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Ndla : Huuuum... Pour celui-là aussi, sa naissance est un parfait mystère. Une association d'idée, encore et toujours, mélangé à du Sanji x Jabura. J'ai un mixeur efficace. Ou pas. A vous de voir en fait. Comme d'habitude !
Je ne m'étend pas davantage, bonne lecture !
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Nearly
Jabura avait pourtant réuni toutes les conditions pour parvenir à ses fins.
Bon, soit, il était venu en retard. Il avait bu une bière… ou deux avant de venir le voir. Il s'était très vite fait pardonner.
Il avait réussi à l'allonger sur le lit, le dominant avec les quelques difficultés habituelles. Jusque là, tout allait bien. Il avait fini par réussir à la convaincre.
Pour une fois, il s'était maîtrisé. A grand peine mais il avait déboutonné le gilet et la chemise de Sanji sans les déchiqueter. Il avait utilisé la méthode conventionnelle, les mains tremblantes par l'impatience.
Sanji avait consenti, à ce moment-là, que l'assassin avait le droit d'être remercié pour cette gentille attention. Les baisers brûlants, les caresses empressées s'alternaient et il était devenu évident que le cuisinier n'irait pas contre les désirs de Jabura. Un petit miracle en soit parce que ce n'était pas gagné.
Autrement dit, il allait passer à la casserole totalement consentant. Il aurait un coq cuit à point* ! Les mains de Jabura s'activaient déjà pour faire descendre le pantalon.
Puis, le drame. A peine arrivé à mi-cuisse. A ce stade, il considérait ce délit d'une égale gravité qu'un crime de lèse-majesté.
― Il est quelle heure ?
L'homme-loup s'était stoppé net, contraint par le cuisinier plaçant ses mains sur ses épaules pour l'écarter. Le regard de Jabura se porta sur le réveil puis sur Sanji. Il haussa les épaules, attira le jeune homme contre lui avec sa brusquerie habituelle et se fondit sur le cou, embrassant, mordant la peau tendre, sentant les agréables frissons qui parcourait le corps en-dessous.
Hélas, Sanji se ressaisit.
― Je t'ai posé une question me semble t-il.
― Je n'en vois pas l'utilité.
Le jeune homme se contorsionna pour voir le réveil, laissant à l'assassin le loisir de reprendre là où il en était. Quelques secondes plus tard, Sanji paniqua.
― Deux heures trois ?
C'était presque un cri. Ou une ferme protestation. Un peu des deux. Le cuisinier se débattit pour s'extirper de la poigne de l'homme-loup qui était complètement perdu.
Sanji sortit du lit, à cloche-pied pour éviter de tomber, remontant son pantalon et reboutonnant gilet et chemise au grand désespoir de celui qui venait de passer du statut de désirable à parasite en une seconde.
― Mais qu'est-ce que tu fous ?
― La ferme et tire-toi ! Si t'étais venu plus tôt, tu l'aurais eu ta récompense. Là, j'ai un capitaine à virer des cuisines !
― Comment ?
― A coups de pied, qu'est-ce que tu crois ?
― C'est pas ce que je voulais dire.
― J'avais compris.
Il traversa la chambre en quête de ses chaussures. Il lui avait semblé qu'elles avaient volé près de la commode… Le jeune homme rhabillé entrouvrit la porte et risqua un coup d'œil au dehors avant de s'adresser une dernière fois à l'assassin estourbi par ce changement d'attitude aussi brusque que pénalisant.
― Tu attends quoi pour sauter par la fenêtre ? Mon autorisation ?
― Des explications. J'ai tout fais comme il faut.
― Non t'as oublié un truc.
Sanji ouvrit le placard et y piocha une autre paire de chaussures. Il chercherait les autres plus tard. Le pirate poursuivit, concis. Il ne voyait pas l'intérêt de parler davantage avec Jabura.
― Mes compagnons sont plus importants que ces nuits avec toi. Mon devoir est de veiller à ce qu'ils ne manquent de rien.
Sur ce, il fila sans que Jabura n'ait le temps de lui extirper ne serait-ce qu'une promesse.
Le chewing-gum avait tout intérêt à ne pas pointer le bout de son nez dans les rues de Water Seven sinon, parole d'assassin, Jabura lui ferait sa fête !
Jamais il n'aurait cru que l'abruti qui servait de capitaine au coq pourrait être un obstacle.
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*Non, je ne me lasserai jamais de ces jeux de mot. C'est prévisible et ça ne vaut pas deux centimes mais j'adore !
Bien, sur ce, je vous laisse. J'ai encore des tas d'idées pour ce recueil qui ne demande qu'à être écrite. Vous vous lasserez avant moi, je peux vous l'assurer !
A très bientôt, laissez une review si vous voulez me communiquer votre avis, et merci d'être passé !
