Ho là là, ça fait trop longtemps que j'ai pas posté ici moi XD Désolée de vous avoir fait attendre, j'étais en plein dans mes révisions de partiels, mais maintenant c'est finit ^^ (hallelujah! j'ai jamais autant aimé les vacances, moi) Voilà un p'tit chapitre pour me faire pardonner, et l'autre ne devrais pas traîner ^^

Pour ce qui est du forum, j'ai remit les liens sur mon profil, Sundydy et Midnight dites-moi si ça ne marche toujours pas j'irai demander de l'aide sur le forum.

Sans plus attendre, le chapitre 18 !


Chapitre 18 : Besoin d'aide?

Froid. Il faisait froid. La première chose qu'Hoshiko vit en ouvrant les yeux furent les barreaux en face d'elle. La jeune femme se releva un peu trop vite, fut prise d'un vertige et du se pencher en avant le temps qu'il passe. Une blessure au crane et d'autres lui faisaient toujours mal, sans oublier la brûlure à sa jambe.

Où suis-je ? Pensa-t-elle, perdue. C'est alors qu'elle prit conscience du poids sur ses épaules et sa nuque. Baissant les yeux, elle constata qu'on lui avait mit des fers aux poignets et aux chevilles, mais ce n'était pas le plus inquiétant. Lentement, sa main attrapa le collier autour de son cou, le serrant à en faire blanchir les jointures de ses mains. Un frisson la saisit, ainsi qu'un mélange de peur panique et de colère. Non, elle aurait dut se trouver au QG, dans la prison de la marine, pas dans… Les coulisses d'une vente aux enchères d'esclaves. Et pourtant, c'était le cas. C'était une grande pièce, haute de plafond, sombre et remplie de cages. A droite, au fond, une personne sanglotait. On entendait les tintements des chaînes.

C'était impossible, comment avait-elle put atterrir ici ? La porte de la pièce s'ouvrit brusquement. Plissant les yeux sous la lumière vive, elle distingua trois hommes en uniforme de travail. Ils s'arrêtèrent devant sa cage et dirent :

- Ha, enfin réveillée !

Sur ce, l'un d'eux ouvrit la porte et s'avança, suivit des deux autres hommes.

- Qu'est ce que je fais ici ? Demanda Hoshiko d'un voix rauque, tentant de conserver son sang froid.

-Un marine t'a emmené, répondit-il en sortant des papiers. Il a dit que tu devais être vendue le plus tôt possible. Maintenant viens, on va devoir lister tes talents, histoire d'avoir quelque chose à dire à la vente aux enchères. On ne peut quand même pas annoncer que t'étais marine, ça ferait fuir les clients…

Hoshiko ferma les yeux, et réprima un autre frisson; alors c'était la punition qu'il avait choisit pour avoir trahit les marines et aidé les esclaves. Sans doute afin qu'elle serve d'exemple. Qu'est ce qui allait bien pouvoir lui arriver, à présent ? Quel genre de personne allait l'acheter ? L'image de la toute première esclave qu'elle avait vut en arrivant à shabaondy, se faisant battre docilement, lui revint en mémoire en lui arrachant un frisson. Il était hors de question de se laisser faire. Lentement, elle détacha sa main de son collier, et posa ses poings sur ses genoux, tâchant de ne pas trembler.

- Allez, lève-toi ! Ordonna-t-il en lui saisissant le bras.

Il s'immobilisa devant le regard noir d'Hoshiko, puis se ressaisit.

- Debout ! Fit-il en tirant sur son bras pour la faire lever.

Inutile. Contractant son bras, Hoshiko ne bougea pas d'un cil. Il finit par jurer, et leva la main pour la gifler. Sa main fut stoppée sans efforts. En colère, l'homme demanda de l'aide à ses collègues, qui voulurent lui attraper les jambes. Au moment où ils se penchèrent, ils se prirent un coup de jambe en plein visage.

- Putain, elle m'a cassé le nez ! Jura l'un, la main plaquée sur son visage contenant un flot de sang.

Un instant, Hoshiko fut tentée de tous les abattre, de sortir de cette cage morbide et de partir à la recherche des clefs, mais se ressaisit: c'était inutile et suicidaire. A tous les coups son collier exploserait bien avant qu'elle n'ait le temps de trouver les clefs. Ils reculèrent un instant, l'observant comme on observe une dangereuse bête sauvage, envisageant de la battre, puis ils finirent par laisser tomber.

- On n'a qu'à lui administrer un calmant, elle sera sans doute plus docile comme ça.

L'homme qui avait le nez cassé acquiesçât vigoureusement, et tendit une seringue déjà prête à son ami. Immobile, Hoshiko fixa l'homme se rapprocher d'elle prudemment avec la seringue prête à être plantée. Il s'approcha un peu plus, lui attrapa doucement le bras et, devant son manque apparent de réaction, approcha négligemment la seringue de son bras. Il n'eut pas le temps de voir le geste d'Hoshiko, il put juste ressentir la douleur aïgue d'un poignet et brisé et contempler la seringue planté dans son propre bras. Vide. Elle avait injecté le produit dans son bras. Le troisième homme la repoussa brutalement, l'envoyant valser au sol. Un rire rauque échappa à l'ex-marine tandis qu'elle se remettait assise.

- J'espère pour vous que la seringue ne contenait pas d'air, susurra-t-elle en souriant. J'ai entendu dire qu'un empoisonnement du sang, c'est une mort atroce sans remède…

L'homme recula, livide, et s'empressa de retire la seringue de son bras, l'observant comme si elle pouvait lui apporter une réponse, puis jura. Désemparé, ils reculèrent tandis qu'Hoshiko se relevait comme si de rien n'était. Les tuer ne servait à rien, ne lui permettrait pas de s'enfuir –ils n'avaient pas les clefs de son collier- mais les martyriser était vraiment tentant. C'est alors qu'elle s'immobilisa, porta la main à son cou, juste au-dessus de son collier, et y retira une petite flèche. Hoshiko eut juste le temps de faire volte-face pour apercevoir une silhouette en dehors de la cage, la visant avec une arme étrange, avant de s'évanouir.


- Ça y est, elle est réveillée !

Sonnée, les membres engourdis, Hoshiko ouvrit les yeux. La pièce autour d'elle semblait tourner et son cerveau marcher au ralentis. Les voix lui parvenaient déformées, mais elle parvint à se souvenir de ce qu'elle faisait ici. Le vice-amiral. Les marchands d'esclaves. Le tranquillisant. On la tira sans ménagement sur une scène éclairée de projecteur, à coté d'une femme qui criait dans un micro. Devant elle, non éclairé, le public parlait, et de temps en temps un carton avec un numéro se levait. Finalement, on la tira hors de la scène, la mettant à coté d'autres esclaves qui avaient déjà été vendu.

Là, elle s'assit, plaça sa tête entre ses genoux, et tenta de remettre de l'ordre dans ses idées. Mais c'était peine perdue, le tranquillisant faisait toujours effet. Elle n'avait même pas été capable d'apercevoir celui ou celle qui l'avait achetée. Le temps passa, et l'on vint la chercher, la remettre à un couple qui la détaillait avec un sourire satisfait, se vantant d'avoir fait une telle affaire. Tout deux de tailles moyenne, l'homme portait plusieurs bijoux à son cou ainsi que des bagues, et la regardait d'un œil qu'elle qualifierait de lubrique. La femme quand à elle, avait le visage trop maquillé et se réjouissait de ne plus avoir à faire de ménage. L'homme prit les clefs, en remit un double à sa femme et les passa au tour de son cou.

Sur ce, ils partirent, elle les suivant. Ils marchèrent pendant un certain temps, s'arrêtant de temps à autres lorsqu'ils parlaient avec leurs amis, l'exhibant. Si elle avait été lucide, sans doute aurait-elle tenté quelque chose, mais ses pensées étaient confuses et ses membre toujours engourdis par le tranquilisant. Ils n'avaient pas dut y aller de main morte sur la dose. Finalement, ils arrivèrent devant leur maison, une petite villa proche d'un centre ville. Une fois à l'intérieur, ils la laissèrent aux autres esclaves qui lui expliquèrent qu'elle serait chargée de faire le ménage de l'étage, puis qu'elle pourrait descendre manger quelque chose dans la cuisine avant d'aller se coucher. Sur ce, l'esclave retourna dans la cuisine préparer le repas.

Un regard à la pendule lui apprit qu'il serait bientôt 19h. Mécaniquement, elle monta les escaliers et trouva le placard à produits de nettoyage, et entrepris de faire une première chambre, retrouvant peu à peu sa lucidité habituelle. Ceux qui l'avaient achetée n'étaient pas très méfiants; l'homme portait toujours ses clefs autour de son cou, tout comme sa femme. Si elle passait pour quelqu'un de docile, elle pourrait profiter d'une occasion pour les lui subtiliser. Il fallait juste qu'elle se contienne. Plus facile à dire qu'à faire, mais l'enjeu en valait la chandelle. Hors de question de moisir ici.

Une fois l'étage propre, elle descendit aux cuisines, avala ce qui lui tombait sous la main, c'est-à-dire du pain et du fromage, puis partit se coucher. Ils étaient 5 dans la même chambre. Hoshiko prit le lit du dessus et tenta de s'endormir, en vain le froid du collier ainsi que son poids rendait toute position inconfortable. Se tournant et se retournant, elle était sur le point d'abandonner l'idée de dormir quand un garçon entra dans la pièce. Grand, les yeux cernés, il s'approcha de son lit et prit un air contrit :

- T'es nouvelle ?

Hoshiko haussa les sourcils et attendit qu'il la laisse. Mais au contraire, il eut un sourire triste, s'accouda sur son lit et poursuivit :

- Qu'est ce qu'ils te font faire, toi ? Moi je dois les distraire pendant qu'ils mangent. Ils risquent tout le temps de se lasser et de me revendre, mais bon. Et ne t'inquiète pas, fit-il en désignant son collier, on s'y fait à dormir avec ça, à la longue.

Hoshiko fronça les sourcils et recula un peu. La façon dont il parlait de sa condition… Comme si c'était normal, qu'il s'y était résigné. Est ce que… Non, il était hors de question de penser qu'un jour, elle parlerait comme ça. Jamais. Le garçon sembla avoir suivit ses pensées, car il soupira :

- Tu sais, au début on espère tous se barrer, mais au final ça revient au même, tant qu'on aura ça, fit-il en désignant son collier, ce n'est même pas la peine d'y penser.

Un silence lui répondit, lui arrachant un deuxième soupir.

- T'es pas très causante, hein ? Au fait, moi c'est Jeff. Enchanté.

Il fit un curieux geste du poignet, et une fleur blanche y apparut. Il la lui tendit en souriant. Machinalement, elle la prit, la respira.

- Là, t'es sensée me dire ton nom.

- Hoshiko, répondit-elle. Merci.

- Pas de quoi. Au fait, comment ça se fait que tu t'es retrouvée… Ici ?

- Je… C'est compliqué, fit-elle, évitant la question.

- Moi, je faisais parti d'un cirque ambulant, raconta-t-il, une lueur s'allumant à l'évocation du souvenir. Enorme. On parcourait tout Grand Line, et…

Sans un mot, Hoshiko l'écouta narrer ses aventures sur Grand Line pendant de longues minutes en jouant avec la fleur, souriant parfois, jusqu'à ce que les autres esclaves arrivent et se couchent, faisant semblant de dormir mais en réalité écoutant son récit.

- Et une fois arrivé à Shabaondy, je… Enfin, je suis partit dans la zone de non droits, et des vendeurs d'esclaves m'ont repérés. La suite, tu la connais. Bon, je vais me coucher. Bonne nuit, Hoshiko.

Sur ce, il se coucha sur le lit en dessous d'elle. La froide réalité la rattrapa alors. Jeff l'avait distraite, la faisant oublier qu'elle était une esclave pendant un temps, réalisa-t-elle. Il l'avait fait exprès, racontant son histoire pour lui faire penser à autre chose, alors qu'elle n'était qu'une inconnue pour lui. Tournant la fleur dans ses doigts, Hoshiko se pencha sur le bord du lit et chuchota :

- Jeff ?

- Quoi ? Répondit-il sur le même ton. Tu devrais dormir, ils nous font toujours lever tôt.

- Avant de me faire vendre, j'étais gradée dans la marine.

Il y eut un silence, puis Jeff fit, un peu trop fort :

- Quoi ?

Des « chut ! » suivirent son cri, et il s'empressa de s'excuser.

- Comment ça se fait que t'en soit arrivée là ? Murmura-t-il.

- Essaye de deviner, répondit Hoshiko. Bonne nuit.

Jeff resta un long moment assit, cherchant comment une marine pouvait finir esclave. Finalement, il laissa tomber et s'allongea à nouveau. C'est alors que le contact froid du collier se fit à nouveau sentir, et qu'il comprit que c'était là l'étrange manière de la nouvelle esclave de le remercier : lui avoir fait oublier, pendant un temps, qu'il était esclave en l'occupant avec autre chose. Comme lui tout à l'heure.


- Hoshiko, ils t'appellent.

- J'arrive, répondit-elle en laissant là la vaisselle et suivant Jeff.

Cela faisait à présent 3 jours qu'elle était dans cette maison, faisant toutes sortes de tâches ménagères, mais déjà elle se sentait faible, avait maigrit. Ils ne mangeaient pas vraiment à leur faim et dormait peu, mais cela aurait put être pire. Cependant, la seule pensée qui occupait son esprit était de trouver un moment propice pour subtiliser les clefs de son collier. Ils arrivèrent dans la salle à manger où le couple avait finit de dîner, et l'homme annonça :

- Vous deux, vous allez m'accompagner ce soir, je sors pour l'anniversaire d'un ami. J'ai besoin de vous pour nous distraire.

Ils hochèrent la tête, et la femme ajouta :

- Je vais rester ici, bonne soirée, chéri.

Sur ce, ils sortirent dehors, se dirigeant vers une taverne non loin de la villa. A coté de Jeff, Hoshiko chuchota :

- Il fait souvent ça ?

- Quelque fois, répondit-il sur le même ton. Fais attention à toi, par contre.

- Pourquoi ? Demanda-t-elle.

- J'suis pas aveugle, Hoshiko.

Cette dernière pinça ses lèvres : alors il avait entendu. L'homme ne semblait pas être des plus fidèles, et ces derniers jours Hoshiko avait prit un soin des plus particuliers à ne pas se trouver dans les mêmes pièces que lui. Elle n'était pas la seule d'après ce qu'elle avait compris, toutes les esclaves féminines y avait eut droit. Définitivement, rester ici plus longtemps n'était pas possible. D'ailleurs, cette soirée semblait lui offrir une chance inespérée. L'ambiance battait son plein dans la taverne. Levant les yeux, Hoshiko vit le nom de l'endroit « Eye of the storm ». Fronçant les sourcils, elle tâcha e se rappeler où elle avait déjà entendu ce nom, qui sonnait d'une manière familière à ses oreilles. Mais où ? Quand ?

Une fois à l'intérieur, ils rejoignirent son « ami », un homme de la même trempe qui l'accueillit avec des cris de joies :

- Ha, je vois que tu as emmené des esclaves !

- J'ai pensé qu'ils pourraient nous divertir, répondit-il Celui-ci…

Hoshiko n'écoutait plus. Immobile, elle venait de voir la dernière personne qu'elle aurait souhaité rencontrer dans cet état là. Non, non, non ! Pas lui ! Il était hors de question qu'il la voit avec ce collier, avec ce…

- Va nous chercher des boissons !

Hoshiko sursauta, puis hocha la tête et se dirigea vers le bar, le plus loin possible de l'homme. Malheureusement une serveuse la bouscula, faisant tomber son plateau et attirant les regards. Après s'être excusée, elle s'éclipsa rapidement. Hoshiko chercha à nouveaux des yeux l'homme, et se stoppa à nouveau. Il l'avait vue. Prenant une profonde inspiration et l'ignorant, elle se dirigea vers le bar, notant du coin de l'œil qu'il se dirigeait vers elle d'un pas nonchalant.

- Est-ce un nouveau style, Miss Hoshiko ? Demanda Law, prenant un siège à coté d'elle pendant qu'elle prenait commande.

Les poings de l'ex-marine se serrèrent, faisant blanchir ses jointures. Jamais elle n'avait été dans une situation aussi humiliante. Les nerfs à vifs, elle inspira à nouveau pour se calmer: ce n'était pas le moment de perdre le peu de dignité qu'il lui restait. Avec un sourire forcé, elle répondit :

- J'ai bien peur qu'il m'ait été imposé.

Ils se turent un instant, puis Hoshiko lâcha :

- Alors vous vous en êtes sortit.

- Mieux que vous, de toute évidence, fit-il avec un léger rire. C'est les marines qui vous ont vendue aux esclaves ?

- Non, répondit-elle d'un ton ironique, j'y suis allée toute seule !

- Et maintenant, qu'est ce que vous allez faire ?

- Me débarrasser de lui, fit-elle en désignant l'homme qui l'avait acheté, une fois que j'aurais enlevé ce fichu collier.

- C'est tout ? Demanda Law.

- Quoi, qu'est ce que tu aurais fait, toi ?

- C'est trop facile de juste le tuer, j'aurais crut que vous auriez trouvé quelque chose d'autre.

- J'ai peur de ne pas avoir pour habitude de décortiquer mes victimes avant de les tuer, moi.

- Vous devriez, c'est très intéressant. Les dissections, surtout.

Hoshiko eut un drôle de regard, et Law rit.

- C'est exactement la réaction qu'on eut mes parents lorsque je leur ait dit ça. J'avais 6 ans, je crois.

- Tu as disséqué quelqu'un à 6 ans ? Demanda Hoshiko, choquée.

- Non, répondit-il, pas quelqu'un, juste une grenouille. J'avais eut du mal à trouver quelque chose d'assez gros pour que je puisse le faire.

- J'espère que tu es au courant, fit-elle lentement, du fait que tu es complètement cinglé.

Un rire lui échappa, et il attrapa le collier d'Hoshiko, la tirant vers lui.

- Auriez-vous besoin d'aide pour enlever ceci ?

Hoshiko haussa les sourcils, étonnée, puis décida de rentrer dans son jeu. S'approchant encore plus, elle fit :

- Tu me proposes de l'enlever ? Tu m'aiderais après tout ce que j'ai fais à toi et ton équipage ? Je ne savais pas que tu tenais tant que ça à moi.

Pris de court par sa provocation, Law se rendit compte que leur visages étaient à présent très proches, séparés de quelques centimètres, et que cela ne le gênait pas le moindre du monde. Au contraire. Le sourire désinvolte d'Hoshiko, ses yeux, sa bouche… Le cœur d'Hoshiko fit un bond dans sa poitrine, et une envie irrépressible d'avancer encore un peu plus la saisit. C'était tellement grisant, tellement tentant ! Elle pencha doucement la tête sur le coté, et…

- Mademoiselle ! S'exclama une voix féminine derrière elle, l'attrapant par l'épaule et la tirant en arrière. Qu'est ce que vous faites… Oh mon dieu, mais c'est…

Le cœur battant et les joues rouges, Hoshiko se passa une main sur le visage. Mais qu'est ce qui lui avait prit, bon sang ?

- Mademoiselle ? Répéta la femme à coté d'elle.

C'est alors qu'elle reconnut l'ancienne esclave aux cheveux violets qu'elle avait délivré quelques jours plus tôt. Alors c'était ça, « Eye of the storm », c'était le nom de l'auberge dont le géant lui avait parlé ! En attendant, elle la regardait avec de grands yeux effrayés à la vue du collier autour de son cou.

- Chut, la coupa Hoshiko, ne t'inquiète pas, je vais bien et je vais m'en sortir.

- Mais…

- Mais rien, ne te mêle pas de ça, je t'ai dit que j'allais m'en sortir et pas plus tard que ce soir. Je ne t'ai pas aidée à t'échapper pour que tu refasses prendre. Tu travailles ici maintenant, pas vrai ?

Elle hocha la tête.

- Bien. Retourne travailler, ne t'inquiète pas.

- Votre commande, fit le barman derrière elle en lui tendant un plateau de boissons.

Hoshiko prit le plateau et s'apprêta à s'éloigner, quand elle saisit le bras de la danseuse et dit en désignant Law :

- Evite les ennuis, les pirates et les marines, et surtout, surtout ne t'approche pas de cet espèce de psychopate.

- C'est un compliment, Miss Hoshiko ? Lança Law.

- Reste à bonne distance, d'accord ? Poursuivit Hoshiko sans tenir compte de l'interruption.

Hébété, la danseuse hocha à nouveau de la tête, et Hoshiko partit vers sa table sous son regard et celui de Law, curieux de voir comment elle allait s'en sortir.


J'ai pas put m'en empêcher, quand j'ai vut l'image que Reka m'a envoyé (merci encore, d'ailleurs, il est trop bien dessus) je me suis dit que je devais absolument caser ça XD.

Donc voilà ^^ Encore merci pour toutes vos review, passer de bonnes vacances et fêtes de fin d'années =)