Salut tout le monde ! Ravie de vous voir toujours aussi fidèle au poste ! Merci pour toutes ces reviews, elles me font vraiment plaisir ! J'ai a cette heure 89 commentaires d'encouragements ! Je me suis pliée en deux quand j'ai lue certains review: "Qu'ils m'énervent ces Bleeds, j'ai envi de les massacrer, de les trucider, de les démembrer et de les faire cramer, c'est tout ce qu'ils méritent !" by Elo ou encore "Une bonne raclée d'Alexandro par Emmet par exemple, ou Rosalie dévissant la tête de Gwendoline." by Idrill ^^ Oui je sais, je sais, ils le méritent... Alors j'espère que je les ferais se faire tabasser bientôt !! Mais je ne sais pas bien encore où mon esprit va me mener, alors je vous laisse le soin de retourner lire ce petit chapitre, en attendant, moi je retourne écrire le Chapitre 06, qui me donne du fils a retordre =S J'espère qu'il vous plaira, en attendant, si vous pouviez me laisser une petite review, ça serait gentil ='D
Merci && bonne lecture ^^ (du moins je l'espère !!)
Chapitre 05: Quelques notes et des sanglots.
Point de Vue de Bella.
Je n'avais qu'une envie: aller lui parler. Du moins, l'écouter. Si j'étais en pleine effervescence depuis que j'avais rencontré Edward Cullen, je ne savais pas exactement si je pouvais qualifier cela de bonheur. Car, le bonheur n'était pas une chose constante ? A peine je m'éloignait d'Edward, je me sentais mal. Je n'étais plus à ma place. Je redevenais « elle ». J'avais l'étrange sensation d'être quelqu'un avec lui. J'avais envie d'être avec lui. Oui, j'en avais très envie... Mais il y avait Pitt, ainsi que ma famille. Nous étions liés. Je ne pouvais en aucun cas faire ça. Non, je ne le pouvais pas. Je soupirais. Quand, on frappa à la porte. Je me dirigeai vers celle-ci, et fus étonnée d'y voir Alice, sautillante.
-Salut ! (Je lui souris pour toute réponse). Demain, il va faire soleil ! Chantonna-t-elle. (J'acquiesçais, nous ne pourrions donc pas aller au lycée.) J'ai donc pensé que nous pourrions aller à Seattle pour faire les boutiques ! Comme je te l'ai dis tout à l'heure: ta garde robe est très très très très loin de coller à ton style -Je me demandais bien ce qu'elle pouvait savoir de mon style, mais je ne la contrariai pas, Alice était très sympathique comme fille- et étant donné que j'avais envie d'y aller, cela me donnait une très bonne excuse !
Je lui lançai un regard perplexe. Elle me sourit d'autant plus. Je me demandais bien qui il pouvait y avoir. J'essayai de l'interroger du regard, mais elle ne comprit pas où je voulais en venir.
-Désolée, mais je n'arrive pas à te comprendre aussi bien qu'Edward ! Me dit-elle.
J'en aurais rougi, mais je me contentai de rester sur ma principale idée, lui faire comprendre ma question. Je lui désignai la porte de Gwen, puis celle de Rosalie. Elle me regarda quelques instants avant de finalement me comprendre.
-Ah ! Qui il y aura ?! (J'acquiesçai) Et bien... Toi, moi et Rosalie. Ce n'est pas contre ta sœur, mais je crois que si je l'invite, Rosalie risque de se montrer encore plus aigre que d'habitude, ce qui n'est pas peu dire...
Alice fit une grimace, en pensant à ce que pourrait devenir Rosalie dans ce cas là. Je souris. Je me sentais bien avec Alice. Pas autant qu'avec Edward, mais bien.
-Alors ? Viendras-tu ? Ou faudra-t-il que je te force ? Fit-elle, un sourire espiègle sur le visage.
La tournure de sa phrase laissait clairement entendre que je ne pourrais pas y échapper. De toute façon, j'allais -étonnamment- accepter. J'acquiesçai, et Alice me refit son sourire enchanteur. Elle partit finalement en sautillant vers le bas de la maison. Je retournai dans ma chambre. Je m'assis sur le rebord de la fenêtre. Une grande baie vitrée faisait entrer la lumière dans la pièce. J'aimais cette maison. Elle était lumineuse. Elle respirait le bien être.
Un léger son s'éleva dans l'air. Radieux, doux, délicat. Ce son paraissait timide, comme si il avait peur de s'élever plus haut. Enchainant rapidement des notes qui se suivirent, se jouèrent simultanément, tinrent... Ce son merveilleux m'attirait. Je sortais de ma chambre, en proie à la curieuse envie de voir d'où il provenait. On aurait dit le son d'un Piano. Je suivis la musique doucement rythmée. Je parvins alors à une pièce, légèrement plus sombre que les autres. Une lumière tamisée, atrocement attirante me laissait voir le corps merveilleusement bien sculpté d'Edward, assis devant le piano à queue noir. C'était lui qui jouait se son si enchanteur. Je m'approchai lentement. Il tourna la tête vers moi, sans pour autant s'arrêter de jouer. Je m'arrêtai d'avancer. Il me sourit. Je vis Esmée, souriante elle aussi, appuyée contre un mur, le regard rêveur. Edward retourna la tête vers les touches. Cette musique m'ensorcelait littéralement. Je me dirigeai doucement vers le petit divan, à côté du Piano, sur lequel je pouvais voir son visage, concentré, et merveilleusement beau. Edward Cullen enchainait les notes, sans jamais en faire sonner une au dessus des autres. Il jouait divinement bien. Je ne pus détourner mon regard de son visage. Alice entra à son tour dans la pièce, et vint se poser à côté de moi. Elle me sourit. « La musique t'intéresse ? » me murmura-t-elle en rigolant. Je saisis le double-sens de ses paroles: elle se demandait si c'était la musique ou Edward qui m'intéressait. Je détournai le regard, reportant mon attention sur l'obscurité au dehors, toujours bercée par la musique du Piano que jouait Edward. Le temps passa, merveilleusement rythmé par le doux son des mélodies jouées.
Finalement, se fut le retour de ceux qui étaient partis chasser qui me tira de ma rêverie. Pitt et Carlisle nous convoquèrent tous ensemble dans le salon. Sachant qu'il ne fallait pas faire attendre Pitt, nous nous précipitâmes -Nous, les Bleed- vers le lieux de rendez-vous. Alice me regarda étrangement alors que je quittais la pièce. Edward aussi me regarda partir, et il semblait furieux contre quelque chose. Je me liquéfiais sur place en pensant que cela pourrait être moi la cause de son énervement si soudain. Préférant ne pas y penser, je reportai mon attention sur Carlisle et Pitt. Ils semblaient tous deux très bons amis. Carlisle était quelqu'un de très gentil et attentionné. Je m'étonnais encore qu'il soit ami avec Pitt. Il semblaient tous deux bien opposés. Mais j'avais appris à ne jamais sous-estimer Pitt. Qui savait ce qu'il avait fait durant ses quatre cents ans de vie vampire ?
Tout le monde fut finalement là. Marie-Jane se tenait à proximité de son mari, comme toujours. Esmée écoutait la discussion, accoudée à un mur, en fixant son fils -Edward- d'un air cajoleur et remplit d'amour maternel. Alice se tenait entrelacée dans les bras de Jasper. Emmett et Rosalie était tous deux en train de chuchoter en gloussant doucement, et Mathieu leur lancé des regards ennuyés. Gwen et Alexandro étaient assis sur le canapé du salon. Ces derniers me toisaient méchamment, puis, leur attention se porta plus loin derrière moi, sur quelqu'un qu'ils fusillaient littéralement du regard. Je me tournai pour voir de qui il s'agissait, et je vis Edward, lançant un regard sombre et contrarié à mon frère.
-Merci d'être venus si vite. Dit Carlisle, toujours aussi gentiment, me sortant de ma rêverie. Nous voulions juste vous renseigner que dès demain nous partirons en Alaska, Pitt, et moi, pour aller voir de très vieux amis anciens nomades.
-Oh ! Mais vous revenez quand ? Demanda Alice, avant de se perdre dans une vision. Carlisle sourit, et attendit que sa fille finisse sa visualisation, avant de lui répondre. D'accord, une semaine à peu près... Oui, vous allez au bon endroit ! Vous serez content de vous revoir ! Pas d'ennuis à signaler...
-Justement c'est aussi pour cela que je voulais vous parler. Intervint Pitt, en me lançant un regard dédaigneux. Si elle se montre difficile, -il dévisagea tout les Cullen un par un- allez voir Alexandro, Mathieu, ou, si ils ne sont pas là Marie-Jane. Ils seront aptes à avoir une quelconque emprise sur elle.
-Je ne vois pas pourquoi ça se passerait mal. Lâcha aigrement Edward, qui avait le regard encore plus sombre que face à Alexandro. Une vague de calme envahie la pièce, et je devinai que Jasper y était pour quelque chose.
-Disons qu'elle est assez imprévisible et impulsive. Rétorqua Pitt. Quoi qu'il en soit, nous avons décidé de partir dans quelques heures. Des questions ?
Personne ne dit rien, et Carlisle nous invita chaleureusement à retourner vaquer à nos occupations. Il demanda à Edward de venir le voir dans son bureau, celui-ci accepta facilement. Je montai les escaliers qui menaient aux chambres. A côté de moi, Rosalie et Emmett n'avait pas cessé leurs sous-entendus douteux et j'entendis Rosalie susurrer à l'oreille d'Emmett un petit « Hum... Et si je séchais le Shopping de demain... » pour avoir une réponse ponctuée de gloussements d'Emmett qui ressemblaient à un « De toute façon, je te préfère sans rien, pas besoin d'acheter d'habits... », avant qu'il ne referme la porte, la claquant presque, sa femme se jetant à son coup. J'allais pour entrer dans ma chambre, quand quelqu'un me poussa contre un mur. Je me retrouvai finalement plaquée contre le mur du couloir, Alexandro en face de moi, le visage tordu par un rictus horrible.
-Alors comme ça on est ami avec un Cullen ? (Je me bornais à fixer le sol) Et qui plus est, un gentil Cullen qui te défend ? Se moqua-t-il, en rigolant doucement. J'ai appris aussi que tu l'immunisais contre le pouvoir de Gwen ?! (il resserra un peu plus l'emprise qu'il avait sur mon coup) Serais-tu intéressée par ce cher Edward ? (Je fixais toujours le sol, alors que des rictus de plus en plus horrible sortaient de sa bouche) Tu perds ton temps. (ça, je le savais déjà...) Il ne reste avec toi que parce qu'il est attiré par ta nouveauté, ton mystère... (Malheureusement, Alexandro avait toujours raison. Il savait toujours tout, et ne se trompait jamais.) Tu n'es rien. Juste une chose insignifiante, un fardeau. (Il se rapprocha de mon oreille, et murmura dans un rictus strident) Le monde se porterait bien mieux sans toi, et Edward aussi.
-Lâche la Alexandro. Lança une voix aigre derrière Moi.
Je reconnus immédiatement le parfait ténor de sa voix, et je me liquéfiais sur place. Perplexe, Alexandro se tourna doucement vers lui. Il le fixait d'un air menaçant et horriblement sombre. Je ne pus ressentir qu'une chose face à ça: de la peur. J'avais la curieuse impression que sa colère avait pour cause ma personne, et cela m'effrayait qu'il rentre dans une colère aussi noire.
-Lâche la. Répéta-t-il, encore plus méchamment.
Alexandro se tourna une dernière fois vers moi, eut un nouveau rictus sinistre, et s'éloigna vers sa chambre en marmonnant un petit « J'avais finis de lui parler de tout façon... ». Edward s'approcha de moi. Je reculais. Idiotement et instinctivement. J'avais confiance en lui, mais ma présence ne lui offrait que des ennuis. Sans chercher à me justifier, je partis en courant jusqu'à dans ma chambre, et la fermai avec fracas. J'eus la curieuse impression que mon cœur mort se déchirait en deux parties. Étouffant maladroitement un sanglot, je me jetai sur le lit -inutile- que ma chambre contenait.
Point de Vue de Edward.
Je fermais la porte du bureau de Carlisle. Il avait surement raison, je devais me calmer. Mais je ne supportais plus les insinuations des Bleed. Tous autant qu'ils étaient -Sauf elle, bien entendus- étaient des gens vraiment...
J'avais demandé à Carlisle, sur le ton détaché de la conversation, comment il avait fait pour être ami avec Pitt. Il s'était quelque peu renfrogné, mais avait rapidement répliqué d'un ton diplomate: « Edward, Pitt est un vampire encore plus vieux que moi. Il nourrit les même convictions ''végétariennes'' que moi. Il a été un des premiers vampires que j'ai côtoyé, et je peux te dire que c'est quelqu'un de très bien. Il ne le montre pas trop en apparence, car c'est quelqu'un de très fiers, mais quand il tient à quelqu'un ou quelque chose, il peut se montrer très doux et attentionné. Il défendra cette chose au péril de sa vie. Il est juste très dur a cerner. ». Sur ce, il m'avait dit de me calmer, et d'éviter la provocation « Tout ira mieux plus tard, j'en suis convaincu. ». Je comprenais alors le problème que j'avais avec Pitt: il n'aimait pas la fille. Il aimait surement sa femme, ainsi que Mathieu -bien qu'il ne le montre pas, il avait une très grande estime de lui, une estime réciproque d'ailleurs-, et peut-être Gwendoline et Alexandro. Mais ces derniers je ne le savais guère: je n'avais pas encore cerné ses pensées sur eux.
Je montais les escaliers, la démarche trainante, quand je vis Alexandro, plaquant la fille contre le mur. Il semblait éprouver un plaisir sadique à la torturer. J'entendais chaque phrase qu'il disait, et pour couronner le tout, j'avais droit à ses pensées en surcroit et d'un plan de vue de la fille comme il la voyait. Son visage était détruit par la peur. Ses yeux étaient un mélange de peur, d'appréhension et d'un sentiment étrange, comme si elle réalisait de la soit disant vérité, des paroles d'Alexandro.
J'entendis alors le derniers murmure d'Alexandro, à l'oreille de la fille, « Tu n'es rien. Juste une chose insignifiante, un fardeau. Le monde se porterait bien mieux sans toi, et Edward aussi. ». Un petit rictus ponctuait sa phrase. Je me battais intérieurement pour ne pas lui sauter dessus et le tuer.
-Lâche la. Lui lançais-je aigrement.
Il releva la tête, se rendant compte de ma présence. Son visage à elle, était pétrifié. Elle semblait avoir encore plus peur.
-Lâche la. Répétais-je, menaçant, plus que je ne l'aurais voulu, car elle se pétrifia d'autant plus.
Alexandro la lâcha finalement en riant ouvertement. Il se dirigea vers la porte de sa chambre, me répondant un petit « J'avais fini de lui parler de toute façon... » avant de s'enfoncer dans la noirceur de la pièce.
J'avançais vers elle, toujours pétrifiée, collée au mur. Elle se recula instantanément. Je me figeais. Elle avait peur de moi. Cette vérité s'imposait à moi aussi vite qu'elle ne partit dans sa chambre, fermant la porte dans un sanglot. Je me répétais les phrases de son frère dans la tête: « Tu n'es rien. Juste une chose insignifiante, un fardeau. Le monde se porterait bien mieux sans toi, et Edward aussi. » De quel droit pouvait-il affirmer ça ?! Comment pouvait-il lui dire ça ?! Comment pouvait-elle le croire si facilement ?! Comment pouvait-elle avoir peur de moi, alors que plus tôt dans la journée, elle m'avait fait confiance ...? J'étais brisé. Elle ne me faisait plus confiance.
Je restais là, quelques instants, immobile, avant de voir dévaler devant moi une petite tornade brune, l'air vraiment énervé.
-Alice ? Demandais-je, alors quelle se repassait sa vision de la fille et d'Alexandro dans sa tête.
-Qu'es ce que tu fous encore là ?! Me sermonna-t-elle
-Alice, elle a peur de moi ! Elle ne me fait plus confiance. Alexandro est un... Il...
-Je sais Edward, je l'ai vu ! Elle pense qu'il a raison, parce qu'elle a peur qu'il ait raison ! Elle doute parce que toute sa vie sa soit disant famille l'a fait douter ! Alors va la voir, console la, et tu verras ce qu'elle a vraiment comme problème, au lieu d'extrapoler tout seul dans le couloir !
Le ton d'Alice était dur. Je lui adressais un sourire de remerciement, et elle m'encouragea, avant de repartir en dévalant les escaliers de sa démarche sautillante. Je lui été très reconnaissant de ce qu'elle faisait. Elle m'aidait quand je doutais, sans jamais porter de jugement trop rapide sur la situation. Elle était très ouverte d'esprit, sans être naïve. Et par dessus tout, elle aussi, voulait apprendre à connaître cette fille qui me hantait depuis son arrivée.
Je m'avançais vers sa porte. J'entendais ses sanglots étouffés par les coussins. Je tapai quelques brefs coups à la porte. Elle ne répondit pas. J'entrai finalement, la découvrant allongée sur son lit, sur le torse, le visage caché dans un coussin. En prenant bien soin de fermer la porte, je m'approchai d'elle, et m'assis sur un bord de son lit. Elle se releva finalement, le regard triste et légèrement moins apeuré qu'il y avait quelques instants. Je tendis une main vers elle. Elle ne bougea pas. Je caressai doucement sa joue, traçant de lents allés-retour de mon doigt. Elle leva sa main tremblante jusqu'à sa joue, et prit ma main dans la sienne. Elle se mordillait nerveusement la lèvre inférieure.
-Ça va aller... murmurais-je à son adresse, alors que ses yeux brillants me fixaient avec intensité.
Elle ne lâcha pas ma main, mais la déposa sur la couverture, et baissa les yeux. Je traçais désormais des cercles ordonnés sur sa main. Elle tremblait toujours. Pris dans un soudain élan, j'eus envie de revoir son visage. Avec ma main libre, je lui relevais le menton, pour placer ses yeux à ma hauteur.
-Crois-tu réellement que ce qu'a dit Alexandro est vrai ? Demandais-je, incapable de me retenir.
Elle baissa les yeux. Oui, elle y croyait vraiment. Je me rapprochais d'elle et lui murmurais doucement:
-Tu as tord. Tu es loin d'être insignifiante. Et surement pas un fardeau. Tu es une personne à part entière, et je ne me porterais pas bien mieux si tu n'étais pas là. JE suis très content de te connaître. Finis-je, dans un sourire.
Je me tournais pour voir son visage, et j'aperçus un étrange lueur raviver ses yeux. Elle n'avait plus peur de moi, et semblait confiante. Rien que cela me suffisait. Mais il y avait aussi de surcroit une lueur de remerciement, et de satisfaction. De joie ? J'aurais aimé en être sur. Elle me sourit. Je m'approchai doucement d'elle, et la serrai dans mes bras. Je ne savais pas -et ne pensais pas- qu'elle avait les même sentiments que moi à cet instant là, aussi, je voulais le plus possible que ce geste paraisse anodin, de peur qu'elle ne me refoule. Mais au contraire, elle me serra contre elle, confortablement lovée contre mon torse. J'enfouissais ma tête dans ses cheveux. J'étais bien.
Je ne sais pas exactement combien de temps suis resté comme ça, mais les pensée de ma petite lutine de sœur me sortie de ma rêverie. « Ed' ... Je pense que tu devrais la laisser se préparer ! Sinon, on ne pourra jamais arriver à l'heure pour ce week-end prolongé à Seattle !! Il va pleuvoir tout le séjour ! J'ai pensé qu'on pouvait resté alors... ». Je soupirais et sans écouter la fin du monologue plein de projet pour la soit disant ''petite sortie entre fille'' qui allait se finir par une sortie de tout le monde -tous les Cullen et elle- à Seattle, je lâchais à contre cœur la fille. Elle sembla soudain perdue, et se demanda combien de temps elle était restée comme ça, et... si elle avait mal agis ? Il m'étais très facile de lire dans ses merveilleux yeux. Comme si j'avais toujours sus le faire.
-Alice va nous tuer si on arrive en retard pour sa sortie... dis-je, d'un ton léger.
Elle sembla soudain revenir à la réalité, et me questionna du regard sur ce « on ». Je lui souris.
-Elle a changé la petite sortie Shopping, par un week-end prolongé avec tout le monde Alice, Rosalie, Jasper, Emmett, moi, et toi si tu veux toujours.
Elle eut un petit sourire résigné. Je lui souris à mon tour. Comment se retenir de sourire face à elle ? Je me levais pour sortir de sa chambre, quand je me tournai finalement vers elle, et l'embrassai gentiment sur la joue. C'était apparemment une mauvaise idée ! Elle resta interdite quelques instants. Je crus me maudire, quand, finalement, elle me sourit. Je lui souris à mon tour, et sortis de sa chambre.
Je fus alors face à une constatation évidente: j'avais des sentiments pour cette fille. Elle m'attirait. Mais je ne savais pas encore jusqu'à quel point...
Voila voila, ce chapitre est écrit ! Je ne vous cache pas qu'étant donné qu'il est un peu plus légé, je me suis bien ammusée ! Surtout la scène avec Alexandro ! Ah la la... Je dois vraiment avoir des côtés sadiques mal assumé sur les bords... Enfin, j'espère vous retrouvez au prochain chapitre, ou dans une review ^^Je les lis toute, et ça me fais vraiment plaisir !!
