Salut ! Voila un nouveau chapitre ! Tout dabord merci pour toutes ces Reviews, ça m'en fait 113 !! Je suis aux Anges ! Et très heureuse que cela vous plaise !! Mais je suis désoler de vous dire que ce chapitre va vous laisser sur votre faim, il est un peu vide en intrigue ! Alors je vais vite écrire le Chapitre 07 pour ne pas vous laisser comme ça très longtemps ! En tout cas je m'excuse, mais je n'arrive pas à retrenscrire l'humour à la Cullen, alors ce chapitre risque de faire un peu vide =S Mais je vous promet de Vvite écrire le chapitre suivant !! Entout cas merci pour vos Reviews encore une fois, et j'espère que vous continurez comme ça ^^ En attendant, bonen lecture !
Chapitre 06: Week-End de Trois jours.
Point de Vue de Bella.
Nous étions Vendredi matin. Le réveil de ma chambre annonçait fièrement les 6 heures 30 du matin. Mon sac était près. Alice avait prévu trois jours à Seattle, sous la pluie. Je soupirais, et sortis de la chambre. Dans le couloir, Emmett était en pleine crise avec Rosalie, sur sa manière assez peu respectueuse de porter les valises de cette dernière. Aux bras d'Emmett, deux valises qui faisaient quatre fois mon sac pendaient. Apparemment, elle appartenaient toutes les deux à Rosalie. Nous ne partions pas qu'un seul week-end ? Étant donné les derniers faits divers, non. Deux aussi grosses valises contiendraient mes affaires pour deux semaine. En supposant qu'il étaient deux, il avait prévus de rester une semaine ?
-Rose, Emm'... soupira une voix derrière moi. Je n'eus pas tellement besoin de me retourner pour le reconnaître, mais le fis quand même, contente de voir Edward. Vous pouvez arrêter de vous disputer pour rien ?!
Apparemment, il était contrarié. Par eux à première vue, mais aussi par autre chose. JE ne savais pas quoi. Mais le regard moqueur d'Emmett me rappela soudain qu'Edward pouvait entendre les pensées de tout le monde... et ce qu'il devait y entendre de la part d'Emmett ne devait pas lui faire trop plaisir, vu le regard noir qu'il lui lança. Il passa finalement devant son frère, m'intimant de le suivre. Je le suivis sans problème, et remarquai avec plaisir qu'il n'avait pas prit un sac plus gros que le mien. Ouf ! Nous ne partions donc pas plus de jours. Arrivée en bas, je vis Esmée, faisant la morale à sa fille. Les principales phrases étaient: « Pas d'émeute, pas d'idiotie, pas de moquerie, ni de ''brillantes idées'', parce que je sais ce qu'elles donne avec vous ces brillantes idées... » Mais qu'es qu'Alice allait faire ? Des émeutes ?
Soudain alerté par mon regard horrifié, Edward se tourna vers moi, et rit.
-Ne t'en fais pas, Esmée extrapole un peu...
Un peu ? Ça n'allait pas me rassurer ! Il rit derechef. Une douce mélodie que j'aurais aimé entendre et réentendre, mais avec moi, le ton devenait toujours dramatique... Il me fixa de ses pupilles merveilleusement dorée, et me rassura finalement, sans omettre de rire plusieurs fois.
-Alice peu se montrer un peu... Euh... nous dirons ''excessive'', dans ses actions. Elle peut être très... entrainante et persuasive. Et, elle aime beaucoup s'amuser. Emmett est toujours un des premiers à suivre ses idées alors... Euh... Quand à Rosalie, elle démarre souvent au quart de tour. Jasper... Et bien...
Okay. J'avais compris le topo, sa famille n'était pas vraiment sortable. Ils avaient tous quelque chose à se reprocher sur la vie en société. Tous sauf lui. Je me demandais bien ce qui pouvait le caractériser lui, en public.
-Tu devrais demander ça à quelqu'un d'autre, je n'ai pas l'intention de t'énumérer mes défauts ! Répondit-t-il moqueur, un petit sourire en coin sur le visage.
Je lui souris, et m'engouffrai dehors. Au seuil de la porte, se trouvait Alexandro, étroitement enlacé avec Gwen. J'enveloppai automatiquement Edward de mon bouclier , histoire qu'elle n'essaye pas son pouvoir sur lui. Alexandro me toisa sadiquement, comme à chaque fois qu'il me voyait. J'entre aperçu le regard noir d'Edward face à mon frère, et ce derniers m'oublia pour le fusiller du regard intensément. Sans trop m'attarder, j'avançai vers les voitures où se postait Jasper, de la même manière qu'un voiturier. Alice sautillait littéralement sur place, et lançait des « Viiiite, Viiiiite, Viiiiite !! » très audible. Edward roula des yeux. L'attitude de sa sœur avait le don de l'exaspérer. Il soupira, alors que je tendais mon sac à Jasper, qui avait gentiment proposé de les ranger dans la malle. Je découvris alors avec stupeur quatre valises plus grosses que celles de Rosalie: toutes appartenaient à Alice. La valise de Jasper était bien plus petite, et calée sur le rebord de la malle.
-Elle ne voyage pas léger... m'intima Jasper, quand il vit mon regard face aux valises de sa petite lutine.
J'acquiesçais. C'était le moins que l'on puisse dire ! Elle avait emporté de quoi tenir plus d'un mois ! Alice fit accélérer le pas à son frère, avant de partir chercher Emmett et Rosalie, qui étaient restés en haut à se disputer. Quand Rosalie descendit, elle fusillait littéralement du regard sa sœur, qui l'ignora.
-Très bien. Bon, vu que vous allez encore vous disputer, vous resterez seul dans la décapotable de Rosalie. Nous, on prend la voiture d'Edward.
Tout le monde acquiesça. De toute façon, ils ne pouvaient pas faire autre chose, car Alice avait déjà tout en main, et personne ne prenait l'initiative de la contredire. Edward se mit au volant d'une volvo argentée, dans laquelle Jasper avait rangé les affaires plus tôt. Jasper prit la place du côté passager, et je m'assis à côté d'Alice à l'arrière. Jasper entreprit de toucher les boutons de la radio, mais il fut rapidement contré par Edward, qui l'en empêcha.
-Ed', c'est pas contre toi, mais là, tu vois, la musique classique, je me sens vraiment pas. Met au moins la radio ! Qu'il y ai un peu de rythme ! Lâcha Jasper
-Achète toi une voiture, et tu pourras mettre la radio. Rétorqua Edward, guère impressionné pas son frère.
-On a cas trancher ! Déclara ouvertement Jasper.
-Okay. Répondit Edward, en enclenchant la quatrième, et accélérant pour retrouver Rosalie, partie aussi vite qu'une voiture de rally vers Seattle.
-Alice ? Demanda Jasper
-M'en fou complètement de votre musique ! Qu'es ce que t'en pense toi ? Me demanda-t-elle, en se tournant vers moi.
J'haussai les épaules. La musique d'ambiance m'importait peu. Edward et Jasper continuèrent à jouer les diplomates, tout deux tentant vainement de mettre la musique de leur choix. Alice m'accosta alors, un air espiègle sur le visage.
-Déjà presque deux jours que tu es là, et tu ne m'as toujours pas dis ton nom. (Je lui souris) Mais tu souris avec nettement plus de facilitée. (Oui, c'était vrai. Depuis que j'étais ici, sourire était presque quelque chose de naturel.) Et tu t'entends très bien avec Edward ! Fini-t-elle en souriant.
Je lui servis un autre sourire, nettement moins naturel que le premiers et beaucoup plus gêné. Je ne savais pas exactement où elle voulait nous mener, mais la direction qu'elle prenait n'était pas très pratique pour moi. La conversation fut vite rompue par un virage très serré d'Edward, à près de deux cents à l'heure, sur la route.
-Edward ! Qu'es que tu fous ?! Ragea Alice.
-On va titiller légèrement Rosalie... Répondit Jasper.
La vision d'Alice devint trouble, et elle sembla perdu autre part qu'avec nous. Puis, quelques instants après, elle revint sur terre, en rigolant.
-Si tu arrives à la doubler, elle va être franchement énervée ! Et c'est Emmett qui va en payer les frais, parce qu'il... Oooh ! Et bien vous verrez ! Va-y Edward !
Sans plus attendre, il actionna l'accélérateur, et la voiture fonça à la rencontre de la décapotable rouge de devant elle. Il la doubla rapidement, et à voir le visage renfrogné de Rosalie, elle n'allait pas se laisser faire. Je me serais crue dans une course pour gagner sa propre vie. Ils roulaient à des vitesses inimaginables, et Alice était hilare à chaque fois que l'on croisait Rosalie. Je me contentais d'un sourire assez expressif, de la même manière qu'Edward ou Jasper. Emmett quant à lui rugissait, sortant par la fenêtre du côté passager, et ne cessait de balancer des moqueries douteuses ou bien du jurer, quand sa femme se faisait dépasser. Ce fut finalement quand nous arrivâmes à mis chemin, que la petite course cessa. Rosalie et Edward avaient déjà consommé tout un plein de voiture. Nous nous arrêtâmes donc dans une petite station service.
Joueurs, les deux conducteurs n'étaient pas encore sortis de la voiture, qu'Emmett se précipita dehors. Alice le suivit en lui criant de revenir. Tous les yeux étaient braqués sur nous. Edward roula des yeux alors que Jasper tentait de calmer Rosalie. Je m'appuyai contre la volvo argentée d'Edward, et l'observa. La légère brise faisait bouger ses mèches cuivrées dans un rythme merveilleusement enivrant. Ses yeux étaient vagues, et fixait sans trop le voir l'intérieur de la voiture. Il se rendit finalement compte que je le regardais, et souleva la tête. Gênée, je me détournai rapidement, mais je le vis tout de même me sourire. Je décidai alors d'aller voir Alice. Après tout, elle avait peut-être besoin d'aide...
Je ne tardai pas à les trouver tous les deux. Alice tentait vainement d'empêcher Emmett d'acheter... un plan ? Qu'es ce qu'il voulait faire avec un plan ?
-Emmett ! Siffla Alice. Je te l'ai déjà dis: on aura pas le temps d'aller voir tes foutus Grizzlis ! On a déjà chassé en plus !
-Alice ! Se borna Emmett, C'est juste à côté ! S' te-plait...
Il tenta une voix suppliante avec elle, mais ça ne fonctionnait apparemment pas. La vendeuse les regardait d'un air étrange. Le séjour aller être très long, si Emmett et Alice n'arrêtaient pas de sortir des phrases étranges et révélatrices de notre condition ! Nous étions partis depuis à peine quelques heures, et, tel un gamin, Emmett ne cessait de lançait des rires tonitruant à tout bout de chant, et d'avoir des idées étranges. Je sortis dehors, et je surpris alors Rosalie, en train d'aguicher un homme de la station. Emmett accourut alors rapidement.
-Hep ! Toi là-bas ! Le rouquin ! Pas touche c'est ma paire de fesse à moi. Alors tu vas te rincer l'œil ailleurs !
Il embrassa rapidement le cou de Rosalie, qui lui susurra quelques mots, qui les firent glousser. Le rouquin partit rapidement, visiblement apeuré par le dit Emmett. Alice passa devant moi en soupirant, puis s'installa dans la voiture, ordonnant à tout le monde qu'il était temps d'y aller. Je retournais donc à ma place, non sans jeter un petit regard au conducteur, qui discutait avec Jasper. Ceux-ci étaient d'ailleurs parvenus à une entente pour la musique: un CD chacun, à tour de rôle.
-Hey! m'appela Alice. (Je me retournai vers elle, et lui souris, essayant tant bien que mal de lui faire comprendre que je l'écoutais) Dis moi, tu apprécies Edward n'est-ce pas ?
Je ne savais pas exactement où elle voulait en venir, et si le mot apprécier, n'était pas un peu plus qu'il n'y paraissait. Mais j'acquiesçai tout de même, timidement. Elle me rendit un sourire resplendissant. Mais elle changea rapidement de sujet, en me faisant un clin d'œil.
-Dis moi, je t'ai déjà dis qu'il fallait reprendre ta garde robe à zéro ? (Houla !) Et bien ce week end, c'est l'occasion ! Tu verras, j'ai prévus pleiiiiiiiiins de choses à faire !! Tu vas adorer !
Elle avait fini sa phrase par un énorme sourire. J'avais quelques doutes sur le fait que refaire sa garde robe soit une de ces choses si excitante, mais le sourire d'Alice le montra que cela lui plaisait vraiment. Aussi je me contentai de lui sourire. J'entre aperçu le visage d'Edward dans le rétroviseur, qui me lançait un coup d'œil furtif. Je me détournai rapidement. Alice recommença un de ces monologues sur la mode dont elle me rappelait sans arrêt les biens faits depuis que j'étais dans la voiture. Je me laissai bercer par ses paroles, et, tout en jetant des regards furtifs et réguliers vers Edward, je sombrai dans mes étranges réflexions. Par habitude, elles tournaient toutes autour d'une seule chose: Ma vie. Mon silence. Ma Famille. Mais, cette fois, elles dérivèrent vers un tout autre point: Edward. Je revoyais son regard ambré, son visage parfait, ses cheveux cuivrées. Il était magnifique, ça c'était un fait. Mais il était aussi terriblement attachant. Attentionné. Et intelligent. J'avais pu remarquer ça le jour de ma fugue. Il avait passé tout son temps à me parler de choses et d'autres... Sans jamais se lasser. Du moins, sans le montrer.
Nous arrivâmes vers les 11 heures à Seattle. Alice nous conduisit vers un immense hôtel luxueux. D'une voix chantonnante, elle demanda les clefs de nos chambres. J'héritais de la 7596. Nous étions tous au 7eme étage. Ma chambre était mitoyenne à celle d'Emmett et face à celles d'Edward et Alice. Cette dernière nous ordonna alors, autoritaire, de nous changer le plus vite possible et de la rejoindre à 11h 30 en bas. C'est en soupirant que tous acceptèrent de se laisser mener à la baguette par Alice. J'entrai dans ma chambre. Elle était tout bonnement immense. Une grande baie vitrée offrait une magnifique vue sur la ville, et la chambre faisait cinq fois la mienne. Le lit deux places semblait ridiculement petit à côté de l'immensité de la pièce. Je saisis rapidement mon sac, et sortis des affaires -les premières que je trouvais- pour m'en revêtir. Mais je n'eus pas le temps de rentrer dans la salle de bain, que quelqu'un tapa à ma porte. Je m'y dirigeais promptement, sentant la précipitation dans les coups donnés.
-Tu n'as pas intérêt de faire ça ! Cracha Alice, les yeux me lançant des éclairs.
Je la regardai, étonnée. Qu'avais-je fais ?
-Tu ne vas quand même pas mettre ça ?! Me dit elle en désignant les habits pliés que j'avais déposé sur le lit.
J'acquiesçais, incrédule. Qu'es ce qu'avaient mes habits ?
-Oh que non ! Tu ne vas pas mettre ça ! Rétorqua-t-elle. Attends moi là !
Elle utilisait le même ton autoritaire que lorsqu'elle donnait des ordres de rendez-vous, aussi, je m'exécutai. Elle ne tarda pas à revenir, les bras chargés de vêtements. Elle sourit de toutes ses dents, et entra dans la pièce. Elle déposa sur mon lit, bien droit, une tunique bleu clair, ainsi qu'un pantalon blanc. La tunique était affreusement décolletée, et elle ajouta une paire de talon, bien trop haut pour que je ne marche sans trébucher. Je me dirigeai vers les habits, et lui rendis les chaussures, en lui montrant les talons.
-Tu es difficile ! S'exclama-t-elle, boudeuse.
Elle me sortit rapidement des ballerines assorties au haut. Je lui tendis alors le haut, lui montrant le décolleté, qui m'aurait fait rougir jusqu'aux oreilles si j'avais pue !
-Rooooh ! Tu es vraiment difficile ! Le seul célibataire du groupe c'est Edward ! C'est pas la mort si il voit ton décolleté toute la journée ! Rétorqua-t-elle.
Mais si ! Justement c'était ça le problème. J'admettais à peine que j'avais des sentiments pour Edward, qu'Alice voulait me faire me pavaner devant lui avec un décolleté excessivement décolleté ! Elle fourra une fois de plus la main dans le paquet d'habits qu'elle avait amené, et en sortit une écharpe assortie à la tunique.
-C'est bon comme ça ? Me demanda-t-elle
J'opinais difficilement. Aie ! J'allais devoir me balader toute la journée comme ça... Tant pis. De toute façon, je ne connaissais pas encore très bien Alice, mais assez pour savoir que je ne gagnerais pas contre elle à ce petit jeu.
Elle sortit toute fière d'elle de la pièce, en me disant que je devais absolument être prête à et demi. Il me restait 20 minutes. J'avais largement le temps.
[...]
C'est sans entrain que je me rendis en bas, au lieu de rendez vous. Alice attendait de pied ferme, Jasper et Edward à ses côté. Ce derniers me sourit quand il me vit arriver, et je ne pus m'empêcher de répondre à ce sourire. Il me détailla rapidement, et m'invita à venir m'assoir à côté de lui d'un geste de la main, toujours souriant. Je m'exécutai, contente qu'il me souris à moi, et pas à une autre. A cet instant, je me trouvais stupide. Je ressemblais à une pré-ado totalement crétine et adoratrice d'un beau jeune homme qui ne la voyait surement que comme une amie, mais je me foutais de tout ça. J'étais avec Edward, c'était tout ce qui m'importait.
De son côté, Alice fulminait. Elle rageait contre son frère et sa sœur, qui étaient tous deux dans leur chambre. Soudain, sa vision se perdit dans le vague, et quand elle revint à elle, elle était encore plus remontée.
-On y va ! Cracha-t-elle, en se levant du divan.
Edward fut le seul à l'imiter en ricanant. Il avait du lire la vision d'Alice dans son esprit, et sa soudaine colère l'avait rendu hilare. Jasper s'enquit rapidement de savoir ce qui se passer, et ce fut Alice qui répondit, sa phrase ponctuée par les rires mélodiques d'Edward.
-Oh, et bien Rosalie et Emmett considèrent comme plus intéressant de jouer aux galipettes sous la couette plutôt que de nous rejoindre.
Jasper se joint au rire d'Edward, et je ne pus m'empêcher de sourire. Le visage boudeur d'Alice ne parvint pas à calmer les deux Cullen, mais le regard qu'elle leur lança les insita à se calmer. Nous partîmes vers la volvo argentée d'Edward. Ce derniers m'ouvrit chaleureusement la porte du côté passager. Je lui souris, et entrai dans la voiture. Alice et Jasper se mirent derrière, et ce derniers essayait tant bien que mal de calmer sa moitié.
Edward démarra la radio, et une douce musique qui ne m'était pas inconnue débuta alors. Je reconnaissais chaque mouvement de la chanson. Chaque note. « Clair de Lune - Debussy ». Une magnifique chanson.. Je me tournais vers Edward. Celui-ci m'observais. Je devinais facilement que mes yeux avaient dû trahir une fois de plus mes sentiments, car il s'y plongea profondément, une fois que je me tourna vers lui. Il sourit, et plongea sa main dans la boite a gant, d'où il sortit un boitier assez ancien de Debussy. Il me sourit -sourire que je lui rendis automatiquement- et je me mis a détailler la boite, comme si elle pouvait m'apporter quelque chose de nouveau sur Edward. La douce musique de Debussy résonnait dans l'habitacle. Je ne lâchais pas la boite du CD. Mais, sans trop m'en rendre compte, je me tournai vers Edward. Il m'observait, le regard tendre. Je lui souris maladroitement, et ce petit sourire en coin que j'aimais tant ce répandit sur son visage.
-Ed' ! Ed' ! Ed' ! Arrête toi !! Je DOIS rentrer dans ce magasin ! Cria Alice, en désignant une boutique sur le côté.
Elle se précipita au dehors, tirant Jasper par le bras. Celui-ci nous cria d'aller garer la voiture et de les rejoindre , Alice allait en avoir pour un bon moment. Edward acciessa, et se remit en circulation.
Mon attention se reporta instantanément sur Edward. Il semblait amusé par quelque chose. Il fixait la route devant lui, pour finalement se tourner vers moi. Je me demandais bien ce à quoi il pouvait penser...
-Jasper à penser quelque chose. Rien de très important. Répondit-il, lisant la question dans les yeux.
Je me reportais instantanément sur le côté. J'étais affreusement indiscrète. Il n'avait rien à me dire sur ce qu'il pensait. Je n'étais rien. Je me remis à mordiller ma lèvre inférieure.
-Tu n'es pas indiscrète. Me dit il, en souriant.
Je me retournais vers lui. Il me souriait, et semblait avoir les yeux encore plus tendre qu'a l'ordinaire.
-Juste curieuse... murmura-t-il
Je ne pus m'empêcher de baisser le regard, et de me détourner vers la route. Il rigola doucement. Un léger éclair de frustration emplit son regard. Et, sans que je m'y attende, il avança sa main vers moi, et, effleurant mon visage, fit passer les quelques mèches qui me cachaient derrière mon oreille. Il me sourit de plus belle. Sourire que je tentais de lui rendre sans avoir l'air trop idiote.
Un nouveau sourire en coin fit son apparition sur son visage. Il se gara finalement, et nous sortîmes de la voiture, pour rejoindre Alice et Jasper.
