Salut ! Voila enfin un chapitre que je me suis régalée à écrire ! Les deux derniers avaient été un peu baclés je trouve, et il manquaient un peu de... Enfin je sais pas ce qui manquait, mais ça manquait ! J'espère que ce chapitre vous plaira. Moi, en tout cas, j'ai bien aimé l'écrire. Il n'est pas celui que j'ai préféré (Celui que je préfère c'est ces premières paroles), mais rien qu'a me dire que MOI je sais déjà ce que va être ma suite... Kyaaaa !! (ne faites pas attention, c'est juste un de mes cris hystériques du moment... Ne pas y faire cas, c'est la mieux) Je me tiens plus !! Si j'en avais la motivation nécéssaire, je ne ferais que l'écrire, pour le plaisir d'arrivr à tous ces moments planifiés dans ma tête depuis pas mal de temps ! En tout cas, je crois pouvoir assurer avec fermetée que mon Sadisme a prit un peu de vacance, mais je ne l'ai pas totalement viré, alors prenez garde, avec moi, on est jamais à l'abrit d'un élan soudain de sadisme ! Nyak Nyak Nyak !!! (Alors là c'est un de mes rires stupides du moment, n'y faitent pas cas non plus, c'est censé être un rire diabolique...). Bref, Bref, Bref, je vais arrêter de vous parler de ce dont vous devait ne rien avoir à faire du tout, parce que si je commençais à vous raconter tout ce qui grouille dans mon petit cerveaux dégénéré.... Vous n'en n'auraient pas finis !

Sur ce, Bonne Lecture, et j'espère que mon chapitre va vous plaire !!



Chapitre 13: Rencontre avec la meute.

Point de Vue d'Edward.

Il était 9 heures 30. Et nous étions déjà le lundi. La meute des Clebs de le réserve n'allait pas tarder à arriver. La maison était comme morte. Tout le monde se trouvait assit dans le salon. L'atmosphère était lourde, et chaque bruit rompait la quiétude ambiante. Nonchalamment installé sur un canapé, Alexandro faisait rebondir une balle dans un rythme exaspérant, et répétitif. Tout le monde était à bout de nerf. Moi spécialement, si j'en croyais le ressentiment de Jasper. Mais j'avais mes raisons. Depuis qu'ils étaient rentrés , je n'avais pas pu approcher Bella, ni lui parler, pour ne pas qu'elle ai d'ennuis. Alice m'avait maintes et maintes fois rappelé que c'était pour son bien, mais ça ne me calmait pas pour autant. En ajoutant à ça le fait que toute ma famille appréhendait la réaction des Bleed face à la meute, je me trouvais à deux doigts d'exploser. Et le pire de tout, avait été l'arrogance de Mathieu, quand il avait ordonné à Bella d'aller chasser, pour ne pas qu'il y ai de problème avec la meute. Elle ne devait revenir que le soir. Pas avant. Oui, j'étais vraiment en colère.

-Arrête ce boucan, Alexandro. C'est chient. Trancha Emmett, d'une voix aigre.

Alexandro le défia du regard quelques instants, et s'apprêta à répliquer, mais Mathieu le fit taire, et j'entendis Gwendoline lui marmonner de ne rien faire qui pourrait aller à l'encontre de ce que voulait Pitt. Alexandro se tut alors, lâchant la balle qui rebondit jusqu'à un mur. Esmée se leva, et se dirigea vers la cuisine. Sans aucune raison valable. Elle faisait toujours ça quand elle sentait une atmosphère trop pesante qu'elle ne pourrait pas arranger. Et elle savait que depuis les incidents de la veille, rien ne pouvait plus arranger les relations entre nous et les Bleed. Sans que je le sache, Alice avait raconté le trois quart des évènements passé entre Bella et Moi, en omettant juste de dire qu'elle s'appelait Isabella Swan, et qu'elle parlait.

L'odeur des Clebs se fit rapidement sentir. Mauvaise odeur de chien mouillé très désagréable. Je vis tous les Bleed plisser le nez, et Marie-Jane se tourna vers nous, le regard inquisiteur.

-C'est Eux ? Demanda-t-elle.

-Oui. Répondit Esmée tout en commençant à sortir de la maison, accompagnée d'Alice et Jasper,et Emmett et Rosalie sur les talons.

Une fois tous dehors, la meute ne mit pas bien longtemps à arriver. Quatre grands loups s'arrêtèrent juste devant la maison. Ils se stoppèrent devant nous, et l'un d'entre eux se dirigea derrière un buisson. Il se transforma rapidement, et revêtit des vêtements. Sa peau était sombre et caractéristique des Quilleutes. Il dévisagea de ses pupilles noires l'assistance.

-Je vois que presque tout le monde est là. Dit-il, d'une voix froide.

-Bonsoir, Sam c'est ça ? Répondit poliment Esmée.

-Oui. Enfin, nous sommes venus discuter du traiter. Répliqua le dit, Sam.

-C'est pas la politesse qui l'étouffe. Cracha Alexandro, sous le gloussement moqueur de Gwendoline.

-Fermez-la. Coupa aigrement Alice.

-Bien. Donc, vous êtes les Bleed. Lâcha Sam.

-Oui. Répondit froidement Marie-Jane.

-Vous buvez du sang humain ? Demanda sur le même ton froid de Marie-Jane, Sam.

-Non. Nous ne buvons que du sang animal. Répondit Mathieu, d'un air diplomate.

-Vous êtes combien ? Demanda-t-il finalement

-Nous sommes six. Pitt, notre "chef", Marie-Jane, Alexandro, Gwendoline, Moi, et une dernière personne dont nous ne connaissons pas le nom, mais qui nous accompagne depuis 28 ans. Pitt a confiance en son maintient. Elle ne boira pas de sang humain.

Le ton sur lequel Mathieu avait affirmé qu'elle ne faillirait pas m'étonna. Comme si il savait quelque chose qui le forçait à le dire.

-Acceptez vous de signer le traiter avec les Indiens de la Push, et de ne boire le sang d'aucun humain de Forks et des alentours, de ne jamais pénétrer sur le territoire Quilleute, sous peine de vous voir tués par notre meute. Acceptez vous ?

J'entendais sur le ton de sa voix sa désapprobation à accepter de nouveaux vampires. Mais les Indiens de la Push étaient régis par un conseil d'ancien, et il le devait.

-Oui, nous acceptons. Trancha Mathieu.

-Bien. Nous avons votre parole, et considérons votre décision prise.

-Voulez vous manger quelque chose ? Demanda poliment Esmée.

Alexandro émit un petit grognement. Emmett le fit rapidement taire. Sam refusa rapidement l'invitation. La meute prit alors congé, et une fois ceux-ci à une distance suffisante, Gwendoline siffla.

-Sale Bâtard de merde. Cracha-t-elle.

-Reste polie s'il te plait Gwendoline. Répondit Esmée, avant de rentrer dans la villa.

Marie-Jane lui emboita le pas, et tout le monde rentra à sa suite dans la maison. Toujours aussi étroitement enlacés, Gwendoline et Alexandro se jetèrent sur le canapé du salon. Rosalie s'assit à la droite d'Emmett, sur une chaise, et Alice se posa sur un accoudoir à côté de Jasper, qui lui caressait doucement le dos. Son regard se perdit dans le vague une fraction de seconde. Mais je ne perçus que du noir. Un rien. Alice se leva d'un seul coup.

-Edward ! S'écria-t-elle.

-Qu'es ce qu'il y a Al... commença Jasper.

-Edward !! Répéta Alice.

Son esprit était embrouillé. Je distinguait du noir, les loups, la mort, sa peur... Et Bella ?

-Qu'es ce qui se passe Alice ?! Lui demandais-je à mon tour.

-Elle. Je ne la vois plus. Elle... Du noir. Rien. Elle est peut-être morte. Ou alors... Les loups Edward !! Rien... Elle !! EDWARD !! REAGIS, BON-SANG ! S'écria Alice dans un débit enflammé.

-Comment ça "elle" ?! Qu'es ce que tu racontes ?! Cracha Alexandro. Qu'est-ce qu'elle a encore fait ?!

-Rien. C'est justement ça le problème. Expliqua calmement Jasper. Alice ne la voit plus. Et ça veut dire deux choses. Soit elle est morte -Je me raidis sans le vouloir à cette énonciation-, soit... Elle est avec les Loups.

-La meute avec qui nous avons signé le traiter ? Demanda Gwendoline, sur un ton froid.

-Oui. Répondit Jasper.

-Qu'est-ce qu'elle a foutu ?! S'exclama Alexandro.

Mais je n'écoutais déjà plus. Je me levais rapidement de la chaise où j'étais installée, et saisis mes clefs de voiture. Les loups. Bella devait surement être avec eux. Elle était allée chasser. Surement qu'ils l'avaient croisé en revenant, et qu'elle devait être avec eux. Oui, seulement. Je démarrais en trombe ma volvo. Je ne savais pas où j'allais. Mais peu m'importait. Je devais la trouver. Quelque soit le moyen utilisé. Bella. C'était la seule chose qui m'importait.

Point de Vue de Bella.

Il était rare que je chasse avant que mes pupilles redeviennent sombres. Je n'aimais pas savoir que j'étais dépendante de ce sang, qui me rendait encore plus monstrueuse. Et je n'aimais pas voir ces animaux pousser leurs derniers cris alors que je les vidais de leur sang, par simple soif. J'étais un monstre, et je détestais tout ce qui me le rappelait. Je bus le dernier litre de ce sang que contenait la pauvre biche, étendu, morte sur le sol froid et humide. Je me dis alors un instant que j'aurais aimé être à sa place. Ne plus avoir a endurer tout ça. Ne plus souffrir. Ne plus vivre. Oui. C'était une des choses que je désirais ardemment. Mais la vie était injuste. Pour moi. Pour cet animal. Pour tous. Fuir. C'était ma seule solution.

Était.

Car aussi stupide que cela puisse paraître, désormais j'avais une autre lueur d'espoir. Edward. Avec lui, j'avais l'idée idiote que je n'aurais pas à fuir.

J'étais vraiment stupide. Comme si Alexandro allait me laisser. Je ne pouvais pas quitter cette famille. Je ne pouvais pas quitter Alexandro. Ni Pitt. Encore moins Pitt.

-Qui êtes vous ?! Demanda une voix derrière moi.

Je me retournai, apeurée. Face à moi, se trouvait trois grands loups, ainsi qu'un homme à la peau brune. Je jetais un regard circulaire autour de moi. Les loups -qui devaient être ceux de la réserve Quilleute avec laquelle nous avions signé le traité- fixaient la biche morte à quelques pas de moi. Tous. Sauf un loup, qui me dévisageait. Les trois loups se grognèrent entre eux, et l'homme me reposa sa question. Mais je n'y faisais plus cas. A côté de moi, un loup brun-roux se transforma face à moi. J'eus un léger sursaut de stupeur. Je reconnaissais cette taille élancée, ces cheveux noirs, ces yeux noirs...

-Bella ? Demanda-t-il

Je reconnaissais cette voix. Elle me revenait. Une voix de mon passé. Une voix qui me le jetais au visage. Jacob Black. Il n'avait pas changé. Toujours aussi grand. Les pupilles toujours aussi joyeuses. Mais le revoir me déstabilisa en tout point. Il avait été un ami très proche dans ma vie d'humaine. Il était issus d'une famille de parent divorcés, et je n'avais jamais rencontré son père. Juste sa mère, et ses sœurs. Et voila que je le revoyais 28 ans plus tard, sans qu'il ai changé. Toujours le même regard, le même air. Il n'avait pas vieilli, et faisait apparemment parti d'une meute de loups garous. Je me sentais défaillir. Mes jambes refusèrent de me porter plus longtemps, et je tombais à genoux.

-Êtes-vous une des Bleed ? Demanda l'indien que j'avais vu au début.

J'acquiesçai faiblement. Jacob se rapprocha un peu plus vers moi.

-Bella, c'est toi ?! Répéta Jacob.

-Tu la connais ? Demanda L'homme.

-Oui, elle est la fille de Charlie, l'ami de mon père qui est mort après la disparition de sa fille. Répondit Jacob, penaud.

Tous mes souvenirs me revinrent à la figure comme une gifle. S'en était trop. Sans réfléchir à ce que je faisais, je partis en courant. J'entendis les deux voix des loups-garous m'interpeller, mais je n'en fis pas cas. Je courrais. Le plus vite possible, fuyant comme je le pouvais mon passé. Mais je perdis rapidement ma cadence en rentrant dans une branche, et les loups me rattrapèrent. Ils m'encerclèrent rapidement, et je dus me résoudre à ne plus bouger. Ils me firent signe de les suivre. Je n'avais pas le choix. Le cœur lourd , je me dirigeais vers là où ils m'emmenaient.

[...]

Le trajet jusqu'à leur ''réserve'' ne dura pas bien longtemps. A mon arrivée, plusieurs personnes me toisèrent froidement. Mais je ne bougeais pas. Si je voulais rester en vie, il valait mieux que je me tienne sage. A peine arrivée, je vis les loups se diriger vers des vêtements, et se transformer en homme. Ils revinrent vers moi rapidement.

-Je m'appelle Sam. Je suis le mâle Alfa de la meute. Qui es tu ? Es tu une vampire qui a signé le traiter ?

-Calme Sam. C'est Bella Swan, une amie d'il y a longtemps ! S'extasia Jacob. Oh ! Bella, je suis franchement ravi de te voir ! Tu peux pas savoir comme ta mort a dévaster ta famille... Mais bon, t'étais pas vraiment morte, t'étais devenue une sangsue... Ce qui revient à peu près au même, en moins tragique... Oh Bella !!

Il remuait le couteau dans la plaie. Je sentais ma gorge se contracter. Je ne pouvais plus rien dire. Plus rien faire. Jacob s'approcha de moi pour m'enlacer, alors que le dénommé Sam lui grogna d'arrêter. Mais Jacob l'ignora et s'avança vers moi. Je me reculais rapidement. J'avais du mal à entendre le son de sa voix, à voir son visage, alors que mon passé était une grande plaie désormais à vif, encastrée dans mon cœur meurtrit depuis des années par ma solitude et ma tristesse. Je ne savais pas exactement pourquoi, mais à cet instant, je n'avais besoin que d'une seule chose: Edward. Mais il n'était pas là, et c'était une des dernières choses que je pouvais avoir.

Jacob grimaça face à mon refus de proximité intime avec lui. Il allait répliquait, mais Sam le coupa.

-Tu ne m'as pas répondu. Trancha-t-il. Es tu une de ces Bleed ?

Son ton était dur et froid. J'opinais lentement. Il grogna, et Jacob m'invita à aller m'assoir près d'une table miteuse, à quelques pas. Je n'eus pas le temps de refuser -et je n'en avais d'ailleurs pas la possibilité- que Sam et lui s'y dirigeaient déjà. Je les suivis, et les deux autres hommes derrières eux m'observèrent brièvement, avant d'aller s'assoir sur un muret, non loin de là. Surement au cas où je devenais menaçante.

-Wah ! Bella, ça fait quelque chose de te revoir ! T'es une sangsue depuis combien de temps ?

J'haussai les épaules. La réponse me semblait évidente. Il grogna.

-Pourquoi tu te montres aussi antipathique ?! Bordel, ça fait 28 ans que je t'ai pas vu et t'es aussi froide que ton sang !

Je tentais de sourire, mais ma tentative devait certainement faire plus penser à une grimace qu'autre chose. Ce n'était pas sa faute, mais je ne me sentais jamais en confiance ni assez bien pour parler de mon passer. Et revoir des personnes qui m'avaient été chère me faisait d'autant plus mal. Il soupira.

-Bon, changeons de sujet... Alors t'as vu, nos légendes locales sont vrai ! J'y croyais pas moi non plus, mais, tu l'as bien vu toi aussi, je suis un loup ! Plutôt impressionnée, hein ?

Son ton était moqueur. Je lui reconnaissais bien là ses intonations rieuses. Cette fois encore, je souris. Un peu plus facilement. Mais ce n'était qu'un pâle sourire chargé de mélancolie. Toute fois, j'étais contente de le revoir. Il était mon meilleur ami.

[...]

Je ne savais pas combien de temps j'avais écouté Jacob parler. Bien que certains de ces sujets me mettaient mal à l'aise, je fus heureuse quand il m'annonça d'un ton dégagé que sa famille allait bien. Ses sœurs étaient des personnes très sympathiques et attrayantes, et je fus ravie d'apprendre qu'elles étaient en bonne santé, ainsi que sa mère. Son père le guettait d'une fenêtre de sa maison, et je devinais aisément que personne dans cette réserve n'avait confiance en moi. Sam me fixait, sans jamais me lâcher des yeux, comme si il avait peur que je m'échappe pour aller finir ma chasse dans le village. Ce qui me vexa quelque peu.

Quand soudain, un crissement de pneu me parvint, et je me tournai vivement vers l'entrée de la Push. Dans un grand bruit, la volvo argentée s'arrêta, se garant d'une manière à en faire pâlir les plus grands cascadeurs Hollywoodien. La mine sombre et affolé, Edward sortit.

-Qu'es ce que... commença-t-il, d'un ton menaçant.

Il semblait prêt à exploser à tout moment. Sam se releva, et Jacob parut contrarié. Toute la meute des alentours se releva. Je sautais de ma chaise d'un bon, et me précipitai vers Edward. Il se stoppa, et je m'accrochai à son bras. Je lui lançai un regard que je voulais apaisant, espérant que ça suffirait à le calmer. Il me dévisagea quelques secondes, et sembla hésiter. Je lui saisis lentement la main, et ôtai mon bouclier. « Edward... S'il te plait calme toi. Je chassais. Ils m'ont vu, et un ancien ami m'a reconnu. Jacob Black. Ils m'ont donc fait venir ici, pour savoir si j'étais une vampire qui a signé le traiter ou non, et ensuite Jacob m'a parlé. Calme toi, s'il te plait... ». Tout le long de ma tirade, je l'avais fixé droit dans les yeux. Il sembla décontenancé, je rajoutais alors rapidement. « Je peux enlever mon bouclier si je le désire, et te laisser entendre ce que je pense. Mais... Je... Edward, Pitt n'est... ». Il me fit taire en posant un doigt sur ma bouche. Et me sourit faiblement. Même si il savait que j'allais bien, il semblait préoccupé. Je devinais rapidement que la cause devait être ce traité.

-Que fais-tu ici, Cullen ? Demanda la voix froide de Sam derrière moi.

Je me tournai. Edward grogna.

-Pourquoi l'avoir amené ici ? Demanda-t-il, sèchement.

Je serrais davantage sa main dans la mienne. Peut-être m'étais-je trompée. Peut-être était il vraiment très inquiet pour moi ? Non. Je devais me faire des idées.

-Je ne savais pas qui elle était. Et je l'ai invité à venir sur le territoire, pas toi. Répondit Sam, en le fusillant du regard, prêt à bondir sur lui.

-Je ne savais pas ce que vous alliez lui faire. Cracha Edward. Et je ne comptais pas vous laisser la tuer.

-Nous n'en avons jamais eus l'intention. Rétorqua sèchement Jacob.

-Je ne savais rien de vos intention. Répondit Edward, sur le même ton.

-Et bien, maintenant, partez. Et nous tirerons un trait sur les évènements de la journée. Trancha Sam, sans pour autant sembler amical.

-Bien. Répondit Edward.

Je me sentis soulagée que cette altercation ne se finisse pas en bagarre. Je commençais à me diriger vers la Volvo, quand Jacob s'approcha dans mon dos. Edward se retourna en même temps que moi, lui faisant face.

-Hey ! Bella. J'ai été content de te revoir ! J'espère qu'on pourra se revoir !

Je lui souris faiblement. Edward parut d'autant plus contrarier. La vision de Jacob se perdit quelques fractions de secondes dans mon décolleté -et je crus qu'Edward allait le tuer, sans que j'en comprenne bien la raison- avant qu'il ne s'écrit, un immense sourire aux lèvres.

-Oh ! Bella ! Tu portes encore le médaillon que mon père avait fait à ton père pour ta mère ! Je me souviens que tu ne l'enlevais jamais !

Il saisit le petit médaillon, et j'eus un léger sursaut de stupeur. Edward le remarqua, et m'entraina avec lui, en lançant à Jacob un derniers « Au revoir, Black. », et de m'ouvrir galamment la portière. Je m'installai rapidement, alors qu'il me rejoignait. Il semblait contrarié. Vraiment contrarié. Par habitude, je commençais à me mordiller la lèvre inférieure. Il roulait assez vite, comme à son habitude. Je baissais légèrement la tête.

-Désolée d'avoir causé autant de problème, Edward. Murmurais-je.

Il se retourna vers moi, l'air choqué, et arrêta la voiture d'un geste rapide sur la bas côté. Il se cala contre l'appuie tête, et se pinça l'arrête du nez. Il semblait vouloir se calmer. Je recommençais à mordiller ma lèvre inférieure, et je me mis à fixer le sol, le regard vague. Il était la seule personne que je désirais voir. La seule personne qui me fasse aller mieux, et je venais de le dégouter de rester avec moi. C'était mieux en un sens. Il n'aurait pas de problème à cause de moi...

-Bella... murmura-t-il.

Je relevai légèrement les yeux, alors qu'il approchait sa main, et dégageait certaines de mes mèches sur le côté. Il eut un faible sourire.

-Arrête de t'excuser, s'il te plait. Tu n'as rien fais ! C'est juste... C'est...

Il sembla chercher une tournure de phrase qui conviendrait, mais se rappela soudain d'une chose, et changea brusquement de sujet.

-Qui es ce Jacob Black ? Pour toi je veux dire...

La fin de sa phrase s'était quelque peu perdue dans un murmure, à peine audible. Il sembla regretter ses paroles, mais je lui souris, et attrapais sa main.

-Un ancien ami. Murmurais-je, à mon tour.

-Oui, ça je sais... Dit il, visiblement gêné. Mais... Vous étiez ensemble ?

Cette question me stupéfia. Jacob et Moi ? Essayait-il de faire de l'humour ? Jacob n'avait été qu'un ami pour moi, et ça depuis le tout début. J'hochai rapidement la tête les sourcils froncés. Edward eut un petit rire nerveux, et se passa une main dans les cheveux.

-Il avait l'air de vouloir le contraire. Tout le temps où j'étais là, il ne cessait de se remémorer tout ses souvenirs, et il est entiché de toi depuis pas mal de temps...

Il y avait une légère nonchalance dans sa voix, et il semblait se renfrogner à l'idée que Jacob soit quelque peu attiré par moi. Mais cette idée me parut assez stupide, et je decidai de classer cette révélation comme une mauvaise interprétation d'Edward. Je lui saisis de nouveau la main. Tout ce que je voulais, c'était rester avec lui. Rien de plus, rien de moins.

-Edward... Commençais-je, mais je ne savais pas trop quoi lui proposer. Tu... Tu veux marcher ? Lui demandais-je finalement, en réalisant qu'il n'y avait qu'une forêt à perte de vue autour de nous.

Il acciessa en souriant, et commença à sortir de la voiture. Je l'imitais. Nous nous enfonçâmes en silence dans les bois un petit moment, quand -à mon grand étonnement- je rompis le silence instauré.

-Edward ?

-Oui. Répondit-il, en me souriant.

-Je... Je me demandais si... Si Alice était au courant que je...

-Oui, elle l'est. Désolé, mais, elle l'a vu. Elle ne pouvait pas faire autrement...

Il sembla soudain extrêmement gêné, et se stoppa.

-Et... Je suis désolé Bella, mais Jasper et Esmée sont eux aussi au courant... Alice leur a raconté.

Il semblait avoir peur de ma réaction. Je restai quelques instants interdite.

-Bella... Je...

Je le fis rapidement taire, posant un doigt sur ses lèvres froides. Il parut étonné, et je lui souris.

-Je suppose que tu leur fais confiance...? demandais-je doucement. Il opina. Alors, je suppose que ça doit me suffire.

Je lui souris de plus belle. Je ne savais pas d'où me venait cette joie, mais tout ce que je savais c'est que je devais leur faire confiance. J'avais confiance en Edward, et lui en eux. Alors, oui, cela devait me suffire. Il me sourit lui aussi, et recommença à marcher.

-Dis moi Bella, je me demandais... Depuis combien de temps peux tu enlever ton bouclier ? Je ne pouvais décemment pas te poser la question là-bas, mais, cela me perturbe...

-Oh... Et bien... Depuis une dizaine d'année je crois. Peut-être plus. Mais... je ne veux pas que Pitt soit au courant parce que...

Il se tourna rapidement vers moi et me souris, me murmurant, un léger « Oui, je crois que je comprends... », avant de me désigner un endroit un peu plus loin sur ma droite. Je me tournai, et admirai la magnifique vue offerte. Je ne m'étais pas rendue compte que nous avions autant marché, et nous étions à cet instant près d'une falaise qui surplombait la vallée, d'une manière merveilleusement harmonieuse.

-C'est Magnifique... murmurais-je.

Je me tournais vers lui, et le remarquais en train de me détailler du regard, un sourire aux lèvres. J'en aurais rougie face à l'intensité de son regard, mais je me contins de lui soutenir le mien, en souriant faiblement. Il s'approcha lentement de moi, m'invitant à me retourner vers l'horizon, face à moi. Il encercla ma taille de ses bras, et cala sa tête sur mon épaule. Il rit légèrement, et me murmura à l'oreille, dans le ténor parfait de sa voix.

-Je ne dirais pas ça... Pas quand tu es là pour soutirer la comparaison...

Je sentais mes jambes défaillir. Je sentais presque mon visage se réchauffer.

Que venait il de dire ?


Et voila, voila, ce chapitre 13 !! Je dois avoué que j'ai adoré écrire la fin !! Sur ce je retourne écrire le chapitre 14, qui je l'espère, arrivera très vite !! Alors, si le coeur vous en dis... Une petite Review, ça ne serait pas de refus !! ='D

*Oui, je sais, c'est une phrase légèrement tirée de Révélation, mais j'ai beaucoup aimé quand Edward dit ça à Bella... J'espère que je n'ai pas totalement raté la rencontre avec Jacob, si il a été quelque peu mal décrit, c'est peu-être parce qu'avant que je ne lise le Livre II de Révélation, je pouvais pas me le voir... =S (Mais bon, j'aimais pas trop Rosalie, mais ce derniers Tome m'a réconcillié avec ces deux perso' alors ça va...) Mais certaines tares restent tout de même, alors je m'en excuse si j'ai parus un peu, froide?, envers lui... Je ne tiens pas à lui donner un mauvais rôle dans cette fiction je vous assure !*