Salut !! Je suis de retour avec un nouveau chapitre ! Un chapitre assez complexe je dois l'admètre, et peu être pas toujours très... Comment dire... Logique ? Enfin je sais pas, moi je le trouve pas au top, mais je me suis régalée à l'écrire ! Je commence à rentrer dans les choses sérieuses ! Ah ah... J'espère que vous vous demandez ce qui va arriver pour la suite... D'ailleurs j'aimerais bien avoir vos idées ! Savoir un peu comment vous voyez les choses... Et puis, aussi pour voir si ma fiction n'est pas un peu trop prévisible ! En tout cas ce chapitre, j'ai beaucoup aimé l'écrire, et j'espère que vous aimerez autant le lire ! J'aimerais ensuite remercier tous ceux qui me mettent des commentaires, j'ai atteinds les 154, et vous ne savez pas à quel point j'en suis contente !! Mais je remercis aussi tout ceux qui m'ont mis en "Story Alert" et "Favorit Story", parce que je suis très contente d'en voir à chaque Chapitre, ce qui me fait ENORMEMENT PLAISIR !!


Ensuite, petite note à par qu'il n'y a rien à voir, dimanche 12 avril, je fêterais mes 14 ans ^^

Okay, ça n'a aucun rapport, et franchement vous vous en foutez, mais bon, c'est mon mot d'auteur, alors je met ce que je veux ='D sur ce, je vous souhaite une bonne lecture, et vous demande de laisser une petite review à la fin si le coeur vous en dis... =')

Petit mot de la bêta-Reader: Salut, je me présente je suis Platiiiiinette roronoa, la bêta-reader de Mamzelle-Nami, j'ai fait de mon mieux pour corriger les erreurs des textes, malgrès cela je ne suis pas parfaite, alors j'espère ne pas en avoir trop oublié. Je vous souhaite une bonne lecture.

Chapitre 08: Médaillon.

Point de vue de Bella.

Bonheur:sentiment de plénitude. Je fermais le dictionnaire d'un geste vif. Il avait été stupide de ma part de chercher ce mot dans ce livre, je le savais. Hors, mon idiotie avait prit le dessus, et j'avais regardé cette définition, en espérant vainement que cela m'aiderait à remettre de l'ordre dans mes idées. Toute ma journée tournait dans ma tête dans tous les sens. Du début à la fin. De ma matinée avec la pétillante Alice, à ma soirée avec Edward. Il était le premier et seul homme avec qui j'avais eus envie de parler. Mais je m'étais enfuie, sous le prétexte de ma "promesse", faite à moi même.

Étais-je heureuse ?

Si le sentiment que j'avais ressenti cette après midi et durant ces trois derniers jours était le bonheur, alors le mien était étroitement lié avec Edward Cullen. Un homme que je ne connaissais que depuis ces quelques jours, et dont je ne me lassais jamais d'entendre la voix, de voir le visage, et de sentir l'odeur. Je me surpris à sourire en pensant à lui, et je me secouai la tête, comme pour chasser ces pensées de mon esprit.

On toqua à ma porte, et je pus reconnaitre l'odeur d'Alice. Je me levais de mon lit où j'étais lascivement allongée, pour aller lui ouvrir. Elle arborait une mine surexcitée, et entra dans ma chambre en sautillant. Elle me sourit, et se dirigea vers le sac d'habit dont nous avions fait achat -dont elle avait fait acquisition- dans l'après midi.

-Je pense que tu devrais mettre ça ! Dit-elle en me sortant la seule tenue que j'avais choisie moi, avec l'autorisation d'Alice. Ça sera P-A-R-F-A-I-T !!

Je me sentais comme une petite fille dont sa mère devait lui choisir les habits tous les soirs. Cette réflexion me fit sourire, alors qu'elle sortait en me disant de descendre à 9 heures 30. Je jetais un petit coup d'œil vers le réveil, qui m'annonçait quatre heures d'attente. Je soupirai, et décidai de commencer à aller me préparer, j'irai me promener pendant mon temps libre.

Je saisis les vêtements sortis par Alice, puis je partis me laver, prenant tout mon temps, habituée à me laisser aller dans le seul endroit où personne ne viendrait me déranger dans ma famille. Pitt et Marie-Jane ne le feraient jamais. Mathieu ne se le permettrait pas, Gwendoline n'en avait rien à faire de moi et ne viendrait pas me parler de son propre chef alors qu'elle pourrait ne pas me voir, et quand bien même Alexandro voudrait venir, Gwen l'en empêcherait, bien trop jalouse pour le laisser. Non pas qu'elle ai peur de moi, mais elle ne supportait pas que les gens tourne autour de son mari.

Une fois ma toilette complètement faite, il ne me restait plus aucune raison de rester plus longtemps là, à faire les cent pas. C'est alors que je me rendis hors de ma chambre.

Je ne savais pas quoi faire, aussi, je décidai de déambuler dans l'hôtel. J'appelai l'ascenseur, et m'y engouffrai, une fois celui-ci arrivé. La cabine entourée de miroirs paraissait spacieuse une fois vide, comme tout le reste de l'hôtel d'ailleurs. A côté de moi, le miroir reflétait mon visage, que j'avais -sans suivre les recommandation d'Alice !- laissé tel quel, peu habituée à me maquiller. J'avais attaché mes cheveux en une pince, histoire de dire que je n'étais pas sortie décoiffée. La tunique marron légèrement plus courte qu'une robe faisait ressortir mon médaillon, qui faisait un étrange rappel avec mon jean, ne le rendant que plus voyant et qui finissait, comme la veille, ma tenue. Aie ! Alice avait tout prévue...

Je savais que la veille j'avais réagi trop brutalement quand elle avait saisit le collier, mais je ne voulais pas que quelqu'un sache ce que représentais ce collier pour moi. Trop de souvenir y étaient raccrochés. Mais apparemment Alice ne l'entendait pas de cette oreille, et voulait à tout prix rappeler à tout le monde que je portais ce pendentif, surement dans l'espoir que je me confie.

Une constatation s'arracha alors à moi: dans la voiture, j'avais faillis tout raconter. J'avais eu envie de lui expliquer. De lui dire ce qu'était ce médaillon, ce qu'il représentait. Décidément, Edward Cullen me rendait bien différente.

L'ascenseur s'ouvrit, et j'en sortis sans trop d'entrain, perdue dans mes songes. Mais mon regard fut attiré par une silhouette légèrement élancée, assise sur un fauteuil du salon de l'hôtel. Il écoutait le pianiste accorder ses notes les unes avec les autres, perdus dans ses pensées. Je décidai de le rejoindre, sans trop me poser de question. Je m'avançai vers lui, et une fois face à lui, lui servis un petit sourire. Il me salua, et m'invita à m'assoir. Je m'exécutai, et me mis à écouter "l'aîné" des Cullen, parler.

-Ah ! C'est la première fois qu'Edward te lâche et que je peux te parler depuis que tu es là ! Rigola Emmett.

La réflexion d'Emmett me gêna quelque peu. Quelqu'un avait remarqué que je passais beaucoup de temps avec lui...

-Je vois que tu as vite compris qu'il ne fallait pas contrarier Alice ! Pouffa-t-il en montrant mes vêtements du menton. Alors, comment se passe ce début de Week End ? Plein de chose à raconter à la grande pimbêche sur nous ? Ironisa-t-il.

Je lui souris. Je savais très bien qu'il disait cela en rigolant, et qu'il ne pensait pas que j'allais tout raconter à Gwen sur les Cullen une fois rentrée.

-Mais, plus sérieusement, comment tu peux accepter la façon dont ils te traitent ! S'exclama-t-il, en se penchant vers moi.

J'étais étonnée par sa rapidité à changer de sujet. Comme si il avait des milliers de questions à me poser et qu'il devait les organiser dans sa tête. Sa question m'avait prit de cour, et je cherchais quoi lui répondre. Je me contentais d' hocher vaguement la tête. Il sembla soudain contenir sa rage.

-Je t'en pris me dis pas que tu te dis que tu n'as pas le choix. Cracha-t-il entre ses dents.

Je fus surprise par son soudain élan de rage. Non, je n'avais pas le choix. J'appartenais à Pitt. Je ne pouvais pas me rebeller. Je n'étais pas censée le faire. La tristesse commença vaguement à m'envahir, et Emmett reprit rapidement la parole.

-Hey ! Désoler.. C'était maladroit de ma part de vouloir te liguer contre ta famille alors que je ne te connais pas depuis très longtemps...

Il me tapota maladroitement l'épaule, et continua en souriant.

-Je le ferais quand on se connaitra plus ! Ajouta-t-il narquoisement. Mais arrête d'avoir l'air si triste s'il te plait. Si quand je te parles tu redeviens aussi fragile qu'avant, Edward va m'empêcher de t'approcher à moins de dix mètres...

Encore un sous-entendus... Je servis un petit sourire à Emmett, lui montrant que j'avais compris le message, et il rigola. Sa vision se fixa alors sur un point derrière moi, et il lâcha dans un soupir un petit « Quand on parle du loup... ». Je me retournais pour voir la raison de cette réflexion quand je vis arriver Edward, légèrement en colère.

-Emm' ! Cracha-t-il à l'adresse de son frère. Va t'excuser auprès de ta femme et bouge toi ! Alice et Jasper n'arrivent pas à maitriser ses cris. Ils ont dû monter le son de la télé à fond pour rendre moins ostentatoires les cris de Rose ! Qu'es ce que tu lui as dis encore ?!

-Oh ! Ed ! Elle s'énerve pour rien ! Il faut juste attendre un peu ! Elle va se calmer...

De toute évidence, Emmett préférait éviter Rosalie. Mais Edward ne semblait pas de cet avis.

-Je ne pense pas que les gens arrive à dormir avec le son qui s'entend de l'ascenseur ! Rétorqua Edward

-Ed... quémanda Emmett sur un ton suppliant.

-J'en ai rien à faire Emmett qu'elle ai tord ou raison ! Je tiens à partir de l'hôtel sans me faire virer ! Et si elle continue comme ça, la chambre d'Alice ne ressemblera plus à sa conception d'origine !

Bougon, Emmett accepta d'écouter son frère, et se dirigea vers les chambre, en se frottant l'arrière du crâne, cherchant probablement ce qu'il allait dire à Rosalie. Edward soupira et se tourna vers moi.

-Navré d'avoir interrompu votre discution. Me dit il, en me servant un sourire d'excuse, mais qui sonnait légèrement faux.

J'opinais rapidement -comme si je pouvais lui en vouloir- et l'invitai à s'assoir à côté de moi. Il accepta en souriant. Ce qui me fit sourire de plus belle. Il se tourna vers, moi, et me fis la même réflexion qu'Emmett un peu plus tôt.

-Je vois que tu as vite compris qu'il fallait se plier aux ordres d'Alice sans broncher... dit il en rigolant.

Je souris. Il me le rendit par son sourire en coin que j'aimais tout particulièrement. Il sembla alors se perdre dans mes yeux, puis me dis sur un ton velouté et doux.

-Le marron te va très bien.

Pris de cour, j'écarquillais légèrement les yeux, et souris maladroitement, laissant sans le vouloir montrer ma gêne. Il sourit de plus belle, avant de se lever, et de m'inviter à le suivre. Ce que je fis, sans trop faire d'histoire.

Il me mena vers un petit jardin derrière l'hôtel, plongé dans la pénombre -ce qui ne me dérangeais pas étant donné que mon état de vampire me permettait de toujours voir aussi bien- et m'accompagna jusqu'à une vue merveilleuse de la baie de Seattle. Les Ferry-Boats entamaient leur parcours de nuit, rendant plus magnifique encore le décors de rêve installé.

-Seattle possède vraiment une belle vue la nuit. Me murmura-t-il, alors que je me rapprochais de la rambarde, pour mieux y voir le panorama.

Il sourit à mon acquiescement émerveillé, et s'approcha de moi. Je sentais son regard se poser sur moi. Aussi, sans que je puisse me retenir, je me tournai vers lui, pour plonger mes yeux dans ses pupilles ocres. Nous restâmes, là, quelques instants, à nous observer, avant qu'il ne rompe le silence instauré, par un de ses rires mélodiques et veloutés qui me faisaient tant craquer. Je lui demandais ce qui le faisait tant rire d'un simple regard -qu'il comprit tout de suite, comme à son habitude- et il me répondit avec un sourire en coin éblouissant.

-Rien. J'avais juste peur que ta discution avec Emmett ne te sape le moral. J'avais tord. Et j'en suis heureux.

Je relevais un sourcil, interrogatrice. Il savait de quoi j'avais « parlé » avec Emmett ?

-Ne le prend pas mal. Mais, j'ai écouté votre conversation à partir du « Plein de choses à raconter à la Pimbêche ». Désolé...

Je lui souris. Je ne lui en voulais pas du tout. Il me donnait le ridicule espoir qu'il s'intéresse un tout petit peu à moi. Même si il devait surtout être étonné du socialisme d'une insociable comme moi...

-Qu'es qu'il y a ? me demanda-t-il soudain soucieux.

Je relevais vivement la tête. Perdue dans mes pensées, j'en avais oublié qu'il lisait aussi facilement en moi. Je lui servis un rapide sourire, alors qu'il fronçait les sourcils, visiblement pas convaincu. Mais il sembla soudain penser à autre chose. De plus important pour lui, visiblement. Il s'approcha doucement de moi, et dans une infinie douceur, déposa sa main sur ma joue, la caressant doucement.

- Ecoute... J'ai... J'ai une question à te poser. Puis-je ?

Je sentais sa main faire des aller-retours constant si ma peau blafarde. Je l'encourageais à continuer sa phrase, en prenant sa main dans la mienne. Il eut un petit sourire, puis continua.

-Excuse moi de te poser cette question, mais...

Il hésitait. Il semblait tiraillé entre deux possibilités qui m'étaient inconnues. Il semblait légèrement appréhensif, et curieusement frustré. Je n'aimais pas voir son visage par habitude si calme se tirailler ainsi. Il était perdu dans la contemplation de mes yeux, dans lesquels il cherchait quelque chose. Je resserrai l'emprise que j'avais sur sa main et il parût trouver ce qu'il chercher. Il me servit un sourire d'excuse, et me dit en souriant faiblement.

-Je... (il inspira, puis se lança) Excuse moi, mais, qu'es ce qu'est ce médaillon ?

Je me figeai, et dus paraître offensée, ou même totalement perturber, car il fronça les sourcils, et retira sa main, s'éloignant légèrement de moi. Je ne sus que répondre, et il me sourit faiblement, et murmura:

-Désolé, c'était stupide et vraiment pas très gentlemen de ma part...

Il reporta son attention vers la baie, accoudé à la rambarde où j'étais quelques minutes auparavant. Il semblait blessé, et, apparemment, ce qu'il craignait était arrivé. J'avais l'impression qu'il guettait le moment où je partirais en courant d'un œil distrait. Je le fixais. Son regard était vague et triste. Il regardait la mer, curieusement plane malgré la petite brise qui faisait bouger ses cheveux cuivrés. Ses pupilles étaient ternes. Mon cœur, malgré le fait qu'il soit froid et inerte, eut un pincement à le voir ainsi. Je me sentais vraiment mal d'avoir était celle qui avait causé tant de tristesse dans les yeux de la personne qui comptait, depuis à peine quelques jours, plus que tout ce que j'avais. Il était tout ce que j'avais...

Mais il ne m'appartenait pas.

Je m'avançai vers lui, et pris sa main dans la mienne. Il se tourna vers moi légèrement perdu. J'entrepris de détacher mon collier. Mais la nature en avait décidée autrement, et quelques mèches de mes cheveux qui étaient tombés de la pince s'étaient accroché au fermoir. Je lançais à Edward un appel à l'aide, alors qu'il me fixait, toujours aussi perdus. Mais il réagit finalement, et me demanda de me tourner, ce que je fis sans attendre. Ses doigts caressaient involontairement mon coup, ce qui me fit parcourir de frisson. Il détacha rapidement le collier, et me le donna rapidement. Je lui souris, et le lui rendis. Il hésita, puis le prit, en me souriant légèrement.

Il observa le petit bijou en argent. Il le fit tourner dans tous les sens, puis, me montra les initiales marquées dessus.

-Puis-je savoir qui c'est ? Dit-il, avec la même hésitation que quelques instants auparavant.

J'opinais, et me mordillais la lèvre, cherchant comment lui faire comprendre. Si il pouvait comprendre mes questions dans mes yeux suivant le contexte, là je ne voyais vraiment pas comment il pourrait comprendre. Je décidais de jouer aux mimes. Je commençai par montrais les lettres, et placer la main sur mon cœur.

-C'est quelqu'un qu'y t'est chers ? Me demanda-t-il

Je fus étonnée qu'il comprenne aussi vite. Je lui souris, signe qu'il avait vu juste.

-C'est un prénom ? Demanda-t-il, en essayant visiblement de s'enlever une hypothèse de la tête en changeant de sujet.

J'acquiesçais. Il marmonna tout une liste de prénom en S, puis en R. Sans trop de succès, car il me rendit le médaillon, me promettant d'y réfléchir. Je lui souris, le défiant du regard de trouver. Je me remettais le médaillon autour du coup, non sans le regarder, lui et sa forme merveilleusement bien travaillée par les tailleurs de bijoux « Black », où il avait était acheté.

Je réalisais soudain une chose: qu'Edward soit au courant était une chose, mais je ne voulais en aucun cas que les autres soient au courrant spécialement ma famille. Je me retournai vivement vers Edward. Il dut percevoir mon air légèrement affolé, car il fronça les sourcils. Je lui désignais rapidement le médaillon, avant de poser un doigt sur ses lèvres, pour lui demander de se taire, sur tout ce qu'il savait du médaillon. Il me sourit.

-Je ne dirais rien, je te le promet. Murmura-t-il, sur le même ton velouté qui lui allait si bien.

Edward se tourna finalement vers la baie, un petit sourire sur les lèvres. Je souriais moi aussi, ce qui me ravis. Peu être que j'étais dans, comment c'était déjà...?

Un sentiment de plénitude constante ?

Je me tournais pour regarder Edward, quand les cris précipités d'Alice me parvinrent. Elle arrivait, courant à une vitesse humaine jusqu'à nous.

-Ed ! Esmée a appelé. Elle a dit qu'on devait rentrer. Vite ! Ce que craignait Carlisle risque de se produire ! Ils seront là lundi matin !

Edward se figea. Je ne savais pas ce qui se passait, mais pour que les Cullen réagissent comme ça, cela devait être grave. Nous montâmes tous rapidement dans les chambres récupérer nos affaires, sans échanger plus de mot. En quelques minutes, nous étions tous en bas, et toujours personne ne m'avait expliquer ce qu'il se passait. Mais à voir les réactions de tout le monde, il valait mieux ne pas demander. Rosalie, Emmett et Jasper montèrent dans la voiture de Rosalie, et je me retrouvais dans la voiture d'Edward, en la compagnie de ce derniers et d'Alice.

Une fois tout le monde installé, ils démarrèrent en trombe, et partirent à une vitesse faramineuse vers Forks. Alice était perdue dans sa contemplation du futur. Hésitante, je me tournais vers Edward. Celui-ci remarqua que je le regardais, et se tourna vers moi.

-Navré, nous ne t'avons pas expliqué. S'excusa-t-il. J'opinais faiblement. Il y a... Et bien en fait, près de Forks, il y a une réserve Indienne, appelée la Push. Là bas, il y a une vieille légende qui dit que... Enfin, en gros là bas il y a des loup-garous pour protéger les humains de Forks et des alentours des Vampires. Normalement, ils sont censés nous tuer, mais, étant donné que nous sommes végétariens, et bien ils ont accepté de signer un traiter, comme quoi si nous ne touchions aucun humain, ils ne nous attaqueraient pas. Mais les Loup Garous on sentis la présences de nouveaux vampires, et Carlisle redoutait qu'ils viennent alors qu'il n'était pas là et... C'est ce qui va se produire. Bien que si vous acceptiez de signer le traiter vous aussi vous ne risquerez rien, il faudrait quelqu'un d'autre qui a déjà signé le traiter avec Esmée, car, ils sont... Pas vraiment misogynes, mais... disons qu'il leur faut un appui masculin, l'équivalent de leur Chef de meute. Et avec seulement Esmée là bas, Carlisle a peur que cela dégénère avec... disons le caractère légèrement emporté d'Alexandro.

Il avait débitait tout ça d'une traite, et mon sang ne fit qu'un tour. Il ne fallait pas qu'Alexandro dérape. Sinon, les Cullen allaient en payer les frais à notre place. J'acquiescai lentement. Alice prit alors la parole, avec un soupir de soulagement.

-Nous arriverons à l'heure... Ouf !

Edward acquiesça à son tour, et accéléra. Nous roulions à près de 200 km/h, et les arbres défilaient à une vitesse folle.

[...]

Alice était totalement détendue quand nous arrivâmes à la villa. Sur le seuil, Esmée attendait, la mine impatiente. Une fois qu'elle vit ses enfants, elle les enlaça un par un. J'étais émerveillée par l'amour qu'offrait cette femme. Beaucoup plus détendus une fois sur place, ils sortirent les affaires de la voiture, et nous allâmes les ranger dans les chambres. Je jetai un petit regard en biais à Edward, qui toisait froidement Alexandro, dont les mains épousaient les contours de Gwen. Edward soupira de dédain, et rentra dans sa chambre. Je rentrai dans la mienne, et commençai à ranger mes affaires. Quand, la porte s'ouvrit doucement. Je me retournais vivement.

Alexandro me plaqua contre le mur de ma chambre, juste avant de refermer la porte derrière lui, histoire que personne ne le voit.

-Alors, on a passé un bon Week End avec les Cullen ? Demanda-t-il, des accents de sadisme dans la voix, alors qu'il resserrait, à son habitude, son emprise autour de mon cou.

Je baissais les yeux, tétanisée.

-Je t'ai trouvé un peu trop joyeuse à ton retour... Qu'es qu'il y a ?

Je ne répondis pas, trop apeurée. Le sentiment de bien être qui m'avait animé avait disparu, remplacé par le même vide qu'au départ. J'étais bien stupide. Sa main descendit vers mon corsage, pour y saisir le médaillon. Mes yeux s'écarquillèrent, et il eut un rire macabre.

-Oh... Je ne connaissais pas cette chose...

Il prit le médaillon dans la paume de sa main, et, en fixant mon visage déchiré d'effroi, tira la chaine qui rattachait le médaillon autour de mon cou, et l'envoya balader dans la pièce, dans un rictus horrible.

-A tout à l'heure... susurra-t-il a mon oreille, avant de sortir de la chambre.

Je ne bougeais pas. Je ne pouvais pas faire un pas. Tous mes membres étaient tétanisés. D'un seul coup, je me précipitais vers le médaillon, ou du moins ce qu'il en restait. La chaine avait éclatée en plusieurs morceaux, et seul le petit pendentif était encore indemne.

Je tremblais. Je le sentais. Je voulais m'arrêter, mais je n'y parvenais pas. Et de tout façon, à quoi bon ? Ma vie, n'en était décemment pas une. Je n'étais rien de plus qu'un pion sur un échiquier. Un pion esclave. Je n'étais rien. Et ça, ça ne risquait pas de changer. D'un geste vif, je repoussais la commode près de laquelle j'étais, et l'envoyai balader à l'autre bout de la pièce. Je me recroquevillai sur moi même, et me mis à sangloter. De toute façon, ça n'avait pas d'importance. Rien, n'avait d'importance.

-Ça va ? Me demanda Edward, qui venait d'entrer dans la pièce, sans que je m'en rende compte.

Je relevai la tête, apeurée, et le vis détailler le petit médaillon, par terre, à mes pieds. Je le saisis, et, sans lui laisser le temps de dire un mot, je courus jusqu'à la fenêtre, d'où je me jetai. Je partis alors rapidement vers l'autre bout de la forêt, bien décidée à le semer. Je l'avais déjà fais une fois. Cette fois, je ne m'arrêterais pas. Je ne valais pas la peine qu'il se donne autant de mal. Même Mathieu avait cessé de croire en ma bonne foi, et ne m'aidait plus que par devoir. Je ne devais plus déranger personne. Alexandro avait définitivement raison, je ne devrais pas exister. Je ne servais à rien, et n'étais personne, quelque soit ma vie...

Sans que je mis attende, Edward me rattrapa, et se plaça à ma hauteur, il plongea sur moi, et m'arrêta dans ma course. Je dus me stopper, bien obligée, et je sentis son regard se poser sur moi alors que je fixais le sol. Il s'approcha de moi, et murmura d'une voix douce, presque silencieuse.

-Excuse moi...

Je ne pouvais pas m'arrêter de trembler. Un sanglot sortit de ma bouche sans que je parvienne à le retenir, et Edward attrapa calmement ma main, et me dit d'une voix torturée:

-Qu'es qu'il y a ? Qu'es ce qui se passe ...?

J'avais l'impression de le faire souffrir du plus profond de son être. J'avais l'impression de le blesser. Je ne méritais vraiment pas de vivre. Je faisais souffrir la seule personne qui m'importait. Sans me retenir, je me plongeai dans ses bras de marbres. Calmement, il resserra son emprise sur moi, et me caressa les cheveux, me murmurant sans se lasser des paroles réconfortantes, alors que je restais là, à sangloter dans ses bras.

J'avais tord. Ma vie n'était pas vide. Plus maintenant. Plus maintenant qu'il était là, comblant à lui seul tout le vide triste et solitaire, dans lequel je vivais. Il m'apparu alors comme une évidence, une chose bien étrange: j'aimais Edward Cullen. Il était le centre, le tout, de mon existence.

Raaaaah !! Comme j'ai aimé écrire la petite "dispute" Bella/Alexandro ! J'ai même faillis pousser mon sadisme à fond et faire en sorte que Bella ne veuille plus voir Edward, ne plus lui parler... Mais quand j'ai commencé à écrire ça, je me suis énervée toute seule, alors j'ai préféré rester assez gentille... Mais je n'ai pas bien pus exercer mon sadisme sur ce chapitre alors attention, je ne sais pas ce qui va arriver à Bella et Edward dans la suite...

Une tite' Review ? ='D