Salut ! Voila donc le chapitre 14 ! Je ne suis pas ce qu'il y a de plus fière pour ce chapitre, je crois que les actions s'enchaine un peu vite, et que je suis passée totalement à côté du sujet =S Enfin, j'espère qu'il vous plaira quand même ! Mais pour me faire pardonner, sachez que si j'ai eus du mal à écrire celui-ci, c'est parce que j'ai eus une soudaine inspiration pour le chapitre suivant, et je l'ai déjà presque finis. Il faut juste que j'ajoute des phrase de fin ! Donc, j'ai écris le 15, et après le 14, et comme les deux ne sont pas trop dans le même esprit... Enfin bref ! J'espère que cela vous plaira quand même !

A au fait, j'ai oublié de le dire au derniers chapitre (Honte a mwaaa !!! ') Mais j'ai atteind les 354 Reviews !!!!!! Alors je vous donne un immence Merci, et vous dis à dans deux jours maxi, pour le chapitre 15 !!

Bonne lecture !



Chapitre 14: Effervescence.

Point de Vue d'Edward.

Je me sentais vraiment bien. Ma tête déposée sur son épaule, je sentais son odeur magnifiquement harmonieuse à chaque coup de vent un peu plus intensément. Ma tête était déposée dans son cou, et mes bras enlacés ses hanches. Elle avait, sans s'en rendre compte, saisit mes mains dans les siennes, et les caressait lentement. Elle semblait quelque peu étonné de ma prise d'initiative, et moi aussi. Je ne savais pas ce qui m'avait prit de lui avouer ouvertement qu'elle était si magnifique à mes yeux, mais je n'avais fait que lui dire la vérité. J'appréhendais quelque peu sa réaction, mais elle ne fit rien. J'eus soudainement peur de l'avoir blessé.

-Bella ? Murmurais-je rompant le silence.

Elle se tourna légèrement vers moi, les yeux pétillants, et le regard étrangement gêné. Elle se mordillait la lèvre inférieure avec insistance, et baissa légèrement les yeux, traçant les cercles curieusement désordonnés sur ma main.

-Ça va ? Demandais-je. Je ne savais pas comment l'aborder, et lui dire "Pardonne moi d'être complètement accro à ta présence, et de dire des choses aussi révélatrices de cela !" ne devait pas être la meilleure chose à faire.

Elle acquiesça brusquement, et me sourit. Je ne pus m'empêcher de répondre à son sourire par un des miens. Je la relâchai à contre cœur, et recommençai à marcher. Je savais que la fixer était extrêmement mal polie, mais j'aimais voir ses cheveux bouger au rythme désordonné du vent, et je ne parvenais pas à décrocher mon regard de sa silhouette.

-Puis-je te poser une question ? Demanda-t-elle, timidement.

Je lui souris.

-Évidemment ! Répondis-je.

Elle sourit, légèrement gênée, et me demanda:

-Comment as-tu sus que j'étais à la Push ?

-Ah ! Et bien, après qu'Alice t'ai perdu de vue -elle ne voit pas les actions des Clebs-, je suis parti voir si je te trouvais, et j'ai senti ton odeur, dans les bois, mêlée à celle des Clébards.

Elle acquiesça, et garda le silence quelques instants. Elle reprit encore une fois la parole, une moue légèrement contrariée sur le visage.

-Puis-je te demander autre chose ?

-Oui. Répondis-je, suspicieux.

-Peux-tu cesser de parler de la meute de la Push comme si c'était des chiens. Jacob est un très bon ami à moi, et disons que je ne trouve pas tout cela très poli envers lui.

Je fus légèrement vexé qu'elle défende cet homme qui avait encore un désir évident pour elle, avant de me rendre compte que Sam avait pensé la même chose de moi, quand j'étais apparu, voulant aider Bella. J'eus un léger pincement au cœur en me rappelant qu'elle ne me considérait que comme un ami. Je dus paraitre assez vexé même en colère, car elle s'arrêta, et me dit, soudainement anxieuse.

-Je... Je suis désolée si j'ai... Enfin je... Je ne voulais pas...

Elle ne parvenait pas à aligner trois mots cohérent sans bafouiller, ce qui me fit rire. Elle parut étonnée de mon soudain éclat de gaité, et fronça les sourcils. Elle était visiblement perdu, face à mon changement si brusque de réaction. Être avec elle me rendait étrangement lunatique. J'essayais d'interpréter le moindre de ses faits et gestes, son esprit m'étant fermé.

-Qu'es qu'il y a ...? murmura-t-elle, comme par peur d'être indiscrète.

-Rien du tout, Bella. Répondis-je, en souriant.

-Pourtant tu... persista-t-elle, timidement.

-Il faut croire que tu me rends lunatiques et audacieux... répondis-je, en haussant les épaules.

Je ne savais pas ce qu'il m'avait prit de lui dire ça, mais je lui avais dis. Elle eut quelques secondes d'hésitation, et m'emboita le pas, la démarche légère. Nous marchâmes un petit moment. Je ne savais pas où j'allais, tout ce que je savais, c'est qu'elle était avec moi, et cela me suffisait. Je jetais de temps à autres -assez régulièrement- des regards en biais à Bella. Je fus ravi de croiser par moment le sien, qu'elle s'empressait de détourner.

Quand, mon téléphone sonna. Je décrochai assez hargneusement, imaginant très bien qu'ils ne devaient venir que d'Alice ou Emmett.

-Allo ? Demandais-je, passablement énervé.

-Ouh la ! Dis moi Ed', t'en as pas marre de me répondre aussi sèchement à chaque fois que je t'appelle pour prendre des nouvelles ? Me dit la voix chantonnante et faussement vexée d'Alice.

-Comme si tu le savais pas ! Rétorquais-je froidement. Elle rit.

-Je voulais juste savoir où vous en étiez, pour savoir vers quelle heure vous rentrerez ! Vous en êtes déjà au petit câlin près de la rivière ?

-Oh, la ferme Alice ! Crachais-je, et raccrochant.

J'enfouis mon portable préalablement éteint dans ma poche, assez rageusement. Je détestais quand Alice faisait ça ! Bella me regarda, étonné. J'haussai les épaules.

-C'est rare que tu te mettes en colère... murmura-t-elle.

Je ris légèrement.

-Il faut croire qu'Emmett et Alice ont ce pouvoir...

Elle sourit. Je réalisais soudain quelque chose: "le petit câlin près de la rivière" ?

Non, non, non, non, non, non, non, non. Alice devait surement ce moquer de moi. Après tout, ça serait pas la première fois que je la prend dans mes bras...

Non. Juste un ami. Je n'étais qu'un ami. A mon grand damne, je n'étais que ça...

[...]

Nous arrivâmes à une rivière, peu de temps après. J'étais encore légèrement en colère contre Alice, contre Jacob, et contre moi même -surtout-, et Bella le sentait assez bien. Elle avait saisit ma main, me calmant un peu, mais toujours pas assez. Juste ami. Cette phrase résonnait dans ma tête, de manière à presque me donner la migraine. Je devais me faire à cette idée, mais je n'y parvenais pas. Je soupirai une nouvelle fois, sous le regard assez perdu de Bella. Je me laissai aller contre un arbre. Bella me fixa quelques secondes, avant de se placer juste devant moi, à genoux. Elle avait sa mine soucieuse et réfléchie de quand elle était perturbée par mes réactions. Elle se pencha légèrement vers moi, plaçant ses yeux à ma hauteur. Elle releva un sourcil, intriguée. Je lui répondis par un -piètre- sourire. Elle grimaça, et vint prendre ma main, traçant des ronds dessus. Elle semblait en pleine réflexion, et une petite cerne se forma entre ses deux yeux. Je me relevais légèrement de ma pose, -avachi contre un arbre-, et lui relevai légèrement le menton.

-Je n'aime pas quand tu as cette petite cerne entre les yeux. Ça signifie que tu penses à quelque chose qui ne te ravit pas ou te perturbe.

Elle sourit, visiblement gênée. Je lui souris à mon tour.

-C'est mieux comme ça.

Elle sourit derechef. Un léger silence s'installa, et elle sembla hésitante. Je fronçais légèrement les sourcil, alors qu'elle se mordillait encore une fois la lèvre inférieure. Je ne sus pas pourquoi, mais j'eus la soudaine envie qu'Alice ai dit vrai. Après quelques nouvelles secondes de silence, je lui tendais les bras, l'invitant à venir à côté de moi. Elle me sourit, une légère lueur dans les yeux. Elle s'approcha de moi, et se cala contre mon épaule, alors que je l'entourais de mon bras droit, autour de sa taille. Elle déposa sa tête sur moi, et laissa son esprit divaguer, les yeux rivés sur la petite rivière.

-Edward ? Murmura-t-elle, après quelques minutes de silence.

-Hum ?

-Je... Je me demandais si... Je...

Je remis en place une mèche de ses cheveux qui me cachait ses yeux dorés, et lui souris, l'incitant à continuer. Elle semblait avoir peur de ce qu'elle allait dire. Comme si elle avait peur de tout briser, par ces simples paroles.

-Edward, pourquoi être venu vers moi ? Demanda-t-elle, les yeux rivés sur le sol.

Pour le coup, j'en fus réduit au silence. Pourquoi j'étais venu vers elle ? Parce qu'elle m'avait attiré. De manière étrange, disproportionnée et irrévocable. J'avais sentis une curieuse envie d'en savoir plus sur elle de la connaître. Plus je la connaissais, plus j'avais envie de la connaître. C'était étrange, mais irrémédiable. Et sans que j'ai eus le temps de m'en rendre compte, elle trônait déjà au centre de mon univers, de ma vie. Sans que j'ai le temps de m'en rendre compte, j'étais tombé éperdument amoureux d'Isabella Marie Swan.

Cela me semblait simple, et logique, mais lui dire ça n'aurait fait que l'effrayer, la faire fuir. Et je préféré mourir que de devoir vivre loin d'elle. Elle m'était indispensable.

-Désolé... C'était une question stupide... Oublis.. Je...

Elle semblait anxieuse, et apeurée. Sans m'en rendre compte, j'avais divagué, et elle avait du le ressentir. Mais elle avait manifestement mal interprété mes réactions, et avait pris cela pour un quelconque refus d'obtempérer. Elle semblait désormais vouloir rapidement se racheter et que je ne lui en veuille plus. Je décidais alors de prendre les devant, dans un excès d'audace:

-Réponds à ta propre question, et j'y répondrais. Pourquoi me fais tu confiance ?

Elle semblait sur le point de rougir, et recommença à se mordre la lèvre, sans même sans rendre compte. Elle sembla perdue dans ses pensées, puis, elle répondit, légèrement anxieuse.

-Je sais pas trop...

Elle réfléchis encore quelques instants, et commença à jouer avec mes doigts.

-Dès que je suis arrivée, tu m'as dévisagé, assez ennuyé, et j'ai appris ensuite que tu ne pouvais pas lire dans mon esprit. Puis, tu t'es montré gentil et attentionné, et j'avais envie de te faire confiance. C'était presque une obligation... J'étais comme...

-Attiré par toi... finis-je, dans un souffle. Elle se tourna vers moi, étonnée, et gênée.

-Oui. Répondit-elle, plus bas qu'un murmure.

Je ris légèrement, et elle se mordit d'avantage la lèvre. Je relevais doucement son menton de ma main qu'elle ne triturait pas dans tout les sens, et plaçai ses yeux à ma hauteur. Par habitude, je plongeais dedans, recherchant tout ce qu'ils auraient pu m'apprendre sur elle que je ne savais pas déjà.

-C'est à peu près comme ça, à la différence, que tu m'as irrité quand tu es arrivée. Je ne pouvais pas lire tes pensées, et je ne parvenais pas à te cerner totalement. Et je ne savais pas pourquoi, mais j'étais attiré par toi. J'avais envie de te connaître. Et plus je te connaissais, plus je voulais savoir des choses sur toi.

Elle semblait défaillir, et avait cessé de triturer mes mains dans tous les sens. Je pris une profonde inspiration, et continuai.

-Et puis, très vite, c'était trop tard... murmurais-je.

-Qu'es qui est trop tard ...? demanda-t-elle, presque alarmée.

Je lui souris.

-Tu étais devenue le centre de ma vie.

Elle ne bougea pas, et se contenta de serrer ma main. Elle sembla se perdre dans mes yeux, puis, s'avança doucement vers moi. Je m'avançai à mon tour, jusqu'à ce que j'arrive à ses lèvres fraiches. Elle passa sa main derrière mon cou, et fourragea la deuxième dans mes cheveux, légèrement hésitante. Je rattrapai son dos, et plaçai ma main sur sa joue. Je l'embrassai avec autant de force et de désir que j'en avais pour elle, alors qu'elle me répondait avec la même force. Je rompis finalement le baiser, mettant mon front sur le sien, le gout de ses lèvres encore sur les miennes.

-Edward, je t'... murmura-t-elle.

Mais je la coupai rapidement, posant un index sur ses lèvres. Je contemplais ses yeux, pétillants, et lui souris.

-Je t'aime, Isabella. Murmurais-je, avant de m'emparer de nouveau de ses lèvres.

Ce fut finalement elle qui rompit ce baiser. S'écartant légèrement, très légèrement, et murmurant qu'il serait peut-être temps d'y aller. J'acquiesçai me rendant compte que la nuit n'allait pas tarder à tomber. Elle m'embrassa sur la joue, et se leva. Je l'imitai, et lui attrapai la main au passage. Nous marchâmes une centaine de mètre, quand mon téléphone sonna. J'étais à deux doigts de l'envoyer dans le décor, quand je vis le nom d'Alexandro clignoter sur l'écran. Je jetais un petit regard en biais à Bella, qui s'était figée. Je lui rattrapai la main, la caressant soigneusement, et décrochai.

-Oui ?

-Edward. C'est Alexandro. Pourrais tu me la passer ?!

Son ton était sec, froid, et visiblement colérique. Je jetais un coup d'œil à Bella. Elle tremblait légèrement, et semblait luter contre elle même pour retenir un sanglot. Je revoyais cette peur se réinstaller dans ses yeux. Je saisis rapidement le téléphone, et crachai un "non" à Alexandro, avant de raccrocher. Je me tournai vers Bella, plaçant son regard dans le mien.

-Bella ? Calmes toi... Murmurais-je, en proie à la panique, alors qu'elle tombait à genoux. Bella...

Elle fixait le sol, et commença à sangloter, tentant tant bien que mal de reprendre contenance. Elle marmonna une suite de mots incohérents comme « Manque de Respect... Colère... Stupide... Aurais pas dû... ». Je me glaçais sur place.

Aurais pas dû ? Regrettait-elle de m'avoir embrassé ? Regrettait elle ces dernières heures, avec moi ? Je me penchai vers elle doucement et murmurai, le plus calmement possible.

-Bella... Qu'es qu'il y a ...?

Aucune réponse. Je pris une profonde inspiration.

-Regrettes-tu de m'avoir embrassé ? Murmurais-je.

Ma voix avait parut moins certaine que je l'aurais voulu. Bella releva vivement la tête, et plaça ses deux mains autour de mon visage. Elle réprima un sanglot.

-Non ! Non ! Non ! Non ! Non Edward ! Non ! Non... !

Elle se colla contre moi, et me murmura entre deux sanglots.

-Non... Non ! Je t'aime Edward... S'il te plait... Ne pars pas... Edward je...

Je me sentis défaillir. Que venait elle de dire ? Elle m'aimait ...? Je repris mon emprise autour d'elle, lui frottant malencontreusement le dos, et lui répétant inlassablement de se calmer, que j'étais là, et que je ne la laisserais jamais. Le simple fait qu'elle me veuille auprès d'elle me rendit heureux. Et le fait qu'elle m'aime, complètement euphorique.

Au bout de quelques minutes, elle se calma, et souleva son regard vers le mien.

-Je suis désolé Edward... murmura-t-elle.

-Je ne vois pas pourquoi.

-Je... J'ai craqué... C'est juste que... Je... Je ne dois pas t'approcher, et ils savent que je suis avec toi... Depuis un bon moment d'ailleurs... Et... Ils... Pitt... Quand il va rentrer...

-Calmes toi Bella. Je ne vois pas pourquoi tu as autant peur d'eux ! M'exclamais-je.

Je regrettai instantanément d'avoir prononcé ces paroles. Elle baissa son regard vers le sol. Elle reprit cette petite touche de mélancolie dans ses yeux, et ses yeux reprirent leurs teintes tristes. Je me maudissais.

-Je... J'ai peur d'eux. J'ai toujours eu peur d'eux. Mais c'est grâce à eux si je suis ce que je suis maintenant...

-Tu n'es pas obligé de me le dire tout de suite, Bella... murmurais-je, alors que je la sentais faiblir de phrase en phrase.

Elle releva son regard vers le mien, et saisit ma main.

-J'ai besoin que tu le saches... Murmura-t-elle.

Je l'embrassais une dernière fois, avant qu'elle ôte son bouclier, et se mit à repenser, à tout ce passé enfoui au fond d'elle, tailladé comme une blessure à vif, dans son cœur meurtri par la solitude.


Voila, j'espère que cela ne vous a pas trop dessus... Je vous annonce d'hors et déjà un POV Alexandro pour la suite ^^ Je me suis éclatée en l'écrivant, tout mon sadisme était de sortie ='D

Si vous avez le temps, une petit Reviw, ça fait toujours plaisir :)