Et... voici le chapitre 4 de ma fiction Safe and Sound !

Cette fois, on rentre véritablement dans le vif du sujet, et rien que le titre du chapitre vous met sur la voie. ^^

J'espère toujours que vous aimerez celui-ci, et qu'il vous plaira autant que les autres !

Et bien sûr, désolé s'il reste quelques fautes d'étourderie ou d'orthographe...

Allez, bonne lecture !

By Oxum, divinité brésilienne


Chapitre 4 : Rencontres sans importances

POV Auteur

Si elle voulait s'enfuir de la colonie des Sang-mêlés, il lui fallait un moyen de transport.

Les lumières de l'amphithéâtre étaient encore allumées quand Annabeth passa derrière son bungalow, se dirigeant vers un autre petit bâtiment en retrait, à la lisière de la forêt. La colonie vide de ses pensionnaires ressemblait à un village fantôme, et seul le bruit de pas des harpies – effectuant leur patrouille de sécurité autour du camp – troublait le silence. Se guidant grâce à la faible lueur de la lune, la fille d'Athéna arriva devant une grande forme sombre sans fenêtres, d'où s'échappait de temps en temps des hennissements.

Elle ouvra la double porte en essayant de se faire la plus discrète possible, et elle avança à l'intérieur de la grange, évitant comme elle le pouvait les excréments jonchant le sol et les tas de paille.

Les yeux d'Annabeth, maintenant habitués à l'obscurité, discernèrent dans la pénombre de l'écurie des rangées de box, tous occupés par des pégases ailés qui l'observaient, intrigués qu'un demi-dieux vienne leur rendre visite au bout milieu de la nuit.

Elle choisit le premier à sa gauche, et elle le fit sortir du bâtiment. Ne voyant aucune harpie ou un autre monstre quelconque dans les parages, la fille d'Athéna chevaucha le cheval ailé, tous en gardant une certaine appréhension : la fille lançant des éclairs qui avait tenté de la tuer la dernière fois montait elle aussi un pégase, et elle pensait pendant quelques secondes que ces chevaux mythologiques étaient peut-être diaboliques, mais Annabeth chassa vite cette idée. L'équidé avait, malgré ses ailes, une attitude normale... de cheval.

La fille d'Athéna à sa connaissance n'avait jamais eu de cours d'équitations, mais pour l'instant, la priorité était de partir au plus vite de la colonie.

A peine s'était-elle accrochée à la crinière du pégase que celui-ci s'élança au galop, avant de s'élever dans les airs, et de prendre de l'altitude à une rapidité déconcertante. Annabeth s'agrippa désespérément à l'encolure du cheval, lâchant malgré elle un cri de terreur au moment où une branche d'arbres manqua de s'écraser en plein sur son visage.

Le calme revint enfin, et le pégase ralentit son allure. La fille d'Athéna desserra son emprise, et elle jeta un regard en dessous d'elle, alors que les bungalows et la Grande Maison semblaient maintenant minuscules.

- Direction New York, déclara Annabeth au pégase. Au sud de Brooklyn.

Elle ne savait pas d'où lui venait cette intuition, mais la fille d'Athéna était sûre que le pégase l'avait comprise, et qu'il se dirigeait à présent à l'opposé de la colonie, vers la grosse pomme.

Au fil des minutes, les buildings et les bords de l'East River ainsi que de l'Hudson se rapprochèrent, et ils entraient maintenant dans l'halo lumineux qui entourait toujours New York une fois la nuit tombée. Le cheval ailé se laissa descendre lentement, avant d'aller vers un parc sombre qui se trouvait dans le même quartier que la maison du Professeur Chase.

L'atterrissage se fit en douceur, contrairement au décollage. Après avoir vérifié que le sol était bien sous ses pieds et que personne d'à peut-près sensé l'observait, Annabeth retourna sur terre, en essayant tant bien que mal de ne pas tomber du haut du pégase.

Elle remit en place ses vêtements, enlevant les morceaux de feuilles mortes qui restaient encore coincés dans ses cheveux. La fille d'Athéna pesta en grec ancien, se demandant vaguement où elle avait pu entendre des insultes dans cette langue morte. Elle se remémora sa journée à la colonie, sans trouver qui avait prononcé cette phrase. Peut-être que cela était un simple réflexe et que ses origines divines se réveillaient enfin.

Ses pensées se retournèrent vers l'équidé qui l'avait emmenée jusqu'ici, et alors qu'elle s'était éloignée de plusieurs pas et qu'elle n'entendait plus sa respiration appuyée, Annabeth leva la tête.

L'endroit qu'occupait le pégase était vide, et la fille d'Athéna poussa un soupir en voyant monter dans le ciel une grande ombre à sabots. Décidément, ses premiers jours en tant que demi-déesse ne pouvaient pas être pires. Maintenant, elle était seule au milieu de nulle-part, alors que trois heures du matin venait de sonner.

Annabeth réussit finalement à sortir du parc, et elle arriva à une rue qui lui était plus que familière. Elle s'engagea sur le trottoir longé de réverbères, et où se trouvaient de l'autre côté de la route des dizaines de magasins fermés et plongés dans l'obscurité.

Elle était seule, et malgré toute sa bonne volonté, la fille d'Athéna ne souhaita pas s'attarder ici, surtout en pleine nuit. Annabeth accéléra le pas, et alors qu'elle marchait maintenant depuis un long moment, toujours le long des grilles du parc – qui lui semblait interminables – un grincement sinistre se fit entendre, suivi d'un bruit sourd, comme si un objet venait de s'écraser au sol.

La fille d'Athéna se figea subitement, jetant des regards rapides tout autour d'elle, les sens aux aguets. Une forme attira alors son attention, et elle leva les yeux sur une fenêtre ouverte d'un appartement, se trouvant juste au-dessus d'une enseigne de ventes de DVD. Deux pupilles fluorescentes sortaient de l'ombre, la fixant depuis le premier étage.

Annabeth laissa lentement son regard glisser le long de la façade, ignorant les grands yeux jaunes, et elle tomba sur la vitrine du magasin, où un panneau clignotant indiquait les dvds sur les présentoirs, et où il était clairement écrit : « Ici, les tous derniers films d'horreurs sortis en salles ».

La fille d'Athéna ferma les yeux, maudissant intérieurement tous les dieux et sa malchance habituelle, et c'est seulement quand le monstre sauta du premier étage de l'immeuble pour atterrir sur la route, à quelques mètres d'elle, qu'elle se mit à courir.

La chose aux yeux jaunes fluos allaient beaucoup plus vite que prévu, et Annabeth comprit rapidement qu'elle n'allait pas pouvoir lui échapper sans ruser un peu. La fille d'Athéna connaissait ce quartier pour y avoir vécu de nombreuses années et l'avoir exploré presque de fond en comble, et elle savait que si elle prenait par les petites rues adjacentes à la grande avenue – celle où actuellement elle était en train de courir comme une furie pour échapper à un monstre – de un, elle diminuait la distance jusqu'à la maison du Professeur Chase, et de deux, avec un peu de chance, elle allait réussir à semer la créature aux yeux fluorescents.

Au premier carrefour, Annabeth tourna brutalement à droite, et le monstre, élancé à toute vitesse, dû repartir à reculons pour pouvoir continuer de la courser.

Après avoir enchaîné ce manège plusieurs fois, n'entendant plus la démarche lourde de la créature, la fille d'Athéna osa ralentir, et elle jeta un regard par-dessus son épaule, pour s'assurer que le monstre ne la suivait pas.

Voyant que la rue sombre derrière elle était vide, elle reprit son chemin, tout en recommençant à courir, pour augmenter ses chances de semer la créature.

C'est avec un soupir de soulagement et les mains légèrement tremblantes qu'elle arriva devant sa maison et qu'elle ouvrit la porte, la refermant aussitôt, laissant son corps s'appuyer contre celle-ci. Elle posa ses deux mains à plats contre sa poitrine, essayant de calmer sa respiration affolée.

Après avoir pris quelques secondes de récupération, Annabeth se releva, cherchant à tâtons l'interrupteur de l'entrée. Une fois la lumière allumée et ses yeux de nouveau habitués à l'absence d'obscurité, elle observa l'environnement autour d'elle, et la fille d'Athéna haussa les épaules, comprenant qu'à cette heure-ci, son père et sa belle-mère devaient certainement être plongés dans leur sommeil.

Annabeth décida de faire comme si de rien n'était, et elle se dirigea vers le salon-salle à manger, ne s'étant pourtant pas aperçue que la porte d'entrée n'avait pas été fermée à clef, alors qu'elle avait vu de nombreuses fois sa belle-mère le faire, chaque soir, avant d'aller se coucher.

La fille d'Athéna, les yeux mi-clos, s'écroula littéralement sur le canapé, lâchant un soupir de contentement. Un silence agréable s'installa, et Annabeth savoura le fait qu'elle était maintenant de retour chez elle, et que cette histoire de demi-dieux et monstres mythologiques ne la concernait plus.

Elle ne savait pas à quel point elle se trompait.

A la seconde où son esprit était parfaitement en paix, deux simples mots réussirent à tout briser.

- Salut, Chase.

Annabeth sursauta, et elle se leva d'un bond, croyant avoir eu son lot d'événements étranges pour la journée. Elle se recula le plus loin possible du canapé et du fauteuil qui se trouvait à côté, pour venir se plaquer contre le mur de l'entrée.

- Tu es exactement comme je me l'imaginais.

La fille d'Athéna observa incrédule son interlocuteur, assis d'une manière plus que nonchalante dans le fauteuil où se plaçait d'habitude son père, et qui semblait parfaitement calme, contrairement à elle. Annabeth fut d'autant plus surprise de constater que la personne devant-elle semblait parfaitement humaine, du moins en apparence. Elle garda tout de même une certaine distance, se demandant si ce mec n'était pas partenaire de la fille au pégase noir lançant des éclairs.

Annabeth le détailla lentement, évaluant sa dangerosité et vérifiant du coin de l'œil s'il n'avait pas d'armes sur lui, mais alors qu'elle était maintenant arrivée à sa ceinture, elle oubliait bien vite tous ses détails.

Pour la première fois depuis qu'elle avait appris sa descendance divine, elle se demanda si elle ne faisait pas face à un dieu.

Le mec aux yeux émeraudes se leva du fauteuil, et il passa devant la commode au bord de la baie vitrée du salon, où se trouvaient plusieurs photos de la famille du Professeur Chase. Il semblait les observer quelques instants, tout en continuant d'avancer dans la direction de la fille d'Athéna. Puis, tournant son visage vers Annabeth, il lui adressa un léger sourire, ayant cependant pour effet de figer la fille d'Athéna sur place, les yeux rivés sur lui.

- Tu t'appelles Bethy Chase, c'est ça ?

Annabeth sortit du bref état de paralysie dans lequel elle se trouvait, reprenant peu à peu ses esprits, et comprenant avec quel prénom il avait osé l'appeler.

- Au fait, tu m'excuseras, mais j'ai dû infiltrer en douce ta maison et lancer un sort de sommeil à toute ta famille, pour être bien sûr de pouvoir discuter tranquillement avec toi, déclara le mec aux yeux verts, recommençant son inspection silencieuse du salon et des meubles autour de lui, comme si de rien n'était.

L'image du dieu se brisa d'un coup.

Annabeth écarquillai les yeux, sentant la colère s'accumuler au fil des secondes.

- Déjà, ce n'est pas Bethy, mais Annabeth, répliqua-t-elle, d'une voix froide et dure, qui contenait mal son agacement.

Le faux dieu roula des yeux.

- Si tu veux, soupira-t-il.

La fille d'Athéna se retint de se jeter sur lui, tant son ton désinvolte signifiait qu'il n'avait pas une seule once de crainte envers elle.

- Et ensuite, comment ça, tu as infiltré ma maison ? cria Annabeth, sachant que maintenant, il n'y avait plus aucune chance que ses demi-frères se réveillent et découvrent la scène.

Il planta son regard dans le sien, comme s'il s'adressait à une retardée mentale.

- Je suis passé par la fenêtre, si tu préfères. Pendant que personne ne regardait.

- Je ne te demande pas ce qu'infiltrer un bâtiment veut dire ! s'emporta la fille d'Athéna, imaginant déjà que ses deux mains étaient en train d'étrangler le mec aux yeux verts, tant il l'agaçait.

Son interlocuteur se ressaya, mais cette fois dans le canapé, et il s'immobilisait pendant plusieurs secondes, réfléchissant.

- Il n'y a aucun doute, tu es bien une fille d'Athéna, murmura-t-il pour lui-même, ignorant la rage dans laquelle était Annabeth.

A ce moment-là, la colère de la fille d'Athéna retomba brusquement, et elle fronça les sourcils.

- D'ailleurs, comment sais-tu qui je suis ?

Le mec aux yeux émeraudes eut un sourire amusé, ce qui prit de court Annabeth.

- Ah, Castellan ne t'as pas encore expliqué qui nous étions ?

- Tu connais Luke ? s'indigna Annabeth, se demandant si son meilleur ami lui cachait encore beaucoup de surprises de ce genre.

- De vue seulement, affirma-t-il, son sourire s'évanouissant. Enfin, ça ne m'étonne pas qu'il ne t'ai encore rien dit nous concernant, il avait sûrement peur qu'en apprenant la vérité, tu finisses par changer de camp...

Annabeth secoua la tête, de plus en plus perdue.

- Mais... qui êtes-vous exactement ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire de camps ennemis ? Et toi... qui es-tu ?

Le visage de son interlocuteur changea subitement d'expression, et pour la deuxième fois de la soirée, il se remit debout et s'avança vers elle.

La fille d'Athéna se statufia en le voyant faire un pas de plus en sa direction, alors qu'il s'approchait maintenant dangereusement d'elle. A son grand soulagement, il s'arrêta, mais Annabeth eut la malchance d'être assez près de lui pour pouvoir sentir son parfum, et presque aussitôt, elle fut projetée des années en arrières, lors d'un séjour à la mer.

Annabeth serra les poings, et elle se claqua mentalement, sentant qu'elle commençait à perdre pieds. Elle défia du regard celui en face d'elle, et le sourire idiot qu'il affichait acheva de la ramener sur terre.

- En tout cas, si jamais tu décides de quitter le camp de Luke Castellan, je te promets une chose.

La fille d'Athéna fronça les sourcils, piquée dans sa curiosité.

- Laquelle ?

Le mec aux yeux verts penchant la tête sur le côté, reprenant un air sérieux.

- Je te promets de répondre à chacune de tes questions. Sur le camp de la colonie et l'autre, et même celles sur les dieux. Je répondrais à toutes, sans exceptions, déclara-t-il, détachant chaque mots. Et je sais que c'est ce que tu veux, car comme tous les enfants d'Athéna, tu dois être avide de savoir, non ? Quant à qui je suis... ça, je pense que tu réussiras à le découvrir par toi-même.

A ce moment-là, un bruit d'explosion se fit entendre depuis l'extérieur, et la porte de l'entrée s'ouvrit violemment, laissant place à une petite silhouette, que Annabeth reconnu presque aussitôt, grâce à la barrette en forme de crâne.

Bianca Di Angelo apparu dans la lumière du vestibule, armée d'une arbalète et fixant la fille d'Athéna avec une expression qui reflétait clairement la peur. La fille du dieu de la mort empoigna rapidement Annabeth, l'entraînant déjà dans le jardin, qui ressemblait maintenant à un champ de bataille.

- Dépêche-toi Annabeth ! La maison est déjà encerclée ! Il faut retourner à la colonie !

- Attends ! J'étais...

La fille d'Athéna se retourna vers le perron et la porte ouverte de chez elle, constatant que le mec aux yeux émeraudes semblait s'être volatilisé, comme s'il n'avait jamais existé. Quelque peu déstabilisée par tous les événements, elle n'eut maintenant plus qu'une envie, c'était de retourner à sa vie d'avant. Malheureusement, la seule personne sur qui elle pouvait déverser sa colère se trouva être la fille d'Hadès, et Annabeth se dégagea de son emprise, un peu trop brutalement.

- Qu'est-ce que tu fais ici ?

- Je t'ai vu t'enfuir de la colonie, expliqua-t-elle, de but en blanc. Et quelque part, je savais que tu allais avoir des ennuis, alors j'ai décidé de te suivre. D'ailleurs, en parlant d'ennuis...

A peine avait-elle prononcé cette phrase que des créatures sortirent de l'ombre, les encerclant en seulement quelques minutes. Les monstres qui les entouraient étaient les mêmes que celui qui avait poursuivi la fille d'Athéna à son arrivée à Brooklyn, et la faible lumière qui émanait des vitres des maisons voisines permettait clairement de voir que les créatures aux yeux jaunes fluorescents étaient clairement des sortes de squelettes, habillés de différentes manières avec pour certains des styles d'une autre époque.

Alors qu'elle était au beau milieu d'une bataille, les pensées d'Annabeth allèrent vers celui qui s'était assis dans le fauteuil de son père, et qui avait réussi malgré elle, à embrouiller totalement son esprit. Elle ne savait même plus si Luke était vraiment ce qu'il prétendait, et qu'il était dans le camp du bien.

Elle secoua vivement la tête, remettant ses idées en place : après tout, en quoi tout cela la concernait-elle ? C'était leur guerre à eux, aux demi-dieux. Et elle avait beau être une demi-déesse, elle ne voulait pas y participer. Elle ne faisait pas partie de ceux qui voulaient ressembler aux héros des films ou des livres. Sa vie en tant que simple mortelle lui allait parfaitement. Et tant-pis si cela paraissait égoïste aux yeux des autres.

Les monstres se rapprochaient de plus en plus, et Annabeth et Bianca reculèrent contre la façade de la maison du Professeur Chase. La fille d'Hadès avait déjà tiré plusieurs flèches, dont certaines ayant atteintes leur cible en pleine poitrine, mais malgré ça, les squelettes continuaient encore et toujours d'avancer dans leur direction.

Immobile et terrorisée, la fille d'Athéna ne pouvait que compter sur l'arme et l'entraînement dont avait dû bénéficier Bianca, mais elle savait au fond d'elle que, à deux contre une dizaine de monstres, elles n'avaient presque aucune chance de s'en sortir vivantes.

Alors que, dans une dernière tentative de fuite, la fille du dieu des morts s'étaient jetée contre la horde de squelettes, et qu'elle avait été désarmée et projetée durement contre le mur, les monstres s'étaient figés subitement, et ils s'écartèrent en deux groupes, laissant le passage à une ombre qui avançait lentement sur l'allée du jardin.

Bianca pesta, et Annabeth l'aida à se relever.

- Di immortales, il ne manquait plus qu'il arrive, celui-là.

La fille d'Athéna observa le jeune adolescent dans l'ombre, et à qui semblait faire obéir les squelettes aux doigts et à l'œil. Le garçon, âgé d'une quinzaine d'années maximum, portant une veste d'aviateur et le regard et les cheveux sombres, affichait un visage impassible, alors que Bianca était complètement bouleversée.

- Qui... ? demanda Annabeth, et la fille du dieu des morts l'interrompit, répondant directement, essayant de contenir les tremblements de sa voix.

- Nico Di Angelo, commença-t-elle. Fils d'Hadès et... mon frère.


Finish ! :)

Pour écrire ce chapitre, j'ai écouté une chanson de Kesha.

Ah oui, et pour ceux qui souhaitent me poser des questions sur la fic ( ou qui l'on déjà fait ) j'essayerai de vous répondre soit par mp, soit au début de chaque chapitre.

Allez, on se retrouve au chapitre 5 !