Salut, tout le monde !
Allez ! Enfin les vacances, je n'en suis pas fâchée... encore qu'elles s'annoncent déjà fort chargées et finalement, je ne sais pas si j'aurais autant de temps libre que je l'avais programmé "soupir" Enfin, j'espère que je pourrais quand même traîner quelques soirées ici et si possible, rattraper un peu mon retard de reviews pris un peu partout, haha... Désolée T-T
Au delà de ça, la Japan Expo a été, cette année encore, absolument mémorable. J'ai eu la chance d'y rencontrer des webartists que j'admire énormément, quelques auteurs de ffnet avec qui j'ai passé un excellent moment en dépit de la fatigue et de la météo exécrable, et également de charmants cosplayeurs et cosplayeuses avec lesquels j'ai beaucoup ri (une petite note pour "Camus" et "Rhadamanthe", s' "ils" lisent ça un jour, pour les remercier d'avoir été aussi aimables avec nous :) ). Il n'y a plus qu'à attendre l'année prochaine, maintenant... "soupir"
Ensuite, et bien que j'en sois désolée, il me semble que je n'ai cette fois encore pas eu l'occasion de répondre à toutes mes reviews. Mes excuses, donc, si j'ai réellement oublié quelqu'un... je tâcherai de faire un sans faute la prochaine fois, promis! Merci néanmoins à leia26, Astrid Nekomimi (bon, eh bien ça fera au moins quelque personnes que j'aurais réussi à surprendre : tu m'en vois ravie! Merci à toi!) et à SAINT ANGEL (un grand merci à toi pour ta review : si je peux rendre la journée de quelqu'un un peu moins maussade avec ces stupides petits écrits, j'en suis très heureuse!).
Alors, pour aujourd'hui :
-Je ne possède toujours aucun droit sur Saint Seiya... pourtant, je continues de faire ce que je veux avec ses personnages. J'estime donc que ce n'est pas trop grave :)
-Un immense merci à Saharu-chan pour rester envers et contre-tout une irremplaçable source de soutien auprès de moi, ce qui m'a été très précieux ces derniers temps : tu as toute ma gratitude, mon amie, en espérant que tu me pardonneras de me moquer toujours autant de Milo : en espérant que ça te fasse sourire un petit peu quand même. Egalement merci à Sheraz pour sa gentillesse envers moi.
-Dix-septième cliché exploité (waoh, déjà?), le très approprié "Culture Clash" : que dire, dans Saint Seiya... il y a dix mille façons d'exploiter ce cliché. Entre les multi-nationalités, les incohérences langagières, les intolérances raciales, c'est vraiment la fête ! Vous l'aurez donc compris, ce cliché se présente comme la confrontation entre plusieurs habitudes ou représentations culturelles, avec les conséquences qui s'en suivent. Le problème étant que... bah, à peu près tout ce qu'il y avait à exploiter sur ce domaine-là dans le manga a déjà été exploité. J'ai galéré à mort pour essayer de trouver des idées un minimum originales et honnêtement, je ne suis même pas sûre d'y être parvenue. Vous me direz ce qu'il en est. Je ne suis pas du genre à me vexer si vous avez quelque chose à redire :)
Et maintenant, bonne lecture à tous et à toutes!
Culture Clash :
Traditions
-Attends, que je sois sûr d'avoir tout compris... Chez vous, vous faîtes bouillir trois brins d'herbe dans de l'eau chaude, et vous appelez ça la boisson nationale?
-Pardon? Je te rappelle que chez vous, vous osez faire fermenter de l'anis dans votre vin et en faire un breuvage traditionnel !
-Comment tu peux trouver à redire? Tu n'as même pas encore goûter !
-Toi non plus, permets-moi de te le signaler.
L'air renfrogné et de particulièrement mauvaise volonté, Kanon des Gémeaux rapporta son attention sur la tasse de thé fumante entre ses mains, qu'il s'était efforcé d'ignorer depuis le début de la conversation. La couleur verdâtre du breuvage ne l'encourageait guère à y tremper les lèvres, pas plus que l'odeur légèrement amère qui s'en échappait. Mais bon... il avait au moins la satisfaction de voir le juge Rhadamanthe tirer une tête similaire devant le verre de tsipouro qu'il lui avait 'gracieusement' offert, et que le spectre gardait prudemment éloigné de sa bouche.
Enfin, il avait promis d'essayer, se rappela-t-il douloureusement en remontant le petit récipient de porcelaine jusqu'à sa bouche, ingurgitant une gorgée du liquide brûlant...
...pour reposer sa tasse sur la petit table basse, les sourcils haussés, une franche surprise inscrite sur ses traits :
-Bah... c'est... pas si dégueulasse, je dirais.
-J'allais dire la même chose, admit le spectre en considérant un instant son verre après une gorgée, l'air vaguement étonné. Curieusement, c'est... tout à fait buvable.
-Ouais...
-Hm.
Les deux hommes au statut relationnel indéfini finirent enfin par se regarder, leurs regards se croisant avec un réel dépit : finalement, ils ne tardaient pas à s'ennuyer quand ils ne trouvaient pas de raison de se plaindre, d'insulter leur entourage, de se quereller ou de remettre en question l'autorité du représentant divin de l'autre.
Tomber d'accord sur le moindre point devenait alors une véritable corvée pour eux, jusqu'à l'arrivée d'un nouveau sujet de conflit...
Ce que, fort heureusement, un homme comme Kanon des Gémeaux ne mettait jamais longtemps à trouver :
-T'as déjà entendu parler du vin de souriceaux?
-...Non, reconnut Rhadamanthe en affichant une mine réticente. De quoi s'agit-il?
-Tu as déjà vu ces liqueurs bizarres avec des serpents dans les bouteilles? Bah là, il me semble qu'il faut noyer des souris dans une cuve de vin, puis laisser fermenter un an ou deux.
-Répugnant.
-Il paraît que l'odeur et le goût sont absolument infects, ouais... Ça reste une boisson traditionnelle assez populaire...
Vague silence, au cours duquel un sourire fort prononcé se dessina sur les lèvres du juge des Enfers, qui commençait à comprendre où le cadet des Gémeaux voulaient en venir :
-Et ça vient de...?
-Chine.
Et une expression commune plaquée sur leur visage, habile mélange d'anticipation réjouie et de méchanceté gratuite, le chevalier et le spectre achevèrent rapidement leur dégustation avant de se diriger d'un pas vif vers le septième temple zodiacal, pressé et ravi de s'entretenir avec la nouvelle victime de leur intolérance mutuelle.
Langues et Langages
-Arrête de bouger, j'ai presque terminé.
-Mais ça brûle!
-Ça veut dire que ça guérit.
Le Scorpion referma la bouche, l'air passablement vexé, et laissa le Bélier presser à plusieurs reprises une compresse d'alcool sur son visage, avant de refermer sa trousse de premiers secours, devenue finalement bien plus utile en périodes de paix, périodes qui donnaient à tous les habitants du Sanctuaire beaucoup plus de temps libre pour régler les conflits internes de l'armée d'Athéna.
Il n'y avait pas à dire : vu de près, elle en imposait largement moins, l'élite des défenseurs de l'humanité... Mû soupira.
-Milo?
-Quoi? T'as fini, non? Me dis pas que tu veux aussi te foutre de moi.
-Loin de moi cette idée, lui assura-t-il. Mais je ne peux nier que je suis curieux : qu'est-ce que tu as bien pu encore faire pour que même Camus ne perde son sang froid au point de te frapper au visage...?
Milo fronça davantage les sourcils et massa un moment sa joue gonflée et endolorie, se retenant à grand peine de pester.
-...Que dalle.
-Tu me permettras d'avoir du mal à y croire...
-Rien, je te dis! J'ai voulu lui faire plaisir et voilà comment il me remercie. Alors qu'il aille se faire...
-Milo.
Le Scorpion s'interrompit sur un verbe fort peu élégant, jetant un regard d'incompréhension à Mû. Le Tibétain, d'un signe discret de la tête, lui rappela la présence de son jeune disciple Atlante, assis à la même table qu'eux, et qui suivait la conversation depuis son début avec un intérêt presque déplacé.
La future génération avait comme quelque chose de décevant.
-...voir, conclut donc modérément le Grec sous l'approbation de Mû.
-En ce cas, mon ami, j'ai bien peur que tu ne t'y sois pas pris de la bonne manière.
-J'ai essayé de lui parler en Français! Voilà, t'es content?
A cette révélation, Le Bélier ne put retenir un regard étonné.
Pour une fois, il ne voyait rien de préjudiciable dans les intentions de Milo... avait-il écorché par ses accents atroces le langage sacré du Verseau au point qu'il en mérite une gifle? L'idée lui paraissait peu probable, car en dépit de tous ses efforts pour le nier, Camus n'avait jamais su se départir de son affection indulgente pour le Grec : en ce cas, pourquoi...?
-Milo..., murmura alors le Tibétain avec une certaine crainte. Que lui as-tu dit exactement?
-Ah, ça... aucune idée!
-...Pardon?
-Bah quoi?
-Attends... Tu lui as parlé sans même savoir ce que tu pouvais bien lui raconter?
-C'était du français! Comment veux-tu que qu'une personne normale y comprenne quoique ce soit ? !
...La remarque avait beau manqué cruellement de sens, elle n'en restait pas moins exacte. Mû estima donc prudent de ne pas le contredire sur ce point-là, choisissant plutôt de lui demander à nouveau avec appréhension :
-Et donc?
Après un léger temps d'hésitation, le Scorpion finit enfin par se calmer, relevant lentement la tête vers le Bélier, confirmant du même coup toutes ses craintes.
...En lui ressortant avec un accent abominable la seule phrase francophone que tout étranger semblait contre toute logique en mesure de retenir et de maîtriser, sans jamais en appréhender le sens :
-Voulez-vous coucher avec moi, ce soir? (1)
Influence Cinématographique
-Très bien, on attaquera donc par le flanc gauche. Ils sont un peu plus d'une trentaine, mais on ne devrait pas avoir trop de mal à gérer cette situation. Khrisna, tu attaqueras le premier pour les rabattre sur nous. Isaak et Baian, vous, vous leur couperez toute issue par le nord... Si on respecte cette stratégie à la lettre, on devrait tous s'en sortir. Vous m'avez bien compris?
Devant lui, les six jeunes hommes hochent la tête et se relèvent, prêts pour le lancement des opérations, se répartissant autour du groupe de rebelles. Et le Dragon des Mers, accompagné de Kassa, part se positionner en contrebas de la falaise, attendant la dernière minute pour donner le signal.
Ce qui laisse le temps au général du Kraken de faire part de son étonnement :
-J'ignorais que le Général en chef avait une telle confiance en Khrisna...
-Qu'est-ce que tu veux dire? Répond l'Hypocampe à voix basse, son regard rivé sur le bras que leur supérieur s'apprête à abaisser pour leur donner le signal.
-On ne s'est jamais battu contre autant d'ennemis à la fois, pas vrai? Et pourtant, il a envoyé Khrisna sans hésiter en première ligne! Dragon des Mers l'estime si puissant que ça?
-Aucune idée... Mais dans une mission aussi périlleuse, je t'avouerai que je suis plus rassuré de savoir que c'est lui qui démarra les hostilités.
-Pourquoi donc?
Et Baian répond d'une voix vidée de la moindre émotion, alors que leur supérieur, d'un geste sec, abaisse finalement son bras :
-J'ai entendu dire que dans ce genre de cas, les premiers à mourir, ce sont toujours les blacks... (2)
Intolérance
Le dernier coup est toujours le pire.
En général, il était capable de le sentir arriver et inconsciemment, il relâchait toujours un peu sa garde à ce moment-là, comme pour se donner la preuve que oui, le châtiment immérité touchait à sa fin. C'était encore le cas aujourd'hui.
Apparemment satisfaits du nombre de coups de poing infligés, ses trois opposants, pourtant à peine plus âgés et bâtis que lui, prirent rapidement la fuite en ricanant avant de se faire pincer. Et le jeune Seiya, parvenant tant bien que mal à se relever, secoua d'un geste machinal ses vêtements couverts de poussière et s'assit contre un arbre pour constater l'étendu des dégâts : un genou écorché, quelques égratignures et probablement une bonne dizaine de bleus à prévoir pour demain. Ce n'était pas pire que d'habitude. Marine ne poserait sans doute pas trop de questions. Elle y avait renoncé.
Car oui, il avait fini par s'habituer aux bagarres et aux règlements de compte entre deux entraînements, le matin avant la première session, parfois même au beau milieu du réfectoire quand leurs maîtres avaient le dos tourné. Et toujours, il était seul à se défendre contre tous. Oui. Il s'y était habitué.
Ce qui n'empêchait pourtant pas, ce soir encore, sa gorge de se bloquer dans un début de sanglot, et sa vision devenir trouble. Un sentiment étouffant et abominable que, là encore, il ne connaissait que trop bien.
-Eh bien, Seiya? Ce n'est pourtant pas dans tes habitudes de te morfondre ainsi sur ton sort.
Le petit garçon sursauta, puis essuya précipitamment ses yeux marrons emplis de larmes, tentant sans grand succès de présenter un visage fier et digne à l'homme qu'il n'avait pas vu arriver, en dépit de son impressionnante carrure, et qui vint s'asseoir à ses côtés.
Aiolia. Chevalier d'Or du Lion.
Avec une certaine surprise, Seiya regarda celui qu'il considérait comme son modèle absolu depuis son arrivée ici lui ébouriffer gentiment les cheveux, posant un regard compatissant sur les nombreuses égratignures qu'il arborait :
-On dirait bien que tu t'es attiré des ennuis.
-...J'y suis pour rien.
-Tu t'es encore battu avec les autres apprentis, n'est-ce pas?
Seiya se mordit l'intérieur de la lèvre pour ne pas se remettre à sangloter : inutile de mentir à Aiolia.
Tout le monde, au Sanctuaire, connaissait la situation de l'apprenti de Marine de l'Aigle. Mais personne ne considérait qu'il s'agissait là d'une situation problématique, encore moins d'une affaire sur laquelle il aurait été juste de s'attarder. Seiya n'ignorait pas le mépris qu'avaient pour lui la plupart des chevaliers d'Argent. Dans l'absolu, il n'était même pas surpris que leurs apprentis les suivent dans leur raisonnement... mais il continuait pourtant à en souffrir jour après jour.
-Ils disent tous que je pourrai jamais devenir Chevalier... que les japonais devraient même pas avoir le droit de se battre pour une armure.
Il s'interrompit, frottant ses yeux qu'il commençait à sentir de nouveau humides. D'abord, lui, n'en a jamais voulu, de cette armure! ...Mais il sait que c'est le prix à payer. Pour sa survie. Pour sa liberté.
...Pour Seika.
Et c'est encore la voix d'Aiolia, calme et rassurante, qui le coupe dans ses réflexions et efface une fis de plus le visage de sa sœur :
-Et tu y crois, toi?
Seiya releva vers lui un regard surpris :
-A quoi?
-Tu penses vraiment que tu ne mériterais pas de porter une armure?
L'enfant le regarda encore un moment sans comprendre. Après tout, c'était bien la première fois que quelqu'un prenait la peine de lui demander de son avis sur la question : d'ordinaire, c'était avec une gifle que Marine éloignait momentanément ses doutes sur le sujet.
Et comme si Aiolia avait deviné ses pensées, son sourire s'élargit un peu lorsqu'il poursuivit :
-Regarde ton maître. Elle est Japonaise, tout comme toi, et pourtant qui oserait remettre en question sa loyauté envers Athéna et ses capacités en tant que Chevalier?
-Marine, c'est pas pareil. Elle, elle a déjà eu son armure... elle peut au moins se défendre avec ça.
L'argument était valable, ne put s'empêcher de noter le Lion avec un sourire désolé pour cet étrange enfant auquel il s'était bien vite attaché. Et qui lui ressemblait décidément trop pour son propre bien... raison pour laquelle il se sentit presque obligé de tout faire pour l'aider, ne serait-ce qu'aujourd'hui :
-Seiya... Est-ce que tu penses que j'ai mérité de porter mon armure?
Ce à quoi le jeune apprenti s'empressa de répondre :
-Bien sûr que oui !
-Et dis-moi, est-ce que tu penses que je la mérite uniquement parce que je suis Grec?
-Bah... non, ça ne suffit pas pour devenir un Chevalier d'Or, n'est-ce pas?
-Certes, non, s'amusa le Lion. Et j'ai une dernière question pour toi, Seiya... Est-ce que tu m'aurais jugé indigne de mon rang si, comme toi, j'étais né en Asie?
-Jamais je ne penserais une chose pareille!
-Bon... Alors est-ce que tu commences à comprendre ce que j'essaye de te dire?
Seiya le fixa encore un moment, incrédule, comme s'il peinait à additionner ses réponses entre elles. Mais ses yeux finirent par s'illuminer sous la force de cette révélation, et un immense sourire prit naturellement place sur son visage alors qu'il posait à nouveau ses yeux sur cet homme qu'il avait tant admiré, et qui aujourd'hui le reconnaissait enfin :
-Oui... Oui, j'ai tout compris! C'est à moi de leur prouver qu'ils ont tort en remportant l'armure de Pégase... et comme ça, ils comprendront qu'en fait, ce sont les Japonais les meilleurs et que c'est aux Grecs qu'on devrait interdire d'en porter! Merci, Aiolia, tout est clair, maintenant!
Et le voyant rentrer à pas vif vers le baraquement qu'il partageait avec le Chevalier de l'Aigle, se retournant de temps à autres pour lui adresser un signe de main reconnaissant, le Lion, mortifié face à une telle réponse, se demanda tout de même si, peut-être, il n'était pas préférable que juste cet asiatique-là n'entre jamais dans les rangs de leur Déesse bien-aimée...
(1) Je vous assure. J'ai vécu un an en Angleterre, je ne compte même plus le nombre de fois où j'ai entendu cette phrase sans que la moitié de ceux qui l'utilisaient en connaissent la traduction.
(2) [EDIT] Après la réception de quelques reviews et MPs, je pense que je dois apporter une précision sur ce drabble, qui concerne un cliché cinématographique qui m'a toujours laissé un peu sceptique, et qui parfois me navre : on remarquera que dans beaucoup de films d'action, blockbusters Hollywoodiens, voir même nanars monumentaux, les scénaristes cherchent systématiquement à inclure une minorité ethnique parmi les personnages principaux (mais rarement en rôle principal). L'attitude pourrait sembler honnête et appréciable si cette volonté ne se ressentait pas comme vraiment forcé sur certains films, et si le personnage concerné n'était pas TRES SOUVENT le premier de l'équipe à mourir. Alors autant des fois, c'est justifié si le public s'était attaché au personnage et que le film veut un réel moment tragique (exemple qui vaut ce qu'il vaut : Xmen First Class), autant des fois on dirait vraiment que l'équipe de direction s'est dit "Eh les mecs, c'est cool, on a réussi à se montrer intègre en rajoutant un personnage asiatique/afro-américain/amérindien dans le film, mais finalement, comme on sait pas comment l'utiliser sans le résumer à une série de clichés à la limite de l'insultant, on va le tuer, c'est plus simple". Et même si ça se retrouve quand même moins et que de plus en plus de gens s'en moquent, ça m'insupporte malgré tout au plus haut point, d'autant que mince, j'aime le cinéma. Merci donc, Hollywood, pour continuer à nous transmettre de tels clichés au vingt-et-unième siècle :)
