Nami: Oui oui, tout les supernovas y sont ^^ c'est comme dans l'original. Ha, Royce jaloux? Un peu, peut-être. Quand à Law, non, ça ne vas pas jusque là. Mais bon, l'histoire est pas finie ^^ Merci beaucoup pour tes encouragements et pour ta reviews =)

Abime: ^^ Vous êtes tous décidé à ce que Royce soit jaloux XD Ha ha, ça donnera quelque chose d'explosif à priori ces trois-là ^^

Lena18: Ha, ma fiction compar à un plat de cuisine ^^ Pourquoi pas

"Ou c'est de la folie, ou c'est du génie.

Ce qui est étonnant, c'est que souvent ces deux qualités vont ensembles" Pirates des Caraïbes 1

Je confirme, ça vient de là ^^ Je suis une grande fan, je me demandais si quelqu'un verrait la référence ^^

Merci beaucoup =)

Zelemia: Tu n'es pas la seule qui a été accaparée par la rentrée Merci beaucoup, ça me fait vraiment plaisir =) (mais j'me répète, moi, ça pas tout ça) Quelque chose de spécial oui, sans doute ^^ J'avais hâte d'écrire ces chapitres-là, surtout avec les supernovas et les esclaves =p En tout cas, le chapitre suivant est là :)

Invit93: La suite est... Là ^^ Merci beaucoup =)


Chapitre 15 : Esclaves

Féérique. C'est le premier mot qui vint à Colonel marine quand elle vit l'archipel; des arbres si hauts qu'elle se dévissait le cou pour apercevoir les plus hautes branches, des bulles qui n'explosaient pas, un paysage verdoyant, des arbres au tronc presque blanc… C'était juste magnifique. Mais tandis qu'elle progressait vers les zones de non-droit, déguisée en civil, les ordres du QG lui revinrent en mémoire : « Ne touchez pas aux nobles. Ils ont tout les droits. Ignorez les esclaves ». L'homme avait dit ça d'une voix monocorde, et si sur le coup cela ne l'avait pas tant choqué que cela, à présent elle était partagée en une curiosité morbide et la colère. Une fois dans une rue pavée, elle put apercevoir ces fameux esclaves, portant des colliers explosifs à leur cou.

Hoshik s'arrêta quelques instants, témoin de la brutalité, du mépris que témoignaient les « maîtres ». Sa main se referma sur son poignard tandis qu'une esclave, une adolescente, à genoux car elle venait de faire tomber des paquets de provisions, se prenait des coups de pieds.

« N'intervenez pas dans les histoires d'esclaves, considérez tout cela comme normal. C'est propice au commerce de l'archipel. Tout débordement et je vous retire la poursuite de Law. Vous avez intérêt à l'attraper cette-fois ci. » Law. Il avait visiblement survécu à l'orage, à moins qu'il n'ait un double qui ce soit amusé à piller la dernière île, faisant grimper sa prime à 200 millions de berrys.

"Je vous retire la poursuite de Law"

Sa mâchoire se contracta, les jointures de ses mains blanchirent, mais aucun mouvement autre ne fut esquissé. L'esclave finit par se relever, ramassa ses affaires et suivit docilement sa maîtresse. Aucun appel au secours, aucun regard désespéré. Rien de tout ça, juste une résignation profonde. Le cœur de la marine se serra, mais déjà elles avaient été englouties par la foule. Respirant profondément, Hoshiko s'élança à grande foulée, s'éloignant de ces gens, et leva les yeux encore une fois vers la cime des arbres. A ses pieds, un bulle se formait, décollait du sol, s'élevait… Après quelques brèves impulsions, Hoshiko se retrouva à plusieurs mètres de hauteurs. Au dessus d'elle, des « plocs » annonçaient l'éclatement des bulles. Elle tâcha alors de rester à bonne hauteur, tout en se rapprochant des branches auxquelles elle finit par s'accrocher.

De là, la vue était imprenable. C'était un si beau paysage ! On pouvait même apercevoir la grande roue du parc d'attraction. Les rues animées. Mais même ce beau paysage ne pouvait lui faire oublier ce qu'elle venait de voir. Si c'était la punition pour avoir fait tomber quelques sacs, Hoshiko n'osait imaginer le reste. Et ce collier explosif au tour du cou. A présent, elle n'avait aucune envie de retourner en bas. Pour rien au monde elle n'aurait voulut voir ça à nouveau. Quoique. Law était en bas. Quelque part. Et si une escouade avait été envoyée pour faire bonne mesure dans les grooves navals, la marine était persuadée que leur sous-marin ne s'y trouvait pas. Il était conscient de l'avoir à ses trousses, il ne laisserait pas son bateau ainsi exposé.

Avec un soupir, Hoshiko se résigna à descendre progressivement, sautant de bulles en bulles, et finit par atterrir souplement sur le sol. Fronça les sourcils. Se tendit. Qu'avait dit Royce, déjà ? Pourquoi n'avait-elle pas écouté un peu plus avant de foncer tête baissée ? Son regard se dirigea vers le numéro inscrit sur l'arbre. 05. Il lui semblait qu'il avait évoqué une zone de non-droit, quelque chose comme ça. Bon sang, elle aurait dut écouter, une fois. Autour d'elle, cinq hommes armés de sabres l'observaient, goguenards, le sourire aux lèvres. Des amateurs. Mais bon. C'était les Tenryuubito qu'il ne fallait pas toucher. Ils n'étaient pas des Tenryuubito. Bien.

Tranquillement, elle voulut sortir du cercle formé par les hommes, mais ils lui barrèrent la route. Ennuyant.

- Désolé chérie, mais tu ne peux pas passer.

Chérie ? Hoshiko haussa un sourcil rouge, et attendit la suite des explications. Avec un peu de chance, elle n'aurait pas à se battre avec cette bande de…

- Tu feras une esclave parfaite, je suis sûr qu'on tirera un bon prix de toi.

Esclave ? En fait, il semblerait qu'avec un peu de chance ils n'auraient qu'un ou deux membres cassés.

- Alors laisse-toi faire, OK ? On voudrait pas abîmer la marchandise.

Se laisser faire ? Marchandise ? Hoshiko sortit lentement son revolver ainsi que son poignard. Finalement, avec un peu de chance, ils ne mouraient pas.


Intéressant. Cet archipel était vraiment intéressant. Une jolie image, avec son parc d'attraction et ses étranges bulles, derrière quoi se cachaient les pires –ou les meilleurs, tout dépendait du point de vue- pirates, ainsi que les esclaves, tenryuubitos, etc. Vraiment, très intéressant. Lesquels étaient les pires ? Les pirates ? Les Tenryuubito ? Ou bien les marines ? Tandis que Law et une partie de son équipage débouchaient sur une rue peuplée, il capta un son sourd en provenance de l'autre bout. Avec un sourire, il s'avança, finit par trouver une caisse où il s'assit pour mieux profiter du spectacle. Après tout, ce n'était pas tout les jours que l'on pouvait observer deux surpernovas en train de se battre.

Autour de lui, les gens s'affolaient, évacuant la rue, effrayés à l'idée que les pirates détruisent les bâtiments. Après quelques coups pour juger la puissance de l'adversaire, Killer, qu'il savait être un membre de l'équipage d'un certain Eustass Kidd, fit un bond de plusieurs mètres de haut avant de piquer droit sur son adversaire, Urouge. Il releva son chapeau pour mieux observer la scène, mais au dernier moment un autre pirate s'interposa. Un X tatoué sur la poitrine, il stoppa net l'assaut des deux pirates, ce qui sembla les calmer. Après tout, faire du grabuge si près du QG de la marine n'était pas une excellente idée. Mais tout de même. Ç'aurait été si intéressant. Peut-être même qu'Hoshiko aurait eu vent de ce qui se passait et aurait accourut. Drake, impassible, se détourna des rivaux, se rapprochant de lui. Avec un sourire résigné, il l'apostropha :

- Et dire que je passait un si bon moment.

Drake s'immobilisa, baissa les yeux vers lui, le jaugeant. Son sourire s'agrandit tandis qu'il tenta de le déstabiliser :

- Et vous, Drake, combien en avez-vous tués ?

Ce dernier ne répondit pas, bien qu'il vit sa mâchoire se contracter avant qu'il ne s'éloigne sans un mot. L'attraction étant finie, il se leva, marchand au hasard. Par chance, ils avaient survécu à l'orage. La demi-heure la plus longue de sa vie, sans doute, jusqu'à ce qu'ils émergent, le sous-marin en piteux état. S'ils n'avaient pas vut Hoshiko à l'île suivante, il ne doutait pas qu'elle soit présente dans cet archipel. D'un coté, le vaste archipel ainsi que les zones de non-droits l'aideraient à se cacher, mais de l'autre le QG de la marine n'était pas loin. Après tout, Hoshiko lui avait déjà confié qu'elle ferait tout pour le rattraper. Il ne doutait pas que la marine parviendrait à obtenir des renforts qui devaient être en train de fouiller l'archipel en ce moment même. Sans doute dans les docs navaux à l'heure actuelle, tandis qu'elle… Elle était sans doute en civil, en train de marcher comme lui au hasard.

Bien qu'il possède un sous-marin, ce dernier n'était pas apte à descendre assez profond pour atteindre l'île des hommes poissons, aussi avaient-ils dut s'offrir les services d'un ingénieur naval. Le travail prendrait du temps, et ils ne pouvaient se permettre de fuir pendant ce laps de temps. Ils devaient l'éviter au possible. Quel était l'endroit où Hoshiko n'irait jamais ? Il se stoppa, un sourire amusé aux lèvres, tandis que des esclaves passaient devant eux. Bien sûr. Quelqu'un comme elle n'irait jamais le chercher là-bas. Il leva les yeux, il était sur l'île 20. S'il se souvenait bien, la plus grande se déroulait sur le l'île 01. Près du QG de la marine. Parfait. Ils n'iraient jamais le chercher là-bas.

Ils partirent pour la vente aux enchères, bien que ses hommes trouvèrent l'idée ennuyante. Ils étaient partagés entre leur désir de vengeance envers la marine et leur peur de devoir faire face aux renforts. Les pirates traversèrent ainsi la zone de non-droit, quand soudain Bepo s'immobilisa.

- Qu'est-ce qu'il y a, Bepo ?

- Une odeur de sang. Très forte. Par là-bas.

Law tourna la tête vers l'endroit indiqué, et s'en approcha. Derrière un tronc d'arbre, plusieurs hommes étaient à terre. Au premier coup d'œil, deux étaient morts, les trois autres avaient de sérieuses blessures. Henry poussa un sifflement.

- Joli carnage.

Law s'accroupit, intrigué. Les blessures dataient d'une demi-heure, tout au plus avaient-elles arrêté de saigner. Mais ce n'était pas cela qui le dérangeait. Ces coupures, nettes et profondes, précises, visant les organes vitaux ou les nerfs les plus connus, ne lui étaient pas étrangères… Cette façon de se battre… Les hommes étaient regroupés, et vu la façon dont ils étaient tombés aucun n'avait put fuir. Ils n'avaient pas eut le temps. C'est alors qu'il comprit ce qui le dérangeait : il était très familier de ces blessures. Pour les avoir reçues, pour les avoir soignées. Ce style de blessure, c'était celui d'Hoshiko.

Bien que ce n'était qu'une supposition, elle avait du sens: déguisée en civil, elle avait l'air d'une simple femme, seule qui plus est. Les vendeurs d'esclaves avaient dut sauter sur l'occasion, et Hoshiko avait dut réagir impulsivement, ou s'énerver. Dans tout les cas, ils devaient rapidement atteindre le lieu de la vente aux enchères. Le regard de Law dériva sur l'homme à ses pieds, qui remua un peu. Il tenait, serré dans son poing, quelques cheveux. Mince tentative pour attraper ce que l'on aperçoit à peine. Des cheveux rouges et verts.

- C'est Miss Hoshiko la responsable, annonça Law. On repart.

- Mais capitaine, protesta un pirate, on se rapproche du QG si on va là-bas.

- Justement. Ils ne penseront pas que des pirates vont à une vente aux enchères aussi près du QG.

Sans autre explication, il s'élança. Et si, au contraire, elle venait ? Son sourire s'agrandit; dans ce cas, ce serait amusant de voir sa réaction face à une vente d'esclaves. Très amusant.


C'était la troisième fois qu'on tentait de l'embarquer en tant qu'esclave, mais à présent, elle serait tranquille. Hoshiko avait renoncé –pour l'instant- à fouiller l'intégralité de la zone de non-droit et s'était dirigée vers les docks. Peut-être pourraient-ils la renseigner sur les ingénieurs qui avaient pour habitude d'avoir des pirates dans leur clients, et il y avait peu d'esclaves dans ce coté-là. La vue de ces colliers explosifs commençait à la rendre malade. Au bout d'une heure néanmoins, son moral chuta au plus bas: la tâche paraissait trop énorme pour être accomplie, et la corruption était aussi fréquente que les boutiques d'esclaves dans les zones de non-droits. Par où commencer ?

La marine finit par retrouver son lieutenant, qui lui fit un rapport de ce qu'ils avaient trouvé. Quelques ingénieurs en zone de non-droit à interroger, qui avaient pour habitude d'enrober les bateaux pirates, mais en somme peu de choses. Ils tournaient en rond, l'archipel était trop grand. Avec un soupir, elle se résigna à retourner dans la zone de non-droit, cette fois ci vêtue de son uniforme et avec des soldats. Au bout d'une heure environ cependant, le den-den mushi s'affola.

- Allô, ici le Colonel Hoshiko, répondit-elle d'une voix lasse.

- Signalement d'un incident important à l'île numéro 01. Lors d'une vente aux enchères, des tenryubito ont été blessés, deux sont retenus en otages. Les pirates qui les ont attaqués sont connus sous le nom de « chapeau de paille ».

Hoshiko retint un rire tandis que ces hommes restaient bouche bée.

- Deux autres équipages sont impliqués d'après nos informateurs : les HeartPirates et les pirates menés par Eustass Kidd.

Hoshiko manqua de lâcher l'escargophone, cligna plusieurs fois des yeux, et lui demanda de répéter. Law, s'associer avec un autre équipage de pirate. Law, frapper un tenryubito. Law, s'attirer les foudres de la marine sciemment.

- Il doit y avoir une erreur, c'est impossible que les HeartPirates soit mêlés à un telle affaire, ce n'est pas du tout leur genre.

- Négatif, ils sont dans la salle des enchères à ce moment précis.

Law, dans la salle de ventes aux enchères, au mauvais moment ? Voilà qui était plus crédible, il fallait bien que son quota de chance s'épuise un jour. Les marines en avaient déduit qu'ils étaient complices. Law, Monkey D Luffy et Eustass Kidd, complices ! A peu près aussi probable que l'arrêt immédiat de la vente des esclaves. Mais dans tout les cas, maintenant elle savait où il était.

- Nous arrivons en renfort, fit-elle.

Sur ce, elle raccrocha et s'apprêta à courir à toute vitesse, quand Royce l'arrêta.

- Colonel, je vous en prie, ne partez pas devant en abandonnant vos hommes.

Ce qui, honnêtement, avait été son idée initiale. Mais les marines réussiraient sans doute à au moins empêcher Law de s'enfuir de la salle, et elle ne voulait pas trop se brouiller avec son Lieutenant, alors elle hocha la tête.

- Royce, va retrouver les autres unités et prends leur commandements. Rendez-vous là-bas. Ne traîne pas.

Sur ce, elle s'élança au pas de course, ses hommes derrière elle. Les minutes semblaient interminables, ils allaient si lentement ! Mais le pire, c'était les rapports constants qu'on lui faisait par escargophone, qui avaient de quoi être inquiétants : les trois capitaines s'étaient unis pour briser le barrage marine établit. Ce qui aurait été plutôt excitant, si à ce moment ils n'auraient pas encore été à un quart d'heure du lieu de la vente. Puis dix minutes. Cinq minutes. Ils arrivèrent sur l'île 03, et s'arrêtèrent. Un nouveau rapport venait de leur arriver : des esclaves s'étaient échappés, parmis eux ceux des Tenryubitoo. Ils devaient absolument les arrêter. Ils étaient en face d'eux.

A vrai dire, la troupe était difficile à manquer avec le géant qui en faisait partie. Hoshiko se stoppa net. Dans leurs yeux brillaient une folle lueur d'espoir, une envie de liberté irrépressible.

- Colonel, nous devons les arrêter, fit un de ses hommes.

Hoshiko resta de marbre, soutenant le regard de géant. Accusateur. Celui d'une danseuse aux cheveux violets, implorant. Effrayé d'un homme. Déterminé d'un autre. Soudain, le reste lui parut insignifiant. Face à eux, Law, les marines paraissaient bien loin... Comment pouvait-elle les arrêter ? Les renvoyer là-bas ? Comment pouvait-elle leur mettre un collier au cou ? Comme elle restait stoïque, ses hommes les mirent en joue, les menaçant. Le géant s'apprêta à attaquer. Une femme cria. Un de ses hommes la visa. Voulut presser la détente.

Il y eut un « bang », puis un cri. Mais il ne venait pas d'une des esclaves mais du marine. Surpris, il soufflait sur ses mains, et regardait avec étonnement sa Colonel qui avait tiré sur son arme, le désarmant. Le visage fermé, elle ordonna :

- Laissez les passer.

L'ordre fut suivit d'un concert de protestations. Le géant s'était immobilisé. Hoshiko prit une profonde inspiration. Au milieu de ses pensées qui se brouillaient, une certitude s'imposait : elle ne pouvait pas les laisser les capturer. Elle en était juste incapable. Un autre de ses hommes braqua son arme, vers le géant cette fois-ci.

- Vous n'allez pas obéir ? Demanda-t-elle, menaçante.

- Nous obéissons aux ordres du QG ! Ils nous ont ordonnés de…

L'homme se tut, assommé. Surpris, les marines s'éloignèrent précipitamment de la jeune femme. Les conséquences de ses actes… Elle secoua la tête, refusant d'y penser. Ce n'était pas le moment. Seule la colère occupait ses pensées à présent, ce qui l'aidait à faire abstraction des représailles de la Marine. Resserrant sa prise sur les armes, elle se battit contre ses hommes. En quelques minutes, avec l'aide du géant, elle en vint à bout.

- Vous allez avoir des ennuis, lui fit remarquer le géant.

- Je prends ça pour un « merci », répliqua-t-elle sèchement.

Elle se tu un instant, puis décida que tant qu'à les aider, autant le faire jusqu'au bout. Cette fois-ci, il était hors de question que les marines gagnent. Ils n'auraient pas ces gens. Jamais.

- Tôt ou tard, l'île va grouiller des nouvelles armes du QG. Ils vont profiter de l'occasion pour les tester avant l'exécution de Portgas., il faut…

- Ils vont l'exécuter ? S'exclama le géant.

- C'est dans les journaux d'aujourd'hui, fit-elle. Venez, je vais vous faire sortir de là. Vite !

- Attendez ! Qu'est ce qui me prouve que je peux vous faire confiance ? Vous êtes une marine, après tout ! Fit le géant, soupçonneux.

Hoshiko s'immobilisa, et eut un sourire tordu en désignant les marines mis à terre par ses bons soins.

- Mais si ça ne vous suffit pas…

Elle retira son manteau et le jetta à ses pieds, puis écarta les bras :

- Ça vous va ? Demanda-t-elle. Maintenant dépêchez-vous, je suis moi aussi pressée.


Tadada ^^ Voilà le chapitre 15! Le début des gros problèmes pour Hoshiko ^^

Encore merci et un gros bisoux à tout mes lecteurs(trices), et à tous ceux qui me laissent des reviews, j'aime beucoup!

A+