Note de la traductrice : alors je sais que ça fait longtemps, j'ai eu _ et j'ai toujours_ quelques problèmes d'ordinateur… Je n'ai pas eu le temps de répondre aux commentaires précédents, mais je les ais lus, et je vous remercie


Tom regardait Harry arpenter la pièce. Il allait bientôt devoir le quitter pour rencontrer d'autres clients, mais, pour le moment, il était juste satisfait de pouvoir l'observer. Il était en train de réfléchir tout en se mordant la lèvre inférieure, le rouge-rose de sa bouche contrastant avec ses dents blanches, tirant sur la chair tendre, et laissant après coup ces légères marques qui s'effacent comme les dents d'une fourchette dans la viande.

« A quoi es-tu en train de penser ? » Il intervint, doucement, après un certain temps. Harry émergea de son état hagard et se concentra_ sur lui.

« Comment est-ce que le tueur pouvait-être sûr que Voldemort allait comprendre son message ? Si on met de côté le contenu du message, c'aurait été inutile, s'il n'avait pas été pas sûr et certain que Voldemort allait le recevoir

- Et donc ? » Il l'incita, intérieurement ravi de voir qu'Harry commençait déjà à être sensible à sa présence et à son intrusion_ peut-être pas encore le plus profond de son esprit, mais son processus de pensées malgré tout.

« Il doit avoir un moyen de savoir si Voldemort le comprends ou non, ou au moins d'avoir accès aux informations sur son crime. Ça suggère qu'il est lié aux Aurors, si ce n'est pas au ministère. »

Quel garçon intelligent.

Il avait déjà ses propres suspicions en ce qui concernait l'identité de l'imitateur, mais… bon. Pourquoi ne pas donner un délai à Harry pour observer son esprit travailler sur l'énigme ? C'était délicieux.

« Une déduction tout à fait valable », il le complimenta.

« Mais ça ne pourrait toujours pas lui assurer que Voldemort aurait le message, sauf s'il sait quelque chose qu'on ne sait pas. »

Un point intéressant qui le taraudait encore. Mais il maintenait son idée sur l'identité du coupable.

« Un coup de chance ? Il est tout à fait clair qu'il ne possède pas la précision de Voldemort, et de ce fait, cela pourrait ne pas être inhabituel pour lui de ne pas avoir tout planifié jusque dans les moindres détails. » Suggéra-t-il.

« Non, » Harry fronça des sourcils, « Il préférerait en être sûr. Il ne miserait pas tout sur un coup de chance, il a fournit d'énormes efforts pour rentrer en contact, et il n'oserait pas prendre le risque de gâcher tout ça. »

Il ne dit rien, et Harry continua d'arpenter le faible espace de son petit bureau. Il était lui-même assis élégamment sur l'unique chaise, et il lui était facile d'ignorer les photos de la scène de crime épinglées tout autour de lui.

« Il sait qui est Voldemort ? Si c'est le cas, alors il aurait dû le contacter directement, » murmura Harry pour lui-même. « Ça n'a aucun sens !

- Peut-être ne prends-tu pas en compte tout les facteurs, » il suggéra. Harry lui lança un regard noir.

« Vous savez quelque chose que je ne connais pas ?

- C'est probable, » Tom sourit gentiment d'un air satisfait. « Saviez-vous que qu'il existe une occurrence dans le comportement humain appelée la cécité d'inattention ? Trop d'éléments mobilisent l'attention de l'observateur et qu'il échoue à remarquer un stimulus pourtant parfaitement visible ?

- Arrêtez de me distraire, sérieusement – oh. D'autres facteurs. Pas que Voldemort. Je me concentre trop sur Voldemort et la scène de crime… » Le jeune homme continuait à fait les cent pas de manière encore plus frustrée désormais, les mains perdues dans ses cheveux. « Des facteurs, » il murmura dans un souffle. « D'autres facteurs. D'autres cibles. Une compétition.

- Pour citer Doctor Who, une porte une fois ouverte peut-être traversée des deux côtés. » Lui offrit-il.

Harry fit une halte brutale, d'une telle immobilité qu'il paraissait frémissant sur place.

« S'il sait que je peut ressentir des choses depuis Voldemort, alors il pourrait deviner que Voldemort peut récupérer des choses de moi. Le meurtrier devrait alors être un haut-placé du ministère, ou, bon sang, il est peut être même dans ce département pour connaitre, uh, pour me connaitre… Ou du moins il a des contacts dedans. Harry le regarda une nouvelle fois, plus précisément cette fois-ci. « Ça vous dérange de me répondre, ou juste de me dire ce que vous êtes en train de penser ?

- Tu connais mes méthodes. J'aide autrui à s'aider lui-même. » Quelque chose s'anima dans les yeux de l'autre « Qu'y a-t-il ?

- Et si l'une des victimes de Voldemort était quelqu'un qui avait causé des problèmes à ce tueur ? Aide par inadvertance. » Il suspecta Harry de ne pas avouer l'entièreté de ses pensées, de cet esprit qui le comprenait si bien. Quel garçon intelligent, très intelligent.

« Peut-être. Cela vaut la peine d'explorer la précédente victimologie pour tisser des liens. »

Il jeta un Tempus pour vérifier l'heure, avant que les nombres ne s'évanouissent.

« Vous devez partir ?

- J'ai un autre client. Contactez-moi si quelque chose de nouveau apparaît.

- D'accord. Ouai. Je vais bien de toute façon.

- Bien sûr. Nous nous reverrons pour dîner. »

Il sortit et disparu, alors qu'Harry protestait qu'il n'avait pas besoin d'être choyé et nourrit comme un bébé.


Harry continuait de faire les cents pas dans son petit bureau, balayant les photos de la scène du crime des yeux, en essayant de ne plus les regarder aussi précisément maintenant.

Comme s'il en avait besoin, alors que la scène était gravée dans son esprit, de toute façon.

Néanmoins, il ressentait… Il aurait voulu dire qu'il se sentait mieux de savoir que ça n'était pas Voldemort qui avait commis le crime, qu'on lui avait épargné les émotions toxiques qui l'emportaient toujours un peu plus proche des ténèbres, et qui l'immergeaient de leur douces caresses ombragées.

En même temps, il aurait été mal de dire qu'il était déçu, c'était fou, mais… Il ne savait pas. Parfois, c'était comme s'il n'était heureux que lorsqu'il ressentait les émotions de Voldemort, ces derniers temps.

Mon dieu, peut être qu'il avait vraiment besoin de l'aide d'un spécialiste.

Il ne savait plus depuis combien de temps il travaillait, en s'exténuant sur le plancher de son bureau. Il renonça au diner, trop occupé à essayer de comprendre, avec les indices qu'on lui avait donné, mais il était incapable de les encastrer dans un ordre cohérent. Il avait passé en revue tout le département, mais il n'arrivait pas à trouver quelqu'un qui pouvait volontairement les trahir.

Peut-être était-ce en ancien membre du département ? Ou peut-être l'ami de quelqu'un qui était actuellement en train de travailler sur l'affaire Voldemort ou- bon sang, n'importe quelle personne qui le connaissait, qui pourrait parler de lui à la maison.

Il ne savait pas.

Mais ce n'était pas comme si il avait fait une pub de sa capacité à lire dans les esprits des tueurs en série les plus notoires de leur temps, ou quoi que Voldemort fût.

Certaines personne le traitaient de mage noir en puissance, et il y avait de nombreuses théories comme quoi il était en fait en train de tuer les personnes qui étaient contraires à sa cause, quelle que fût cette cause, et qu'il déguisait ses meurtres en de simples crimes ordinaires.

Alors que Voldemort était indéniablement assez narcissique pour vouloir devenir un Seigneur des Ténèbres, ce qu'il savait de ces meurtres ne sonnait pas juste. Il avait déjà établi que Voldemort tuait principalement ceux qu'il trouvait indésirables, pour les transformer en quelque chose de plus désirable, ou du moins pour s'assurer qu'ils servaient à une plus grande cause.

Il ne savait pas. Tout ça n'avait pas vraiment de sens pour lui, et c'était comme s'il manquait quelque chose.

Alastor Maugrey ? Il ne pouvait pas l'imaginer en train de révéler quoi que ce soit. Ron ne parlerait jamais volontairement de ses conneries, mais il était capable de laisser s'échapper quelque chose…. Comme la plupart de ses collègues en fait, s'il ne considéraient pas leur interlocuteur comme une menace.

Thicknesse était une possibilité, mais il ne connaissait pas assez bien l'homme, qui ne le connaissait pas plus que ça en retour, bien qu'il supposait que le Directeur du Département de la Justice Magique pouvait toujours être privé de certaines informations.

Scrimgeour ne dirait rien.

Il ne pouvait pas vraiment interroger l'ensemble de son département sans soulever de questions.

Il fronça les sourcils, et se massa les tempes pour calmer son mal de crâne, tout en continuant de parcourir la pièce à grand pas, essayant de relier les indices entre eux.

C'était facile de rentrer dans la tête de Voldemort, l'homme avait la mainmise sur lui et le forçait à voir selon sa perspective, mais…

Non. Il ne pouvait pas.

Il avait déjà les pensées d'un meurtrier dans sa tête, il n'en avait pas besoin d'autres.


Tom fixait des yeux sont patient, une expression de neutralité maîtrisée sur son visage.

Dolores Ombrage était assise sur son divan.

Il avait déjà eut trois séances avec elle, et depuis la première il était convaincu qu'elle sollicitait son aide simplement parce qu'il était « in ». Apparemment, c'était là une mode croissante parmi les haut-placés et les sangs purs de venir le voir, et pour d'autres, il pensait qu'il ne venait que par coup de cœur ou une stupide fantaisie.

Elle était vile. Pourrie à l'intérieure, en dehors de son aspect inoffensif alors qu'elle lui jetait un coup d'œil de ses yeux énormes qu'elle forçait à mettre en valeur par des larmes de crocodile.

Les gens venaient lui donner leur cœur et leur âme lors de ces séances. Elle était une insulte à sa profession, et il avait déjà été insulté un fois aujourd'hui.

« C'est juste tellement difficile » renifla-t-elle, « Ce monde est tellement… En désordre. C'est dégoutant. Parfois, c'est comme si je ne pouvais même pas passer la porte de ma maison. Est-ce donc si terrible, ce besoin d'ordre ?

- Le besoin d'un ordre et d'une structure dans une vie est un besoin tout à fait normal » il répondit « Cependant, une trop grande rigidité peut s'avérer… Non bénéfique. Cela mène vers un stress et une anxiété inutile, et entrave la capacité humaine à l'adaptation. »

Il aurait peut être été plus compatissant sur ça vision du monde, pour sûr, si elle n'avait pas été l'un de ces révoltant spécimens qu'il avait l'habitude de détruire.

Elle ne semblait pas écouter un mot de ce qu'il avait dit.

« Je tiens fermement à mes principes, , et je ne comprends pas pourquoi tant de personnes semblent m'avilir pour ça. Je ne pense pas que ce soit ma faute si leur opinion est fausse.

- Vous pensez qu'ils méritent d'être punis pour leur vision du monde ?

- Quand ils apportent… De la saleté dans notre monde, oui, oui je le pense.

- Pourriez-vous exercer ce jugement sur vous-même ?

- Excusez-moi ? » Sa voix devint mielleuse et sucrée, et il l'observa calmement.

« Vous dites ne pas comprendre les gens qui vous avilissent, et pourtant vous pensez que les personnes cultivant une opinion différente de la vôtre devraient être punies

- Ceux qui cultivent une mauvaise opinion. Oh, on peut prêcher une vision du monde plus subjective, bien sûr, mais tout le monde sait qu'il y a une bonne façon d'être et une mauvaise façon d'être. »

Elle renifla de nouveau. Il ne dit rien. Elle lui jeta un coup d'œil.

« N'êtes vous pas de mon avis ? »

Après un moment, il sourit, se pencha en avant.

« Je pense que je détiens la solution à vôtre problème, Dolores. Si vous voulez bien me suivre dans l'autre pièce ?


Harry était assis à son bureau maintenant.

Tout le monde était depuis longtemps déjà retourné chez eux, avec leur famille, leur amant, leur animal de compagnie, mais il était toujours là à contempler les photos et à filtrer les dossiers du ministère.

Il avait jusqu'à présent regardé les dossiers sur les victimes de Voldemort_ ou du moins celles qu'ils connaissaient. C'était un étrange mélange, quelque part entre ceux qu'il avait tué et qui avaient été listés comme « les crimes Butterfly », qu'il avait commis parce qu'il pensait qu'ils souillaient le monde_ et il y en avait d'autres, au sujet desquels il n'était pas tout à fait sûr. Peut être qu'ils avaient fait quelque chose pour l'irriter, mais ils n'avaient pas pris part dans un scandale de quelque sorte que ce soit.

Ses parents n'avaient rien fait de mal.

Il se frotta les yeux, épuisé, le bureau silencieux autour de lui, avec juste de la lumière en provenance de sa cabine.

Il ne savait plus à quel point il était tard, désormais, et son estomac était vaguement en train de grogner dans l'espoir d'un dîner et de quelque chose à boire.

Il n'arrivait pas à se relaxer assez pour le faire, et sa maison, vide et silencieuse, le décourageait tout autant. Bien sûr, elle était très bien gardée_ des barrières avaient été mises en place, et il avait vécu avec la menace de Voldemort depuis un long moment, maintenant (bien que les « protections de sang » l'eussent protégée auparavant) mais néanmoins.

Si on l'attendait quelque part, ce serait bien là, et il ne savait pas.

Il se sentait comme un enfant pathétique, terrifié par l'idée de se retrouver seul chez lui, mais les mots de Riddle comme quoi il était en compétition, une victime potentielle…

Ses mains ne tremblaient pas, et pendant un instant, l'éphémère pensée qu'il tuerait quiconque viendrait à son encontre lui effleura l'esprit. Un goût amer s'attardait sur sa langue.

Il tourna une autre page de ses notes, et considéra distraitement à se faire un café.

Il se sentait proche de quelque chose, d'une révélation, un éclat d'information qui connecterait le tout… Il était juste incapable de trouver.

Il mordit sa lèvre, et la seconde d'après il faisait les cents pas.


Harry n'était pas rentré à la maison.

La lumière n'était pas allumée_ et bien sûr il savait où vivait son horcruxe. Il ne pouvait juste pas entrer, selon sa propre volonté…. Le Fidelius l'en empêchait.

Mais l'absence d'un « 12 » dans cette rangée de rue était tout de même évidente.

Il supposait qu'Harry avait hérité du Manoir des Black après la disparition opportune de son parrain, lors de sa cinquième année, et il avait rapidement été déménagé chez son oncle et sa tante.

C'était une bonne chose, après tout_ et une toute aussi bonne chose que leur déménagement et le fait qu'Harry avait rompu tout contact avec ces porcs.

La seule chose qui l'avait empêchait de les massacrer immédiatement était parce qu'il ne souhaitait pas voler au détriment d'Harry la délicieuse extasie d'une vengeance. Parce qu'il le ferait, au final. Il s'en assurerait personnellement.

Sa première pensée, non désirée, fut cependant que le jeune homme avait trouvé le moyen d'être en danger une nouvelle fois, mais il le soupçonna rapidement d'être toujours en train de travailler dans son bureau.

Il n'avait sûrement pas non plus dîné.

Harry avait vraiment besoin de prendre plus soin de lui-même. Peut être un désir suicidaire enfoui ? Une forme d'échappatoire qu'il n'admettrait pas ? Ou le résultat d'une négligence soutenue. Harry s'était endormi sur son bureau, son visage habituellement fermé devenu ouvert et vulnérable, si ce n'était la trace d'un sommeil agité.

C'était tout aussi bien, il avait une délicieuse idée en tête pour le déjeuner du lendemain, pour lequel il devait prendre un temps d'avance.

Il pensait à un délicieux pâté, avec un peu de vin rouge cette fois-ci_ du Chianti, peut être. Cela aiderait Harry à se relaxer. L'alcool avait cet effet sur les gens, et cela avait eut l'air de bien marcher plus tôt, au moment du déjeuner.

Le dîner n'aurait pas été si spécial, les restes de midi, mélangé avec un peu de riz, probablement… En supposant qu'il allait cuisiner.

Il erra dans la pièce, laissa ses doigts glisser gentiment sur les cheveux d'Harry, ne s'arrêtant que lorsqu'il réagit à son toucher. Les ondes rassurantes qu'il envoyait au jeune homme aidaient sûrement, quand ses ongles raclèrent la surface du crâne avant de s'égarer doucement le long de sa nuque, la sensation de ses battements de cœurs palpitants contre ses doigts.

Ce serait tellement simple de les arrêter, et en particulier à cet instant.

Il humecta ses lèvres, se pencha, étudia précautionneusement, et l'odeur de détergeant lui piqua le nez en même temps que la douce essence de la pluie et de quelque chose de terreux.

Il pouvait le briser t


out de suite, il pouvait s'assurer qu'Harry allait demeurer inconscient pendant qu'il l'amènerait quelque part d'autre pour l'observer se réveiller en panique, le maîtriser_ tout ce qu'il souhaitait. Les possibilités flottèrent délicieusement dans son esprit, allumèrent du feu dans ses yeux.

Ses doigts effleurèrent la gorge d'Harry, la gorge douce et bronzée, passa la pomme d'Adam, avant de finalement se referme solidement sur l'épaule du jeune homme.

« Harry » dit-il, calmement, en le secouant très légèrement. L'Auror s'éveilla instantanément, et manqua de justesse de tomber de sa chaise alors qu'il cherchait à atteindre sa baguette. Il haussa les sourcils alors que le jeune homme s'effondra comme une masse à ses pieds, avant de se baisser et de l'aider à se relever, tout en gardant une main fermement posée sur sa taille, même quand il fut bien debout, ses doigts errant entre ses côtes et sa hanche.

« …Me suis endormi ? » le brouillard du sommeil s'estompa rapidement, un peu trop vite à son goût, une vigilance prenant forme dans son esprit. « Oh, bon sang, je me suis endormi. Désolé. Attends… Qu'est ce que vous faites là ? »

Il considéra son bureau avant de regarder les mains de Toms, rougissant un peu alors qu'il fit un pas en arrière.

« Nous allions dîner. Mon travail m'a envahi… Comme le vôtre apparemment. »

Harry frotta ses yeux, et quelque part, il semble beaucoup plus jeune qu'il ne l'était. Le poids s'était de nouveau établi sur ses épaules, et le regard redevenait hanté.

« Bien. Ouai. J'étais sur quelque chose ?

- Oh ?

- Mmm. Ouai, le code-« Il bailla, murmura une nouvelle excuse. Tout de même, à quand remontait la dernière fois où Harry avait bénéficié d'un sommeil réparateur ? Il avait l'air épuisé. « Il essayait de faire passer un message à Voldemort, ouai ? Alors… Et s'il répondait ? Vous parliez de compétition… Et si ça l'agaçait ? On le fait déraper et il apparaît clairement.

- Il te poursuivra, essayera de te tuer, te tuera.

- Les risques du métier. Voldemort a essayé de me tuer. Est en train d'essayer. L'un des deux.

- Si Voldemort était en train d'essayer de te tuer, tu serais mort.

- Ta foi en moi est inspirante » le garçon répliqua, en jetant un coup d'œil à ses documents pour les rassembler. Tom l'examina un instant et parcourut les notes, les observations et les victimes qu'Harry avait catalogué.

« Viens. Je te ramène chez toi, » dit-il, finalement. « Peut être qu'une nuit de repos te procurera une perspective plus fraîche ».


A/N : je n'ai pas encore vu le nouvel épisode de Hannibal, alors s'il vous plait ne me spoilez pas, d'un fan à l'autre, si vous regardez la série. Je vais pleurer si vous le faites. Alors, ouai… D'autre part, j'espère que vous avez apprécié la mise à jour Merci pour les commentaires !