Chapitre 5

Tony avait sagement suivi Fury dans son bureau. Ce dernier s'était assis dans un des fauteuils en cuir, les jambes et bras croisés, tandis que le milliardaire avait décidé de rester debout, admirant ainsi le magnifique panorama offert par la ville et l'immense baie vitrée.

- Je ne me souviens pas vous avoir demandé d'amener le soldat avec vous, commença Fury.

- Vous ne l'avez pas fait, il souhaitait venir avec moi pour ne pas rester seul et observer ma contribution envers le SHIELD.

- Je ne vois pas en quoi le fait que vous apparteniez aux Avengers vous amène à vous promener dans une des salles de coordination.

- Je ne lui ai pas parlé de cette contribution là, mais plutôt de celle due à mes compétences informatiques.

- Vous ne lui avez toujours pas parlé des Avengers ? Mais quand diable allez-vous le faire ?

- Je ne sais pas ! Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, j'essaye du mieux que je peux de l'aider à se réintégrer dans la société et cela prend du temps. Je fais de mon mieux pour le soutenir.

- Le soutenir ?

- Mais enfin, vous ne voyez pas qu'il est super mal ? s'énerva Tony. Il défonce tous les jours des sacs de boxe pour évacuer son mal-être ! Il porte un masque de neutralité en permanance !

- Captain America n'est pas un être faible.

- Ouais, et bah avant d'être Captain America au super sérum, c'est avant tout un homme !

- Ce genre de considération ne vous ressemble absolument pas, Stark.

Tony se figea. Nick avait raison : ce n'était pas du tout son genre de discours, ce n'était pas le genre d'homme qui faisait autant attention aux autres. Bordel, que se passait-il au juste dans sa tête ? Pourquoi le fait que Steve soit si mal l'affectait-il autant ? Il ne se reconnaissait vraiment pas dans ce comportemant, lui qui était connu pour n'avoir pas de coeur. Face au silence régnant dans la pièce, Fury relança la discution.

- En parlant de sérum, où en sont vos recherches ?

- Pas commencées, répondit Tony en serrant les dents.

- Nous avions un accord Stark, fit Fury en se levant et en se dirigeant avec le milliardaire. Steve restait chez vous en échange de votre participation. Puisque vous ne semblez pas respecter votre part du marché, je vais être contraint de ne pas respecter la mienne.

- Vous ne m'impressionez pas, vous savez ? continua Tony, les deux hommes étant désormais face à face, leurs visages à quelques centièmes, se défiant du regard. Je sais très bien qu'au fond de vous, ça vous arrangeait grandement d'avoir un membre de votre équipe qui puisse garder un oeil sur Rogers puisque vous n'en aviez pas la possibilité, puisque vous avez complétement merdé la dernière fois ! fit Tony, criant presque la dernière partie de sa phrase.

- Si vous saviez... Faites très attention à vous Stark, ou sinon...

- Sinon quoi ?

Nick s'apprêtait à répondre à la provocation mais il fut interrompu par un bip provenant de son oreillette bluetooth.

- Oui ? Très bien, j'arrive tout de suite. Vous savez quoi Stark ? Vous qui vous croyez plus fort que tout le monde en jouant les petits chimistes et les mécaniciens de bouts de ferailles, je vous laisse continuer votre ménage avec Steve, j'ai beaucoup plus important à faire que de sermoner un enfant de 5 ans et demi qui préviligie toujours son intêret personnel.

- Et quand j'ai foncé dans un vortex à chitauris pour balancer un missile qui allait détruire toute la ville de New York, j'ai pensé qu'à moi peut-être ?

- Quoi que je dise, vous aurez toujours raison de toute façon non ? Et pour finir, vos recherches sur le sérum, je m'en contrefous, fit Fury en sortant de son bureau, fusillant une dernière fois Tony du regard.

Le génie n'y comprenait rien. Pourquoi Fury ne voulait plus de ses recherches ? N'était-ce pas ça le but ultime de tout, même si le fait que Tony puisse surveiller Steve représentait un élément non négligeable pour Fury ? Et lui, pourquoi était-il aussi attentif au soldat ? Ce qu'il aimait chez les hommes, c'était pouvoir les dominer (même s'il acceptait rarement mais parfois d'échanger les rôles), les sentiments n'intervenaient pas. Alors pourquoi était-ce différent ? Se pourrait-il que ce soit justement parce que des sentiments venaient s'insérer entre eux ? Non, cela n'était pas possible, cela ne devrait pas être comme ça. Il devait prendre ses distances avec lui, sinon il risquait de perdre le contrôle de la situation et il détesterait ça.

Pendant ce temps, à la cafétéria du SHIELD

Steve et Natasha s'étaient installés à une des tables de la cafétéria. Il n'y avait quasiment personne, l'alerte semblant avoir mobilisée pas mal de monde. La rousse, partit chercher un verre d'eau et une migniardise pour le soldat, prit place en face de ce dernier.

- Tenez, cela vous fera du bien.

- Merci.

- Comment vous sentez-vous ?

- Un peu secoué, et fatigué surtout.

- C'est normal. Désolé pour une telle agitation, le SHIELD est sur un dossier, disons préoccupant. Il ne peut rien négliger.

- Une circonstance spéciale, hein.

- On peut dire ça. Comment se passe votre cohabitation avec Tony ?

- Pas trop mal. Il m'a beaucoup aidé à découvrir le monde actuel avec tous ces nouveaux objets électroniques. Il est gentil mais je trouve qu'il passe beaucoup du temps sur ses armures.

- Ah, Tony et ses armures, une grande histoire d'amour ! En même temps, sans elles, il ne pourrait être iron man !

- Qui ça ?

- Iron Man ? Tony ne vous a pas expliqué ? Vous a-t-il au moins parlé des Avengers ?

- Euh... Il a mentionné le nom, mentit Steve, mais on n'a jamais eu vraiment le temps d'en parler. Pouvez-vous m'en dire un peu plus ?

- Eh bien, les Avengers sont comme une équipe de super héros qui combattent le mal. Cette équipe est composé d'un demi-dieu appelé Thor et qui maîtrise la foudre, d'un monstre géant vert appelé Hulk et incarné par Bruce Banner, le médecin qui vous a soigné, l'archer Clint Barton, moi-même plus connue sous le nom de Veuve Noire, et enfin Tony alias Iron Man lorsqu'il enfile son armure.

Qu'est-ce que c'était que cette plaisanterie ? On aurait tous dit des animaux de cirque ! Un demi-dieu qui contrôle la foudre, le docteur Banner qui se transforme en géant vert, et puis quoi encore ? Pourtant, cela intriguait Steve ; une part de lui-même tendait à croire ce que la rousse disait.

- Une équipe de super héros ? reprit Steve, Mais pour quelle guerre ? Le monde a l'air de se porter bien et il essaye de ne pas reproduire les erreurs du passé, non ?

- Eh bien oui, mais il y a encore des gens dans le monde qui entretiennent un esprit de revanche envers certains états. Il arrive parfois qu'ils mettent leur plan à exécution et on appelle cela des attaques terroristes.

- Oui, comme pour les deux tours jumelles en 2001.

- Exactement, mais plus récement, il y a une attaque extra-terreste, dirons nous.

- Quoi, des petits hommes verts sont venus conquérir les Etats-Unis ? plaisanta Steve

- Non plutôt des lézards géants en métaux appelés Chitauris. Loki, le frère adoptif de Thor est venu sur Terre dans le but de récupérer le Tesseract et de détruire la Terre. Il s'est allié aux peuple des chitauris et sont venus tout s'accager sur Terre. Ce fut le premier combat des Avengers tous réunis. Cela m'étonne que Tony ne vous en ait pas parlé, il a pourtant failli perdre la vie.

- Non, il ne m'en a pas parlé, répondit Steve sentant la colère montée en lui. Mais dites-moi, tous les Avengers appartiennent-ils au SHIELD ? Même Tony ?

- En tant qu'Avengers, il n'a pas vraiment le choix. Tony est celui d'entre nous qui essaye de garder le plus son indépendance en n'en faisant qu'à sa tête. Il n'aime pas trop qu'on le contrôle. Tiens, en parlant du loup, fit Natasha en appercevant Tony qui se dirigeait vers eux.

- Yo ! Je vous ai manqué ? lança le milliardaire.

- Pas vraiment puisque on a pas arrêté de parler de toi, répondit Natasha avec un sourire.

- De moi ? Voyons je ne suis pas si intéressant que ça !

- D'habitude tu adores ça. fit Steve avec un ton extrêmement sec qui fit cesser la conversation. Merci pour tout Natasha, mais je crois qu'on va rentrer.

°OoooO°

Le trajet du retour se passa dans un silence de mort. Ni Steve ni Tony n'ouvrirent la bouche pour engager une conversation. Steve étaient extrêmement énervé. Tony lui avait mentit. En fait, tout le monde lui mentait depuis le début. Y avait-il jamais eu quelqu'un qui lui parle franchement dans ce monde du XXIème siècle ? Il n'y avait pas à dire, il détestait ce nouveau monde. Tony gara son audi R8 dans le garage de la Tour Stark, et Steve en sortit en claquant la portière.

- Hey, doucement ! Elle ne t'a rien fait cette voiture.

- Tais toi ! Je ne veux plus t'entendre !

- Hé, retorqua le brun, à qui tu crois t'adresser comme ça là ?

Steve s'était stoppé au milieu du labo, prenant de grandes inspirations de rage. Il se retrourna vers Tony.

- Au roi des menteurs. Ou plutôt devrais-je dire à un grand homme portant une armure de métal. Sans elle d'ailleurs, qu'est-ce que tu es ?

- Un génie, playboy, philanthrope, milliardaire.

- J'ai connu des hommes sans rien de tout ça qui en valait 10 comme toi ! La seule chose pour laquelle tu te bats vraiment, c'est toi-même. Tu n'est pas du genre à te sacrifier pour les autres. Est-ce que toi tu serais près à te trainer dans le boue, et t'allonger sur des barbelets pour que les autres passent sur toi ?

- Non, moi je couperais les barbelets.

- Toujours une pirouette. Tu sais quoi ? Ta bande de petits copins, les Avengers, mais surtout toi, vous feriez mieux d'arrêter de prétendre être des héros !

- Des héros ? Comme toi ? Tu n'es que le résultat d'une expérience de laboratoire Rogers ! Tout ce qui te rend spécial est sortit d'une éprouvette !

Les deux hommes se tenaient désormais face à face et se défiaient du regard. Mais cette dernière réplique eut pour don de blesser le soldat au plus profond de lui-même. Tony apperçut cette légère lueur de douleur dans les yeux du blond et cela lui provoqua lui-même un sentiment de mal-être. Pourquoi ? De toute façon, il souhaitait s'éloigner de Steve, et s'y prendre de cette façon qui était certes un peu brutale, restait néanmoins la plus efficace.

Steve rompit l'échange de regards et quitta ce lieu désagréable en ce dirigeant vers l'extérieur du garage, vers la ville. On ne voulait plus de lui ici, il l'avait bien compris. Dans ce cas, il irait voir ailleurs, il trouverait forcément un endroit où il se sentirait bien. Du moins, il l'espérait. Tony lui était resté debout et ne s'était pas retourné lors du départ du soldat, la fierté l'emportant sur tout autre sentiment.

°OoooO°

4 heures. 4 heures que le soldat avait quitté la Tour Stark et son propriétaire n'arrêtait pas de se repasser leur dispute en boucle dans sa tête. Il avait essayé de focaliser son attention sur sa nouvelle armure en la bricolant, mais il était tellement ailleurs qu'il enchaînait bourde sur bourde. Il se brûlait avec son fer à souder, montait des pièces à l'envers... bref ça n'allait pas.

- Monsieur, intervint Jarvis, il serait préférable que vous fassiez une pause. Toutes vos actions semblent anti-productives.

- Jarvis, je t'ai demandé de m'interrompre seulement en cas d'urgence !

- Dois-je considérer Steve Rogers comme cas d'urgence ?

Tony n'avait pas demandé à son IA de suivre la trace du soldat. Et ce dernier n'aynat pas pris son téléphone, toute tentative de retrouver sa trace par localisation GPS serait vaine.

- Il est revenu à la Tour ?

- Non, je ne sais pas où il se trouve.

- Dans ce cas, pourquoi me déranges-tu ?

- Parce qu'il y a deux heures il y a eu un flash météo mais comme vous m'avez demandé, je vous cite, de la fermer parce que vous ne vouliez rien entendre, je me suis tut. Une tempête de neige était en approche ; elle est désormais sur le continent.

- C'est une blague ?

- Non Monsieur. Il fallait s'y attendre, l'automne a été extrêment doux voir chaud par moment. Cette masse d'air chaud s'est déplacée vers l'Europe. Pour une question d'équilibre, s'il fait chaud en Europe, il fait froid aux USA, donc à New York, et donc il y a risque de neige. Voici des images de la situation actuelle : des flocons tombent déjà et-

- C'est bon, ça va, j'ai compris. Steve a forcément dû se trouver un abri, c'est un gars débrouillard.

- Je me suis permis de vérifier toute les caméras de la ville Monsieur, et il en est partit.

- Il a quitté la ville ?

- C'est exact. A l'heure qu'il est, il est sans doute loin de toute civilisation et le fait de se retrouver dans de telles conditions climatiques ne peuvent que lui rappeler de mauvais souvenirs.

°OoooO°

Il ne savait pas combien de kilomètres il avait courru, mais une chose était sure : il se trouvait loin de la ville, en plein milieu de la campagne, et il neigeait. Cette dernière avait déjà recouvert le sol d'un tapis blanc et continuait de tomber, le soldat avait d'ailleurs des flocons dans les cheveux et quelque uns sur les épaules. Mais le plus urgent était de trouver un abris. Même s'il était capable physiquement de résister à cette tempête, il frissonnait tout de même et après 4 heures de fuite continue, il ne souhaitait qu'une chose : se poser dans un endroit chaud.

Par chance, au loin, il apperçut un hangar dont la taule semblait plutôt en bon état. Il commença à se diriger vers ce dernier lorsqu'il entendit "Au secours !". Il tourna la tête dans la direction du bruit et apperçut un lac gelé. "A l'aide, j'ai peur ! ". Steve était rétissant à s'approcher du lac, cela lui rappelait trop le passé... Mais ses instincts de soldat et surtout de Captain America lui ordonnaient d'aller secourir la personne en difficulté. Il se mis à courir en direction du bruit, vers le lac. Lorsqu'il arriva près du bord, il apperçut un petit garçon au centre du lac, n'osant bouger de peur de rompre la glace. Ses parents sont complètement inconscients de l'avoir laissé seul ! pensa Steve, je dois l'aider. Il posa un pied sur la glace et celle-ci n'émis aucun craquement ; il continua donc d'avancer prudemment. Le petit garçon se trouvait au centre du lac et ne bougeait pas, pleurant à chaudes larmes. Steve réussit à s'approcher de l'enfant et se mis à genoux en écartant les bras pour qu'il y vienne. Mais le garçon ne bougea pas en resta dans la même position. Cela intrigua Steve, mais ce qui le perturba encore plus, c'est que le garçon disparut tout d'un coup ! Et une demi-seconde après, il entendit un bruit très aigu proche de l'ultrason qui le paralisa. Il n'arrivait plus à bouger ! Sa position le fit tomber en arrière mais il fut rattraper par quelqu'un qui "l'aida" à s'allonger en douceur.

- Mon pauvre Steve, fit l'homme, tu te feras toujours avoir.

Et si Steve n'avait pas déjà été paralisé, il le serait d'horreur. Car il avait reconnu la voix de la personne qui l'avait rattrapé et vu qu'elle se tenait désormais accroupi devant lui, plus aucun doute n'était possible.

- Dommage que tu ne puisses pas crier de terreur, ce serait tellement... jubilatoire ! Désolé si tu pensais pouvoir commencer une nouvelle vie sans problèmes, mais on n'élimine pas le Crâne Rouge si facilement.

°OoooO°

- Il a déjà survécu au froid, il peut recommencer.

- Monsieur, s'il ne sait pas acclimaté au XXI siècle, et s'il souhaite mourir, alors il ne survivra pas au froid. Le mental est parfois beaucoup plus fort que le corps.

- Ok... Ok... Bordel Jarvis, tu fais vraiment chier. Appelle Fury.

- C'est fait Monsieur.

Cinq bips retentirent avant que le directeur du SHIELD ne décroche, ce qui paru interminable pour le génie.

- Stark ?

- Steve s'est enfui.

- Comment ça enfui ?

- On s'est disputés et il est parti.

- Quand ?

- Il y a quatre heures.

- Et c'est seulement maintenant que vous me prévenez ?

- Je pensais qu'il allait rentrer !

- Une idée d'où il a pu aller ?

- Non, je sais juste qu'il a quitté la ville.

- Mes hommes sont en route. Restez à la Tour et tentez de trouver quelque chose... On dirait que cette fois-ci, c'est vous qui avait merdé Stark, fit Fury en coupant la télécommunication.

Et cette phrase eut pour effet de faire sortir Tony de ses gons, et envoya en l'air tout ce qui se trouvait autour de lui.

°OoooO°

Les deux hommes se fixaient du regard : dans l'un il y avait de la jubilation malsaine, dans l'autre de l'audace mais aussi de la peur. Steve ne comprenait pas pourquoi il ne pouvait plus bouger et surtout pourquoi Crâne Rouge se trouvait face à lui. Il était sensé être mort depuis le temps, non ? Il n'eut pas le temps d'y réfléchir que le monstre rouge l'interpella en lui montrant un petit objet dont provenait l'ultrason et ce qu'il vit sur ce dernier le surpris beaucoup.

- Tu as vu cette merveille ? Capable de paralyser rien qu'avec un son. Et le meilleur ? C'est que c'est ton petit copain Stark qui l'a fabriqué, comme le prouve son nom écrit ici. C'est bien ton ami non ? Deux hommes qui vivent ensemble... Surtout qu'il parait que Stark est un tombeur, et pas qu'un charmeur à femmes... Fais attention à toi, il pourait te pervertir... Et les gens comme vous dans le temps on les butait ! Ahlala tu m'ennuis ! Pourquoi il a fallu que tu viennes ici ? Je n'avais pas prévu de te tuer, en tout cas pas tout de suite. Mais tu t'es dirigé vers l'une de mes planques alors forcément, je devais intervenir. Et là, tu vois, mes hommes sont entrain de tout enlever pour qu'on puisse bouger. Alors vu que je compte te tuer, mais pas tout de suite, je vais juste t'assommer et te balancer dans le lac, sous la glace ! T'as l'habitude non ? C'est comme ta deuxième maison ! fit Crâne rouge, émettant un rire à qui rendit l'athmosphère encore plus étouffante.

Steve savait ce qui allait se produire et ne pouvait rien empêcher. L'homme rouge sortit un pistolet de sa veste et abatit la crosse sur la tempe du blond. Ce fut ensuite le noir absolu.

°OoooO°

Une heure qu'il avait prévenu le SHIELD, et toujours rien. Tony n'en pouvait plus de cette attente interminable. Il but une énieme gorgée de scotch puis se passa les mains sur le visage. Puis, une sonnerie. Le génie décrocha immédiatement : c'était Fury.

- On l'a retrouvé.

Merci merci pour les reviews !

Et pardon pardon pour tant de retard ! J'ai eu du mal à écrire la fin, je ne voyais pas comment la tourner, enfin bref ! Le résultat est là !

A dimanche prochain sans faute ! C'est promis !

Poesie-de-Rere