Atteeeeeention... Le chapitre 21 amorce la descente, ouiii aterrissage réussit!

Ahem, délire aérien ^^.

En tout cas, le chapitre 21 est bel et bien arrivé -entre deux cours d'anat et de biostat', que du bonheur- et j'espère qu'il vous plaira

Un gros bisoux à tout mes reviewers, ça me fait super plaisir!

Je vous fait pleiiin de bisoux tout baveux... Mon dieu, je délire alors qu'il est même pas 22h. Je vais me coucher...


Chapitre 21 : Piégée

Cela faisait un moment qu'ils marchaient à présent, et déjà Hoshiko apercevait le sommet du bâtiment des marines. Elle avait bien questionné le marine, mais avait vite compris qu'il ne révèlerait rien. Sans doute ne savait-il pas grand-chose. Comment en était-elle arrivée là ? Sa mère n'avait rien à voir avec les pirates ou les marines, mais sans le savoir sa vie était à présent en danger. L'idée que part sa faute, sa mère se trouvait à présent en danger la rendait furieuse contre elle-même. Impuissante. Jamais elle n'avait été aussi impuissante. Se stoppant un instant devant les hautes portes de la Marine, un détail lui revint : le nom du vice-amiral. Onigumo.

Ce nom ne lui était complètement inconnu; elle avait entendu des rumeurs lorsqu'elle s'était rendue au QG, avant d'aller à l'archipel Shabaondy. Il était réputé pour être cruel et n'avait pas plus de pitié pour ses propres soldats que pour les pirates. Pourquoi avait-il demandé à la voir ? Les marines l'escortèrent jusqu'à un long couloir, puis lui indiquèrent le chemin jusqu'au bureau du Vice-amiral. Bureau 202, tout au fond. Hoshiko les regarda repartir jusqu'à ce qu'ils aient disparut, puis jetta un coup d'œil au couloir presque désert. On ne lui avait même pas prit ses armes. Ils étaient donc sûr et certains de leur moyen de pression. Malheureusement ils avaient raison, ce qui était d'autant plus rageant. Avançant lentement, les poings et la mâchoire serrée, elle aperçut un banc blanc où était assise une petite fille portant l'uniforme Marine. Quand elle ne fut qu'à un mètre de la fille, cette dernière tourna la tête d'un mouvement sec pour la dévisager.

Hoshiko se stoppa. Quelque chose clochait. Quelque chose dans ses longs cheveux blonds qui contrastaient étrangement avec sa peau mate et ses yeux sombres, dans son uniforme alors que son corps était celui d'une enfant, à moins que ce ne soit ses yeux, ses grands yeux marrons brillants d'intelligence qui paraissaient déplacés au milieu d'un visage juvénile. Au bout de quelques minutes, un sourire étira ses lèvres, et Hoshiko fronça les sourcils: ce n'était pas un sourire joyeux, mais ironique, moqueur. Un peu comme celui de Law, mais beaucoup plus… Familier.

- C'est toi qui n'as même pas tenu un mois après t'être enfuie de la marine ?

Hoshiko plissa les yeux et répliqua sèchement :

- Mêle toi de tes affaires, gamine.

La petite blonde éclata de rire, puis se passa une main dans ses cheveux emmêlés et fit d'un ton joyeux :

- Tu es furieuse et tu vas voir le Vice Amiral Onigumo ? Tu permets que j'assiste au meurtre si vous en venez aux mains ?

Les jointures des mains d'Hoshiko blanchirent. Comme si ce n'était pas suffisant d'avoir du fuir, avoir été esclave, de voir sa mère menacée et de devoir revenir à la base marine, elle devait supporter les sarcasmes d'une enfant ?

- Dégage, lâcha-t-elle, furieuse, par ce que si tu continue comme ça je te promets que tu auras droit à une place de choix à un autre massacre.

- Ha oui ? Fit-elle. Lequel ?

- Le tien, répliqua-t-elle sèchement.

Elle haussa un sourcil, pas le moindre du monde impressionnée, et se leva pour se planter devant Hoshiko. L'éclat malicieux avait disparut des ses yeux, ne laissant place qu'à une froideur calculatrice. Quand elle reprit la parole sa voix avait changé, son ton était devenu monocorde, mature. Comme une machine.

- Tu es furieuse de revenir dans la marine. Tu n'es pas là de ton plein gré. On t'a forcé. Vu comment tu regarde la porte du bureau du Vice-Amiral, c'est à cause de lui. Tu as toujours tes armes. Ils sont sûrs de te retenir. Ils ont de bons moyens de pression. Ta famille. Tu déteste perdre, c'est écrit sur ton front. Tu as perdu contre eux. Tu les hais. Tu es piégée.

Bouche bée, Hoshiko resta silencieuse. Ça manière de raisonner était…

- Qui es-tu ? Demanda-t-elle lentement, sa colère remplacée par l'incompréhension.

- Ann, répondit-elle en souriant et en reprenant son ton joyeux. Je te dirais bien « enchantée » mais tu viens d'insinuer que tu voulais me tuer, alors je m'abstiendrais.

Sur ce, elle se poussa sur le coté et retourna s'assoir. Indécise, Hoshiko l'observa un instant, puis se décida à frapper à la porte du bureau.

- Entrez, ordonna une voix grave.

- Si t'es toujours vivante, lança Ann avant qu'elle n'ouvre la porte, je veux bien assister au meurtre. Viens te défouler à la salle d'entraînement B3 au lieu de défoncer les punching-balls.

Sans lui prêter attention, Hoshiko entra dans le bureau, essayant de chasser de son esprit l'image troublante de la jeune fille. Le siège du Vice-amiral pivota, et Hoshiko s'immobilisa, choquée.

- Vous ! Cria-t-elle.

Le vice-amiral Onigumo était celui qui l'avait capturée sur Shabaondy et donnée aux esclaves ? Mais alors… Pourquoi l'avoir fait revenir ? La renvoyer aux marchands d'esclaves ?

- Alors comme ça vous vous êtes libérée.

Hoshiko ne répondit rien, sidérée. Qu'est ce qui se passait, à la fin ? Qu'est qu'on attendait d'elle ? Si l'on avait voulut la renvoyer aux esclaves, on ne l'aurait pas fait venir ici.

- Asseyez-vous, l'incita le Vice Amiral en désignant la chaise devant son bureau.

Hoshiko avança de quelques pas mais ne s'assit pas, tendue. Le Vice-amiral appuya les paumes de ses mains l'une contre l'autre, semblant réfléchir, puis annonça :

- Vous reprenez du service, Mlle Hoshiko. Nous devons capturer ce Rookie que vous poursuiviez sans succès depuis un bon moment.

Hoshiko écarquilla les yeux, surprise: c'était pour ça qu'on l'avait fait venir ?

- Pourquoi vous vous intéressez à lui ? Demanda-t-elle, suspicieuse.

- Par ce qu'il s'est avéré plus dangereux que ce que nous croyons, expliqua-t-il. Vous ne l'avez pas vut car vous étiez sur Shabaondy, mais lors de la guerre, ce pirate est apparut et a sauvé Monkey D. Luffy, le fils de Dragon. Il a réussit à s'enfuir, de surcoît. Nous ne pouvons pas sous-estimer un pirate qui s'allie avec le fils du révolutionnaire le plus dangereux de ce monde. Nous avons ordre de le rattraper.

Hoshiko n'écoutait plus. Alors c'était là-bas que Law était partis au beau milieu de la guerre ! Sauver Chapeau de Paille.

- Savez-vous pourquoi Trafalgar s'est allié à Chapeau de Paille ?

La jeune femme cligna des yeux. Law. Le chirurgien, pirate, indépendant, détestant qu'on lui donne des ordre, cruel parfois, et un peu égoïste, s'allier avec un pirate. Elle retint rire. C'était tout simplement impossible. Non, il avait dut sentir que ce Chapeau de Paille était un adversaire à sa taille, et l'avait sauvé pour mieux pouvoir se mesurer à lui, plus tard. De plus, le fait d'avoir un ennemi commun avait aidé. Mais c'était tout. Elle sentie néanmoins une pointe de jalousie percer, qu'elle repoussa devant l'air contrarié du marine, et fit :

- Law ne s'allierait jamais avec un autre pirate, à moins que ce ne soit la seule et dernière option. Il a trop d'amour-propre pour ça. Et puis…

- Peu importe ses raisons, la coupa Onigumo. Nous devons le rattraper, et vous nous aiderez. Vous savez mieux que personne comment il agira et comment il pense, comme vous venez de le prouvez.

Alors c'était pour ça qu'ils l'avaient fait revenir. Law s'était fait remarquer au point d'en charger un Vice-amiral de le capturer. Il était dans de beaux draps.

- Je refuse, répondit immédiatement Hoshiko. Jamais je ne retravaillerai avec la marine.

Ce fut au tour du marine de retenir un rire.

- Vous ne m'avez pas bien comprise. Ce n'est pas une demande, c'est un ordre. Je vous rappelle que votre mère est à notre merci.

A l'évocation de sa mère, la jeune femme se renfrogna. Les poings serrés, elle articula lentement :

- Vous êtes en train de me dire que si je ne vous aide pas à capturer un simple pirate, vous vous en prendrez à ma mère ?

- C'est à peu près ça. Colonel Hoshiko, vous reprenez vos fonctions à partir d'aujourd'hui. Officiellement, vos crimes sont pardonnés et ceci est une chance pour vous racheter. C'est ce que vous devrez dire quand on vous demandera pourquoi vous êtes là.

Il se leva et continua d'un ton plein de menaces :

- Faites le moindre pas de travers, ne faites que désobéir un tout petit peu à mes ordres comme vous aviez l'habitude de le faire, et vous n'aurez même pas le temps de me maudire que vous auriez une tombe supplémentaire à visiter, en plus de celle de votre père.

Hoshiko saisit son poignard et le leva, à mi-chemin pour lui couper la gorge, mais se figea. Non. Pas maintenant. Elle devait se contenir, une autre vie était en jeu à présent. Lentement, elle hocha la tête, contenant sa fureur.

- Bien, fit le Vice-amiral. Une fois ce pirate rattrapé, vous pourrez quitter la Marine. Maintenant sortez.

Hoshiko resta plantée là, à le fixer tandis qu'il se rasseyait. Alors seulement elle fit demi-tour et sortit, fermant doucement la porte derrière elle. Déambulant dans les couloirs, dans un état second, elle atterrit dans une sorte de salle d'entraînement. Son poing s'écrasa sur le mur, le faisant vibrer. De nombreuses têtes se tournèrent vers l'entrée, mais elle n'en avait cure. Comment… Pourquoi ? Aucune issue n'était visible.

- Colonel Hoshiko, je croyais que vous m'aviez proposé un meurtre, pas un démolissage de mur.

- C'est quoi ton problème ? Explosa Hoshiko, qui avait complètement oublié Ann. Pourquoi tu me suis ?

- Je veux juste savoir avec qui je vais partir en mission. Celle que vous as assigné le vice-amiral, rattraper Trafalgar Law. J'en suis.

Magnifique. Non seulement elle allait partir en mission contre son gré avec les marines, et en plus avec une enfant.

- Ha oui ? Et pour l'instant, qu'est ce que tu as découvert ?

- Beaucoup de choses, bien sûr, fit-elle en reprenant ce ton monocorde. Vice-Amiral Onigumo, 35 ans, célibataire, 79 kg, style de combat : arme à feux. A participé à deux buster call. Méthodes expéditives. Aucune considération pour la vie des marines. Le gouvernement cherche à l'éloigner, de peur que ces méthodes ne lui retombent dessus et profite de ce pirate pour l'envoyer dans le nouveau monde. Colonel Hoshiko, 21 ans, environ 58 kg et 1m65. Style de combat : arme à feu et poignard, vitesse notable. Impulsive, père décédé, obligée d'aller à cette mission à cause du vice-amiral. Lieutenant Royce, qui risque de recevoir une promotion alors qu'il n'a pas le niveau, afin de l'expédier également dans la mission avant qu'il ne fasse la même chose que son précédent Colonel. Age : 34 ans. Taille : 1m70. Poids : 75 kg. Type de combat : principalement à main nues. Très loyal envers vous. Et moi, bien sûr.

Royce ? Royce en était aussi ? Mais plus important, cette fille n'était pas normale. Il y avait dans son raisonnement et sa façon de classer Les information quelque chose de… D'incroyable, de désarmant, qui la mettait mal à l'aise. Sa stupéfaction lui fit oublier un instant sa rage d'être piégée.

- Et toi ? Qu'est ce que tu sais sur toi ? Demanda Hoshiko, curieuse.

- Beaucoup aussi, mais je me surprends de temps à autre. Mais si tu veux en savoir plus, il faudrait me donner ce que tu m'as promis.

C'était étrange, mais… Elle lui plaisait. Bien qu'elle la mette mal à l'aise, la voir parler ainsi alors qu'Ann n'était qu'une enfant la calmait, lui offrant une vue plus lucide sur la situation. Tirant ses armes, Hoshiko répliqua :

- Tu parles de ta place au massacre ? J'y compte bien. Personne n'a jamais osé qualifier ma vitesse de seulement « notable ». J'vais remettre tes informations à jour, gamine !

Un sourire étira les lèvres d'Ann, et elles fondirent l'une sur l'autre.


- T'en as pas eu assez ?

Ann, étendue sur le sol, des bleus apparaissant sur son corps, sourit avec désinvolture à son adversaire, debout :

- Nan. Et toi ?

- Oui, répondit-elle en s'asseyant. Tu trouveras quelqu'un d'autre pour te tuer, gamine, moi j'ai assez d'ennuis comme ça. Désolée de t'avoir mentit.

- Donc tu ne me mentiras plus ? Demanda-t-elle en roulant sur son ventre.

- Qui sait ? Fit Hoshiko avec un sourire résigné. Alors, dis-moi : qu'est ce qu'une gamine comme toi fais ici ?

- Il y a exactement 10 secondes, je me battais avec une Colonel, répondit Ann en s'asseyant. Mais je suppose que ce n'est pas ça que tu voulais savoir. Je suis Ann, j'ai 13 ans, je mesure…

- Je m'en fiche de savoir combien tu… Tu as 13 ans ? S'exclama Hoshiko, choquée.

- Oui. Je suis née dans le nouveau monde, et je me suis fait recrutée il y a un an. Bien avant l'âge normal, bien sûr.

- C'est pas la modestie qui t'étouffera, remarqua Hoshiko.

Ann cligna des yeux, presque surprise de ses mots, et dit :

- Je n'ai dit que la vérité, non ?

Hoshiko se tu un instant pour observer plus en détail celle qu'elle avait prit au premier abord pour une gamine insolente. Elle était jeune, mais intelligente. Insolente, mais franche. Petite, mais forte, du moins pour son âge. Peut-être du niveau de Royce. Et son potentiel était impressionnant. Cependant, Hoshiko doutait qu'elle aie le niveau pour aller dans le nouveau monde.

- Depuis quand la marine recrute des gamines ?

- En fait c'est moi qui ai insisté pour rentrer. J'ai dut me battre pour ça, mais j'ai finit par réussir.

- Pourquoi tu voulais rentrer dans la marine ?

- Pour me venger.

Son ton était désinvolte, mais son regard s'était durcit, comme fixant un point imaginaire au loin. Toujours surprise, elle la détailla un peu plus : son corps était fin mais musclé, comme elle, mais son expression avait quelque chose de mûr, d'âgé. Maintenant qu'elle avait parlé avec Ann, jamais Hoshiko ne lui aurait donné 13 ans. Après tout, ce n'était pas si étonnant que la marine l'ai prit; avec un talent pour le combat précoce et une intelligence pareille, ils ont voulut l'utiliser.

- Et toi, demanda soudain Ann, pourquoi t'es rentrée dans la marine ?

- Quoi, t'es pas censée être surdouée ? Fit Hoshiko du tac au tac, peu désireuse de se dévoiler à quelqu'un qui en savait déjà trop à son sujet.

Ann eut un petit rire. Repliant ses jambes dans sa position favorite, Hoshiko fit :

- D'après ce que tu m'as dit, le gouvernement espère plus ou moins qu'on aille tous s'entretuer dans le nouveau monde, si possible en descendant des pirates au passage, en particulier Law. Alors il m'envoie par ce qu'il a peur que je révèle des infos ou me retourne contre lui, Royce par ce qu'ils ont peur qu'il me suive, et Onigumo par ce qu'ils en ont marre qu'il réduise les effectifs de la marine, c'est ça ?

Ann hocha la tête.

- Et toi ? Pourquoi ils t'ont mis là-dedans ?

Elle cligna des yeux, pencha la tête sur le coté, puis fit :

- Ils ne m'aiment pas, finalement.

- Ça, c'est pas très étonnant.

Son sourire s'élargit, et Hoshiko compris qu'elle n'en dirait pas plus.

Si elle aurait dut choisir un adjectif pour qualifier Ann, Hoshiko aurait sans doute choisit « triste ». Triste qu'à son âge, l'unique chose que l'on ait en tête soit de se venger des pirates. Elle ne savait pas s'ils lui avaient fait quelque chose en particulier, mais savoir et être parfaitement consciente d'être envoyée à la mort et pourtant n'en avoir cure, ce n'était pas vraiment normal. Mais pour elle, si. Tout ce qui comptait semblait être cette vengeance. Si c'était à ça que ressemblait les enfants du nouveau monde, alors sa réputation de mer la plus dangereuse du monde n'était en rien surfaite.

Hoshiko poussa un soupir et se leva, ce n'était pas vraiment le moment de s'occuper des problèmes des autres, les siens étaient amplement suffisants.

- Je vais aux douches, fit-elle. C'est par où ?

Ann lui expliqua le chemin, puis Hoshiko repartit, pensive. Elle n'avait pas vraiment le choix à présent, c'était obéir ou voir sa mère… Non, il en était hors de question. Jamais elle ne laisserait qui que ce soit lui faire du mal. Tout ce qu'il lui restait à faire était d'attraper Law, dès qu'il se montrerait à nouveau. Mais ce n'était pas vraiment ça, le problème. Non, le réel problème, c'était ce Vice-amiral. Et Royce, embarqué là-dedans lui aussi. Entrant dans la salle de douche, elle prit une cabine, se déshabilla et ouvrit le robinet d'eau froide. Avec un frisson, Hoshiko s'éloigna du jet glacé et ouvrit celui d'eau chaude, se laissa glisser le long du mur. Un seul faux pas. Une seule erreur. Elle ne doutait pas des menaces du Vice-amiral.

Il semblerait qu'elle et Law auraient à se battre une nouvelle fois, mais pas dans les conditions espérées. Law. Juste après s'être battu une fois avec Chapeau de paille, il allait l'aider, risquant sa vie au passage, pour le soigner. Qu'avait-il vu chez ce pirate de si impressionnant, pour qu'il le reconnaisse comme rival digne d'intérêt ? Se surprenant à être jalouse, Hoshiko rouvrit tandis le bras derrière elle pour rouvrir le robinet d'eau froide, qui n'eut pas l'effet escompté: le sentiment était toujours là, profondément ancré. Avec un juron, elle se leva et quitta la douche. Ce n'était vraiment pas le moment.

Se penchant sur le lavabo, Hoshiko se regarda dans le miroir, passa sa main dans ses cheveux qui avait poussés. Ses yeux verts étaient hagards, et, sans ses vêtements, elle remarquait que les muscles de ses bras s'étaient développés. Elle avait d'autres cicatrices, et n'était rien de ce qu'elle avait été avant d'entrer sur Grand Line. Levant ses mains à hauteur des yeux comme si elle les voyait pour la première fois, la jeune femme soupira: ce n'était pas la dernière fois que ses mains serviraient la marine, mais cette fois ce serait sous la menace.


Et voilà. Alors, qu'est ce que vous en pensez?

Encore merci à tout mes lecteurs!

Sur ce, bonne nuit !