Me revoilà! Je vous ai manqué?

J'avais vraiment pas d'inspiration pour le nom de ce chapitre, j'suis restée cinq minutes à réfléchir, puis j'ai mis ça. C'est affreux, il va falloir que j'en trouve un mieux que ça. En attendant, j'espère que le chapitre en lui-même est mieux.

J'espère que vous avez passez des bonnes fêtes de fin d'année (Bonne année! Oui je sais, c'est un peu tard, mais bon), une rentrée pas trop horrible -pas comme la mienne, tiens- et que vous ne vous êtes pas trop goinfrés de chocolat.

Enfin bref, sans plus attendre voici le vingtième chapitre!


Chapitre 20 : Hésitation et Guerre

Hoshiko ne fit pas un mouvement à l'approche de Law, se contentant de le toiser, prête à se battre au cas où. Les vieilles habitudes. Le capitaine pirate s'arrêta à quelques mètres d'elle, le nodachi sur l'épaule, l'observant aussi. Apparemment gênée par le silence, elle fit :

- Et comment ce fait-il que ton Ours blanc ne soit pas avec toi ?

- Bepo, corrigea Law. Il s'appelle Bepo, expliqua-t-il devant son air d'incompréhension.

Si le fait que les gens soit surpris du fait que Bepo savait se battre et parler l'amusait –du moins, l'avait amusé. A présent, ça le lassait plus qu'autre chose- il n'appréciait pas du tout qu'on lui manque de respect. Il n'y avait personne d'autre en qui il avait autant de confiance, après tout. Hoshiko baissa les yeux sur les taches rouges de son pull, puis les tourna vers l'auberge d'où il venait.

- On dirait que les Marines sont arrivés, souffla-t-elle. Qu'est ce que tu fais encore dans le coin ?

- Je pourrais vous demandez la même chose, répondit-il.

Les yeux de l'ex-marine se perdirent un instant, et un sourire triste étira ses lèvres tandis qu'elle soupira :

- C'est vrai. Je suis sensée les fuir maintenant, moi aussi.

Law fronça les sourcils; Hoshiko semblait épuisée, amaigrie, affaiblie, mais surtout perdue.

- Vous regrettez ? Demanda-t-il.

- Non, fit-elle, ferme. Sûrement pas. Je ne retournerai jamais dans la Marine. Pas après ce que j'ai vut ici. J'y étais entrée en suivant mon père, mais… Je ne connaissais pas ce coté-là de la marine.

- Votre père si, je suppose.

La jeune femme lui jeta un regard noir, mais ne dit rien. Son père avait été contre-amiral, il était impossible qu'il n'ait pas été au courant des esclaves. Mais c'était différent pour son père: lui avait eut une vraie bonne raison de rester dans la marine, alors qu'elle…

- Vous l'avez suivit gentiment, la provoqua Law. Ça fait quoi de voir qu'au final, quelqu'un qu'on adorait et qu'on suivait n'était rien de plus qu'une ordure, comme les…

Il s'arrêta, contemplant le canon qui était pointé droit vers lui, à quelques centimètres de son visage, ainsi que le visage furieux d'Hoshiko. Il avait fait ça pour voir sa réaction, pour qu'elle n'ait plus cet air perdu sur son visage. Mais il n'était pas sûr que c'était mieux à présent.

- La ferme, ordonna-t-elle. Ne parle pas de mon père.

- Je vous ai déjà dit plusieurs fois de ne pas me donner d'ordre, répliqua-t-il sur le même ton. Et ne vous énervez pas par ce que vous ne pouvez pas contredire ce que j'ai dit.

La main d'Hoshiko se contracta. En d'autre temps, cela aurait été le signal qu'elle allait tirer, et donc qu'il valait mieux s'éloigner, mais il en était hors de question. C'aurait été perdre.

- Mon père, articula-t-elle lentement, n'était pas une ordure. C'était un homme qui faisait ce qu'il croyait juste, qui se battait contre les pirates.

Elle baissa brusquement son revolver et détourna les yeux, se mordant la lèvre inférieure. La jeune femme essayait de s'en convaincre elle-même. Mais à quoi s'était-elle attendue, après tout? Law était pirate, pas enfant de choeur.

- C'est drôle, fit Law. Quand quelqu'un meurt, on a tendance à ne dire que du bien de la personne. On oublie ce qu'elle a fait de mal.

- Dans ce cas ce ne serait pas une bonne idée de te tuer. Pour une fois, on dirait du bien de toi, « Chirurgien de la mort ». Pour peu qu'il reste quelque chose à dire !

Law se figea, surpris. Les coups, les cris, les menaces, tout ça n'était jamais allé aussi loin. Bien sûr, lorsqu'il se battait ce n'était pas pour capturer l'autre mais le tuer, mais ce n'était pas la même chose. L'entendre dire à haute voix qu'il serait bien mieux mort que vivant, que tout ce qu'il avait fait… C'était comme si, tout d'un coup, ils ne se connaissaient pas. Que rien ne s'était passé. Que jamais il n'y avait eut de trêve. Comme si tout d'un coup elle n'était qu'une marine chassant un pirate, incapable de voir plus loin que ça. C'était… Blessant. Et ça ne lui ressemblait pas: être cruelle n'était pas dans sa nature, ça c'était son rôle. Hoshiko sembla s'en rendre compte, car elle murmura, gênée :

- C'est pas ce que je voulais dire, je…

Elle laissa tomber devant le regard lointain de Law. Il ne l'écoutait pas. Une question lui vint alors à l'esprit :

- Quand tu m'as proposé de m'aider, tout à l'heure, c'était pour de vrai ?

- Peut-être, répondit-il brusquement. Mais ça aurait sans doute été une erreur.

Il la fixait d'un regard froid et calculateur, et Hoshiko sentit le regret percer, avant de le refouler. Pourquoi devrait-elle regretter ce qu'elle lui avait dit ? Il l'avait provoquée. Elle ne lui devait rien.

Si, tu lui dois ce que tu es, maintenant, soufflait une petite voix dans sa tête. Voix qui, malheureusement, avait raison: jamais sans lui sa progression n'aurait été si rapide. Rivaux, ennemis, alliés. Peut importe. Elle ne voulait pas qu'ils se séparent sur ces paroles là. Mais que dire ? Contre toute attente, c'est Law qui rompit le silence :

- Qu'allez-vous faire maintenant ?

- M'éloigner des marines, des ennuis, des pirates et des psychopates. L'exact opposé d'avant, à vrai dire.

Law eut un léger rire, et Hoshiko se détendit.

- Dans ce cas, vous feriez mieux partir, lui conseilla Law en se rapprochant dangereusement.

- Oui, fit Hoshiko. Etant donné que tu corresponds aux trois dernières catégories et que la première ne va pas tarder à débarquer ici.

Law rit à nouveau, de plus en plus près, sans même être sur ses gardes. Il n'allait quand même pas partir sans la taquiner une dernière fois. Prise au dépourvue, ses réflexes de marines reprirent le dessus. Hoshiko fit tourner son revolver dans sa main et fit :

- Depuis quand tu t'approches autant de moi sans être sur tes gardes ?

Encore ce rire, grave, moqueur.

- Ça n'avait pas l'air de vous déranger plus que ça, tout à l'heure.

Hoshiko sentit le feu lui monter aux joues, mais avant qu'elle n'eut le temps de répondre, Law avait disparut, la laissant avec son cœur qui battait à la chamade. Sur l'autre rive, les marines fouillaient les environs à leur recherche, aussi décida-t-elle de rechercher un endroit où dormir. Premièrement, elle s'éloigna de l'auberge, réfléchissant à un endroit ou rester cette nuit. C'était étrange d'avoir à s'inquiéter d'être poursuivie quand, jusqu'à maintenant, elle avait fait partie des poursuivants. S'enfonçant dans la zone de non-droits, la jeune femme finit par trouver une auberge qui avait l'air à peu près correcte, paya sa nuit et monta dans sa chambre. Sobre, un peux poussiéreuse, mais bon marché. Hoshiko se laissa tomber sur le lit qui gémit sous son poids, suivit de son propre gémissement. Même ceux de la base de marine étaient plus comfortables.

Sur le dos, les yeux fixés sur le mur où une araignée s'affairait à tracer sa toile, ses pensées dérivèrent vers Law. Sa façon de s'approcher d'elle, de la regarder, son regard blessé quand… Se tournant sur le ventre, elle enfouit son visage dans l'oreiller comme pour y étouffer ses pensées. Tant de choses s'étaient enchaînées depuis son arrivée ici. Les esclaves, Royce, les marines, les combats, les colliers, Jeff, et bien trop souvent à son goût, Law. Law, Law et encore Law. Elle était devenue bien trop proche de lui. Déjà qu'elle était en mauvaise posture vis-à-vis de la marine, que se passerait-il s'ils apprenaient qu'elle… Qu'elle quoi, au juste ? Il était hors de question de lui faire confiance ou quoi que ce soit. Pas après avoir vut de quoi il était capable sur Grand Line. C'était bien trop dangereux.

Son cœur s'emballa à l'idée du danger, mais pas de peur : d'excitation. Cette même excitation qu'on éprouvait à l'approche d'un combat où l'on peut se dépasser, ou qu'on éprouve en retrouvant quelqu'un qu'on apprécie après longtemps. Un soupir lui échappa: d'autres problèmes plus urgents viendraient demain, et il valait mieux qu'elle récupère. Fermant les yeux, l'ex-marine s'efforça de s'endormir.


- C'est aujourd'hui, maman ?

- Oui ma puce.

- On ira voir, hein ? S'écria l'enfant, surexcitée.

Si l'on pouvait reconnaître quelque chose, c'était que si la Marine manquait parfois de morale, elle ne manquait pas de culot. Aujourd'hui se déroulerait l'exécution publique de Portgas D Ace, ce qui provoquerait sans aucun doute la plus grande bataille jamais connue depuis plusieurs décennies entre Barbe blanche et la QG de la Marine. Et comme si ce n'était pas suffisant, l'exécution serait retransmise sur des écrans géant à Shabaondy ainsi que partout dans le monde.

C'était une décision plus que surprenante: certes Portgas D Ace n'était pas n'importe quel pirate, mais cela ne valait pas le coup de le tuer et de provoquer une telle guerre. La gouvernement devait avoir une autre raison de l'exécuter. Avec un soupir, Hoshiko réajusta la casquette qui dissimulait son visage, à présent placardé sur des affiches « wanted ». Ils avaient fixé sa prime à une cinquantaine de millions de Berry, mais pour l'instant cela n'était pas préoccupant : tout les marines avaient disparus de l'archipel ou presque, rappelés au QG. De plus, avec l'agitation qui régnait sur l'archipel depuis le passage de l'amiral et l'annonce de l'exécution de Ace, personne ne ferait attention à elle.

Les mains dans les poches, Hoshiko se dirigea vers le marché. Tandis que le marchand parlait avec un client, elle subtilisait une pomme et croqua dedans en s'éloignant. C'était ainsi qu'elle faisait depuis un certain temps; la bourse lui payait la chambre d'auberge dans laquelle elle dormait le soir, et la journée se passait en déambulant dans les rues. Elle n'avait pas revu Law depuis ce soir-là, et n'étais pas sûre de vouloir le revoir de si tôt. En sa présence, son self-control semblait diminuer sérieusement, hors garder un profil bas pour quelques temps lui avait semblé être la meilleure option pour l'instant. Pour ce qui était de la suite, elle repoussait tout les jours le moment fatidique où elle devrait décider quoi faire. Revenir chez elle était quasi-impossible et totalement exclus: cela attirerait des ennuis à sa mère. Vivre cachée le reste de sa vie sur l'archipel ne l'enchantait pas plus. Non, elle aurait voulut repartir à l'aventure.

Mais pas tout de suite. A ce moment précis, la seule chose qu'elle aurait le plus aimé faire aurait été se rendre sur la tombe de son père. Elle s'était jurée de ne pas y aller tant que Law ne serait pas attrapé, mais maintenant qu'elle ne faisait plus partie de la marine, cela ne tenait plus. Le désir de se mesurer à lui était toujours là, intact, mais… Hoshiko secoua la tête et soupira: peu importait ses raisons, aller sur la tombe de son père était aussi à oublier puisqu'il était enterré sur un cimetière marine de Red Line, ce qui signifiait qu'il y aurait des gardes autour.

Ses pas la guidèrent vers le QG de la marine où, devant les portes, d'immenses écrans avaient été installés. Un coup d'œil à sa montre lui apprit que l'exécution ne serait que dans trois heure, mais déjà la place se remplissait. Fouillant le lieu des yeux, elle remarqua Eustass Kidd, un peu plus en hauteur, ainsi que d'autres Rookies célèbres. Bien sûr. Les supernovas n'allaient pas risquer le spectacle. Se fondant dans la foule pour s'approcher un peu plus, elle finit par grimper sur un toit de maison et s'appuya contre une cheminée en grignotant ce qui restait de sa pomme. Une heure avant l'exécution, les écrans s'allumèrent. Un rictus tordit la bouche d'Hoshiko: ils n'allaient pas manquer de faire un show avant la mise à mort.

L'amiral en chef Sengoku énuméra les crimes de Portgas D Ace puis se mit à le questionner sur son père. Son intérêt piqué, Hoshiko n'arrivait plus à détacher son regard du pirate, penché en avant, criant que son père était Barbe Blanche, tandis que l'amiral le sommait de dire le nom de son « vrai » père.

- Mon père… Est Barbe Blanche ! Répéta Portgas avec conviction.

Hoshiko ne put s'empêcher de reconnaitre le courage du pirate. Voyant qu'il n'en démordait pas, l'amiral annonça alors le nom de son père biologique. Gold Roger.

Sous le choc, Hoshiko manqua de dégringoler du toit, se rattrapant à la cheminée de justesse. Le roi des pirates avait un fils ? Toujours vivant, de surcroît ? Des cris de surprises s'élevèrent de la foule qui redevint silencieuse tandis que l'Amiral Sengoku expliquait dans quelles circonstances Portgas était né, le sacrifice de sa mère. C'était donc là la raison qui les avaient poussés à mettre à mort un des commandants de flotte de Barbe blanche, même au risque de déclencher une guerre : il restait le fils d'un homme que la Marine avait poursuivit pendant de longues années, l'image même de la faiblesse de la Marine.

Le temps passa, Barbe blanche apparut, puis Chapeau de Paille, révélant leur lien de parenté. Se désintéressant un peu du combat, ses yeux fouillèrent la place et finirent par trouver Trafalgar Law, un peu en retrait de la foule. Bien sûr, il n'aurait pour rien au monde loupé ça. Son regard était dur, déterminé. Les écrans se coupèrent une première fois, provoquant des cris de protestations dans la foule. Il y avait une limite, après tout si toute la population voyait de quoi les marines étaient capables, ils ne leur feraient plus confiance. Un des écrans se ralluma ensuite, filmant un pirate aux nez rouge ennuyant. Son regard dériva à nouveau vers Law, qui ne l'avait toujours pas vut.

La guerre continua sous les yeux horrifiés du public. La mort de Barbe blanche. La libération de Ace. L'apparition de barbe noire. Les blessures, les morts, les cris. Soudain, un mouvement en périphérie attira son attention, Law et son équipage partaient. Pourquoi partaient-ils alors que ce n'était pas finit ? Elle l'observa s'éloigner, perdue dans ses pensées, quand les sirènes d'alarmes de l'archipel la firent redescendre sur terre : un tsunami, répercussion de la guerre, arrivait sur l'archipel.

Se levant, Hoshiko sauta de son toit et se mêla à la foule qui se réfugiait dans la partie la plus haute du Tsunami. La guerre était toujours en cours, la mort de Barbe blanche aurait des conséquences terribles, le QG de la marine devait être à moitié détruit, mais une seule question tournait en boucle dans sa tête.

Où es-tu partis, Law ?


Deux semaines. Cela faisait maintenant deux semaines que la guerre s'était terminée, mais l'on aurait put croire que c'était hier. Deux semaines qu'Hoshiko avait traîné dans l'archipel. Les avis de recherches étaient toujours là, mais les marines étaient bien plus occupés à reconstruire leur QG et à s'occuper des rookies qui s'étaient précipités dans le nouveau monde. Déambulant dans les rues sans être sur ses gardes, Hoshiko s'immobilisa cependant, sentant des regards sur elle.

Pressant le pas, elle décida de sortir du gros de la foule du parc d'attraction pour trouver qui l'observait. Elle le regretta rapidement, ne tardant pas à se trouver face à des marines en uniformes. Les détaillant, elle ne vit aucun gradé, et en conclut qu'elle n'aurait aucun mal à s'échapper en cas de problème. Qu'espéraient-ils ? La submerger avec leur nombre ? Y-en-avaient-ils d'autres en embuscade ?

- Hoshiko, fit d'une voix fort leur chef, vous allez devoir nous suivre au QG de la marine immédiatement.

Retenant un rire, l'interpellée répondit par la négative.

- Jamais je ne retournerai dans la marine !

- Vous n'avez pas le choix, répliqua le marine.

Un coup d'œil à sa droite et gauche lui apprirent que la voix était libre. Mais alors qu'elle s'apprêtait à filer, la voix du marine la stoppa :

- Si vous refusez de revenir dans la Marine, vous le regretterez. Le Vice-amiral Onigumo nous a donné l'ordre de vous ramener.

- Vous direz à votre Vice-amiral qu'il aille se faire foutre, répondit Hoshiko, moqueuse.

Le marine s'avança vers elle, le regard sombre, et poursuivit :

- Votre mère habite bien sur l'île de la baleine, North Blue, n'est-ce pas ?

Hoshiko se figea complètement, en oubliant même de respirer.

- Il serait regrettable qu'un incident lui arrive, continua-t-il d'un ton plein de sous-entendus.

Hébétée, Hoshiko mis plusieurs secondes à comprendre l'ampleur du sous-entendu. Sa mère, vulnérable, sur... Furieuse, elle sortit son revolver, bondit vers lui et le lui plaqua sur ses tempes. Il ne cilla même pas.

- Qu'est ce que vous avez fait à ma mère ? Siffla-t-elle.

- Rien. Pour l'instant. Et si vous voulez que cela le reste ainsi, vous feriez mieux de baissez ce revolver et de nous suivre au QG. Le Vice-amiral vous attend.


Je sais, je coupe toujours mes chapitres quand il faut pas XD

Ahem, que dire? Ha oui! Encore merci à tout mes lecteurs et tout ceux qui prennent le temps de me laisser une review. Je ne crois pas que j'aurais écris tout ça sans vous, vraiment, ça me soutient et me donne encore plus envie d'écrire =)

Pour la suite, heu, je n'ai aucune idée de quand ça va arriver. Je n'ai pas autant de temps que je voudrais pour écrire.

Je peux juste vous dire ça, pour vous faire patienter: il y aura un nouveau personnage qui va entrer en scène et qui sera important. Voilà =)

Gros bisoux à tout le monde, bon courage pour ceux qui désespèrent et ne se sont toujours pas remis de la rentrée (comme moi. Je n'ai jamais autant regretté mes vacances ^^)

Prenez soin de vous,

Hoshiko