Alors voila ce premiers chapitre. Si vous êtes là, c'est que le prologue ne vous a pas ralentit ! Tant mieux ! Voila donc ce premiers chapitre. Il risque de vous paraitre ennuyeux... Donc c'est pour ça que je met aussi le chapitre 02 en même temps ^_^ Je ne veux ABSOLUMENT pas vous faire fuir cette fiction ='D Alors installez vous bien confortablement, et appréciez mon travail, durant, au moins les deux premiers chapitres ! Juste le temps de voir un eu l'esprit de la fiction ! Après, vous pourez vous arrêtez si elel ne vous plait pas ! Mais j'espère pas ! è_é
Je vous préviens d'avance, je fais beaucoup de fautes, je sais que ce n'est pas très agréable... Mais j'ai une amie qui me sert de bêta-reader, alors j'espère qu'elle à bien fait son boulot xD'
En attendant n'oubliez pas les Reviews =' ) un avis, même mauvais, c'est toujours bon à prendre ='D

Chapitre 01: Le déménagement vers une contrée de pluie.

Point de vue de Bella.

Je ne savais pas exactement -chose très étrange venant de moi, le fait que je ne sache pas- depuis quand j'écoutais la pluie tombée. Une heure. Peu être deux. De toute manière, cela n'avait pas de très grande importance. Ma vie en elle même n'avait pas de grande importance. Ma vie... Si l'on pouvait qualifier cela de vie. Je n'étais plus rien. J'étais depuis exactement 28 ans, un vampire, figée dans ses 17 ans.

Un sifflement s'éleva dans la grande maison où je logeais. A contre cœur, je quittais la fenêtre. Je sortais de ma chambre. Je rejoignis vite le bas de la maison. Une bâtisse uniforme au teint très sombre. Je m'engouffrais dans le salon. Fasse à moi se tenait Pitt. Un grand homme sombre aux traits parfaits -significatif de notre race- qui tenait la main de sa femme, Marie-Jane. Elle était une personne assez renfermée et cachée dans l'ombre de son mari. En apparence du moins. Car elle se montrait très calculatrice et rageuse, quand quiconque s'approchait un peu trop près de son époux. Elle avait de long cheveux roux, et des yeux parfaitement en accord avec eux. Ce qui me choqua. Elle avait encore failli. Je savais ce qui allait suivre. A ma gauche, Mathieu, semblait en être arrivé à la même conclusion que moi. Il jetait un regard dédaigneux à Marie-Jane, qui se contenta de l'ignorer, merveilleusement bien. Sa silhouette élancée était appuyée contre un mur, et il se tourna alors vers moi, me questionnant du regard. Je me détournais. Ma réponse muette pour dire que j'avais compris tout ce qu'il y avait à comprendre. Gwendoline entra alors, suivie de très près par Alexandro. Ce derniers me toisa, furieusement moqueur. Mathieu grogna. Gwendoline aussi. Je m'éloignais le plus possible d'Alexandro, et il en fit de même. Nous étions désormais tous réunis. La grande famille des Bleed. Nous étions tous des vampire créés par Pitt, pour son plaisir. Marie-Jane fut la première. Elle lui vouait une admiration sans précédent. Puis vint le tour d'Alexandro, Mathieu, Gwen, et pour finir moi. J'étais d'ailleurs la seule de cette famille à ne pas m'être remise de mon arrachement à ma vie de simple humaine. Tous avaient accepté, et décidé de vivre avec. Tous, sauf moi.

-Nous déménageons. Trancha Pitt, d'une voix aigre, me sortant de ma rêverie.

Mathieu siffla, sans trop sans rendre compte, et Gwendoline soupira. De mon côté, j'avais déjà fais le deuil de cette ville, à l'instant où j'étais entrée dans la pièce. Les yeux de Marie-Jane témoignaient de son manque de self-controle. Elle avait craqué. Elle avait tué un humain. Chose que nous nous étions interdit de faire, nous les vampires buveurs de sang animal.

Pitt nous congédia alors rapidement, en se contentant d'ajouter que notre prochaine ville serait Forks, où il avait un ami qui habitait avec sa famille, et que nous partirons le lendemain. Je fus l'une des premières dehors. Surement due à mon envie imminente de quitter une pièce où étaient réunis les personnes que j'avais le moins envie de voir en cet instant. Mais j'eus à peine quitté la pièce que je me retrouva plaqué contre le mur du couloir. Face à moi, Alexandro qui était furieux. Je le toisa méchamment. Gwen derrière lui siffla, et Mathieu vint nous séparer.

-Lâche là Mathieu ! Il faut que je parle à la gamine ! rugit Alexandro

-Casse toi Alex'. Elle ne te parlera pas. Et tu le sais, rétorqua Mathieu, furieux.

Gwen siffla une nouvelle fois, puis vint tirer Alexandro vers elle dans un juron, avant de monter à l'étage, disant qu'elle préparerait ses valise. Mathieu se tourna vers moi, le regard inquiet.

-Ça va ?

J'opinais. Il tourna alors les talons, et partit dans sa chambre. Je l'imita, trop désireuse d'un peu de solitude. J'entrais dans ma chambre. Je n'avais pas à faire les cartons. Je ne les vidaient plus. J'en avais assez. Bien que nous fussent restés un an dans cette ville, je ne m'y sentais pas bien. Et j'imaginais que Forks me procurerait les mêmes sensations d'abandon. De solitude. De toute façon, même si je me plaisais un tant soit peu dans une ville, mon « frère », Alexandro, serait capable de tuer un humain pour le simple plaisir de me voir dans ma tristesse environnante. Il me détestait depuis le jour où j'avais ouvert mes nouveaux yeux. Depuis qu'il avait appris que je ne parlais pas. Étrangement, seul Mathieu et Gwendoline ne voyait pas d'inconvénient à ce que je ne parle pas. Mathieu parce qu'il tentait de me comprendre sans, et Gwendoline parce qu'elle ne daignait pas m'adresser la parole. Pitt trouvait toujours un interprète pour me parler. Il ne supportais pas quand quelque chose lui échappait. Et je lui échappais. J'échappais au contrôle qu'il aurait du avoir sur moi, avec son don. Il arrivait à faire bouger les personnes comme il voulait grâce à son esprit. Mais j'avais moi aussi un don, celui de lui résister avec mon bouclier. Personne ne pouvait forcer mon esprit. Marie-Jane, elle, s'exaspérait très rapidement en ma présence. Elle essayait de jouer le rôle d'une mère, mais j'étais un peu l'enfant cachée qu'elle n'aimait pas. Sa honte. Alexandro lui voyait mon mutisme pour un manque total de respect envers son égaux. Il me provoquait donc selon le va et vient de ses humeurs.

Je n'étais pas à ma place dans cette famille. Dans cette vie. Je m'étais fais un promesse en réalisant mon état de vampire: ne reparler, que le jour où je serais heureuse. Cela faisait alors 28 ans que je me taisais.

*

Nous arrivâmes sans encombre à Forks. Une bourgade pluvieuse de l'état de Washington. Je détestais la pluie. Le soleil me manquait. Voilà 28 ans que je le fuyais.

-Vous avez compris ? Nous questionna Marie-Jane, alors que nous sortions de la route, pour entrer dans un petit chemin terreux. La famille Cullen, est amie avec Pitt. Il y a Carlisle et sa femme, Esmée. Ils ont tout deux des enfants, comme vous, Rosalie et Emmett, Alice et Jasper, et Edward. Compris ?

Nous opinâmes. La voiture s'arrêta. Au-delà d'une allée merveilleusement entretenue, se tannait une grande villa blanche, merveilleusement belle. Nous allions habiter là. Dans l'entrée, se trouvait sept vampires. Pitt, s'approcha du plus vieux -la trentaine- surement Carlisle.

-Ah ! Mon ami ! Je suis très heureux de te revoir ! salua Pitt

-Tout le plaisir est pour moi ! Mon ami ! Laisse moi te présenter ma famille ! répondit l'homme dans un sourire. Voici Esmée, ma femme, Alice et Jasper, Rosalie et Emmett et Edward.

Par habitude je détaillais nous hôtes. Esmée avait un regard maternel et chaleureux. Alice semblait sauter de joie face à une nouvelle qu'elle venait d'apprendre. Elle ressemblait à un lutin. Jasper avait un air torturé qui me perturba. Il semblait triste. Rosalie avait un air hautain, mais semblait tout de même sympathique. Emmett rigolait à cœur joie, sans raison apparente. Et enfin, le derniers, Edward, me fixait. Il semblait frustré et irrité par quelque chose. Je ne savais pas quoi. Je détournais la tête. Mathieu remarqua mon geste de recul, mais ne commenta pas. Esmée nous invita à entrer.

La maison était somptueuse. Elle semblait calme et reposée. Tout le contraire de celle que nous occupions avant. Je gardais une oreille distraite sur la conversation, quand Carlisle s'exclama:

-Mais tu ne nous as pas présenté ta famille !

-Oh ! Pardonnes moi cet erreur, je vais y remédier tout de suite !

Il nous fit signe de continuer. Marie-Jane prit le relais.

-Je suis Marie-Jane. Son épouse.

-Je suis Gwendoline, et voici mon futur mari, Alexandro.

-Je me présente, je suis Mathieu.

Je les saluais d'un signe de tête. Pitt continua alors, non sans me gratifier d'un air dédaigneux.

-Excusez là, mais elle ne parle pas. Nous ne savons rien sur elle, juste que nous l'avons transformé. Elle est butée, et refuse de parler.

-Ce n'est pas grave, murmura Esmée, en me souriant.

Lentement de testais les réactions de mes hôtes. Carlisle semblait désolé pour moi. Jasper était curieusement toujours aussi triste. Rosalie semblait étonné, et Emmett hilare ? Et enfin, Edward semblait pensif. Je ne fut pas la seule à le remarquer.

-Qu'y a-t-il Edward ? demanda Alice, avec entrain.

Le concerné grogna, irrité. Alice rit de plus belle. Je ne fut pas la seule à sembler déranger par cette conversation étrange. Emmett grogna à son tour, et lâcha un juron, avant de lancer d'une voix ferme et vexée:

-Qu'es qu'y a encore ? Qu'es ce que tu as vu Alice ? Et qu'es ce qui t'arrive Edward !

-Edward est vexé que je n'ai pas partagé ma vision de son impuissance avec lui ! répondit Alice hilare.

Je ne comprenais rien. Et visiblement, je n'étais pas la seule. Rosalie semblait fulminer dans son coin, et Jasper avait relevé la tête avec intérêt. Carlisle et Esmée semblait très intéressé par la « dispute ». Du côté de ma famille, ils étaient tous aussi perdus que moi. Alexandro affiché un regard froid, mais il était en vérité fou de rage: il n'aimait pas ne pas comprendre, ne pas être de la partie. Gwen était aussi indifférente qu'a son habitude. Mathieu était préoccupé, Marie-Jane affichait une parfaite neutralité. Pitt semblait très intéressé.

-Alice, on pige rien là ! s'énerva Emmett.

-Ah ah ah ah ah !! rigola Alice. Et bien en fait, Edward n'arrive pas à lire dans l'esprit de la fille, fit elle en me désignant. Je le sais, je l'ai vu. Et cela le perturbe énormément ! Et je ne lui en avais pas parlé, alors quand il c'est rendu compte que je savais il s'en est d'autant plus vexé !

Là je ne comprenais A-B-S-O-L-U-M-E-N-T rien ! Elle racontait des choses incompréhensibles. Ce garçon ne lisait pas en moi, et elle le savait parce qu'elle l'avait vu ? Ou elle se foutait de nous, ou ils parlaient en message codé.
Emmett rigola, et Jasper fut secoué d'un rictus. Rosalie sourit.

-Quelqu'un pourrait nous expliquer ? lâcha aigrement Alexandro

-Oh ! Oui ! Désolé vous n'avez pas du comprendre ce qui se passait. Je suis confus, j'ai oublié de vous préciser un détail: mes enfants on en quelque sorte des dons. Alice voit l'avenir, Jasper peut influencer les émotions, et Edward lit dans les pensée.

Là tout devenait plus clair. Alice avait vu qu'Edward ne pourrait pas lire dans mon esprit à cause de mon bouclier, mais ne lui a pas dis, pour le taquiner. Les Cullen repartirent dans un rire général, à moitié partagé par ma famille. Je souris maladroitement. Un sourire forcé que j'avais l'habitude de servir au gens pour les remercier, ou « rire » de leur blague. Edward me regardait avec des yeux persan. Je soutenais son regard. Je sombrais instantanément dans ses iris doré. Je me sentais comme éblouis par sa beauté. Certes, tous les vampire sont magnifiques. Mais lui, semblait hors barème. Ses cheveux cuivrés et désordonnés lui donnaient un air légèrement négligé, qui réajustait avec sa tenue assez décontractée. Je détournais finalement le regard la première, consciente que je le détaillais plus que la politesse le permettait. Il sembla soudain revenir à la réalité lui aussi, et se tourna vers son père, qui était en train de raconter une histoire sur les dons de ses enfants. Pitt prit finalement la parole:

-Et bien, nous aussi, nous avons quelques dons dans la famille. Je peux faire bouger n'importe quel corps selon mes désirs et mes envies. Alexandro, lui est un redoutable combattant. Il bat Gwen et Mathieu à lui tout seul sans effort ! Gwen à un pouvoir de séduction surdéveloppé. Elle ne sait pas encore bien maitriser son don, mais elle peut faire naitre le désir pour elle dans n'importe qui. Mathieu, lui, arrive à faire oublier un événement de l'esprit des gens durant un instant bien déterminé. Marie-Jane est une vrai furie quand elle se bat. Et enfin la brune là bas, nous avons l'habitude de la dénommer par elle, possède un bouclier qui peu bloquer toutes les attaques mentales par un don comme les nôtres.

Curieusement, je vis Edward lancer un regard empli de dégout vers Pitt. Mais il sembla vite se forcer à penser à autre chose, laissant ses pupilles qui s'étaient noircies redevenir dorées. J'éprouvais une curieuse envie d'aller m'assoir à côté de lui, et d'écouter le son de sa voix parfaite. Je m'en souvenais très exactement. Comme si elle résonnait en continue dans mes oreilles. Un ténor parfait, et merveilleusement envoutant, même pour un vampire.

Les heures passèrent, les discutions changèrent. Mais je n'écoutais pas. Toutes mes pensées étaient tournées vers Edward. Quand la conversation tourna finalement sur sa fin.

-Bon, et bien je pense que vous voudriez vous installer non ? dit soudainement Esmée.

-Ah oui ! Merci encore de nous héberger mes amis ! Ils ne faudrait tout de même pas que vous arriviez en retard à votre premiers jour de cour ! S'esclaffa Pitt.

-Notre Quoi ?! répondit Gwen entre ses dents.

-Votre premiers jour de cours, répondit Marie-Jane. Nous vous avons tous inscrit au Lycée de Forks. Il faut sauver les apparences. Maintenant allez-y. Douchez vous, habillez vous et préparez les affaires nécessaire.

-Mettez quelque chose de chaud, nous conseilla Esmée tel une mère face à ses enfants. Alice a prédit qu'il pleuvrait. Non pas que vous aurez froid, mais les élèves eux auront froid...

-Oui. D'accord, répondit Mathieu.

Ce fut le seul à lui répondre. Je me sentais assez gênée du manque de politesse dont ils faisaient preuve face à cette femme qui ne voulait que nous aider. Aussi, je lui servais mon sourire forcé, auquel elle répondit gentiment. Les enfants Cullen nous conduisirent finalement dans un couloir de l'étage. De chaque côté des murs immaculés, une dizaine de porte de bois.

-Alors Gwendoline et Alexandro, vous serez dans la même chambre, cela vous dérange ? questionna poliment Alice, mais qui laissait tout de même entendre qu'ils n'avaient pas à refuser. Elle semblait exaspérée par mes deux frère et sœur.

-Non, répondit simplement Gwen en s'engouffrant dans la pièce, un air suffisant sur le visage.

-Mathieu, voici ta chambre, celle là, là-bas, renseigna Alice.

Mathieu la remercia, et rentra à son tour dans la chambre. Rosalie et Emmett rentrèrent dans la leur, et Jasper rentra dans la sienne. J'étais seule avec Edward et Alice. Elle semblait avoir quelque chose derrière la tête, et Edward scrutait son esprit, l'air concentré.

-Comment devons nous t'appeler ? demanda Alice. Je trouve cela extrêmement impolis de te dénommer par « elle ».

Edward acquiesça, en accord avec sa sœur. Un plis se forma entre ses sourcils, comme si il tentait de franchir la barrière de mon esprit. J'eus soudain une envie folle d'ôter mon bouclier pour lui faire entendre mon nom. Mais je me ravisais rapidement: je ne voulais pas que Pitt soit au courant de ma facilité à malaxer mon bouclier. Je haussais finalement les épaules. Alice ne se contenta pas de cela.

-Je t'arracherais ton prénom ! lâcha-t-elle, un air espiègle sur le visage.

J'eus le curieuse envie de rire. Elle s'éloigna finalement sans me dire qu'elle était ma chambre. Edward me regarda alors, et plongeant ses iris dans les miens, il me dit dans un merveilleux ténor:

-Ta chambre est à l'autre bout du couloir. Nous partons à 8h pour le lycée, ce qui te laisse deux heures. Largement assez. A tout à l'heure.

Il me tourna alors le dos, non sans me gratifier d'un sourire enchanteur, auquel je ne pus répondre. Je décidais finalement d'aller à ma chambre, mes pensées toujours tournées vers Edward. Il m'intriguait... Et m'attirait ?