Nooon, on ne m'assassine pas, par pitié!

J'arrive pas à croire que je ne suis pas revenue depuis presque deux ans O_O J'avais arrêté par ce qu'étant donné que j'avais rattrapé le manga, je ne pouvais plus vraiment le suivre. Et je n'aimais pas vraiment l'idée de faire une histoire qui ne suivait pas la trame originale, étant donné que le manga original est juste... Génial, surtout en ce moment. Sans parler de mes études qui m'ont prit beaucoup -trop- de mon temps ces deux dernières années.

Mais me re-voilà, pour ceux/celles qui veulent toujours me lire, en sachant que je ne pourrais plus suivre le manga, qu'il y aura des changements, mais après tout c'est une fiction, et je tiens vraiment à la finir.

Je tiens à dire que ça m'a vraiment, vraiment fait chaud au coeur de voir toutes ces reviews, je n'aurais sans doute jamais repris cette histoire sans ça. Elles m'ont fait rire, sourire, et donné envie de finir cette fichue histoire et d'écrire toutes les scènes que j'avais imaginé, et cette fois je vais faire en sorte de ne plus m'arrêter.

Alors, toutes les menaces de morts, les personnes énervées par ce que j'ai fait la morte pendant tout ce temps, peuvent m'envoyer leur réclamations par mp, encore une fois désolée.

Et tout ceux qui ont des questions aussi, tout ce que vous voulez hein u_u

Voici le nouveau chapitre (que je n'aime paaas plus que ça, à part un passage. Sans doute par ce que je suis un peu rouillée)


Chapitre 22 : Invité surprise

- Hoshiko ?

La jeune femme s'immobilisa en entendant la voix surprise et aigue, un peu familière. Se retournant, elle vit Tashigi, sortant d'un bureau, l'observant de la tête aux pieds. Baissant le regard, Hoshiko nota qu'elle n'avait pas fière allure : sortant juste de la douche, les cheveux encore mouillés, la marine avait enfilé ce qui lui était tombé sous la main, c'était à dire un débardeur blanc, un vieux pantacourt et ses bottes usées, sans oublier son ceinturon où pendant ses armes, qu'elle avait resserré de plusieurs cran- l'esclavage et les récents évènements avaient plutôt tendance à lui couper l'appétit.

- Hoshiko ? Répéta une voix plus grave, venant de l'intérieur du bureau.

Le colonel Smoker se leva de son fauteuil et s'approcha, la détaillant à son tour.

- Qu'est ce qu'il vous est arrivée ? Demanda-t-il, suspicieux. Vous n'étiez pas à marineford lors de la guerre.

Oh non, pensa Hoshiko, mal à l'aise, comment je vais expliquer ça ?

Voyant qu'elle ne répondait pas, Smoker enchaîna :

- Le rookie que vous poursuivez y était, et…

- Je sais, le coupa-t-elle, toujours agacée de savoir que Law s'était rendu sur place pour aider chapeau de paille.

- Ha oui ? Fit Smoker. Et qui vous as dit ça ? Il me semble que les caméras étaient coupées, à ce moment là. Comment savez-vous ça, si vous n'y étiez pas ?

- Pourquoi n'étiez vous pas là lors de la guerre, Mlle Hoshiko ? S'indigna Tashigi. C'est notre devoir en tant que marine de…

- Par ce qu'à ce moment là, lâcha la rousse, j'avais ma tête mise à prix par les marines pour avoir libéré les esclaves de Shabaondy au lieu de les remettre au fers.

Tashigi se tu soudainement, sourcils froncés, prise au dépourvu. Magnifique. Elle n'était pas sensée révéler ce genre de chose, mais n'avait même pas réussit à garder le silence une journée. Il fallait croire que l'innocence et la naïveté de Tashigi avait le don de la mettre en rogne. Smoker lui attrapa le bras et la fit entrer deforce dans le bureau avant de fermer la porte derrière lui. Tashigi semblait un peu perdue quand Smoker demanda :

- Alors pourquoi êtes-vous là, maintenant ?

Hoshiko se mordit la lèvre inférieure, cela devenait compliqué. Elle ne devait rien dire, la vie de sa mère était en jeu ici, et jamais elle n'aurait dut s'emporter et dire cela à Tashigi. Mais Smoker ne semblait pas décider à la laisser partir. Prenant une profonde inspiration, elle dit simplement :

- Je suis là par ce que les marines m'ont donné une seconde chance.

Inutile. Le Colonel était bien trop perspicace et intelligent pour se faire avoir aussi facilement, et trop obstiné pour la laisser partir après un tel mensonge. Le visage de Smoker s'obscurcit tandis qu'il dit d'un ton dur :

- Tu te moque de moi, Hoshiko ? Fit-il en avançant vers elle, menaçant. Tu n'es pas revenue ici de ton plein gré, pas vrai ?

- Ne me demanda rien de plus, Smoker ! répliqua-t-elle vivement. S'il te plaît. Rien.

Smoker s'immobilisa, surpris par la soudaine détresse de la jeune femme. Qu'avaient-ils trouvé pour la retenir ici ?

- Cela fait longtemps que je n'ai pas vu ma mère, lâcha soudain Hoshiko, pressée d'en finir. Je vais attraper law une fois qu'il aura refais surface et puis je partirai.

Les yeux de Tashigi s'agrandirent, sa main plaquée sur la bouche.

- Le Vice-amiral Onigumo ? Demanda Smoker, impassible.

Hoshiko se contenta de le fixer, consciente d'en avoir déjà trop dit. Mentir n'était pas son fort. Alors que le colonel s'apprêtait à poser une nouvelle question, Tashigi l'interrompit :

- Colonel Smoker, arrêtez s'il vous plaît.

Hoshiko ne put s'empêcher d'être surprise devant l'initIative de la lieutenante, qu'elle n'avait jamais vraiment portée dans son cœur. Cette dernière ouvrit la porte et dit :

- Mlle Hoshiko, je vais vous montrez où sont les dortoirs.

Il semblait que la lieutenante avait gagné en assurance. Un détail lui revint alors :

- A mon tour de poser des questions, fit-elle en se tournant vers Smoker. Vous avez capturé Crocodile, à Alabasta, non ? C'était dans les journaux. Comment se fait-il que vous n'avez pas eut de promotion ou quelque chose du genre ?

Les poings de Smoker se crispèrent, ainsi que ceux de son lieutenant.

- J'ai refusé. Ce n'est pas moi qui ait arrêté crocodile. C'est chapeau de paille.

- Chapeau de paille ? Répéta-t-elle, hébétée. Pourquoi ?

Smoker ne répondit pas.

- Vous n'avez rien fait ? Insista-t-elle.

- Je n'ai rien put faire, fit Tashigi.

Sa voix était dure, résolue, et une détermination brûlait dans ses yeux.

Oh-oh, on dirait que je ne suis pas la seule à avoir changé sur Grand Line.

Hoshiko jeta un œil à la poignée que tenait toujours Tashigi et conclut qu'il restait environ cinq secondes avant qu'elle ne soit complètement broyée. Ce qui s'était passé la-bas devait vraiment l'avoir marqué, aussi la Colonel sortit-elle vivement de la salle, Tashigi sur les talons. Cette dernière passa devant elle, silencieuse, et lui montra le chemin jusqu'aux dortoirs. C'était sans doute la première fois qu'elle appréciait sa compagnie. Une fois ses affaires posées, la jeune femme se tourna vers la lieutenante.

- Merci.

- De rien, répondit Tashigi. Si je peux faire quelque chose…

- Non, je… Hoshiko s'immobilisa. Si, à vrai dire si. Est-ce que tu connais une fille appelée Ann ? Elle est blonde, très jeune et c'est une marine.

Tashigi fronça immédiatement les sourcils.

- J'ai entendu parler d'elle, par des marines qui étaient sous le Vice-amiral Garp. Pourquoi ?

- J'ai besoin d'en savoir plus sur elle. Tu sais où ils sont ?

- Suis-moi, fit-elle en quittant le dortoir. Ils sont deux, et sont arrivé il y a plus longtemps que nous. Mais je les ai entendu parler d'une Ann –apparemment, beaucoup de personnes parlent d'elle dans son dos, encore plus depuis qu'elle a survécu à la guerre- il n'y a pas très longtemps. Ils sont toujours dans la salle d'entraînement au Haki.

Elles arrivèrent devant ladite salle, plus grande que celle qu'elle avait quitté. La moitié des personnes étaient assises, des bandeaux sur les yeux, travaillant leur Haki de l'observation, d'autres s'entraînaient sur les puching balls. Tashigi s'avança d'un pas décidé vers deux garçons, l'un aux cheveux roses et l'autre blond, assis sur un banc à l'écart. Celui aux cheveux roses leva la tête en la voyant arriver.

- Oh, Tashigi ! Bonjour !

- Bonjour, répondit-elle en souriant. Cobby, Helmeppo, je vous présente la Colonnel Hoshiko. Elle aurait… Des questions à vous poser.

Le blond –Helmeppo- poussa un soupir et s'appuya sur le mur derrière lui tandis que le prénommé Cobby me dévisagea, intéressé.

- Qu'est ce que vous voulez savoir ?

Hoshiko hésita un instant, puis se jetta à l'eau :

- Qu'est ce que vous pouvez me dire sur Ann ?

Helmeppo se redressa immédiatement, visiblement fâché, tandis que Cobby eut un sourire d'excuse.

- Ha, Ann… On ne sait pas grand-chose sur elle, à vrai dire, à part les on-dits.

- Je m'en contenterai, fit Hoshiko.

- Qu'est ce que vous avez à voir avec Ann ? Demanda Helmeppo.

- Je risque de l'avoir sous mes ordres, répondit-elle, évasive.

Les deux garçons se concertèrent du regard, et le blond fit un « peuh, raconte-lui ! ».

- Helmeppo ne l'aime pas beaucoup, expliqua Cobby avec un nouveau sourire d'excuse. Elle l'a battu le jour où nous sommes arrivés ici. Quand à ce qu'on sait d'elle… Elle s'est engagée dans la marine jeune. Elle a provoqué un marine, l'a battu à plate couture, et son supérieur l'a trouvé tellement brillante qu'il l'a enrôlé. C'est un génie qui vient du nouveau monde, d'une île qu'on appelle Rubaka.

- C'est une gamine insolente qui lit dans les pensées, résuma Helmeppo.

- Et vous savez pourquoi elle veut se venger ? Demanda Hoshiko, arrêtant de tourner autour du pot.

- Elle veut se venger ? Fit Cobby, surpris. Je ne savais pas. C'est elle qui te l'as dit ?

Hoshiko poussa un soupir. Personne ne savait rien sur elle, en même temps croire que les rumeurs auraient put l'aider avait été une erreur de sa part. En quelques minutes, elle avait tiré plus d'information d'Ann que de ceux qui écoutaient les on-dits. Hoshiko poussa un deuxième soupir et s'assit en face d'eux, les détaillant vraiment pour la première fois. Ils semblaient tout deux blessés, sans doute à cause de la bataille. Elle remarqua alors que le garçon aux cheveux rose, Cobby, dégageait une étrange… Aura. Haki. Son haki était… Etrange.

- Toi, fit-elle avec son habituel manque de tact, depuis quand as-tu appris le Haki ?

Le prénommé Helmeppo fit un « pteuh » et détourna le regard, tandis que Cobby sembla gêné.

- La guerre, il s'y est déclenché.

Hoshiko pencha la tête sur le coté. Déclenché pendant la guerre ? Elle avait entendu dire que certaines personne utilisait le Haki spontanément, sans s'en rendre vraiment compte, sous le coup d'émotion fortes, mais ce n'était pas n'importe qui qui pouvait faire ça. Seules les personnes avec un très fort Haki, comme la Haki des rois, ou avec des aptitudes spéciales y arrivaient. Les autres devaient s'entraîner pendant des années… C'était intéressant.

- Haki de l'observation, je suppose ? Fit-elle.

Cobby hocha lentement la tête et expliqua :

- Tout d'un coup, j'ai… Sentit, ou entendu, je ne saurais dire, les voix des soldats et pirates qui… S'éteignaient.

La douleur qu'elle vit dans ses yeux était poignante. Effectivement, si un Haki de la sorte se déclenchait sur le champ de bataille, avec toutes ces personnes aux portes de la mort, ce devait être assez traumatisant.

- Tu n'as pas à revivre ça, dit-elle simplement.

Elle se leva, et Cobby suivit son geste du regard, une vague lueur d'espoir dans les yeux.

- Apprend à contrôler ton Haki, et tu pourras bloquer ses « voix ». Mais bien sûr, vut la façon dont tu l'as activé, tu y seras toujours plus réceptif que les autres utilisateurs de Haki.

- C'est ce qu'on m'a dit, souffla-t-il.

Sans autres paroles, elle se dirigea vers les punchings ball pour s'entraîner au Haki. Peu importe la façon dont on voyait les choses, elle devait devenir plus forte. Peu importait qui viendrait avec elle, résolut-elle, elle capturerait Law puis partirait de la marine. Et pour ça… Un premier coup parti, mais il n'y avait aucun Haki là-dedans. Bien sûr. Elle avait bien trop de chose à penser pour réussir à l'éveiller. Elle prit une profonde inspiration, tâchant de retrouver son calme. Le visage de Law apparut, lui tirant une grimace. A chaque fois qu'elle essayait de se calmer, ses pensées la ramenait automatiquement à lui. Ses poings se serrèrent, tandis qu'un vieil esprit de compétition s'allumait, quelque part en elle. Oubliant momentanément toute cette histoire de chantage, elle se focalisa sur la sensation de combat, lorsqu'elle était face à lui, et sentit son pouvoir affluer. Elle se mit en position, et frappa, droit devant elle, les yeux toujours fermé. Le bruit du punching ball qui se décrocha et alla voler pour s'encastrer dans le mur d'en face lui fit ouvrir les yeux.

Les regards de la salle convergèrent vers elle, tandis qu'elle restait immobile. Ce n'était pas des punchings ball ordinaires, ils étaient fait spécialement pour l'entraînement au Haki. Cela voulait-il dire… Elle regarda sa main. Cette sensation. C'était ça. Toute sa volonté, toute sa force, en un seul point. Elle avait déjà ressentit ça lors d'autre entraînement, mais pas aussi fort. Elle serra le poing, et se promit de ne jamais oublier cette sensation.

- Je te rattraperait, Law, chuchota-t-elle.


- C'est juste hors de question, fit-elle, catégorique.

Tashigi poussa un profond soupir.

- Vous n'avez pas le choix, tout les gradés de la marine présent à la base sont tenus d'assister à l'anniversaire de la victoire de la marine sur les pirates. Cela fait un an de puis Marine ford.

- Merci bien, fit Hoshiko, acide. Je sais que ça fait un an que je suis bloquée ici. Et je n'arrive pas à croire que les marines soit assez stupide de vouloir célébrer ça.

- Nous avions gagné, fit-elle.

- Gagné ? Répéta Hoshiko. Gagné quoi ? Vous étiez sur place, pas vrai Tashigi ? Alors dites-moi, qu'est ce qu'on y a gagné, exactement ? Des morts ? Des blessés ? Des traumatisés ? Combien de personnes sont mortes ce jour là ? Combien de famille ont été détruites par ce qu'un de leur proche s'est fait tué ce jour là ? Et c'est ça que la marine veut fêter ? Il n'y a rien à fêter ! RIEN !

Et sur ce, Hohiko claqua la porte de sa penderie que Tashigi avait ouverte, à la recherche d'une robe pour la réception. Tout cela la dégoûtait. Elle entendit des applaudissement, et vit Ann entrer dans une robe violette.

- Joli discours, Colonnel, fit-elle de son habituelle voix sarcastique. Maintenant, si tu choisissais une robe et que tu y allais ? Comme Tashigi l'a dit, ce n'est pas comme si tu avais le choix. Surtout toi. Tu dois faire profil bas.

Hoshiko croisa les bras, résolue.

- Alors quoi, tu dis que je dois mettre une jolie robe et aller me pavaner au milieu de ces abrutis convaincus de leur supériorité ?

- Exact, fit Ann en ouvrant le placard qu'Hoshiko avait fermé. Voyons, pourquoi pas celle-là ?

Elle sortit une robe d'un bleu éclatant, et Hoshiko leva les yeux au ciel.

- Colonnel Hoshiko, arrêtez de faire l'enfant et habillez-vous ! S'exaspéra Tashigi. Les autres nous attendent !

Par les autres, elle entendait Helmeppo et Cobby. Bien qu'elle n'avait jamais voulut se rapprocher de qui que ce soit, ces deux-là étaient vite devenus ces partenaire attitrés dans son entraînement au Haki, tout comme Royce, Ann et Tashigi. Et, bien qu'il lui en coûtat de l'avouer, elle les appréciait. Un tout petit peu. Avec un profond soupir, son regard coula sur sa penderie, et s'arrêta sur une robe qu'elle sortie.

- Hoshiko, soupira Tashigi, répobatrice. Tu ne peux pas mettre une robe noire à un anniversaire. On dirait que tu porte le deuil.

- C'est le cas. Et c'est ce qu'il devrait tous faire, fit-elle avec férocité.

Ann haussa les épaules et remis la robe dans le placard.

- Tant que tu viens, fit-elle.

- Non, fit Tashigi. Redonnez-moi ça.

Hoshiko la repoussa et, sans gène aucune, se déshabilla en un rien de temps devant elles et enfila sa robe noire.

- Je suis prête, fit-elle.

- La soirée pourrait être intéressante, en fait fit Ann en riant.

La soirée avait été ennuyeuse à mourir. La réaction des marines qui avaient remarqué sa tenue sombre avait été tout à fait prévisible –s'éloigner d'elle-.A part Ann, qui était restée avec elle car peut lui importait sa réputation, et Cobby car il comprenait mieux que personne son état d'esprit, tous était partis. Plus ou moins contre leur gré, à vrai dire c'était Hoshiko elle-même qui avait été acide envers ses amis, non seulement car elle voulait être seule, mais aussi car elle savait qu'en s'opposant ainsi au codes de la fête, elle risquait des répercussions, et cela valait pour ceux qui l'accompagnait. Cela avait fonctionné avec Helmeppo et Tashigi, mais Cobby ainsi que Ann étaient bien plus têtus que prévu.

Hoshiko finit par se diriger vers le balcon pour s'isoler, tandis que tout le monde se serrait dans la grande salle pour écouter le discours du nouvel amiral en chef Akainu. Le vice-Amiral Onigumo ne tarda pas à la rejoindre. Le nombre de fois où ils s'étaient croisés cette année se comptaient sur les doigts d'une main, et c'était tant mieux. Elle ne broncha pas quand il la détailla de haut en bas, gardant son regard rivé sur l'horizon et la mer. Si calme… Si sereine. Le calme avant la tempête. Combien de fois avait-elle observé cette mer passer d'un calme pareil à une tempête furieuse, un ouragan, ou autre chose de plus dangereux encore ? Elle avait cessé de compter, se rendit-elle compte. Comme elle avait cessé de compter les jours passé ici à attendre le retour de Law, les heures passées à s'entraîner, les nuits à faire des cauchemards... et les lettres que sa mère lui envoyait à quoi elle ne savait jamais quoi répondre.

- Hoshiko. Colonel Hoshiko.

Elle ne daigna pas répondre.

- Vous devriez être à l'intérieur, en train d'écouter le discours de l'amiral en chef.

Toujours silencieuse. Son propre calme la stupéfiait, mais la colère grandissante de son supérieur avait un étrange effet apaisant sur elle.

- Et vous ne devriez pas portez une tenue d'enterrement.

- Pourtant il y a eut beaucoup d'enterrement ce jour là, l'année dernière, furent ces première paroles.

Le vice-amiral ne répondit rien, puis soupira.

- Je vois. Vous ne comprenez toujours pas.

- Alors expliquez-moi.

- Ce sont des sacrifices nécessaires. Nécessaires à garder la paix, à contenir les pirates, à maintenir la justice. La vermine est forte, les marines faibles périssent donc. Ils le savaient tous, tout comme votre père le savait.

Les poings d'Hoshiko se contractèrent violemment sur la rambarde du balcon, faisait gémir le fer forgé. Bien sûr. Il avait fait ses recherches sur elle. Mais elle ne lui ferait pas le plaisir de craquer.

- Même votre père, répéta-t-il, en était conscient.

Et sur ce, il se détourna d'elle.

- Je ne comprend toujours pas, fit-elle lentement, en quoi ces sacrifices doivent être fêtés, comme vous le dites.

Elle s'était retournée, et le fixait à présent. Mais quelque chose attira son regard de l'autre coté. Quelque chose du coté de la baie. Elle se tourna soudain, plissant les yeux. L'eau faisait d'étrange remous, un peu comme… Son cœur rata un battement.

Sous-marin.

- Law. Trafalgar Law !


Et non, je n'ai pas perdu ma sale habitude de couper mes chapitres au mauvais moment. A ma décharge, ce chapitre était assez long^^ A la base, il était plus court mais je l'ai rallongé exprès pour le couper à ce moment là (noon, pas taper!)

Le retour de notre pirate préféré dans le prochain chapitre!