DISCLAIMER: Cette Fanfiction est de moi, avec l'aide d'une pote pour le perso de Percy Les personnages, l'histoire, appartiennent à Rick Riordan. L'Histoire se passe après le tome 4 des Héros de l'Olympe. [La suite de Percy Jackson.] Mais avant le tome 5. ATTENTION SPOILS TOME 4.
**Pour les paroles en Italien, la traduction est disponible dans le bas de la page.

[Merci Ki' pour l'aide énorme ! Et t'asvu, j'ai écris bastingage sans fautes ! 8D dumoinsjecrois. u_u !]

« PS De la part de The Dancing Corpse, avec qui j'écris cette fic:

STEPH C'EST MEERAH 8D

Pour tous les gens qui ont dit des trucs gentils, merciiiiiii, c'est trop chou de votre part *o* (enfin n a fait les personnages chacune notre tour, j'ai mis le premier par écrit et elle a mis le deuxième)

P.S pour I-Love-Nico: LA GALERE VIENDRA. ELLE VIENDRA. 8DDD (un jour ) »

Ki' - Un jour mon prince viendra, il viendra 8DD /TRAIN/
Ça suffit la chanson de Disney en pensant à Nico. quoiquueeee ... hehehehehe lot of idea, if u know what i mean.

Review: Merci beaucoup à tous 8D Comme vous avez l'air d'apprécier, je vous met la suite tout de suite 8D Vos commentaires m'ont motivé à écrire la suite et je vous adore ! À plus 3

[Sorry pour les fautes, j'suis dyslexique]

Tu avais ordonné à Percy d'aller se coucher. Le pauvre dormait debout. Après quelques heures de vigie, tu avais laissé la place à Jason.

« Hey. Puis ? J'ai vu Percy quitter la vigie tout à l'heure »

Tu piques un fard, mais tu souris comme un bienheureux.

« Je .. Je lui ai avoué.. » Dis-tu timidement.

Jason en est tellement surpris qu'il manque tomber à la renverse, en bas du mât. Tu le tiens par son tshirt et le colle sur toi pour ne pas qu'il tombe, puis tombez à la renverse sur le pont de la vigie. Tu rougis et t'écarte. Puis, il te souris, affectueusement. Dans ses yeux brillent le désir de savoir, et tu ne peux te retenir de rougir de plus belle. La soirée avait été belle. Les étoiles brillaient magnifiquement dans le ciel sans nuages. À en juger comment Jason éclate de rire, il a comprit.

« Alors, je suppose qu'il l'a bien prit ? » demanda t-il.

Tu hoche la tête en souriant. Pas besoin d'être aussi stressé, enfant des Enfers. Ni même gêné. Après tout, des sentiments, ça ne se discute pas, si ? Et puis, l'Élu de ton cœur a apprécié, tout comme toi, alors pourquoi cette gêne constance, cette peur même ? Même si tu es un jeune des années '40, rien ne t'empêche de vivre et savourer toi aussi le bonheur de l'amour.

« Ouais. C'était …. Mieux que dans mes rêves. » murmures-tu.

Il rit et te donne une bourrade affectueuse sur l'épaule, puis il t'ordonne d'aller te coucher. Il a raison. Tu le sais, puisque tu ne tiens presque plus debout. Tu es fatigué, épuisé. Toutes ces émotions, l'amour, la joie, ça gruge, hein? Alors, tu retourne lentement à ta cabine. Les yeux à demis fermés, tu ouvres la porte, entre dans la pièce pas du tout éclairée. Sauf que tu n'y es pas seul, petit. À ta plus grande stupeur, il est couché en boule dans ton lit et ronfle allégrement. Tu écarquilles les yeux, puis te les frottes. Autant de sommeil que de surprise. Percy est dans ton lit, roulé en boule, le nez dans les couvertures. Tu souris. Wow. Tu aurais cru à tout, sauf à cela. Décidément, cette nuit pourrait s'avérer plus belle que prévue. Gêné, tu gardes tes pantalons et ton tshirt noir et te couches dans le lit, en essayant de ne pas le réveiller. Tu le regarde qui dors, mais quelque chose semble clocher. Il remue sans cesse, semblant faire un cauchemar. Tu te colle doucement à lui et vous abrite tous les deux sous les couvertures, couchant sa tête dans le creux de ton épaule. Tu hésites pourtant à le réveiller. Il est tellement magnifique quand il dort. Même quand il fait des cauchemars. Son petit côté voyou, ce petit côté fouteur de trouble de fait tellement craquer. Ses cheveux noirs en pétard, qui ne semblent pas vouloir se coiffer. Inconsciemment, tu joues dedans. Tu as tellement rêvé de le faire. Tu rougis un peu, mais tu as un sourire aux lèvres.

" Dors, mon petit soldat. Je vous regarde. " ****

Tu lui murmures de dormir, que tu veilles sur lui. Ce garçon, tu l'aime tellement, il te déconcertes tellement que tu passe de l'anglais à l'italien sans cesse. Puis, tu te mets à lui fredonner cette petite berceuse italienne que ta sœur Bianca te chantais quand tu n'arrivais pas à dormir. [MY FEEEEEELS. T_T]. Il semble s'apaiser, puis il se réveille d'un coup, assis sur le lit. Tu en sursautes tellement que tu tombe presque à bas du lit en jurant en grec ancien. Il te rattrape juste à temps. Ton cœur bat soudainement plus vite. Tes joues sont rouges.

« Euh, salut. J'suis venu dormir et puis tu étais là .. Je .. Je voulais pas te déranger .. » dis-tu.

Percy sourit et dit que ça va.

« Je … Je faisais un cauchemar. » dit-il.

Tu le sais. Très bien même. Car les cauchemars de Percy se répercutent jusque dans le Tartare. Comment tu le sais ? Aucune idée. C'est sans doute la même chose qui te fait savoir si quelqu'un meurs, imagines-tu.

« Je sais, Percy. Dors, je vais veille… »

« Non. TU vas dormir. Nico, franchement, tu crèves de sommeil, et puis, je ne crois pas être capable de me rendormir tout de suite. Alors, tu vas dormir et JE vais veiller sur toi. »

Bon, bon. Bon, ça va hein ! Tu vas dormir. Oui, et uniquement parce que tu l'aimes. Tu lui obéiras uniquement pour cette raison. Il t'ouvres les bras et soudain tu fonds littéralement, à l'intérieur. Tu te sens tout chose, tout gna-gna. Tu souris timidement, te couches la tête sur sa poitrine et écoute battre son cœur. Bien au chaud dans ses bras dont tu as rêvé maintes et maintes fois, tu écoutes cette douce mélodie qui compose son rythme de vie. Peu à peu, le rythme deviens plus lent, et il se met à jouer dans tes cheveux. Dans ce confort absolu et merveilleux, tu finis par sombrer doucement dans le sommeil. Au matin, lorsque tu te réveilles, tu es seul. Tu te demande une seconde si tu n'as pas rêvé, avant de sentir son odeur sur les draps et de le voir qui sort de la salle de bains, les cheveux pas coiffés – comme si ça changeait quelque chose ! Puis, tu te noie un instant dans l'immensité de ses yeux couleur océan. Si ses yeux étaient l'eau, tu accepterais de mourir n'importe quand. N'empêche, là, en cet instant, tu es mort quinze fois. Lui aussi semble se perdre dans l'abysse des tiens et ton cœur fond. Par les Dieux que tu l'aimes ! Tu lui offre un timide sourire et file à la douche pendant qu'il va sur le pont. Tu repense à cette nuit tandis que l'eau chaude coule sur toi. Une belle nuit. Il t'avait embrassé, puis tu avais sombré dans le sommeil. Tu avais merveilleusement, divinement bien dormi. Tu coupe l'eau, et enfile des vêtements propres. Tu vas ensuite sur le pont et te planque dans l'Ombre, comme toujours. Jamais tu n'aurais cru qu'il accepterait tout cela de cette façon, aussi simplement. Mais, tu n'allais pas t'en plaindre, han ? Non, absoluuuuuument pas. Enfin, quoi. Tu vois Percy qui sourit comme un dément.

« La mer est tellement belle. J'ai envie d'aller nager. Nico, sors de là. Viens, on va nager. »

« Mais je sais pas nager ! » Ripostes-tu.

« Pas grave, je vais t'apprendre. » dit Percy avec ce sourire malicieux auquel tu ne peux décidément rien refuser.

Vous allez chercher vos shorts de baignade puis Percy se jette tout bonnement à l'eau, environ huit mètres plus bas. « BON SANG IL VA CREVER Ô HADES ACCUE... Ah.. Non en fait. » Pensas-tu. Tu as juste frôlé la crise cardiaque, mais osef. Tu avales ta salive, nerveux. Bon sang, ce mec est cinglé, taré. Mais t'en a rien à faire, parce que tu l'aimes. Tu le regardes depuis le bastingage. Il te fait des grands signes en souriant d'une oreille à l'autre. C'est là que tu te dis que tu dois être le demi-dieu hyperactif le plus calme qui existe. Secouant la tête, tu crie à Percy qu'il est hors de question que tu sautes, sauf pour cause de vouloir finir en crêpes pour poissons géants. Il te crie qu'il va venir te chercher. Tu secoue la tête en souriant en coin. Nan, il en ser… QUOI ?

« On y va ! » Dit-il.

D'une vague, il s'était propulsé à la hauteur du bastingage, t'avais happé dans ses bras et était redescendu. Comme ça. JE VAIS MOURIR.. AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH. DANS LES BRAS DU GARS QUE J'AIME. Piètre consolation, Telles étaient tes pensées. Puis soudain, vous atter… amerrîtes ? Vous allez vraiment loin. Puis, tu sens autour de toi la pression changer et Percy hoche la tête, tout sourire. Tu oses une respiration. Puis, tu respire normalement, constatant que tu ne meurs pas. Puis, il t'embrasse. Tu passes tes bras autour de son cou et lui rends avec une fougue dont tu ne te serais cru capable uniquement dans tes rêves. Puis, l'air commençant à manquer, vous vous arrêtez et souriiez mutuellement. Le soleil faisait luire l'eau, de la même couleur des yeux de Percy. Là, tu te rends compte qu'il t'aime réellement.

« Euh, Percy, qu'est-ce qu'on va dire aux autres ? » demandas-tu.

« J'en ai parlé avec Annabeth l'autre jour. »

Ta mâchoire se décroche. Puis, il rajoute cela :

« Elle savait déjà. Pip's lui a communiqué l'info. Tu sais que cette fille est capable de voir si tu aimes les filles, les gars, ou les deux en te regardant, et si elle te connaît assez dire qui tu aimes? »

Ta bouche forme un rond ridicule, puis tu la ferme en secouant la tête.

« Je .. J'… Tu .. Elle … » Dis-tu.

Très intelligent, et super cohérent. Tu hésites entre le frapper, rougir, hurler ou te coller contre lui ? Pourquoi pas tout ça ? Pas nécessairement dans cet ordre, évidemment. Quoique … Puis, il lâche DAT info. Comme si c'était l'annonce que la table est mise.

« Bah ... Piper l'a dit à Léo, qui l'a dit à Hazel, qui l'a dit à Frank, qui a communiqué l'info à l'entraîneur, qui l'a balancé à Chiron,qui lui l'a dit à Mr.D. Qui lui, l'a balancé en plein Conseil Olympien. J'suis sur que même Gaia le sait. »

Okaaaaay. Non. Là, tu regrettais amèrement de ne pas pouvoir te noyer. Percy ne voudrait pas. À la place, tu te noies dans ses yeux. Puis, ta tête devait réellement avoir une sale tête, car Percy éclata de rire.

« La pilule a eu du mal à passer avec ton père, mais détail. Annabeth est d'acc pour me partager. »

Tu ouvres des yeux ronds comme des soucoupes. Au moins ça. Mais tu en viens à te dire que Eros avait raison. La Mort est plus agréable que l'Amour. Tu secoue la tête pour essayer de reprendre tes esprits.

« Comment ont-ils réagis, Percy ? » demandas-tu en appuyant sur tes mots, furieux.

Nan, mais c'était supposé être un secret, penses-tu. Tu soupire, en rogne.

« Eh, calme-toi? Très bien. Tu croyais franchement qu'ils allaient te rejeter pour...ça? »

Tu baisses la tête, dépité.

« J'ai été élevé dans les années '40, rappelle-toi » lâches-tu.

Tu soupire et t'excuse d'avoir été furieux pour rien, mais tu redemande comment ils ont prit tout cela.

«Ton père...paraît que Mr D. a lâché ça en plein conseil des Olympiens. Et qu'Hadès s'est levé sans dire un mot et s'est volatilisé...genre...comme ça.»

Il claqua des doigts.

« Quant à Hazel...bah, elle a fait ce petit geste mignon de s'éventer avec sa main, là, tu sais, en rougissant. Puis elle a soupiré, repris une couleur normale et s'est mise à sourire. »

EN PLEIN CONSEIL ? Tu crèves d'envie d'égorger Dionysos avec ses vignes. Vraiment, ce mec avait un tact LÉ-GEN-DAIRE. Non, mais en plein Conseil, fallait le faire, quand même. Tu t'imagine combien Eros avait du se marrer. Puis là, tout de suite, tu rêves de lui enfoncer ton poing dans sa divine et parfaite figure. Mais, lorsque ton regard croise celui de Percy, ta colère retombe.

« J'vais casser la tronche divine de Dionysos et Eros. » dis-tu.

Puis, tu proposes de remonter. Alors, vous vous embrassez une dernière fois et Percy sembla prendre tooooout son temps pour remonter. Tu crèves d'envie de t'embarrer dans ta cabine jusqu'à la fin de cette Quête. Mais, lorsque vous crevez la surface, et atterrissez sur le bastingage, mais tu manques tomber à l'eau. Percy te tire vers lui et tu lui tombes dessus. Tu rougis comme une tomate et les fixes, atrocement gêné. Tu t'écartes en vitesse de Percy.

« Eh, les gars, c'est pas comme si vous étiez pas au courant, arrêtez de faire genre, y'a rien à voir »

Merci, Percy pour ces paroles ô combien remplies de sagesse, penses-tu. Hazel fit son petit mouvement de main en rougissant. Toi, tu te dis que c'est pas comme si vous vous embrassiiez devant eux, tout de même.

« Euuuuuuh … » Est la remarque magnifiquement remplie d'éloquence.

Bravo, Nico, vraiment. Tu brilles. Léo lève les deux mains dans les airs.

« Eh, je m'en fiche hein, c'est votre vie! Tant que Nico me drague pas, tout roule! »

Tu as une envie de le frapper, mais te retiens et roule des yeux. Jason et Piper étaient collés l'un à l'autre. Ils étaient le couple le plus pokerface de tout l'équipage, car ils le savaient déjà. Annabeth semble calme, trop calme. Elle avait eu de la difficulté à accepter cela. Était-elle jalouse ? Ou … homophobe même ? Tu évitais son regard, soigneusement. Cette fille, quand elle était en colère, te foutais les jetons. Frank et Hazel regardaient partout sauf en direction de Percy et toi l'air de jesaispastropcequejefaisici. Puis, ton regard tombe sur Chiron et Dionysos. Bordel, qu'est-ce qu'ils fichaient ici ? Pensas-tu. Chiron regardait ailleurs avec un air pensif (et innocent) #CeluiQuiACaftéÀl'Olympe. Tu tournas la tête vers Percy. Il souriait plus largement encore, en ayant la tête de celui qui est paaaarfaitement décontracté et sans gêne. Bon sang, ce que tu avais envie de lui foutre des baffes en ce moment. Dionysos roula des yeux et claquai des doigts. Il fit apparaitre un Coca Light qu'il sirotait pensivement. Puis, il lâcha un truc qui te donnait envie de lui faire bouffer la racine de ses champs de vigne.

« Voyons, vous avez été les clous du show, interrompant une réunion pourtant censée être importante! Une magnifique pagaille, je vous assure, dommage qu'Heph' n'avait pas sa caméra. »

Tu ferme les yeux et inspire proooooofondément. Pensées caaaaaalmes. Chérubin en couche-culotte et tutu rose mort, foudroyé par ses foutues flèches. Ouuuuuui, voilà. Tu y es.

« Jvaisluifairebouffersesflechesaucherubinencoucherose » dis-tu d'une traite.

Léo entonna un « Oh Happy Day » à mi-voix en version latino avant de se faire foudroyer – au ses figuré s'vouplait – et de s'arrêter. Frank était «Facepalm» et Hazel s'approcha, et te serra dans ses bras. Tu te figes, car le seul contact que tu supportes, c'est celui de Percy.

« T'inquiètes, ça va aller. Je suis trop vieux jeu, faut que je m'adapte. »

Chiron croisa les bras et Hazel retourna près de Frank. Ce que tu ne sais pas, enfant des Enfers, c'est que Chiron avait tout dit à Dionysos en gage d'une partie de belote perdue. Il souhaitait ardemment que tu ne t'en rappelle pas. Percy se rapprocha et serra tes épaules.

« Alleeez, c'est pas si grave, n'en faites pas un plat ! »

Dionysos s'empressa de rectifier. Évidemment.

« Pas exactement, Jackson. Ça a provoqué un tremblement de terre au Japon quand c'est arrivé aux oreilles de Gaïa. »

Tu souhaites disparaître. Puis, Annabeth s'avance.

« Ç'aurait été cool de le savoir par vous deux quand même. Enfin, à vous de voir »

« Annabeth. Percy n'en savait rien de tout ca. Il l'a su .. euh bah .. quand ..enfin bref.. la vigie est un endroit discret. » Marmonnas-tu.

Tu vis Jason essayer de réprimer un sourire. Piper sortit soudain :

« Heu...désolée, hein. Enfin, c'est pas la faute de Jas, il n'a rien dit. Mais les gens auraient fini par remarquer...enfin, sans te vexer, ça se voyait. Quand Percy était dans le Tartare »

Tu répliquas :

«Puis ... le seul jour ou a ca surement réellement paru c'est sans doute celui ou Percy est mort dans le Tartare »

Gros silence. Euh, t'as foutu un malaise, là, enfant d'Hadès. Percy avait l'air de s'être prit un camion-citerne en pleine figure.

«Nico...tu penses pas que si j'étais mort...je serais au courant? Enfin, c'est pas passé loin mais je suis pas entièrement mort non plus?... » Dit Percy.

«Percy écoutes ... Je ressens chaque être vivant. Tout comme je sens chaque mort. Je ressens un pincement a chaque fois que quelqu'un meurt sur terre. Et je sais qui c'est. Et quand t'es mort .. par la faute des arai .. des malédictions .. de LA malédiction de Phineas et du sang de gorgone bah ... j'ai ressentis une douleur atroce. .. plus grande que n'importe laquelle car … »

Tu prends une inspiration.

« Car je t'aime. » finis-tu dans un murmure a peine audible.

« Jai filé aux Enfers. C'était la nuit. Et je tai vu. Couché… enfin ton âme. Puis ... t'es revenu. Bob et l'autre Titan t'ont guérit... tu t'es mis a devenir de plus en plus transparent puis t'es revenu à la vie. J'avais pas encore passé devant Eros à ce moment ...et chaque fois que ton nom ou la mer était évoqués … » dis-tu en baissant les yeux.

Ouais, c'était difficile, tous avaient pu le deviner. C'était la pensée de revoir Percy un jour qui t'avais permis de ne pas devenir complètement fou dans le Tartare, la fois où tu y avais été.

Percy avait l'air d'avoir reçu un deuxième camion-citerne en pleine poire. Désespéré, tu jetas un regard suppliant à Léo. Un regard qui signifiait : Sors-nous une connerie, mec. J't'en prie. Si tu le fais pas, je t'embrasse !

Léo reçu le message et il sortit une de ses phrases qui détend tout le monde.

«Roooh...c'est quoi ce travail? Même pas une petite couture, un petit boulon, rien qu'une minuscule vis pour la boîte crânienne? Franchement, j'affirme haut et for que les arai ont salopé le travail. On veut du zombie de qualité ici, messieurs dames, pas un truc brun qui a encore l'air vivant »

« N'empêches, c'est le plus beau zombie qui m'ait été donné de voir… » murmuras-tu.

Tous t'entendirent et tu devins rouge. Puis, tous éclatèrent de rire devant ta mine déconfite.

« Écoutes, Percy. Là, t'es en vie et c'est tout ce qui compte, d'accord ? La vie c'est .. Nous tous. C'est l'avenir. Sans Gaïa. Alors, si on se mettait en route pour aller lui défoncer sa divine figure de vase ? » demandas-tu.

Tu souhaitais changer de sujet, maintenant.

« Je dois y aller. Je vais aux Enfers. M'expliquer avec mon paternel. » Dis-tu sombrement.

Tu pars te changer, met ton épée à ta hanche, puis pars en Vol d'Ombres aux Enfers.

« Alors, comme ça tu as quitté le Conseil .. Comme .. ça ? » Hurles-tu en claquant des doigts comme Percy l'avait fait plus tôt.

**** Dors, mon petit soldat. Je veille sur toi. Le titre signifie M'aimes-tu ?