Salut à tout ! Un grand merci pour vos Reviews ! Je suis aux anges ^^

Mais, bon, passons au sujetS qui fachent... Tout d'abord désolé d'avoir été longue, mais bon, je peux pas poster très vite quand j'ai pas l'inspiration qui va avec... Et cette semaine j'en avais pas... Désoler... Ensuite, compte tenus du fait que je ne pourais pas aller sur internet la semaine prochaine (de demain à samedi prochain), j'ai tout de même tenue à vous publier un petit chapitre avant de partir ! Mais, manque de chance, je suis totalement déçue par ce chapitre... C'est comme ça, les POV Bella, c'est pas trop mon truc... Enfin bref, c'est un chapitre transition, qui je l'espère, ne vous décevra pas trop, et qui je l'espère aussi, me donnera plein d'inspiration pour les prochains chapitres ! Sur ce je vous laisse, et bonne lecture !!



Chapitre 11: Traité.

Point de Vue de Bella.

Je n'avais qu'une seule et unique envie à cet instant, retourner le voir. Revoir sa chevelure cuivrée, ses magnifiques yeux et réentendre le son de sa voix. Tout mon monde tournait autour d'Edward Cullen. Je l'aimais, j'en étais certaine. Et pour la première fois depuis 28 ans, j'étais heureuse. Grâce à lui, grâce à sa famille... Je n'imaginais pas pouvoir partir d'ici.

Lascivement allongée sur mon lit, j'attendais. Je repensais à ma journée. J'émis malgré moi un petit sourire en pensant à sa réflexion sur le fait que Forks n'était pas le meilleurs endroit pour moi étant donné que je n'aimais pas la pluie, mais plutôt le soleil. Mais, pour une fois, il avait tord. Je ne m'étais jamais sentie aussi bien qu'à Forks. Le temps n'avait pas d'importance, car Edward était là. Il aurait pu faire nuit toute la journée ou même être terrassé par les cyclones une fois par semaine, j'y serais bien. Je ne serais plus seule.

Je revoyais ma journée défiler dans ma tête à une vitesse faramineuse. Tout s'enchainait, et s'accordait. Je m'étonnais moi même de l'aisance avec laquelle je me tenais près de lui. Je sentais encore son odeur. Je ressentais encore les innombrables sensations que j'avais ressenti contre lui.

Mon esprit s'arrêta alors sur ma chute, et le moment où il m'avait rattrapé de justesse. Humaine, je me serais très vite empourprée. Mais mon attention fut retenue par son visage à quelques centimètres du mien. Proche. Très proche. D'un geste machinal, j'avançais vers lui, comme pour l'embrasser. J'avais la ridicule impression qu'il en faisait autant. Je me stoppai au même moment où il se relevait d'un bon. Je l'imitai bien évidemment, et balbutiai un "désolée", à peine audible. Il hochait la tête, perdu dans ses pensées. A cet instant, j'avais vraiment peur d'avoir mal agis avec lui. J'avais peur qu'il comprenne ce que je ressentais pour lui, et qu'il ne fuit. Qu'il ne veuille plus me voir. Mais les évènements suivant me rassurèrent quelques peu.

Je me revoyais encore dans sa chambre, contre son torse. Avec lui. Tant que j'y étais, le reste importait peu. Vraiment Très Peu.

L'heure avait quelque peu avancé. Il était près de 14 heures, quand je daignai enfin sortir de ma chambre, abandonnant ainsi mes réflexions. Je descendais nonchalamment les escaliers, quand Emmett apparut devant moi, en courant à vive allure. J'entendis Jasper jurer derrière lui, et ils montèrent en courant les escaliers. Esmée leur cria d'arrêter, alors que j'entendis la vitre se briser, et le rire de Jasper. Rosalie, confortablement installée dans un fauteuil du salon, soupira. Alice était en train de s'étouffer à force de rire. Mathieu les observait d'un œil critique.

-Qu'es qu'il y a ? demanda Edward, qui venait de rentrer par la porte d'entrer dans la maison.

-Emmett a voulus faire chanter Jasper, ça c'est finit en bagarre et Emmett est passé par la fenêtre du premier ! Répondit Alice.

Edward sourit, visiblement amusé par l'épopée de ses frères. Je me surpris moi aussi à sourire. Alice se leva alors d'un seul coup.

-Bon ! Que diriez vous d'une petite sortie à Port Angeles ? Elle me lançait un regard bourré de sous entendus. Apparemment, elle avait pas mal de choses à me dire.

-Les Bleed aussi, bien évidemment. Rajouta Esmée, en lançant un regard inquisiteur à sa fille.

Ouh la ! Mauvaise idée. Très mauvaise même... Mais même si Alice partageait mon avis, elle ne refusa pas cet idée pour réconcilier tout le monde à sa mère. Esmée était vraiment une gentille femme. Elle essayait de réconcilier nos deux familles, malgré tous les problèmes engendrés. Mais tout le monde savait très bien que tout cela était peine perdue...

-Très bien... Alors, que diriez vous d'une journée à Port Angeles tous ensemble ? Demanda Alice, avec bien moins d'entrain, mais assez pour me faire regretter mon étrange envie d'y aller.

-Je ne suis pas contre. Répondit diplomatiquement Mathieu. Je pense que Gwen et Alex ne le seront pas non plus.

-Alors c'est convenus. On dit... (elle regarda l'horloge du salon) 14 heures 30 au garage ?

Tout le monde opina. Elle monta les marches des escaliers en sautillant, rapidement suivie par Rosalie, alors qu'Edward allait chercher ses frères, pour leur dire ce qu'Alice avait prit comme engagement pour eux. Je pus entendre Emmett se plaindre, alors que je me dirigeais vers la petite rivière près de la villa. Je laissais mon regard balader. Respirant à ce sentiment de bonheur que je ressentais encore au plus profond de moi. Avec moins d'intensité, certes, mais là tout de même.

-Edward à raison, tu es beaucoup mieux quand tu souris. Me coupa une voix derrière moi.

Je me retournai rapidement, et me calmai instantanément en voyant la silhouette élancée de Jasper. Je lui souris, et il en fit de même. Il s'approcha, et me désigna un rocher face à celui où je me tenais. "Puis-je ?" demanda-t-il poliment, alors que j'acquiesçai. Il alla s'y assoir, et me dévisagea avec un petit sourire en coin.

-Tu es nettement moins morose que ce matin. Et vraiment plus joyeuse -heureuse- qu'à ton arrivée. Des raisons particulières ? Demanda-t-il.

J'eus un petit sourire vague. Oui. Il y en avais une. Mais je ne préférais pas que ça se sache. Et après tout, Jasper ressentait mes émotions non ? Il devait avoir un assez bon aperçus de ces raisons...

-Mais... Dis moi, je... Jasper inspira, puis se lança. Je ressens toute la peur que tu as quand tu te trouve dans la même pièce qu'Alexandro ou Pitt. Ainsi que la tristesse. Alors pourquoi te laisser faire comme ça ? Sur ce point là je rejoins l'avis d'Emmett... Il faudrait, en quelque sorte que tu te "rebelle", ou même sans aller jusque là, que tu leur montre que tu n'es pas un objet...

Il semblait vraiment révolté par l'attitude de ma famille envers moi, même si il ne le montrait pas. Je ne savais pas comment lui répondre. Aussi, je m'approchais de lui, et plaçais ma main sur son épaule. Je lui souris. Espérant qu'il traduise mes émotions en parole.

-De la gratitude... Et de la retenue ? Me demanda Jasper.

J'opinais. Il sembla réfléchir un instant, puis me sourit à son tour, et se leva, non sans me gratifier d'une légère accolade et d'un recommandation.

-Je te conseille d'aller te changer, sinon Alice...

J'acquiesçai rapidement. Aie ! J'avais la même tenue depuis la veille, ce qui ne semblait pas trop convenir à Alice. Je me dirigeai vers ma chambre, et croisai en chemin Alexandro, qui se contenta de me toiser froidement. Cette réaction m'étonna, car il avait plutôt comme habitude de me lancer un sourire sadique et peu rassurant. J'aperçus Edward, adossé au mur du couloir, le regard furieux à l'adresse de mon frère. Son regard me fit froid dans le dos, et sans trop le vouloir, je me figeai quelques instants, avant de retourner dans ma chambre. Mais je n'eus pas atteins ma porte, qu'Alice me rattrapa. Elle s'agrippa à mon bras, et me dit:

-Tu devrais te maquiller légèrement, ça te rendrait mieux avec ce que tu vas mettre ! Me dit elle en souriant.

Je lui offrais pour toute réponse une grimace, et elle me toisa quelques instants, avant de soupirer, et de me lancer un petit « Irrécupérable... », avant de rentrer dans sa chambre pour se changer aussi. Je me retournai pour aller dans ma chambre, mais je fus happée par le regard pénétrant d'Edward, un léger sourire sur les lèvres. Apparemment, il s'était changé. Il portait désormais une chemise noire, qui faisait merveilleusement contraste avec sa peau blafarde. Mais mon regard fut surtout attiré par ses cheveux qu'il venait d'ébouriffer, en me souriant. Il passa à côté de moi, et me murmura un petit « A tout à l'heure, Bella ». Je lui souris légèrement à mon tour, et m'engouffrai dans ma chambre.

[...]

Je ne sortis de ma chambre, qu'une fois que j'étais sure que la dispute avait cessée. Il était 14 heures 26 précisément, et cela faisait exactement 7 minutes que j'entendais Gwen hurler, Rosalie à sa suite. Par moment, Emmett prenait le dessus, mais Alexandro rétorquait souvent par de petits sifflements, des « Toi fermes la ! » très audibles. Je ne savais pas quel était le problème, et ne voulais pas le savoir. Et ce n'est qu'à l'arrivée de Mathieu en bas, que je me décidai enfin à y aller. Mathieu calmait le jeu, comme à son habitude. J'entendis la petite voix aiguë de Marie-Jane ordonner à toute la famille de se tenir tranquille, et ne fut pas surprise d'entendre soudain parler de moi, alors que je partais en courant vers l'entrée. Au moment où Marie-Jane demandais si je venais moi aussi, je sortis de la grande villa, sous le sourire enchanteur d'Esmée, qui sembla ravie de me voir -comme à chaque fois, et je ne savais pas pourquoi. Alexandro marmonna un petit « Apparemment oui... », alors que je me dirigeais vers Edward, qui me gratifiait de venir vers lui.

À l'instant où je me dirigeais vers lui, Mathieu me souffla alors d'une voix terne et dure « Qu'es que tu fous ?! Tu joues la sociable avec les Cullen ?! Arrête d'énerver Alex, je ne te défendrai pas cette fois. ». Je sentis mon cœur faillir, bien qu'il était déjà mort, dès qu'il eut préciser que j'énervais Alexandro. Je ne savais pas en quoi le fait qu'il me voit de moins en moins l'énerve. Edward s'approcha de moi, et cracha rageusement à Mathieu: « Moi si. Alors ferme la. Je ne vois pas pourquoi tu lui dis ce qu'elle doit faire. ». Sur ce je me sentais encore plus, mal, et Edward me tira vers lui, et m'emmena vers sa volvo. Mathieu le toisa froidement, mais ça n'intrigua personne, car personne ne nous regardait, ils étaient tous trop occuper à se répartir dans les différentes voitures.

-On a qu'à mettre les Bleed ensemble, moi je ne veux plus les voir. Cracha Rosalie.

J'eus un sursaut de stupeur en réalisant que j'étais avec les Bleed moi aussi. Jasper ressentis rapidement cette émotion, et se tourna vers moi. Mais il n'eut pas le temps d'intervenir qu'Edward et Alice s'y opposaient déjà. Alice avait surement vue ce qu'y allait se passer si on faisait comme cela, et Edward avait lui aussi dut comprendre mes émotions, tout comme Jasper, mais sans dons spécifique. Après tout, il n'en avait pas besoin pour lire en moi.

-Non. Mauvaise idée. Le mélange c'est mieux. Rétorqua Alice.

-Ou alors on prend trois voiture et c'est réglé. Rajouta Edward.

-On fait comme ça. Je prend la mienne. Cracha Rosalie. Emm', tu montes avec moi.

Sans plus rien dire, tout le monde se dirigea vers sa propre voiture. Emmett et Rosalie partirent dans le cabriolet de cette dernière, Mathieu, Gwen et Alexandro dans la voiture de Pitt, et Edward m'ouvrit galamment la porte du côté passager, alors qu'Alice et Jasper s'installaient derrière, en murmurant. Je ne parvenais pas à entendre ce qu'ils disaient, et ne cherchais pas à le faire.

Nous roulâmes à une vitesse hallucinante, jusqu'à notre arrivée à Port Angeles. Durant tout le trajet, je jetais des regards que je voulais discrets à Edward, mais à chaque fois je recroisais son regard, et il était de plus en plus difficile de détacher le mien.

Nous sortîmes de la voiture, et c'est dans le rire tonitruant d'Emmett, que j'entendis Rosalie jurer face à son mari. Elle rejoint Alice, et lui dit qu'elle commençait dès maintenant. Gwendoline soupira, et embrassa langoureusement Alexandro, qui passait ses bras autour d'elle, d'un geste presque provocateur. Edward émit un léger grognement, alors qu'Alice soupirait de dégout. Les deux m'entouraient fermement et Edward semblait passablement énerver. Je remarquais qu'Alice lançait un regard courroucé à Alexandro, qu'il l'ignora magnifiquement.

-Je veux aller au magasin de prêt à porter dont j'ai entendus parler. Lâcha d'un ton suffisant Gwen.

-Je t'accompagne. Ajouta Alexandro. Et toi -il me dévisagea- aussi tu viens.

J'acquiesçais, ne pouvant rien faire d'autre. Edward allait répliquer, mais Alice lui lança un regard noir. Il se tut, apparemment mécontent, et fulminant.

-Je viens moi aussi. Dit Mathieu à son tour.

Alice acquiesça, et tira Edward par le bras pour qu'il la suive. Je sentais son regard se poser sur moi, et j'avançais en tentant de ne pas trébucher, alors qu'Alexandro me regardait, un grand sourire aux lèvres. Je jetais un derniers regard à Edward, qui semblait en pleine dispute avec Alice.

Gwen nous emmena finalement vers son magasin, et Alexandro m'intima d'attendre dehors avec lui. Je m'exécutais, sans broncher. Ce bonheur qui m'accompagnait depuis le matin me quittait peu à peu, au fur et a mesure que le temps passait sans Edward. Alexandro me dévisagea, un sourire au lèvre, et me dit en se penchant vers mon oreille:

-Qu'es ce que tu fous ? Je t'ai trouvé bien souriante avec Edward depuis quelques jours.

Je ne répondis -évidemment !- rien, et me contenta de baisser les yeux. Il se rapprocha un peu plus de moi, et fit passer sa main sur ma joue, un sourire sadique sur les lèvres. Mon expression le fit rire. Un rire affreux et apeurant. Comme à son habitude.

-Je me demande bien pourquoi tu souris comme ça... Il approcha son visage du mien, et je sentais son souffle sur ma joue. Edward Cullen...

Il se recula, et me dit, soudainement furibond.

-Ne l'approche pas. Me dit-il. Ce pauvre con s'est montré trop -il se rapprocha de moi et je sentais son souffle sur mon visage- protecteur envers toi. Il n'a pas semblé au courant de nos liens, chérie. Alors tu vas gentiment l'ignorer et devenir la pauvre garce qui est totalement associable. Compris ?

Je ne dis rien. Trop apeurée pour dire un seul mot. Il me lança un derniers sourire glacial, et partit rejoindre Gwen à l'intérieur. Sans me laisser le temps de réfléchir, Mathieu sortit, et vint me voir rapidement. Il semblait furieux. Il était à deux doigts de me gifler, mais ne pouvait pas. Trop de témoins. Il se pencha vers moi, et me dit, le visage déformé par la fureur. Mathieu se mettait rarement en colère. Mais quand il l'était, il ne fallait surtout pas le contrarier. Mathieu avait toujours raison. Toujours. Remettre sa parole en doute était impossible. Improbable.

Je tremblais à la perspective de cette altercation, qui, je le savais, se finirait mal pour moi. Et Pitt serait au courant. Mathieu lui raconterait tout.

-Qu'es ce que tu fous ? Me cracha-t-il au visage.

Je ne répondit rien. Figée par la peur. Il n'avait jamais été aussi en colère.

-Comment oses tu manquer autant de respect à Pitt ?! Pour qui le fais-tu passer, en t'affichant souriante et sociable avec les Cullen, alors que tu étais aussi ''triste''... JE T'INTERDIS DE RECOMMENCER ! Tu vas éviter ce Cullen. Eux comme tous les autres. Tu vas redevenir cette ombre d'une personne que tu étais, et que je ne revois plus l'ombre d'un sourire pour ces crétins. Tu as compris ?!

J'acquiesçais faiblement. Je ne parvenais pas à faire dériver mon regard du sol. Un malaise intense parcourait tout mon corps, et je me sentais m'engourdir. Je retenais un flot de sanglot, me mordant les lèvres. Mathieu me toisa durement, avant de me dire qu'il partait se promener dans la ville.

Je ne bougeais pas. Complètement figée. Une obligation s'imposa à moi. Je devais éviter les Cullen. Je devais jouer un rôle, et redevenir cette femme qui n'était rien de plus que l'ombre de moi même. Je ne devais plus jamais reparler à Edward. Je ne devais plus l'approcher. Le dégouter de ma personne. Cette constatation plus que toute les autres, fendit mon cœur déjà mort. Si mes larmes avaient pû couler, je me serait vidée de tout mon sang.

-Bella ? Me demanda une voix derrière moi.

Je me retournais instantanément, me liquéfiant sur place en repérant la voix veloutée et douce de mon Adonis. Il arborait une mine inquiète, et fouillait dans mes yeux, à la recherche de quelque chose.

-Qu'es ce qu'il y a ? me demanda-t-il, avec cet air torturé et triste qui me donnait mal au cœur quand je le voyais s'afficher sur son visage parfait.

Je me rendis compte que je ne pouvais pas faire ça. Il m'était impossible de me forcer à oublier cet homme qui était le plus important de toute ma vie. Je sentais toutes mes résolutions m'abandonner, quand je vis le regard d'Alexandro se poser sur moi.

Je ne pouvais pas.

Je jetais un derniers regard à Edward, avant de partir, m'échappant. Fuyant. Il me rattrapa par le bras, et je me relâchai à contre cœur de son emprise, le laissant là. Seul.

Je m'enfonçais dans la forêt qui longeait la ville. Je devais chasser. Je devais penser à autre chose.

La mort aurait été bien moins pénible que de le quitter, le laissant, lui et son inexplicable souffrance. Mais la mort ne pouvait m'être donner. Et mon devoir envers ma famille était de l'oublier. Même si mon cœur se déchirait un peu plus à chaque pas que je faisais pour me séparer de lui


Une petite Review, pour la route ;) ?