Hey!
J'ai enfin fini le dernier chapitre de cette mini fiction (à la base c'était un OS). Donc voilà, c'est la fin d'Asphalt Jungle, c'est tristoune pitchoune.
Il y aura une séquelle, enfin ce n'est pas sur mais ce sera après Einheri, enfin je sais pas...
Breffons. Ce chapitre là est plus bilan qu'autre chose mais vous verrez. Sur ce, je vous dis, à bientôt et je vous aime très fort.
Je remercie encore les personnes qui m'ont laissé une review, ceux qui m'ont follow, ceux qui m'ont fav et ceux qui me lisent parce que je sais que mon histoire vous (ou vous a d'ailleurs) intéressée à un moment alors merci à vous d'accord? :)
Chapitre dernier: Catche me before... Before everything collapses
Stiles s'était enfui. Stiles s'était enfui comme le lâche qu'il était. Il avait préparé ses affaires en vitesse, et avait pris une feuille et son vieux stylo bleu.
[**]Stiles n'avait pas dormi de la nuit. Il n'arrivait pas à affronter le jeune avocat qui l'avait aidé à s'en sortir. Il regarda le plafond de la chambre et se leva d'un bon. Il prit une douche en faisant le moins de bruit possible et s'habilla. Il prit sa petite valise et y mit toute ses affaires, et il allait mettre son petit carnet brun mais il n'en avait plus besoin. Il ouvrit la petite table de chevet et commença à écrire.
Hey Derek !
En fait je sais pas comment commencer. Tu vas peut-être te dire que je suis lâche mais je m'en vais. Un notaire est venu me rendre visite il y a une semaine et j'ai décidé de retourner dans mon ancienne ville. Je… Je dois y aller c'est important alors s'il te plaît ne viens pas me chercher n'essaye rien s'il te plaît.
Je… J'ai besoin de recommencer à nouveau, de prendre du recul et prendre un nouveau départ je le sens il le faut. J'ai pris toute mes affaires mais je te laisse quelque chose, mon carnet. Je-tu n'es pas obligé de le lire, tu peux le jeter, le brûler ou le vendre sur EBay je m'en fiche t'en fais ce que tu veux.
Je suis désolé Derek et sache que… je t'oublierais pas, non jamais.
Nota-Bene : D'ailleurs c'est drôle car je n'oublie rien de toi mais ça, c'est pas important. [**]
Stiles posa son stylo et relis la lettre puis la cacheta dans une enveloppe et écrivit le nom de Derek dessus. Il la posa sur la table basse près de l'entrée avant de sortir doucement. Il posa son double des clés à côté et ouvrit doucement la porte. Il jeta un dernier regard circulaire à l'appartement qui a été sa demeure pendant deux mois et mit un petit dehors avant de voir la veste en cuir de Derek pendre sur l'un des porte-manteaux. Il la saisit et vida ses poches avant de l'enfiler et de s'en aller.
Il prit la direction de la gare ferrière et prit un billet de train allé pour Sacramento.
Son train était à midi alors il avait tout le temps pour visiter les alentours mais il ne fit rien, il alla juste s'asseoir pour penser, réfléchir et se noyer dans un lac de remord.
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Derek s'était réveillé une heure après le départ de l'adolescent. Il trouvait bizarre qu'à 11 heures l'hyperactif ne l'avait pas réveillé à coup de balai pour qu'il se réveille. Il alla dans la chambre d'amis et vit le lit fait au carré comme d'habitude. Il ne s'inquiéta que lorsqu'il ne vit pas de petit-déjeuner et il fouilla tout l'appartement : vide.
Il se précipita à l'entrée et ne vit que la lettre à son nom. Il l'ouvrit et lut son contenu avant de pâlir. Il était parti. Il avait abandonné Derek. Le jeune avocat déchira la lettre avec rage avant de saccager tout l'appartement. Il retourna sa bibliothèque, déchira les coussins poussa les canapés, brisa sa table basse avant de s'effondré par terre. Il trônait dans la chambre de l'adolescent, le regard embué il se releva difficilement et s'allongea sur le lit avant de prendre le coussin et de le respirer à plein poumons.
« Je suis vraiment trop con. »
oOOo
Stiles était devant sa petite maison de Beacon Hills. La maison était sous scellé et en ruines. Il était passé voir le notaire dès son arrivé en ville. L'homme bedonnant lui avait remis les clés et l'acte testamentaire à l'adolescent.
A présent il était prostré devant son ancienne baraque qui regorgeait de souvenirs. Il déchira la bande du scellé et traversa les ronces qui s'étaient peu à peu accumulés. L'herbe lui arrivait mi-cuisses et il luttait pour traverser le vaste fouillis qu'était devenu son jardin. A l'aide de la clé il ouvrit la serrure et un voile de poussière s'éleva.
Il entra et posa ses yeux sur tous les meubles, enfin là où étaient les meubles. Tout avait été pris et enfermé dans un grenier en ville. Il se remémora parfaitement des meubles, de là où il se cachait lorsqu'il faisait une bêtise, ou lorsqu'il courrait jusqu'à la cuisine.
Il y avait encore les cadres de familles où on voyait Claudia, John et Stiles et s'en fut trop. Stiles se laissa glisser au sol et pleura rudement longtemps. Il avait perdu toute notion du temps lorsqu'il se leva et sortit son téléphone portable de sa poche, il était déjà 18 heures.
Il se leva essuya les larmes qui ruisselait le long de son visage et sortit de chez lui. Il marcha le long des rues silencieuses de Beacon Hills et tomba nez à nez avec une blonde vénitienne extrêmement magnifique.
« Lydia ? Lydia Martin ? »
« Qui êtes-vous ? » questionna la jeune femme.
« Stiles Stilinski ! On était dans le même primaire ! »
« Stiles ? C'est toi ? « La jeune fille tremblante s'avança « Oh mon dieu, t'es revenu ! J'y crois pas. » La jeune femme ne se fit pas prier pour le serrer dans ses bras et l'inviter à diner.
Ils remontèrent ensembles la grande allée et ils se racontèrent leurs mésaventures. Stiles lui raconta brièvement son enfance en omettant certains détails et ils continuèrent à discuter avec animosité de leurs vies.
Lydia elle sortait avec un dénommé Aiden. Elle avait été acceptée à Yale à New York et Stiles frissonna à l'entente de l'université pour laquelle elle avait été acceptée.
Ils se séparèrent en se promettant de se revoir bientôt et Stiles couru presque pour arriver chez lui. Il alluma toute les lumières possibles et chercha des couvertures plus chaudes. Il voulait dormir mais la poussière autour de lui l'en dissuadait alors il prit de quoi nettoyer et enleva toute trace de poussière dans la maison. Lorsqu'il eut fini il était déjà minuit alors il décida de s'occuper de l'extérieur demain matin. La maison rutilante le calma instantanément et il put enfin s'endormir, rêvant des cookies de sa mère et des baisers tendres de son père.
Le lendemain matin, Stiles se leva de bonne heure et alla à la boulangerie. Il revint et s'attela à l'entretien du jardin. Ce fut un travail de dur labeur. Il n'avait même pas fini de déblayer un quart du jardin que quelques voix se firent entendre. Lydia avançait avec quatre garçons autour d'elle. Elle fit un signe de main à Stiles.
« Stiles ! Je me suis dit qu'un peu d'aide ne te fera pas de mal. Alors je te présente Aiden, son frère Ethan, Danny et Jackson. Ils vont t'aider pour ton jardin car mon pauvre tu as encore du travail à faire. Moi je vous laisse bisous ! »
« Eh Lydia ! » Cria l'adolescent mais rient n'y fit et la jeune fille se hâta jusqu'à sa voiture.
« Elle est toujours aussi ? « Commença l'adolescent.
« Chiante ? » répondit Jackson
« Dominatrice ? » renchérit Ethan
« Bornée ? » ajouta Danny
« Aussi parfaite ! » s'écria Aiden ce qui fit rire tous les adolescent.
Ils commencèrent le chantier et finirent aux abords de 13 heures 30 et Stiles les invita tous à la pizzeria.
« Bienvenue à Beacon Hills mec » crièrent alors les jeunes s'attirant les foudres du gérant.
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Peu après, Stiles rentra et se mit à lire son testament. Ses parents lui léguaient la maison mais aussi leur argent et leurs biens. Ils lui léguaient plus de 500 000 mille dollars. Stiles comprit alors qu'il était réellement riche, très riche puisque le procès lui avait permis de gagner énormément.
Il s'assied sur le canapé du salon et souffla. Il regarda autour de lui et si dit qu'il lui manquait beaucoup. Il se leva et prit des cartons, il emballa tout le reste des meubles et se dirigea à l'entrepôt là où était stocké toute ses affaires. Il les entreposa avec le reste et se rendit dans un magasin d'électronique juste à côté. Il s'acheta le dernier mac portable et rentra.
Il se frotta les mains et fit tout ce qu'il avait à faire. Il commanda meubles, pots de peinture, pots de fleurs, lit, décorations sur Ikea et un menu au MacDo.
Son diner fini rapidement il se coucha sur le matelas de sa chambre.
Que faisait Derek ? Que lui était-il arrivé depuis son départ ? Est-ce qu'il lui en voulait ?
oOOo
Derek ne dormait pas beaucoup, son appartement ayant été saccagé Scott avait décidé de l'héberger quelques temps, pour le garder en sécurité.
Le jeune avocat n'en menait pas large. Il semblait faire des cauchemars sur Cora, sur sa famille qui brulait devant ses yeux. Le lendemain, il se réveillait avec de grands cernes noirs.
Stiles était parti il y a un mois. Pour Derek ça semblait être une éternité. Il n'en menait pas réellement large.
Un jour il tomba nez à nez avec son reflet et ce fut un électrochoc. Sa barbe semblait s'épaissir, ses joues elles étaient caverneuses et ses yeux, vides. Il faisait peur, il se faisait peur alors il détourna le regard et alla à sa chambre. Il ouvrit les tiroirs, pris son nécessaires de toilette et se retrouva dans la salle d'eau. Il se rasa consciencieusement puis prit une longue douche.
Il sortit une heure après et s'habilla. Scott arriva quelques temps après et tomba sur un Derek un peu plus en forme.
« J'ai besoin de sortir Scott, tu veux venir ? »
« Ouais, pourquoi pas ? Ça nous fera du bien. »
Les deux hommes sortirent en se mettant sur leur 31. Ce soir-là, Derek rencontra Kate Argent. C'était une jolie blonde, longiligne et féminine. Sous ses regards de biches se cachait la manipulatrice et menteuse mais Derek ne voyait rien d'autre qu'une femme cultivée, jeune, jolie et avec un certain caractère.
Cette nuit-là, Derek l'emmena dans son lit…
oOOo
Derek avait de nouveau emménagé dans son appartement avec Kate cette fois-ci. Ils aménagèrent ensemble le petit salon et leur chambre. Il sortait avec elle depuis bientôt 5 mois et il pensait construire avec elle un avenir tangible, clair où il aurait une petite vie de famille bien rangée mais il ne pouvait s'empêcher parfois de penser au jeune garçon et à ce qu'il était devenu.
oOOo
Stiles venait d'entrer dans son salon. Il se dirigea directement dans son salon et se jeta dans son canapé crème. Il prit un des coussins pourpres et le serra contre lui. Il alluma la télé et se fit un chocolat chaud avec une pointe de caramel dedans. Il revint à son canapé et allongea ses jambes devant lui. Il alluma son portable et vit qu'il avait un message de Lydia.
« Tu sais, ça va faire 5 ans mon pote. Tu n'as aucune nouvelles. »
« Je sais Lyd's. J'en ai pas envie. »
Il reposa son portable. Aujourd'hui on était le 5 juillet. 5 ans qu'il était parti. 5 ans qu'il survivait, qu'il ne voyait plus Derek.
Maintenant il travaillait comme designer d'intérieur, il avait fait sa formation sur le net et un stage dans la ville voisine et depuis, il travaillait seul, ayant créée sa propre affaire i ans à partir de son capital. Sa petite entreprise était tout ce qu'il y a de plus simple : une équipe de 7 designers. Il avait recruté parmi les meilleurs, ne voulant pas saboter son projet et c'était une équipe qui gagne. Son entreprise s'appelait Designs of Locis : Designs de clarté. Il avait buché pour devenir l'un des meilleurs et il offrait ses services à tous ceux qui le voulait et parfois bénévolement.
Il regarda son mug, il n'en avait plus vraiment envie finalement.
Il se leva d'un bon et appela Lydia. Il lui expliqua qu'il avait besoin de changer d'air et qu'il venait la voir à New York. La jeune rousse fut ravie !
Stiles monta à l'étage et prépara ses affaires avant de prendre son portable.
« Christian ? C'est Stiles. Ouais, je te laisse gérer la boîte, je monte à New York pour régler quelques affaires. »
« Ouais. On a pas un cas sur New York que je m'en occupe en même temps ? Mm Alesia Richardson ? Okay je vois, texte moi l'adresse, j'y vais. »
Le jeune homme raccrocha et sortit en trombe de sa chambre pour aller à la salle d'eau. Il prit tous ses gels, shampoings et le rangea avec le reste de ses vêtements. Il embarqua quelques godasses et tomba avec la veste de cuir d'un certain avocat. Il la prit précautionneusement et la renifla, toujours cette même odeur boisée mêlée à celle du chevreuil. Il la prit et le rangea dans la valise. Il prit les clés de sa vieille Jeep bleue et démarra en trombe. Direction New York.
oOOo
Après plusieurs heures de routes, Stiles descendit enfin du train à quai de central Park. Il guetta la blonde vénitienne et la vit apparaitre avec une petite fille dans les bras.
« Lyd's ! Hey, ça va ? Comment va Aiden ? »
« Stiles mon chou, t'es devenu une bombe ma parole. Aiden va bien ne t'inquiète pas. Charlize dis bonjour à oncle Stiles »
« Bonjour monsieur. Maman elle m'a beaucoup parlé de vous. »
Le jeune homme se mit à genoux et caressa les cheveux roux de la petite fille. Il lui sourit et se redressa.
« Je ne vais pas m'incruster chez toi, j'ai déjà réservé mon hôtel, le Four Season à SoHo. Je vais juste te raccompagner chez toi Lydia, je crois qu'on a beaucoup à se dire toi et moi. »
La jeune femme rigola et commença à marcher, sa fille lui tenant la main d'un côté, Stiles de l'autre. Ils attendirent le taxi et montèrent. Lydia habitait en plein cœur de Manhattan et sa vue fit pleurer Stiles de mélancolie. Ils s'arrêtèrent devant une maison blanche aux volets marrons clair et montèrent les marches. Le hall était spacieux, sans trop de décoration et l'ensemble épuré plut tout de suite à Stiles. La jeune femme les amena à la cuisine et prépara du thé.
« Je suppose que tu es venu ici pour me voir et voir quelqu'un d'autre n'est-ce pas ? »
« Je… C'est compliqué. »
« J'ai l'impression que tout est compliqué avec Derek Hale. »
« Lydia… » Commença le brun. « Je suis sûr qu'il a refait sa vie sans moi, je n'étais pas si important. Je… »
« Tu veux le voir. »
« Non, enfin indirectement. »
« C'est-à-dire ? »
« Non, je ne veux pas. Mais pourrais-tu me prêter ton annuaire s'il te plaît ? »
Lydia se leva et alla chercher le bottin qu'elle tendit au brun. Il murmura un vague merci et chercha le numéro qu'il l'intéressait.
« Trouvé » s'écria le garçon. Il composa rapidement le numéro et une voix assez grave mais douce répondit.
« Scott McCall, j'écoute. »
« Mr McCall, je vous appelle à propos d'une affaire survenue 6 ans auparavant sur un enfant battu par son tuteur puis victime d'abus répétés sur mineur. Vous souvenez-vous ? »
« Stiles Stilinski ? »
« Ouais faux-frère. Tu vas bien ? »
« J'y crois pas, espèce d'abruti ! T'es parti comme ça, sans rien dire et après tu viens faire la fine bouche ? Attends que tu viennes me voir abruti ! »
« Content de te savoir aussi en forme. Je ne te dérange pas ? Je voulais te proposer un café demain, ça fait si longtemps tu vois, c'est hallucinant je suis sûr que tu as une tonne de trucs à me dire non ? Et le cabinet hum ? »
« Stiles… C'est d'accord pour le café. Je viens te chercher. Tu loges où ? »
« Four Season de SoHo. »
« Ah, bien chic ! Bon, je dois y aller je suis attendu. A demain. »
« Oh, une fille ? »
« Non. Au revoir. »
« Faux-frère » et il raccrocha. Il sourit à Lydia et but une gorgée de son thé.
« A nous deux Lydia ! »
oOOo
Stiles était devant son miroir. Il regardait son pâle reflet et sourit tristement. Il prit un jean slim noir et un t-shirt manches trois-quarts blanc rayé gris. L'interphone de l'entrée sonna et Stiles prit son pass, son portefeuille et son téléphone. Il prit également ses lunettes de vues.
Il descendit à tout hâte et trouva Scott dans un canapé, pianotant sur l'accoudoir lorsqu'il vit l'hyperactif il sourit et se leva doucement. Il alla le serrer dans ses bras et pouffer légèrement. Ils marchèrent dans les rues longtemps avant de se poser dans un petit café cosy et parler. Stiles n'arrêta pas de poser des questions à Scott qui s'amusait.
« Et dis Scot, t'as quelqu'un dans ta vie ? » Il se retenait de dire et Derek ?
« Ouais, c'est frais quand même, enfin ça va faire un an. »
« Et, cette personne s'appelle ? »
« Isaac. »
« Oh ben tiens, c'est putain de drôle ça ! Je t'avais dit que j'avais ouvert une boîte de design d'intérieur ? Non bah voilà c'est fait. J'ai engagé sept gars fantastiques au boulot, hyper performants et tout ça. Et dans cette équipe il y a un Isaac, ah, il y a plein d'Isaac partout c'est dingue ! »
« Ta boîte, ce serait pas Designs of Locis ? »
« Ouais, tu connais ? » s'extasia alors le brun.
« Non, disons que le monde est petit. » rigola le basané.
« J'y crois pas ! Mon bébé d'Isaac sort avec Scott McCall. Ah le bordel ! Les connexions bizarres ! C'est carrément flippant ça Scott. Attends mais ça veut dire que tu te tapes l'un de mes subordonnés ! Han mon dieu. Scott ! »
« Quoi ? J'étais censé savoir ? Surtout que t'es parti sans un au revoir, avec un putain de silence radio hein ! »
Stiles baissa les yeux, il savait qu'il était parti sans un regard pour ses amitiés. Scott qui voulait ses propos légers se rendit compte de son erreur et s'excusa.
« Non, t'as raison c'est vrai que j'aurais pas dû partir comme ça mais… »
« C'est pas grave. Attends. » Scott sortit son portable de sa poche et lut le message qu'il venait de recevoir. « Je dois y aller, c'est une de mes affaires. Je t'appelle plus tard. »
« Je repars dans deux jours Scott » cria alors le brun avant de s'affaler dans son siège. Il sortit un billet de vingt et sortit. L'air frais lui caressa le visage et il décida de marcher.
Sans le vouloir il se retrouva au pied de son ancien immeuble qui était toujours aussi délabré. Il continua son chemin et arriva devant l'appartement de Derek. Il se stoppa et pensa alors aux mois qu'il avait passé chez cet homme qui l'avait aidé à sortir de sa misère. Il voulait absolument le voir pour le remercier mais il avait peur de s'imposer. Il resta planté devant l'immeuble pendant quoi ? 5, 10, 20 minutes ? Il ne savait pas.
Il se mit à courir longtemps, sans pouvoir s'arrêter, les larmes brouillaient sa vision et il se sentait déjà trébucher. Il respira, couru plus vite et soudainement, il tomba brusquement à terre. Il allait ronchonner lorsqu'une voix grave et puissante l'appela.
« Stiles ? » Le concerné releva les yeux et quelle ne fut pas sa surprise en voyant Derek, mains dans les poches, yeux écarquillés et livide.
« Tu es revenu » furent les seuls mots qui franchirent les lèvres du plus vieux avant de le serrer dans ses bras.
Stiles était bien revenu, là où il habitait, là où tout avait commencé.
« J'ai couru sur la jungle d'asphalte pour chercher de l'aide.
J'ai couru sur la jungle d'asphalte pour lui échapper
J'ai couru sur la jungle d'asphalte pour mieux le retrouver. »
End.Voilà, c'est fini. Enfin. Une aventure qui se termine, une parenthèse qui se ferme mais un crochet qui reste en suspens. Dites moi ce que vous en avez penz okay, love you all.
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