Lena18:Oui, elle a un plan ^^ Et oui aussi, je pars en vacances -mais pas tout de suite-... Une ch'tite semaine, c'est tout.

Nami: L'injustice est finie, voilà le chapitre suivant ^^ Je suis contente que tu apprécie. Merci beaucoup, bisoux à toi aussi

Abime: C'est vrai qu'Hoshiko doit être la plus susceptible des deux XD Et ils s'en donnent tout les deux à coeur joie ^^.

Invit93: La suite is here!

Merci à tous pour vos review!


Chapitre 13 : Face à face

1, 2, 3, 4… 15. 15 chiens, une bande de gardes sur-armés mais probablement amateurs, et des portes bloquées. Cela aurait put être pire, venant de lui. Quelques secondes plus tard, les animaux gisaient au sol.

Il va falloir trouver mieux comme système de défense, pensa-t-elle avec dédain en repoussant le cadavre d'un animal pour dégager une des portes verrouillées. Faisant craquer les articulations de ses doigts, elle songea d'abord à l'enfoncer quand deux s'ouvrirent, aux extrémités de la salle, faisant entrer les gardes qui pointèrent leurs armes vers eux avant de reculer, surpris par leurs uniformes de marines. Hébété, leur chef demanda ce qu'il se passait.

- Un pirate a prit le commande de la salle de contrôle, expliqua rapidement Hoshiko, et d'autres ne vont pas tarder à rappliquer.

- C'est impossible, fit-il, comment aurait-il pu entrer sans déclencher d'alarme et sans que le personnel ne le voit ? Il…

Hoshiko n'en écouta pas plus. Les pirates n'allaient pas tarder à arriver, il fallait s'assurer de les attraper. Mais à l'évidence, ils n'étaient pas assez préparés pour le faire dans la villa. Elle sortit son den-den mushi de sa poche. Dans ce cas…

- Allô Royce ? Vous l'avez trouvé ?

- Oui, répondit son lieutenant. Nous restons à bonne distance, prêt à partir à tout moment. Je ne pense pas qu'ils nous aient repérés.

- Excellent, ne bougez pas, répondit-elle, rassurée.

Installer ce radar sur le bateau, ainsi que ces canons spéciaux avait vraiment été une très, très bonne idée. A présent, elle pouvait se focaliser sur Law; les autres pirates ne manqueraient pas de rappliquer. Des bruits de combats retentirent, et plusieurs gardes crièrent qu'on se battait dehors. Les autres pirates étaient entrés en action, ne pensant pas qu'ils y avaient d'autres marines qui attendaient qu'ils se montrent pour les attaquer. Après avoir ordonné à ses hommes de les rejoindre, elle réfléchit quelques instants: comment retrouver Law le plus vite possible ? Il était probablement toujours dans la salle de contrôle, voyant toute les caméras. Où était cette salle, d'ailleurs ?

- Où est la salle de contrôle ? Demanda Hoshiko au chef des gardes qui regardait les marines quitter la salle, surpris.

- Je… Je ne peux pas vous le dire, se ressaisit-il. Et vous n'avez pas été autorisés à entrer sur cette propriété privée, vous devez…

Il se tut: le mouvement de la marine avait été bien trop rapide pour ses yeux, et à présent une lame de poignard s'appuyait sur sa gorge. Un sourire cynique étira les lèvres de la marine; décidément, elle n'était pas aidée.

- J'ai dit : où est-il ? Répéta-t-elle d'une voix froide. A moins que vous ne vouliez baigner dans votre sang d'ici quelques secondes…

- Vous… Vous êtes marine, bégaya-t-il, v… Vous n'avez pas le droit…. Vous ne pouvez pas…

- Ha oui ? Vous voulez parier ? Susurra la marine en souriant, s'inspirant de l'expression qu'elle avait déjà vue chez Law. L'on croira que vous êtes mort lors de l'attaque des pirates, tout simplement.

La menace n'était pas vraiment réelle, mais l'homme y crut, blêmit et indiqua rapidement la position de la salle de vidéosurveillance. Avec un dernier sourire, elle disparut de la vue de l'homme qui put à nouveau respirer. Trop rapide pour être enregistrée par les caméras de surveillance, la marine se précipita à la salle de contrôle. Après quelques secondes d'arrêt de devant la porte, la jeune femme sortit son revolver, posa la main sur la poignée, puis l'ouvrit violemment. Personne. Du moins, personne de vivant. Hoshiko s'avança vers les trois hommes allongés par terre, posa sa main sur leur cou, mais ne sentit aucun pouls. Avec un soupir résigné, elle ferma leurs paupières puis se releva pour jeter un coup d'œil aux écrans de contrôle. Tous détruits. Bien sûr. Il était hors de question qu'elle s'en serve pour le retrouver. Il avait pensé à tout. Hoshiko sortit de la pièce, les bottes encore rouge du sang des hommes morts.

Par où commencer ? Au bout du couloir, elle trouva un escalier qu'elle gravit. A présent, lui non plus n'avait aucun moyen de savoir où elle se trouvait, mais cela ne lui facilitait pas la tâche. Si seulement elle avait sut mieux se servir de son Haki de l'observation, le trouver aurait été un jeu d'enfant. Mais les minutes étaient précieuses, elle n'avait pas le temps de se concentrer, de plus son Haki ne s'étendait qu'à à peine deux mètres autour d'elle. Au lieu de cela, elle colla son oreille à chaque porte, guettant une respiration ou un signe de vie. Au bout de trois portes ainsi, elle se figea. Son cœur s'accéléra. Il était là. Juste derrière cette porte. Peut-être même prêt à l'ouvrir, surpris lui aussi par sa présence. Doucement, la marine fit glisser sa main jusqu'à son revolver, le sortant silencieusement ainsi que ses cartouches en granit marin. Un « clic » caractéristique d'un revolver chargé brisa le silence, et la porte explosa sous son coup de pied.

De l'autre coté, Law recula de quelques mètres, installant une saine distance entre eux. Ils se firent face quelques instants en silence, lui légèrement penché en avant, nodachi sortit, elle droite, pieds écartés, le visant de son revolver. Un sac assez volumineux reposait aux pieds du pirate; apparemment il avait déjà eut le temps de prendre ce qu'il voulait, comme le montrait le coffre forcé sur le mur du coté et tout les tableaux décrochés. Il avait vraiment été rapide. La marine fut surprise de voir que s'il n'avait pas changé, il l'observait différemment, de la curiosité dans le regard. Sans doute avait-il été étonné de la revoir aussi tôt, alors qu'elle devait être à l'enterrement de son père. D'un ton faussement aimable, elle fit :

- Comment on se retrouve, Law ? Ravie de te revoir.

- Je ne m'attendais pas à vous revoir aussi tôt, répliqua-t-il.

Law avait utilisé le même ton mielleux qu'elle, mais dans sa bouche il semblait presque effrayant, tout comme son sourire.

- Moi non, plus, à vrai dire. Mais ce soir sera la dernière fois, Law.

Un rire échappa au pirate qui fit :

- Ha, et pourquoi cela ?

- Par ce que ce soir, tu seras sous les verrous, répondit-elle lentement.

Il y eut un silence durant lequel ils se jaugèrent du regard, quand soudain plusieurs balles firent des impacts dans la vitre de la fenêtre, dans le dos de Law. Ils sursautèrent de concert, puis des bruits de combats parvinrent à leur oreille par la fenêtre à présent percée. Dans le jardin de la villa, les marines et les pirates se faisaient toujours face. Surpris par le combat, Law relâcha une infime seconde sa garde, détournant ses yeux de son adversaire. Saisissant sa chance, la marine tira en visant son cœur, mais le pirate réussit à éviter le coup, ce qui le força cependant à reculer jusqu'au mur, à coté de la fenêtre. Un bref coup d'œil lui appris que plusieurs marines étaient effectivement restés en embuscade pour les surprendre. Il n'avait pas pensé à ça, la partie se compliquait.

- Inquiet ? Demanda Hoshiko d'un ton moqueur. Ne t'en fais pas, mes hommes auront tôt fait de s'occuper de ces pirates. Je te l'ai dit, tu ne partiras de cette île que les fers aux pieds.

Agacé, le capitaine pirate s'exhorta cependant au calme: malgré l'assurance surprenante de la marine, il était convaincu que ses hommes étaient capables de faire face aux marines. Le plus important était qu'Hoshiko n'aille pas leur prêter main-forte. Il devait donc gagner du temps.

- Vraiment, vous allez me capturer ce soir ? Fit-il, amusé. Il me semble qu'à chaque fois que vous me dites ça, je finis par gagner, pourtant. N'est ce-pas ?

Les poings de la marine se crispèrent, d'autant plus qu'il y avait une part de vérité dans les paroles du pirate. Tentant de maîtriser sa colère, elle répliqua d'un ton froid:

- Tu finis par gagner ? Tu finis toujours par fuir, oui !

- Ce qui reviens au même pour vous, continua-t-il, vous perdez, n'est ce pas ?

Hoshiko vit rouge; s'il existait une chose qu'elle haïssait, c'était bien perdre. Et perdre contre lui, un pirate, qui se moquait ainsi de ses défaites, était encore plus humiliant à ses yeux. Law dut se retenir de rire devant l'expression furieuse de la marine: la faire sortir de ses gonds était vraiment amusant. Brusquement, elle tira plusieurs balles mais, trop en colère, manqua sa cible. L'échange lui permis cependant de se calmer quelque peu; ce n'était pas le moment de s'épuiser, ni de gaspiller inutilement ses balles de granit marin. Son chargeur était à moitié vide à présent, ce qui lui arracha une grimace. Les balles en granit marin ne couraient pas les rues.

Le capitaine pirate, quand à lui, réfléchissait aux paroles d'Hoshiko. Cela ne lui ressemblait pas vraiment de montrer une telle assurance, elle devait préparer quelque piège. Quelque chose lui donnait l'assurance de les capturer, et ne pas savoir ce que c'était l'inquiétait; la sous-estimer était vraiment une mauvaise idée. Rien que le fait qu'elle ait réussit à le retrouver et à savoir quelle villa il avait l'intention de voler en était une preuve suffisante. Qu'avait-elle put faire pour être sûre qu'il ne puisse pas s'échapper cette fois-ci ? Faire écrouler le sous-terrain, peut-être ? Non, les marines devaient être tous occupés à se battre contre ses hommes –ce qui était déjà bien assez ennuyeux-.

Law tâcha de s'exhorter au calme; pour l'instant, la priorité était d'empêcher Hoshiko d'aller prêter main-forte aux marines qui se battaient contre ses hommes dans le jardin, et de trouver un moyen de quitter sain et sauf la villa. Mais la Colonel barrait la route. En désespoir de cause, il tenta à nouveau de gagner du temps :

- Pourquoi n'êtes-vous pas allée à l'enterrement ? Demanda-t-il.

- Tu essayes de gagner du temps ? Répliqua-t-elle avec dédain.

Law était bien la dernière personne à qui elle avait envie de se confier à ce sujet. Et puis, au beau milieu d'une attaque de marine, dans une villa qu'il était accessoirement en train de voler après avoir tués bon nombre de gardes, le moment n'était pas vraiment propice à une émouvante confession. Ses yeux se portèrent sur son butin, à ses pieds. Curieuse, elle demanda :

- Combien il y a là dedans ?

- Vous essayer de gagner de l'argent ? Fit-il, amusé.

La mâchoire d'Hoshiko se crispa un bref instant tandis qu'elle se remémorait les marines qu'elle avait vut dans la ville, le soudoiement, les esclaves… Bien qu'elle savait que ce n'était pas un cas isolé, que le système de la marine avait les mains sales parfois, c'était toujours dégoûtant de voir à quoi certains officiers se rabaissaient.

- Ne t'avise pas de me confondre avec les marines de cette ville, ordonna-t-elle.

- Ne me donnez pas d'ordre, répliqua-t-il du tac au tac, la mine sombre.

Son expression avait soudainement changé, passant de neutre à légèrement contrariée. Avec un sourire, elle devina qu'elle venait de toucher un point sensible et se demanda jusqu'où elle pourrait le pousser ainsi. Peut-être même ferait-il une erreur. Et puis, l'agacer était vraiment amusant, après tout elle avait quelques revanches à prendre sur lui.

- Ne me donnez pas d'ordre, répéta-t-elle en prenant une aigüe. C'est pour ton bien Law, comme lorsque je te dis de te rendre toi et tes hommes avant que vous ne finissiez dans un sale état. Je te rappelle que ce soir, vous serez tous sous les verrous.

Une nouvelle fois, l'assurance, l'arrogance même de la marine le surpris, mais l'alarma également. Ce n'était plus le moment de traîner, il devait trouver un moyen de quitter cette villa et cette île. Et la battre encore une fois, pour avoir pensé qu'elle pouvait lui donner des ordres, par la même occasion. Elle avait besoin d'une bonne leçon. A ce moment, des cris stridents retentirent, venant du deuxième étage. Hoshiko frissonna, après toutes les alarmes et toute l'agitation, pourquoi la villa entière n'avait-elle pas été évacuée ? Elle aurait dût être vide, à présent. Mais l'anxiété qu'elle avait éprouvée en entendant ces cris ne fut rien, rien du tout comparée à l'appréhension qu'elle ressentit en apercevant le sourire de Law. Cruel. Satisfait. Et cette fois-ci, il n'était pas compliqué de deviner ce qu'il avait en tête. Non, non, surtout pas…

La marine se jeta sur le pirate pour l'immobiliser quelques secondes trop tard; il avait déjà disparut, passant par une porte et courant dans le couloir. La rouquine se lança à sa poursuite dans le dédale de couloir, tirant quand elle le voyait, mais c'était inutile : il évitait chaque attaque, plus concentré que jamais. Poussant à leur extrême limite ses jambes, elle parvint à se remettre à sa hauteur, mais il choisit ce moment pour faire exploser une de ses « bulles » bleues, en profitant pour découper une partie du plafond. Hoshiko fut contrainte de reculer pour éviter la chute des plus gros débris. Le grondement se répandit dans toute la propriété, et les cris de la femme s'intensifièrent, ce qui devait faciliter la recherche de Law.

Tais-toi, espèce de sotte, pensa Hoshiko, alarmée.

Sans plus attendre, elle sauta par la brèche du plafond au deuxième étage et se retrouva dans un couloir aux tapisseries luxueuses. Tandis qu'elle avançait avec plus de précaution dans le couloir –Law avait disparut- les cris se turent brusquement, si rapidement qu'elle craint le pire. Effrayée, elle se précipita dans la pièce dont la porte pendait sur ses gonds et découvrit une chambre aux murs roses, sans dessus ni dessous. Des feuilles de papiers, des dessins volaient encore dans la pièce, un meuble était renversé, les couvertures du lit défaites et… Au centre de la chambre se tenait, debout face à elle, une femme d'environ trente ans, en chemise de nuit, immobile, des traces de larmes sur les joues. Derrière elle se tenait Law. Le pirate la menaçait de son nodachi sous la gorge, et eut un sourire satisfait en voyant la marine entrer dans la pièce.

Hoshiko braqua immédiatement ses armes vers lui, mais il ne s'en soucia pas.

- C'est une manie, demanda-t-elle sèchement, de menacer ainsi les gens ?

- Je suis un pirate, Miss Hoshiko, lui rappela-t-il, amusé.

- Et moi une marine, répliqua la Colonel, agacée. Maintenant que les rôles sont posés, lâche-là, elle n'a rien à voir dans tout ça !

- Il me semble, fit-il lentement, que je vous ai prévenue de ne pas me donner d'ordre.

La pression qu'il exerçait sur la lame s'intensifia et un filet de sang coula de la gorge de la malheureuse. En réalité, Hoshiko avait bien du mal à avoir pitié d'elle: si seulement elle s'était enfuie lorsqu'elle avait entendue l'alarme, rien de tout cela ne serait arrivé. Mais elle se devait de la sauver.

- Bien, reprit Law, maintenant, Miss Hoshiko, lâchez vos armes.

Poings crispés, la marine ne bougea pas, le revolver toujours pointé vers la tête du pirate. Non, ça ne pouvais pas… Pas maintenant qu'elle était si proche de son but… La femme balbutiait des choses incompréhensibles, mais Hoshiko comprit qu'elle pestait contre ses esclaves qui s'étaient enfuis de la villa sans l'attendre. Dire qu'elle allait perdre face à lui à cause d'une personne comme elle ! Impatient, le pirate força la femme à renverser sa tête en arrière, dévoilant un peu plus son cou qui saignait, et fit mine de resserrer sa prise sur son nodachi. A contre cœur, Hoshiko capitula et laissa tomber ses revolvers.

- Toutes vos armes, Miss Hoshiko, insista Law.

Elle hésita un instant, puis retira de sa ceinture et de ses bottes ses poignards, les laissant tomber eux également. Il lui était vraiment difficile de ne pas l'attaquer quand il se permettait de lui donner des ordres avec ce sourire moqueur, mais elle se contenait. Une vie était en jeu.

- Bien, maintenant vous allez appeler vos hommes et leur dire de cessez le feu immédiatement.

- J'ai perdu mon den-den mushi, siffla-t-elle.

Ce qui était vrai, mais Law lui lança simplement le sien. Crispée, la Colonel appela un de ses subordonnés et lui expliqua la situation, leur ordonnant de se retirer. Une fois que le jardin de la villa fut redevenu silencieux, elle lança plutôt brutalement le den-den mushi à Law qui l'attrapa au vol.

- Tu as eut ce que tu voulais, maintenant relâche là.

- C'était un plaisir de vous revoir, Miss Hoshiko, la salua Law, cynique.

Sa main qui ne tenait pas le nodachi s'écarta, et un cercle tourbillonnant bleu, compact, en sortit. La marine se mit immédiatement en garde, mais sans ses armes, elle se sentait impuissante, comme nue. Le cercle éclata, et à nouveau Law fit s'écrouler le plafond. La marine eut juste le temps de se précipiter en avant pour récupérer la femme avant qu'elle ne soit ensevelie sous les débris. Cette fois-ci, le grondement se répercuta plus longtemps dans la villa, et elle sentit le sol tanguer sous ses pieds. Il y eut une autre explosion, et des craquements inquiétants emplirent la pièce.

Les dommages sont trop importants, comprit-elle avec horreur, les murs ne vont pas supporter ça… Espérant que cette fois-ci, plus personne ne restaient dans la villa, elle sauta par la fenêtre, la femme cramponnée à son cou, hurlant à lui percer les tympans. Se servant des rideaux pour ralentir sa chute, elle atterrit sur le balcon du premier étage, puis s'y suspendit avant de finalement se laisser tomber au sol. Ses hommes se précipitèrent vers elle tandis qu'elle repoussait la femme qui hurlait toujours, morte de peur. Les pirates s'étaient enfuis du jardin, profitant de la diversion offerte par l'explosion, et étaient probablement rendus dans les tunnels à présent. Ils le détruiraient sûrement derrière eux, alors c'était inutile de penser l'utiliser. En revanche…

Hoshiko attrapa l'escargophone qu'on lui tendait et quitta le jardin et les maines pour s'élancer vers le port aussi vite que ses jambes le pouvaient. Ce n'était pas finit, loin de là.

- Royce ? Fit-elle dans le micro. Ils ont réussis à s'enfuir. A quelle sortie êtes-vous ?

- La troisième, Colonnel.

- Tenez-vous prêt, ordonna-t-elle tandis qu'elle bifurquait vers la troisième sortie du tunnel, ils arrivent.

- Compris, répondit Royce avant de raccrocher.


Heu... Je pars en vacanes ^^ Une petite semaine, donc la suite n'arrivera pas avant, heu...

Elle arrivera quand elle arrivera, vut que je n'aurais ni ordi et donc encore moins internet quand je partirai.

En tout cas, encore merci pour toutes vos review, je vous fait de gros bisoux et j'espère que vous passez des bonnes vacances!