puissance, celle de la mort, ou de n'importe quoi. Riddle a raison, Voldemort trouverait ça irrespecteux.
-Donc, théoriquement, » déclara Dawlish « on pourrait juste révéler l'identité du meurtrier dans les journaux ou publier les photos de la scène, et Voldemort s'en occuperait pour nous, en le traquant comme une bête »
Tout le monde l'observa, et l'Auror remua, mal à l'aise.
« Je suppose que c'est une possibilité » admit Scrimgeour d'un ton raide « Mais nous n'encourageons pas de tels comportements. »
Harry était toujours en train de déambuler sur la scène, l'examinant dans les moindres détails.
« A moins que, bien sûr, nous trouvions l'imitateur en premier, ce qui nous permettrait de l'utiliser comme appât » murmura le garçon. » Une pierre deux coups… Bien que je doute que Voldemort soit assez stupide pour tomber dans le piège. Vous savez déjà que je pense que c'est un homme extrêmement intelligent, doublé d'un sorcier particulièrement puissant. Non, le véritable problème, c'est ce qu'il essaie de dire à Voldemort. Est-ce « je suis un fan » ou quelque chose de plus ? »
C'était quelque chose de plus. Il l'avait déjà deviné, mais cela n'amoindrissait pas l'offense.
Il contempla le papillon dans ses mains.
« Docteur Riddle, qu'en pensez-vous ? » Interrogea Scrimgeour.
« Je pense qu'il serait préférable de poser la question à M. Potter. » il susurra, ce qui attira l'attention d'Harry.
« Quoi ? Par pitié, arrêtez d'analyser tout ce que je fais. »
Eh bien, Harry lisait dans ses moindres faits et gestes, à travers une performance un peu moins consciente.
« Vous vous êtes bien forgé une idée, n'est-ce pas ? » il riposta.
« Ce n'est même pas une véritable idée, juste… J'ai dit plus tôt qu'il pouvait essayer de rendre respect à Voldemort à travers ça. Un hommage. Mais ça indiquerait que Voldemort l'aurait aidé par le passé, mais c'est… Le papillon… Est-ce que je peux le voir ? »
Harry se dirigea vers lui et ses doigts glissèrent contre sa paume tandis qu'il récupérait précautionneusement la créature entre ses propres mains.
« Ouaip. Des points en forme d'yeux. Euh, comme Riddle a dit, ils les utilisent pour détourner les prédateurs en se faisant paraître plus dangereux, ce qui pourrait suggérer qu'il pense que Voldemort et un plus gros prédateur qu'il essaie d'imiter avec tout cet attirail, auquel cas ce indiquerait qu'il recherche une protection contre quelque chose. Mais, bon, j'ai fait des recherches sur les papillons depuis qu'ils sont apparus pour la première fois, avec Voldemort, et ils sont aussi utilisés pour… La reconnaissance de partenaires. Comme avec les paons, par exemple, et cette scène hurle « regarde-moi ! ». Et on a pris le cœur. » Harry lui jeta un petit coup d'œil. « Il a volé un cœur.
- Attend, t'es en train de dire que le meurtrier est amoureux de Voldemort ?
- C'est peut être un admirateur très intense, mais oui. Quelque part. Ils, il ou elle veut l'impressionner, et, bon… Franchement… Vous savez quand un enfant imite quelqu'un qu'il respecte ?
- Vous pensez qu'il est à la recherche d'un mentor » conclut Tom.
« C'est possible
- « Il ? » » Scrimgeour insista sur le pronom. « Qu'est-ce qui vous fait penser que c'est un « il » ?
-Voldemort a une préférence pour les hommes, en tant que victime. » Harry haussa des épaules. « Il a attaqué des femmes, parfois, mais il est plus centré sur le sexe masculin. Pas qu'il ne pourrait pas varier, mais bon, il préfère les hommes.
- Faudrait-il préparer une garde rapprochée ? » Tom demanda, et Harry parut surpris.
« Quoi ?
- Et bien, Voldemort a choisis de devenir votre mentor, et ne se concentre que sur vous pour le moment. Cette personne est entrée en compétition avec vous » continua Tom.
Harry écarquilla les yeux.
« Merde. »
Le garçon eut l'air bouleversé, et il fit un pas en avant, plutôt satisfait de sa suggestion, même s'il insinuait par là un réel avertissement. Il conduisit Harry vers la sortie.
« Je présume que vous avez eu tout ce dont vous aviez besoin de la part de mon client … »
Note de l'auteur : un scénario de chapitre bof bof. Je préfère écrire leurs séances, mais néanmoins, qu'en pensez-vous ? ) Merci pour vos commentaires, j'espère que vous avez aimé celui-ci autant que les autres.
Note de la traductrice. Tom. Je t'adore. J'adore encore plus vos petits contacts discrets, un doigt par-ci, une main par là. Voilà, juste une déclaration d'amour.
