No way !
Jabura s'en voulait. Vraiment. Quelle idée de sortir avec le coq sur cette satané île !
― Je te préviens poulet, tu gardes ça, je me tire.
L'œil du jeune pirate étincela, malicieux. Il prit dans ses bras l'objet de dégoût de l'homme-loup.
― T'es pathétique, répliqua Sanji. Il ne va pas te sauter dessus.
Le cuisinier le serra contre lui, à la grande horreur de l'assassin qui pâlissait à vue d'œil. Il tremblait de rage intérieurement parce qu'il savait que le blondinet le faisait exprès.
― Ne l'écoutes pas, il est trop méchant ! poursuivit Sanji, presque enfantin dans sa manière de parler. Tu n'es pas « ça », t'es un adorable petit être vivant. Je devrais te ramener auprès de ta maman.
― Et comment tu comptes t'y prendre ? Tu vas chercher dans l'annuaire ?
Sanji le foudroya du regard puis son attention se reporta sur l'être tremblotant dans ses bras. La décision fut sans appel.
― Tant pis pour toi. Je le garde ce chaton.
Jabura avait-il besoin de préciser qu'il ne pouvait blairer aucun félin ?
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Bien. Bien bien bien. Court n'est-ce pas ? A chaque fois que j'imagine Sanji et un chat, c'est forcément trop chou. C'est inévitable. Au grand désespoir d'un canidé.
A la prochaine fois !
