Rating : M
Ndla : Si vous saviez tout ce que j'ai dans ma besace pour ce recueil... Je n'ose pas les donner à corriger à Choco. La pauvre a assez souffert et puis je vais finirais par la dégoûter de ce pairing. Enfin...

Bonne lecture !

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Ivresse

Franky était plus que satisfait de sa petite soirée au bar. Il titubait, riait sans vraiment en comprendre la raison mais il s'était le cadet de ses soucis. Il remercierait ses petits gars demain. Sans eux, il n'aurait jamais atteint l'hôtel et encore moins trouvé le chemin !

Il entra dans l'hôtel de la Galley-La prudemment, faisant le moins de bruit possible. En tant qu'aide non négligeable pour l'équipage du Chapeau de Paille à Enies Lobby, on l'avait autorisé à y séjourner si l'envie lui en prenait. Peu désireux de passer une autre nuit à la belle étoile, il comptait bien en profiter.

Marchant sur la pointe des pieds et se faisait le plus discret possible en passant dans les couloirs. Il ne tenait pas qu'un Zoro ou qu'une Nami surgisse, réveillé(e) par un ivrogne.

Déjà qu'il avait eut l'idée stupide d'allumer la lumière dans le couloir…

Avisant une porte entrouverte, il allait se faire aussi petit qu'une sourie pour passer devant lorsqu'il entendit une voix. Ou plutôt deux.

Des gémissements étouffés, des soupirs lascifs.

Curieux, Franky se plaqua contre le mur et tendit l'oreille. Mince, quelqu'un avait serré ce soir ? Il ne voulait pas les déranger mais il avait bien envie de savoir qui… Comme ça, en passant.

Il reconnut très vite l'une des voix.

Le cuistot. Et l'autre lui semblait vaguement familière. Un peu comme si son cerveau obscurci par l'alcool essayait encore de refouler ce souvenir.

Dévoré par la curiosité, Franky s'autorisa un petit coup d'œil dans l'entrebâillement. Il pouvait aussi charrier Sanji le lendemain matin pour savoir qui était cette conquête mais il voulait savoir maintenant !

Il eut le choc de sa vie.

Il se plaqua à nouveau contre le mur, se demandant si l'alcool pouvait donner des hallucinations. A sa connaissance, non. On avait mit quelque chose de louche dans son verre ? Possible parce que là, ce qui se passait dans cette chambre était impossible ! Inenvisageable !

Il fit une vérification, se disant que son cerveau lui jouait des tours, il n'y avait pas d'autres solutions.

Non. Il n'avait pas la berlue.

Le cuisinier était bel et bien allongé sur le matelas, le visage empourpré, se mordant la lèvre inférieure. Et c'était bien Jabura qui dominait, une main fermement posée sur l'épaule de Sanji, l'autre sur la hanche du cuisinier, en train de le… le…

Non, c'était trop surréaliste. En plus, aucun des deux n'avaient remarqué que quelqu'un avait allumé la lumière, cela ne ressemblait pas au cuisinier à qui rien n'échappait. Et à un assassin du CP9 encore moins.

Et puis franchement, Jabura en train de faire… ça avec le blondinet ? Non. Non et non.

Il repartit, se promettant de ne plus jamais forcé autant sur l'alcool. Il éteignit la lumière et se réfugia dans sa chambre.

De leur côté, Jabura faisait face à un léger problème.

― Puisque je te dis qu'il n'y avait personne !

― Et moi je te dis qu'il y avait quelqu'un !

― Sois un peu logique pour une fois.

― C'est la meilleure celle-là…

Sanji se crispa à l'énième coup de rein, plus puissant que les autres, de l'assassin qui ne comptait pas s'arrêter là. Ce bavardage l'ennuyait profondément et il préférait retourner aux choses essentielles.

Le lendemain, au petit-déjeuner, Franky se sentait perdu. Il se souvenait encore de la vision de la veille. Attablé, il regardait le cuisinier avec un mélange de suspicions et de perplexité.

― Sanji, tu ne boiterais pas un peu ? remarqua, attentif, le petit renne.

L'intéressé se tourna vers lui, baissant mécaniquement le regard vers ses jambes.

― Je me suis cogné le pied dans une commode. Pas de souci Chopper, ça va passer.

Il se tourna ensuite vers ses deux déesses pour les servir. Se remettant doucement de sa cuite de la veille, Franky priait pour que ce ne soit pas un mensonge.

Il se le promit solennellement, plus jamais il ne boirait autant !

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Bon, je vous dis à tout de suite vu que j'en ai encore un autre à finaliser. Il ne va pas me prendre beaucoup de temps. C'est le dernier de la soirée et ensuite, je retourne à mes corrections et autres devoirs.

A tout de suite et merci d'être passée !