Rating : K

Ndla : Huuum que dire sur ce ficlet ? Pas grand-chose si ce n'est que je suis parti d'une constatation pour déboucher sur ce délire. Les personnages sont complètement OOC à mon humble avis. Je connais une certaine bêta qui ne va pas apprécier... Bah, je tenterais de la corrompre.

Bonne lecture !

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Barbichette

« Je te tiens, tu me tiens, par la barbichette… »

Ce n'était pas seulement une expression, les deux hommes se jaugeaient du regard, plus sérieux que jamais. Ils remettaient en titre leur fierté !

« Le premier de nous deux qui rira… »

― Ce fera buter par l'autre !

Sanji fronça les sourcils, agacé par cette interruption et le rictus empli de fierté de l'assassin.

― Bordel ! Tu peux pas être un peu plus sérieux ?

― Mais je le suis !

― … C'est encore pire. On reprend avec les paroles originelles. Franchement, t'aurais pu faire un effort pour ta modification. Il faut que cela rime parce que c'est un peu le principe d'une chansonnette !

Jabura fut légèrement perplexe. C'était ça qui le tracassait au final ? Sacré blondinet !

« Le premier de nous deux qui rira aura une tapette ».

― C'est dingue, j'aurais remplacé "aura" par "est".

Le cuisinier préféra ne pas répondre. Son air dubitatif parla à sa place.

Le silence se fit, presque respectueux. Quasi religieux.

― Lucci porte des slips motifs léopard.

Sanji ne cilla pas même si la vision de l'ancien chef de CP9 l'amusait intérieurement. Jabura aurait pu trouver mieux.

― Zoro avait des cheveux longs avant. Avec cette même couleur de cheveux.

L'homme-loup se mordit la lèvre, le regard scrutateur de Sanji guettant tout signe avant-coureur, la main prête à frapper. Ce n'était pas un combat, il ne s'abîmerait pas la main en donnant une petite claque. Fallait pas exagérer.

Jabura trouva LA réplique.

― Kalifa porte des sous-vêtements transparents.

L'unique œil visible de Sanji s'écarquilla. Il devait se retenir. Ne pas imaginer. Ne pas… Trop tard.

Kalifa et ses courbes. Kalifa et sa généreuse poitrine. Kalifa vêtue uniquement de sous-vêtem…

S'il réussit à éviter l'hémorragie nasale, il ne put s'empêcher d'avoir un petit rire pervers, concentré sur ces images érotiques qui défilaient dans son esprit.

Il n'imagina pas bien longtemps car la réalité s'imposa avec brutalité.

La violence d'une gifle magistrale qui le fit tomber de sa chaise pour le coller au sol. Ça plus le fou rire de Jabura. C'en était trop.

― ESPÈCE DE MALADE ! hurla Sanji en se bondissant sur ses pieds. JE VAIS TE TUER !

― Oh ça va, tu ne vas pas faire toute une histoire pour une petite tape.

― Une PETITE tape ? C'était une gifle ! On avait dit une tapette !

― Oui et bien avec l'élan…

― Y a pas d'élan qui tienne ! T'es bon pour l'euthanasie.

Jabura attrapa son butin, fier d'avoir gagné d'une manière aussi déloyale. Sa main contre sa joue rouge et cuisante, Sanji le regardait profiter de la récompense avec colère. Le jeune pirate avait envie de bouder. Ce qu'il fit, croisant les bras.

L'assassin s'immobilisa, hésitant entre son butin et le cuisinier. Il dut se rendre à l'évidence, il fallait qu'il s'intéresse au jeune pirate. Il se leva et se planta devant lui.

― Excuse-moi l'coquelet mais avoue que si j'avais perdu, tu m'aurais foutu une bonne trempe tout pareil !

Sanji haussa les épaules, admettant de cette manière que Jabura n'avait pas tord. L'assassin commençait à avoir l'habitude, il arrivait à distinguer certaines nuances.

Sachant que ces paroles étaient insuffisantes pour calmer la fureur du pirate, Jabura se pencha et ils partagèrent un baiser plus doux que ce dont ils étaient accoutumés. Un baiser au goût chocolat.

Sanji trouvait qu'il faisait toujours dans l'excès.

Le tuer pour la dernière mousse au chocolat ! Il avait juste à lui dire qu'il adorait sa cuisine… Pff !

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Heu... c'est drôle parce qu'ils ont tout deux une barbich... Où je pêche mon inspiration moi ?

Sur ce, passez une bonne journée et à bientôt pour plus de folie avec une auteure à la santé mentale pas complètement saine !