Salut !

Et voila, je suis de retour, avec l'ultime chapitre de la fiction Une Âme Silencieuse. J'en ai bavé pour l'écrire, alors j'espère qu'elle vous plaira, même si, et là vous ne pourez absolument pas me contredire, j'ai totalement raté la fin ! Ce chapitre risque de vous sembler... Etrange. Un peu contraire à tout ce que j'ai fais pour décrire Bella... Enfin, bref vous comprendrez ! Je vous parlerais mieux à la fin de ce chapitre, pour ne pas révéler des choses... Alors j'espère que ce chapitre vous plaira quand même, et je vous donne rendez vous à la fin !

P.S. Chapitre pas encore corrigé...


Chapitre 18: Décision.

Point de Vue de Bella.

Installée en boule au coin de ma chambre, les bras resserraient autour de mes genoux, et retenant de longs sanglots dans ma gorge, je tremblais. La voix froide et dure de Pitt retentissait encore et encore dans mon esprit, alors que je revoyais le regard décomposé et déchiré par la tristesse d'Edward. Nous repartions. D'un geste très inhabituel chez moi, ma chambre si bien rangée et propre, se retrouvé sans dessus dessous. J'avais envoyé mes livres valser contre le mur de ma chambre, et j'avais presque détruit tout le mobilier de la pièce. Edward n'était pas venu, et je lui en étais reconnaissante. Je n'aurais pas supportée revoir son visage aussi marqué par ses sentiments.

Je ne savais pas depuis combien de temps j'étais là, seule. Mais je savais que ça ne serait que de courte durée. Si aucun Bleed ne m'avait approché, c'était surement grâce à Esmée. Je penserai à la remercier, plus tard... « Parce que tu crois qu'il y aura un plus tard ? » Cette petite voix dans ma tête eut le don de me frustrer, et je me levai. Je jetai un regard oblique à ma chambre, dévastée. Je soupirai. J'avais été stupide de la casser, prétextant un énervement. Je sortis de ma chambre. Le couloir était désert, et j'en fus rassurée. Je ne ressentais la présence d'aucun de ma famille, et en fus rassurée. Je descendis rapidement les escaliers, et entendis la douce mélodie du piano d'Edward retentir doucement. Un morceau mélancolique, triste, et doux... Je me mordis la lèvre avec insistance. « Edward... » pensais-je, en relevant mon bouclier. Je ne savais pas ce que je faisais, ni où ça allait me mener, mais je ne pouvais pas continuer ainsi avec lui. Je ne pouvais pas le faire souffrir plus longtemps. « Edward... Je suis désolée... Je t'en pris, crois moi, je... » Avant même que je ne puisse finir ma phrase, il se trouvait en face de moi. Il s'approcha lentement, et m'embrassa. Je m'accrochai à lui, ne pouvant rien faire d'autre. Le toussotement d'Emmett se fit alors entendre dans le couloir.

Je me retournais instantanément, et Edward fusillait du regard son frère, qui semblait se retenir de ne pas rire. Il devait lui dire quelque chose d'assez déplaisant, car Edward grogna. Emmett l'ignora, et s'approcha de moi.

-Salut, Bells ! Ravis d'enfin pouvoir te parler de vive voix ! Cette fois tu vas peut-être pouvoir me répondre ! s'exclama Emmett.

-Non, répondit Edward. Maintenant si tu pouvais retourner avec Rosalie...

-Okay... On se calme Eddy-Chou ! Je vais pas la bouffer, je te laisse tout le loisir de le faire !

Sur ce, il partit dans un grand rire, alors qu'Edward roulait des yeux. Je me rapprochai lentement de lui, et me mordis la lèvre. Je ne savais pas comment lui annoncer que j'avais envie d'aller voir sa mère, sa sœur et tout le reste de sa famille pour les remercier, mais sans lui... Je ne savais pas pourquoi, mais j'avais l'impression que plus je restais près de lui maintenant, plus cela serait dur au moment de partir... Il se rapprocha de moi, m'embrasa rapidement sur la joue, et me dit, dans un murmure.

-Va y. Je reste ici, moi. Les Bleed sont partis chasser. Esmée les a quelque peu forcés...

Je lui souris. Je devais encore remercier Esmée. Sans plus attendre, je serrais Edward dans mes bras, me calant contre son torse. Il commença lentement à tracer des cercles dans mon dos.

-Edward... murmurais-je, alors qui m'embrassait dans le cou.

-Hum ?

-Je... Je suis désolée. Je... Je t'aime. Vraiment. Mais... Mais je n'ai pas le choix Edward ! Comprends moi, s'il te plais ! Je...

Il me stoppa, posant un doigt sur mes lèvres, et me souriant doucement.

-Je sais Bella. Je sais...

-Je n'ai pas le choix... murmurais-je, en me plaquant contre lui.

-Je sais... répéta-t-il, en me serrant un peu plus fort, et en collant son visage dans mon cou.

Nous restâmes de longs instants comme ceci, quand Edward prit la parole, d'une voix bien moins assurée qu'à son habitude.

-Tu pourrais rester... Avec moi. Avec nous. Ici.

Sa proposition résonnait dans ma tête comme un son de cloche. « Rester avec lui... Partir, loin de eux... ». Je ne bougeais pas, et il dut prendre ma réponse pour un 'non', car il se dégagea un peu trop rapidement, en m'embrassant à la commissure des lèvres.

-Bon, et bien je crois que tu voulais aller voir les autres non ? Bon, ben je... Je te laisse mon cœur. A tout à l'heure.

Il commença à s'éloigner doucement. Prise de court, je me réveillai à cet instant, et le rattrapais par le bras. Il se tourna vers moi, une lueur d'incompréhension dans les yeux. Je me mordais la lèvre avec insistance.

-Je... Je voudrais. Mais je ne sais pas si je peux... Edward... Je... Pitt...

-Shhh... Il posa un doigt sur mes lèvres, me faisant encore une fois arrêter mon monologue apeuré et angoissé. Je sais. Excuse moi, c'était une idée qui me trottait dans la tête depuis longtemps, et je l'ai sortis sans faire gaffe. Je sais que tu ne peux pas quitter Pitt comme ça, même si tu le voulais. Il ne te laisserais surement pas faire, et je ne veux pas que tu ais des ennuis à cause de moi.

Sur ce, il se pencha lentement sur mes lèvres, et m'embrassa.

[...]

Je cherchais Esmée. Et je ne la trouvais pas. Cela me frustrait au plus haut point, car plus l'heure passait, moins j'aurais de temps avec Edward avant de partir. En soupirant, j'allais d'un pas léger près de la rivière qui longeait la villa, et m'installais sur un cailloux. Le regard dans le vague, je vidai mon esprit de toute chose susceptible de me détourner de mon chemin. Soupirante, je n'entendis pas les pas léger d'un vampire dans mon dos.

-Hey ! Bella. Que fais tu ici ? Demanda la voix aigüe d'Alice.

Je me retournais instantanément, perturbée par son arrivée si inattendue. A côté d'elle, Jasper m'offrait un sourire compatissant. Alice savait pertinemment ce que je faisais ici -elle savait tout- mais jouait les aveugles. Cette réaction me fit sourire.

-Je... Je cherche Esmée. Murmurais-je

-Oh ! Elle est vite partie chasser, elle ne devrait pas tarder à revenir. Répondit Alice. Sinon, comment vas tu ?

-Euh... Ça va...

Alice acquiesça. Sa vision se perdit dans le vide une fraction de seconde, et elle revint à elle, énervée. Elle se tourna vers Jasper, l'air colérique, et lui dit d'un ton froid.

-Alexandro et Gwen vont passer à deux doigts du territoire Quilleute. J'y vais vite. A plus, Bella ! Finit-elle, plus gentiment pour moi.

-Alice ? Appelais-je, avant qu'elle ne s'en aille. Elle se retourna, et je lui offris un petit sourire. Merci...

-De rien, Bella. Répondit elle, en souriant.

D'un pas léger, elle s'élança dans la forêt. Je jetai un regard en biais à Jasper, qui m'observait, les yeux plissé. Perplexe, je commençais à contempler mes pieds.

-Pourquoi dire que tu vas bien si tu te sens si mal ? Demanda soudainement Jasper.

Prise de cour, je me tournais vers lui. « Ah ! Oui... il lit les émotions... » me rappelais-je. Je remarquais aussi que depuis qu'il était là, je me sentais mieux, plus joyeuse. Je souris face à son attention silencieuse, et lui répondis.

-Je... Je souffre en silence depuis plus de 28 ans, alors... Je ne suis pas habituée à répondre aux question comme: « ça va ? » ou « Comment vas-tu ? ». Alors... Je réponds oui. 'Je n'allais pas dire à Alice: Non, non, je vais très mal, mais c'est gentil de le demander !' Je restai un moment silencieuse, puis, ajoutai. Je suis même impressionnée par l'ambiance calme et bonne enfant qui règne dans votre clan... C'est... apaisant. Et j'ai causé suffisamment de problème comme ça, pour penser à moi...

-Moi aussi j'étais étonné par l'ambiance. Rajouta Jasper, après avoir médité sur mes paroles. Dans mon dernier clan, il ne se passait pas une semaine sans une bagarre ou un meurtre...

-Nous, c'est plutôt pas une journée sans avoir droit aux crises de colère d'Alexandro, ou alors des réplique hystériques de Gwendoline... Sans en arriver au meurtre, nous avons -ils ont- déjà détruit plusieurs maison avec leurs bagarres sans aucun sens... Alors que vous... Alice et Rosalie se sont 'disputées' à Seattle... Si ça avait été Gwen et Marie-Jane, l'hôtel entier aurait du être rasé, et les employés et vacanciers tué... Mais... Alice et Rosalie, se sont contentées de s'envoyer des pics... Et ça n'a pas duré longtemps... juste de quoi marquer le coup... Enfin... Je...

-Je comprend ce que tu veux dire. Répondit Jasper. Moi aussi ça m'a parut étrange, de voir Rosalie et Emmett se disputer. C'était... Effusif, explosif... Mais jamais meurtrier. Au début je croyais que c'était parce qu'ils étaient ensemble, enfin, je veux dire marié quoi, mais, après Rosalie et Edward se sont disputé, et toujours aucune bagarre... Le seules bagarres qu'il y avait, c'était quand on s'amusait... Le clan qu'a formé Carlisle est vraiment... Étrange. Mais, on s'y sent vraiment bien...

Son regard se perdit quelques instants dans le vide, puis, il se reposa sur moi.

-Tu devrais vraiment rester avec nous.

Face à mon air étonné, il continua, l'air assez gêné.

-J'ai pas écouté aux portes, mais Alice m'en a parlé... Tu devrais vraiment rester avec nous ! Tu es importante pour Edward. Plus que quiconque dans la famille. Depuis que je suis avec eux, il a toujours été seul... Et, maintenant, il t'a toi. Il est... Différent.

Je restai silencieuse face à cet aveu de Jasper. Je ne lui avais jamais vraiment parlé, mais il me faisait confiance. Il me conseillait de rester, pour Edward. Pour Edward... Oui, je voulais rester. Pour lui, pour moi, pour nous. Mais il y avait une grande différence entre ce que l'on voulait, et pouvait faire. Je me tournai vers Jasper, qui me regardait avec un air de grande compassion.

-Jasper... Qu'es ce que tu ferais à ma place ? Demandais-je, dans mon habituel murmure.

-Je dois t'avouer que ma méthode serait des plus drastique...

-Comment ça ?

Il se tut un instant, comme si il réfléchissait si il pouvait me le dire ou non. Puis, il acquiesça et s'assit à côté de moi.

-Je... Je me battrais avec eux, et les tuerais tous. Depuis bien longtemps ils seraient morts d'ailleurs... Et, c'est ce que tu devrais faire. T'en fais pas, tu serais pas toute seule. Edward te laisserait surement pas tomber, Emmett se battra forcément, il t'aime bien, et ça lui suffit ! Rosalie, je pense qu'elle aussi sera avec toi.. Pour ce qui est d'Alice, elle est de ton ton côté depuis que tu es arrivée, alors elle sera forcément avec toi, et moi aussi. Je suppose qu'Esmée aussi -pour Edward- et Carlisle... Je ne sais pas...

Il se perdit dans ses réflexion suite à sa dernière phrase. Les sourcils froncés, il regardait l'eau s'écouler tranquillement le long du lit de la rivière.

-Enfin ! C'est ton choix ! Dit il, en se reprenant. Tu choisis. Bon courage Bella.

-Merci, Jasper. Répondis-je en souriant.

Il se leva, et partit vers la maison, soucieux. Je laissai mon regard divaguer une nouvelle fois sur la rivière. Imperturbable. Le son du piano me revint aux oreilles. Toujours la même mélodie qu'Edward jouait... D'un pas léger, je me dirigeai vers la salle où était entreposé son piano. Au passage, je jetai un regard oblique sur la pendule, qui m'indiquait fièrement les 00h39. « Plus que 10 heures, grand maximum... » pensais-je amèrement, en rentrant dans la pièce. Je m'arrêtai sur le seuil, comme à chaque fois, le temps qu'il se rende compte que j'étais là. Même si il le savait déjà... Il me connaissait par cœur. Lentement, il tourna la tête vers moi,et me souris. D'un geste rapide, il m'invita à m'assoir à côté de lui. Je m'exécutai rapidement, et déposai ma tête sur son épaule. Il recommença à jouer cette mélodie. Je me laissais transporter tranquillement par la musique, alors que je sentais ses yeux constamment posé sur moi.

Quand il eut fini sa chanson, je me tournai vers lui.

-C'est Magnifique.

-Merci. Répondit-il. Il se tut un instant, comme si il hésitait à me dire la suite. En fait c'est toi qui me l'a inspirée.

Pour le coup, j'en resté bouche baie. Je lui souris doucement, et déposai un rapide baiser sur ses lèvres.

-Et, ça a un nom ? Demandais-je, alors qu'il me tirait contre lui.

-Hum... En fait non. Je n'arrive pas à lui en donner un. Je sais que c'est une berceuse -ta berceuse- mais je ne sais pas comment la qualifier.

-Bella's Lullaby. Répondit une petite voix moqueuse derrière nous.

Edward se releva rapidement, fusillant son frère du regard. Emmett rit, et Rosalie m'offrit un sourire compatissant. Pour le coup, j'étais surtout gênée, et fus ravie de ne pas pouvoir rougir. Emmett s'avança vers nous, toujours hilare, et Rosalie lui donna une tape sur l'épaule.

-Qu'es ce que vous voulez ? Demanda aigrement Edward.

-Parler à Bells. C'est vrai quoi ! J'ai jamais eu de conversation à proprement parler avec elle... plaida Emmett, en faisant un début de regard de cocker.

-Je crois déjà t'avoir dis non tout à l'heure. Répondit Edward

-Laisse tombé Ed, il m'a pas écouté moi, il t'écoutera pas toi... soupira Rosalie.

-Effectivement, tu m'as dis non tout à l'heure, donc je suis venus te redemander maintenant. Justifia Emmett.

-Tu vas venir nous déranger encore longtemps ?! Grogna Edward.

-Je suis ton pire cauchemar...! répondit Emmett, en montrant ses crocs à la manières des vampires de la télé.

-Plus cliché tu meurt...marmonnais-je, en souriant.

-C'est Emmett... soupirèrent Rosalie et Edward d'une même voix.

-Merci, merci. Répondit Emmett, en faisant la révérence. Alors ? Alors ? Finit-il, des airs de gamins envieux de faire quelque chose dans le visage.

Edward se tourna vers moi, me demandant silencieusement mon avis. Je souris de plus belle.

-Je crois que je n'ai pas le choix de toute façon... Répondis-je.

-Yeah ! I am the Winner ! S'écria Emmett, en poussant Edward du banc où nous étions assis, pour prendre sa place.

-Ouh la ! Du calme Emmett ! Tu reviens ici tout de suite. Rappela Rosalie, en le rattrapant par le bras.

Je souris. L'ambiance était vraiment différente de celle que j'avais connue. Tout était différent chez les Cullen... Tout était différent depuis que j'avais rencontré Edward. À la place des disputes incessantes qui se finissaient en bagarre entre Marie-Jane et Gwen, il y avait celles des Cullen qui s'envoyaient des pics et se taquinaient, comme si ils étaient... normaux. Esmée et Carlisle se comportaient vraiment comme des parents pour eux. Tout comme Alice, Jasper, Rosalie, Emmett, et Edward se comportaient comme des 'enfants' pour eux. Une vrai famille. La famille Cullen.

Au bout de long moment à parler avec Emmett et Rosalie, et où Emmett parler plus que tout le monde, Esmée rentra à la villa. Je m'excusai rapidement, embrassai Edward, et alla la voir. D'un geste assez énervée, elle frottait un meuble avec un chiffon, frénétiquement. Elle me sentit arriver, et se tourna vers moi, un immense sourire sur les lèvres.

-Bonsoir Bella. Comment vas tu ?

-Bien, Esmée.

Elle me sourit d'autant plus, et posa son chiffon.

-Tu voulais quelque chose ? Demanda-t-elle, poliment.

-Euh... Oui. Je... Je voulais vous remercier. Répondis-je

-Je ne vois pas pourquoi. Répondit Esmée, les sourcils froncés.

-Vous... Vous m'avais soutenu face à ma famille... Et... Je... Merci.

-À ce niveau là, on ne parle plus de famille, Bella. Me dit Esmée, l'air grave.

J'acquiesçais, le regard vague. Oui, je le savais, ce n'était pas ma famille. Mais que dire d'autre. J'étais liée à eux jusqu'à ma toute fin. Aujourd'hui, demain, et tous les jours qui suivront. Je faisais partie de leur clan. Obligatoirement, sans avoir une seule autre solution.

-Bella... murmura Esmée, me sortant de ma rêverie. On a toujours le choix.

-Non. Répondis-je. On voudrait toujours l'avoir, on l'a souvent, mais pas tout le temps... répondis-je.

-Si tu n'avais pas toujours le choix, alors comment aurais tu pu être avec Edward, ou même, comment avoir pu garder ton silence si longtemps ? Tu n'es pas son objet, Bella. Et tu n'es plus seule, chérie. Edward est avec toi. Et nous aussi. Tu fais partie de notre famille Bella. Quoi qu'en disent les Bleed.

-Alors selon vous, je devrais me battre contre eux, vous mettre tous en danger, pour moi, par égoïsme. Vous faire à tous risquer la mort, juste parce que je veux avoir le choix. Rétorquais-je, en sentant les sanglots remonter peu à peu dans ma gorge.

-Parce que penser à son bonheur, c'est égoïste ? Me dit gentiment Esmée, en se rapprochant de moi. Bella... Cesse de te torturer, avec ce qui se passerait pour les autres, si tu pensais à toi. Vivre pour les autres, penser au bonheur des autres... c'est noble, j'en conviens. Mais pense un peu à toi. A ton bonheur... Qu'es ce que tu désirerais plus que tout Bella ?

Plus que tout ? Ce que je voulais, désirais ? Ce qui constituait mon bonheur ?

-Edward... murmurais-je, en baissant la tête.

-Et tu compte autant pour lui. Répondit Esmée. Mais il ne sait pas quoi faire lui non plus. Il ne se placera jamais devant ta décision, quel qu'elle soit.

-Je sais... Madame Cullen... Mais... tentais-je d'ajouter, les sanglots commençant à monter dans ma gorge.

-Reste avec nous Bella. Tout le monde est d'accord avec moi. Edward le premier ! Alice et moi sommes ravie que tu existe pour Edward, et Jasper, Emmett et Rosalie aussi. Tu es toujours la bienvenue ici Bella ! Pour tout le monde. Sois en certaine.

J'acquiesçai rapidement, et Esmée me sourit. J'entendis Edward arriver. Esmée me fit un clin-d'œil, et s'en alla.

-Bella ? Ça va ?

-Pourquoi vous me demandez tous ça ? Souris-je, alors qu'Edward me fixait, soucieux.

-Tu viens ? Me demanda-il.

-Où ça ? Questionnais-je

Il grimaça, et répondit.

-Je préfèrerais qu'Emmett ou tout autre personne ne nous dérange plus. Sinon je crois que je risque de m'énerver. Et on est jamais à l'abri de rien dans cette maison... ronchonna-t-il.

Je lui souris, et le pris par la main. Il me sourit à son tour, et commença à partir vers la porte. Juste devant, je me stoppais.

-Tu devrais laisser ton portable.

-Pourquoi ? Me demanda-t-il.

-Les deux seules fois où nous sommes sortis, Alice a appelé, ou alors c'était Emmett, et la dernière fois c'était Alexandro, alors...

Il ne se fit pas prier plus longtemps, et l'envoya sur la table du salon, alors que nous nous dirigions à une vitesse faramineuse vers je n'en savais trop où, mais nous y allions. Lui et Moi. Rien d'autre. Et ça serait peut-être la dernière fois. Je sentis ma gorge se nouer, et mon estomac se contracter. Je sentis alors la douce main d'Edward se poser sur ma joue, en me souriant.

-Je t'aime, Isabella.

[...]

Edward m'avait amené dans une petite crique au bord de la mer. J'entendais les vagues se percuter contre la côte. D'un geste presque habituel, je me calai contre son torse, assise sur un rochet, d'où les vagues de l'océan nous percutait régulièrement. Malgré la magnificence du moment, j'entendais les paroles d'Esmée et de Jasper me revenir, peu à peu. D'un geste las, je triturais les mains d'Edward, dans les miennes. Il fredonnait ma berceuse. Je cherchais à repousser le plus possible le moment de notre départ... Mais l'heure vint finalement, et je ne comptais pas mettre Pitt plus en colère que ce qu'il n'était déjà. D'une vitesse bien moins rapide, nous retournâmes à la villa.

Légèrement avant, Edward s'arrêta. Je l'imitais, soucieuse de savoir ce qu'il allait me dire. Il s'approcha de moi, et m'embrassa. Il y avait dans ce baiser, un sentiment d'urgence, de détresse, d'abandon. Je resserrais mon emprise sur lui, l'attrapant par le cou. Il déposa sa main gauche dans le creux de ma hanche, alors que l'autre me caressais doucement la joue. Je n'avais nullement envie de l'arrêter. Je savais que si j'arrivais en retard, la colère de Pitt serait encore pire. Mais rien ne pouvait me décider à lâcher Edward. La colère de Pitt ne faisait plus le poids. Pas face à lui.

Edward du finalement rompre le baiser. Il releva légèrement sa tête. Ses yeux étaient plein de tristesse, et je me sentais défaillir. Il me sourit faiblement, et m'embrassa chastement, une dernière fois. D'un pas lourd, et plein de regrets, nous nous dirigeâmes vers la villa. Sur le seuil, tous attendaient.

POV Carlisle.

Je n'avais jamais remarqué à quel point l'impuissance pouvait être blessante.

A l'arrivée de Pitt et sa famille à la villa, j'étais très heureux de retrouver mon ami. Bien que nous n'avions pas toujours été d'accord, nous avions toujours entretenu de bon rapports entre nous. Nous avions fais plein de choses. Trop de choses... Et c'était sur une de ces 'trop', que nous nous étions quitté.

A ma rencontre avec Pitt, c'était un homme sympathique, et ambitieux. J'avais été ravi de rencontrer un vampire d'accord avec mes idéaux, et qui avait suivi ma voix de végétarisme. Il avait de grands talents, et son don était des plus... Étranges. Il pouvait mettre n'importe qui à sa merci. En ne faisant qu'un seul geste. Il n'avait jamais utilisé son pouvoir sur moi, mais je l'avais déjà vu à l'œuvre. C'était effrayant, de voir le degré de soumission auquel il pouvait réduire les plus grands êtres. Nous avons tous deux rencontré les Volturis. Mais aucun de nous n'avait été d'accord avec leurs choix. Et malgré leurs demandes, nous n'avions jamais accepté. Nous vaquions de notre côté, dans nos idéaux et nos ambitions. Et puis, de fils en aiguilles, les évènements sétaient mélangés, pour finalement finir par notre séparation. Suite à cela, j'avais rencontré Esmée, et lui Marie-Jane. Puis moi j'avais fais Edward, depuis bien longtemps, et Rosalie, puis Emmett... Alice et Jasper nous avaient ensuite rejoints. Lui avait formé Mathieu, Gwendoline, Alexandro, et finalement Isabella. Nous nous ne étions jamais revus, jusqu'au jour où, par un extraordinaire concours de circonstance, il a trouvé un moyen de me joindre. Nous avions été heureux de nous revoir après ces années, et nos désaccords avaient été oubliés. Puis il avait été convenu que nous devions nous revoir, et je leurs avaient proposé de venir vivre avec nous, étant donné qu'ils n'avaient nul par où aller dans l'immédiat.

Puis, ils étaient arrivé. Je n'avais pas saisis tout ce qui se passait encore dans cette famille. Poussé par mes illusions de mon ancienne amitié avec lui, j'avais fermé les yeux sur ses actions. J'avais trouvé une excuse parfaite: notre clan -les Cullen- était un des très, très rare clan, où les vampires s'entendaient bien. Cela ne devait pas être le cas chez Pitt. Edward était totalement révulsé par leurs attitude, ainsi qu'Alice et Esmée, et ils étaient tous trois, à tour de rôle, venus m'en parler. Mais là encore, je n'avais pas écouté. J'avais commis une grave erreur. Et je ne m'en rendais encore pas compte. Je voyais que l'attitude des Bleed dérangeait aussi Jasper, Rosalie, et Emmett, mes je décidais de jouer les aveugles. Je ne saisissais pas pourquoi, mais je ne pouvais pas croire Pitt capable de ce que voulait bien croire ma famille.

Et vint le jour où je partis avec Pitt, revoir nos vielles connaissances. C'était un voyage excellent. Tout se passait pour le mieux. Même quand la meute de la réserve se manifesta, Pitt ne broncha pas, et resta sur les mêmes positions que moi. Je commençais de plus en plus à réattribuer ma confiance à Pitt.

Pour finalement en arriver au jour où Marie-Jane et Esmée nous appelèrent, pour nous parler du problème qu'il y avait eut avec Isabella. Là encore, je n'avais cru que mon amour propre et mes illusions. Dans la même journée, ils avaient rappelé, pour nous informer qu'Isabella avait parlé. Pitt était entré dans une colère folle contre Marie-Jane. Et il avait voulut rentrer immédiatement. Je commençai un peu à douter de moi. Mais je ne préférai pas y penser. Et plus nous nous rapprochions de la villa, plus je repensé à notre discorde, celle qui nous avait séparé. Les tristes évènements, dont personne n'était au courant. Je ne pouvais me résoudre à ce qu'Edward, Esmée, ou même tout autre personne le sache. J'avais honte. De moi. De mon action. Affreusement honte. Pitt m'avait parlé de son intention de partir, le lendemain de son retour à la villa. Je n'avais pas voulu m'immiscer dans cette discorde.

À peine arrivés à la villa, je remarquai quelque chose d'étrange. Edward se tenait bien proche d'Isabella, et semblait angoissé. J compris alors une donnée importante: Edward aimait, vraiment, cette fille. Je me sentis encore plus mal, et l'appréhension monta en moi. Je cherchais le plus possible à me fermer à toute intrusion dans mon esprit, en me focalisant sur l'instant présent. Pitt s'avança vers la fille, et la gifla. Je vis le visage d'Edward se crisper, et il serra le point. Pitt ordonna à Isabella de le suivre, et Marie-Jane leur emboita le pas. Je retins Edward, avant qu'il ne s'énerve. Puis Pitt revint, annonçant qu'il partait. Et je vis le regard de mon fils, dévasté par la tristesse.

Adossé contre le dossier de mon fauteuil, je venais de comprendre, en ressassant tout ces évènements, mes erreurs. J'avais voulu croire en Pitt, alors que celui-ci ne regrettait pas ce que nous avions fait. C'était pour cela que je n'étais plus d'accord avec lui, et que je l'avais quitté. Je ne savais pas ce qui m'avait fait oublier cela, mais je venais d'en payer les conséquences. Selon Esmée, Isabella était vraiment la femme qu'il fallait pour Edward. Et quand bien même elle n'aurait pas été ce qui lui fallait, elle était ce qu'il voulait.

J'étais allé parler à Pitt, lui disant que si Isabella décidait de rester avec nous, j'en serais garant. Il m'avait dit de ne pas lui en parler, que ça devait être de sa propre initiative, et j'avait acquiescé. Je savais que ça ne servirait à rien, mais j'avais surtout fait cela, pour faire tout ce que je pourrais pour aider mon fils.

La conséquence serait qu'il ne serait plus jamais avec elle. Pitt avait décidé de partir. Cette petite faisait partie du clan de Pitt, et je savais mieux que quiconque, que Pitt dominait sans conteste sur les vampires qu'il avait transformé. Il décidait. Ils exécutait. Ils n'avaient pas le choix.

D'un pas las, je me dirigeais vers l'entrée de la maison, alors que mon fils et celle qui ne serait malheureusement jamais ma fille, arrivaient, un air de condamné sur le visage.

Je n'avais fait que deux énormes erreurs dans ma vie. La première de rencontrer Pitt, et de m'en faire un ami, et la deuxième de retenter l'expérience. Et à chaque fois, je payais mon erreur.

Point de Vue de Bella.

Je descendis rapidement mes affaires. J'étais la dernière. Pitt était furieux. Mais je n'en avais plus rien à faire. Plus rien ne m'intéressait. Il aurait pu me tuer à cet instant, que cela m'aurait été égal. Une fois mes affaires dans la malle de la belle voiture noire de Pitt, celui-ci prit la parole, de son ton bien trop aimable pour être réel.

-Très bien, et bien, mes amis, j'ai été ravis de vous rencontrer.

Il s'approcha de Carlisle, et lui serra la main. Il salua Esmée, qui lui répondit par un bref hochement de tête, assez sec. Gwendoline offrit un sourire enjôleur, et j'entourai tout les Cullen de mon bouclier, avant qu'elle ne face des adieux à sa manière. Elle me fusilla méchamment du regard, avant d'envoyer le même regard à Rosalie et Alice, qui semblaient prêtes à lui sauter dessus à tout moment. Alexandro rentra dans la voiture, sans plus attendre, imitant de ce fait Marie-Jane. Elle arborait son visage froid et sec, le regard rivé sur la forêt, à l'opposé de la villa. Mathieu les salua tous un par un, rapidement. Sentant mon estomac se contracter, face à mon imminent départ, je m'approchai des Cullen. Lentement je me plaçai devant Alice, qui me serra dans ses bras. Jasper me sourit. Je me dirigeai vers Emmett, qui me donna une accolade, un grand sourire mélancolique sur les lèvres. Il me gratifia d'un « Je suis déçu de n'avoir pu mieux faire ta connaissance ! Je suis sûr qu'on aurait bien rendu chèvre Edward ! ». Rosalie sourit, et me tapota la joue, d'un geste encourageant. Je sentais Pitt, s'énerver de plus en plus. Mais je n'en avais rien à faire. Je m'approchai d'Esmée, qui me serra elle aussi dans ses bras, en me murmurant que je serais toujours une fille pour elle. Carlisle me gratifia d'un hochement de tête emplis de compassion. D'un geste lent, je me tournai vers Edward. Ce derniers me fixait , un léger sourire sur les lèvres. Je m'approchai de lui, et l'embrassai. J'entendis le grognement de Gwendoline, mais le sifflement de Rosalie la fit taire. Je rompis finalement le baiser. « Je t'aime Edward. Et je t'aimerais toujours... » pensais-je, en le regardant droit dans les yeux. Pour toute réponse, il m'embrassa rapidement.

D'une voix sèche, Pitt annonça notre départ. Je rentrai alors dans la voiture. Je jetai un derniers regard à Edward, et fermais mon cœur, avant qu'il ne se brise, et que je fase une bêtise, qui les mettrait tous en danger.

La voiture démarra, et commença à filer à travers la route, me séparant à chaque fois un peu plus de mon court moment de bonheur.

-Je veux des explications, Isabella. Cracha Pitt

Je ne répondis rien. Plus rien n'avait d'importance. Mais Pitt n'avait plus aucune patience.

-ISABELLA !! COMMENT AS-TU OSÉ ME MANQUER DE RESPECT À CE POINT ? POUR QUI TE PRENDS-TU ? TU N'ES RIEN !!! POUR PERSONNE ICI !!! ALORS TU LA FERME, TU N'AS PAS LE CHOIX, ET TU FAIS CE QUE JE TE DIS !! NE CROIS PAS UNE SEULE SECONDE AUX IDEAUX QUE TU AS VU CHEZ EUX !! JE NE SUIS PAS CARLISLE CULLEN !!! TU N'AS PAS LE CHOIX !! TU N'AS JAMAIS EUS LE CHOIX !! DEPUIS QUE TU VIS AVEC NOUS, JE DECIDE !! PAS TOI !!! SUIS-JE CLAIR, ISABELLA ?!

C'était étrange à quel point ses hurlements ne me faisaient plus rien. En temps normal, je me serais écrasée, je n'aurais rien fait. Mais en temps normal, je n'aurais pas eu un aperçu de ce que s'était que de vivre. En temps normal, je n'aurais pas eu le souvenir d'Edward, et l'horrible envie de mourir, pour ne plus endurer la douleur qui me lacerais la poitrine à chaque mètre que faisait la voiture. Je n'aurais pas eu envie qu'il me tu. Là. Tout de suite.

« On a toujours le choix... »

La voix d'Esmée résonnait dans ma tête. Le choix ? En quoi avais-je le choix ? Il était certain que j'aurais aimé retourner avec eux... Mais je ne pouvais pas faire ça. Je ne pouvais pas. J'étais l'objet de Pitt. J'étais à lui. Toujours. Et cela ne changerait jamais.

-ISABELLA !! hurla-t-il.

« Si tu n'avais pas toujours le choix, alors comment aurais-tu pu être avec Edward, ou même, comment avoir pu garder ton silence si longtemps ? Tu n'es pas son objet, Bella. »

Plus j'y repensais, plus Esmée avait raison... J'ai tracé, malgré ses interdictions, ma vie, selon mes choix.

« Tu devrais vraiment rester avec nous. » Jasper...

« Parce que penser à son bonheur, c'est égoïste ? Bella... Cesse de te torturer, avec ce qui se passerait pour les autres si tu pensais à toi. Vivre pour les autres, penser au bonheur des autres... c'est noble, j'en conviens. Mais pense un peu à toi. A ton bonheur... Qu'es ce que tu désirerais plus que tout Bella ? » Esmée...

« J'attendrais qu'on se connaisse un peu mieux avant de te liguer contre ta famille ! » Emmett...

Je n'étais pas un objet... Non. J'étais une personne. Je répondais de mes choix.

On a toujours le choix !

-ISABELLA !! BORDEL !! MONTRE MOI PLUS DE RESPECT !! TU M'APPARTIENS !!! NE L'OUBLIE PAS !!

-Je ne suis pas un objet.

C'était sortit tout seul. Je n'avais pu le retenir. Marie-Jane se tourna vers moi, les yeux écarquillé. Mathieu se figea, de même que Gwendoline. Un sourire sadique s'étira sur les lèvres d'Alexandro.

-QUOI ?! Hurla Pitt.

Sans plus attendre, j'ouvris la portière, et sortis en courant de la voiture. Je courus jusqu'à la demeure des Cullen. Je fus surprise de n'avoir aucun Bleed à mes trousses, mais ne ralentis pas pour autant. Je ne désirais qu'une chose, rejoindre Edward.

Point de Vue de Rosalie.

La voiture s'éloignait de nous, et je voyais le visage d'Edward perdre à chaque mètre un peu plus de consistance. Je détester les Bleed. Et encore plus après ce qu'ils faisaient à mon frère. Il était détruit. J'avais été révulsé par le peu d'intérêt que me portait Edward à mon arrivée. Et j'en avais tout d'abord voulu à Bella pour avoir réussi à lui faire tourner la tête, alors qu'elle n'avait rien de plus que moi. Mais j'avais appris à apprécier cette jeune femme. Entendre Emmett et Alice en parler avait calmé ma colère. M'avait donné envie de la connaître. Mais eux, ne m'en laissaient pas le temps... Je les haïssais.

D'un ton morne, Carlisle annonça que si Bella avait choisit de rester, Pitt n'aurait pu rien faire. Je ne trouvai pas très délicat de dire ça, alors qu'Edward était encore là, mais ne dis rien. Nous restâmes tous là, immobile, sans rien dire. Nous n'aurions de toute façon rien pu faire d'autre, alors que tous ici étaient dévastés, par le départ de celle qui avait enfin sortit Edward de sa solitude.

Quand, des pas retentirent dans l'allée. Et, dans un course rapide, Bella apparut. Elle se jeta dans les bras d'Edward, et l'embrassa, lui murmurant précipitamment un « Je Reste. », avant de l'embrasser une nouvelle fois. Je ne comprenais pas tout, mais ne cherchais pas plus à comprendre. L''essentiel était expliqué: Isabella avait changée d'avis, elle revenait.

-Les amoureux que tout voulait séparer, qui se jettent dans les bras l'un de l'autre... commença Emmett, en souriant. Plus cliché tu meurs... finit-il, en imitant la voix de Bella.

Celle ci se tourna, et lui tira la langue, alors qu'Edward lui jetait un regard noir.


Voila... Alors ? J'espère que vous n'êtes pas trop dessus !

Commençons par le commencement... Carlisle ? Oui... Je sais, il est un peu OOC... Mais, même les plus grandes personnes ont des côtés noirs... Et, la seconde histoire, suite de celle ci, tournera autour de ces mauvais points... Enfin, vous verrez bien ! Je vous annonce dors et déjà, que je crois avoir trouvé le second titre:

Deux Âmes Piégées.

Hé, hé ='D Mais bon, mauvaise nouvelle, je ne posterais pas aussi rapidement que pour celle ci (Voix des lecteurs qui vont me tuer sous peu: PARCE QUE T'APPELLES CA RAPIDEMENT TOI ??!!) Oups ! Je me suis pas encore excusée pour ma longue période sans écriture... Donc, bah voila: Scusez' :D Donc, pour en revenir à ce que je disais, ça ne sera pas super rapide, parce qu'il y a une fiction que je voudrais faire en parrallèle à celle ci, et qui me tiens à coeur ! C'est Forks High School Host Club ! C'est un genre de parodie du manga Ouran High School Host club (ou Host Club: le lycée de la séduction), avec les personnages de Twilight, mais un peu remixé à ma sauce... Enfin, bref, j'aprécirais vraiment que vous alliez jeter un petit coup d'oeil ;) Donc... Voila !

Sinon, j'espère que la fin ne vous a pas trop dessus, je trouve le POV Rosalie beaucoup trop rapide, mais je ne savais pas comment faire mieux... Et puis, elle change trop vite d'avis, ça c'est clair ! Mais, je ne voyais pas comment le faire autrement... Sinon... Ah oui ! Bella change un peu de caractère dans ce chapitre. Elle se rebelle un peu plus. Elle sait ce qu'elle veut. Et personne ne poura changer ça ! Donc, attendez vous à voir une Bella un peu plus forte dans la suite de la fiction ! Je ne sais pas encore quand je la posterais... (Quand je l'aurais écrite en fait...), mais je vous mettrais un petit rappel ici, pour vous le dire, sinon, metez moi en authors alert ^^

Voila, j'espère que ma fiction vous a plu, je vous remercis du fond du coeur pour vos très très très nombreuses reviews (529 :D), et pour toutes vos Story Alert et Favourit Story ! Merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci !

Une petite Review, pour la fin d'Une Âme Silencieuse ? :D