Je suis vraiment navré pour le retard, mais j'ai des excuses :

Premirèement, c'est les vacances.. (c'est pas une raison!)

Mais surtout, j'avais une réunion de famille.

Bref, j'espère que ce chapitre vous plaira.

Il à été posté, à Lundi 11 août à 23 : 43

Enjoy!


Chapitre 4 : Le premier mot

Le lendemain de cette horreur, connu que de Tsuna. Il dormi en se remémorant la fois où ses parents l'avait emmener voir un monsieur étrange, en costume noir.

Ses parents avaient un peu discuter, puis le monsieur avait donner un sachet remplis de sorte de médicaments. Le soir après avoir vu ce monsieur, qui se trouvait dans une étrange ruelle sombre, ses parents lui firent goûter pour la première fois ces étranges médicaments, il en avait beaucoup souffert, mais à force, il avait réussi à s'habituer à cette chose.

Et, en passant, c'était la dernière fois qu'il avait pu sortir, pour voir ce monsieur et pour voir le visage de ses parents ravis du malheur de leur enfant.

Mais revenons, à Giotto, qui n'avait aucune possibilité de voir son petit frère ni de manger un petit-déjeuner, pourquoi fallait-il qu'il est imposer cette règle... Et comme, G, avait l'air d'être décidés à l'empêcher de voir son petit-frère pour qu'il puisse signer ses papiers, il demanda alors à son gardien de la tempête de s'en occupé.

G accepta de le faire, Giotto lui demanda avec ses yeux de chat bottés.

Il se dirigea vers la chambre de Tsunayoshi et fut heureux de voir que personne ne traînait dans les couloirs, mais peut-être qu'ils s'étaient dirigés vers la cuisine, comme personne n'était habitués à ne pas manger, peut-être même que Deamon, Mukuro, Kyôya et Alaude commençeraient à mourir de faim... se serait drôle.

Mais bon, premièrement ça le surprendrais, deuxièmement, je pense qu'il faudrait attendre encore un peu pour que cela se produise, mais il ne raterais pas une miette de ce qui se passerais, il en est certain, ces quatre-là craqués pour de la nourriture, serait la chose la plus fun de toute sa vie.

Il se retrouva devant la chambre du gamin, il ne prit pas la peine de frappé, de toute façon cela aurait servis à rien. Il entra et chercha du regard le gamin, ce qu'il vu le surpris comme la veille. Il se dirigea vers un Tsuna qui grelottait, sous un peu de tissus, comme si c'était une sorte de rideau, surement à cause du froid à cause de l'endroit où il dormait. Tsuna aurait très bien pu dormir dans le lit et tomber en bougeant, mais cela était improbable.

Premièrement, parce qu' il était trop éloigner du lit et que l'endroit où il se trouvait, été très proche de la salle de bain.

Deuxièmement, parce que le lit était parfaitement fait, à moins d'être somnambule, il ne voyait pas, mais un enfant, presque sans vie, comme Tsuna, s'était quelques choses d' impossible.

Beaucoup trop de questions, tourner autour du jeune adolescent.

Il voulu le réveiller, mais fut attirer par quelque chose dans la salle de bain, quelque chose qui se situer dans le lavabo et qui se trouvait aussi sur le sol, quelque chose de rouge, comme du sang.

Il se dirigea immédiatement vers cette chose, sans remarquer les trace de pieds, au sol. Il regarda un long moment, et il vu avec horreur que c'était du sang, mais de qui venait-il ? Pas de Tsuna, mais pourquoi viendrait-il de lui?

Il se retourna vers le dit jeune homme, remarqua les traces de pas qui se dirigèrent vers Tsuna au vu de la taille des pieds, sa ne pouvait venir que de lui. Qu'est-ce qui se passe avec cette personne ?

Pourquoi son frère avait-il cet air de mort autour de lui ? Pourquoi ne mangeait-il pas ? Pourquoi ne parlait-il pas ? Pourquoi est-ce qu'il y avait du sang dans sa chambre ? Pourquoi ne dormait-il pas dans son lit ? Pourquoi quand il a vu les gardiens et leurs frères, il a eu peur ? Pourquoi est-il si distant envers Giotto ? Et surtout pourquoi a t-il tremblé quand ils ont parler de ses parents ?

Il y a beaucoup trop de questions qui tourne autour de cet enfant. Il n'avait pas le choix, il fallait absolument aux "policiers" Hibari et Alaude, d'enquêter sur Tsuna, mais aussi sur sa famille car toutes les questions qui reviennent sont sur son ancienne vie avec ses parents.

Il se rapprocha de Tsuna, le secoua pour qu'il se réveille, en se rappelant de la lettre. Le gamin eu la même réaction que la veille. Après avoir réussi à le calmer, il descendirent pour prendre le petit déjeuner.

G, remarqua que Tsuna n'avait pas changé de vêtements depuis hier ; encore un mystère de plus. Tsuna ne pouvait pas se changer puisque s'étaient les seul vêtements qu'il avait.

Arrivé dans la salle à manger, G salua tout le monde, et s'assit à côté de son petit frère. Tsuna fit de même, ne toucha aucunement à son repas, se qui priva tout le monde de manger.

Giotto pris la parole pour rassurer son frère et lui demanda de parler.

- Tsuna, nous comprenons tous, que tu as peur, mais nous sommes différents de ceux qui t'ont blessé. Nous te ferons aucun mal, sois en sûr, parles nous, nous serons très heureux que tu puisses le faire.

Tsuna hocha la tête, se dit que finalement cet homme était vraiment gentil. Finalement, il ne pourrait pas lui faire du mal, ni lui, ni ses amis.

Mais, Tsuna, n'avait pas parler depuis très, ce qui revient à dire 10 ans. Il essaya plein de mots, mais aucun son ne sortait de sa bouche. D'ailleurs les seuls mots qu'ils connaissaient étaient blessants.

C'étaient ceux que ses parents n'arrêtaient pas de lui dire, il savait que cela blesserait son frère et ses amis, mais il voulait leurs faire confiance. Il voulait faire confiance au personne en face de lui.

- "Dé ...déchets ...hu ...humains."

Tout le monde était en état de choc, ses deux mots, avait pour effet d'une bombe à retardement. Un petit moment avant que G, Alaude et Hibari parlent de l'affaire.

G avait demander à ce que les deux fassent une enquête très minutieuse. Alaudi et son frère avaient accepté de le faire, mais lorsque ils avaient entendus ces deux mots, ils se regardèrent et eurent un accord silencieux.

L'affaire devenait sérieuse et les recherchent devenaient impérative. Quand aux autres, ils étaient en état de choc, pourquoi Tsuna avait dit ses deux mots ? Encore un mystère de plus.

Maintenant, tremblant de peur, face à la réaction des personnes en face de lui. Giotto le remarqua, il lui posa la première question qui lui vint en tête.

- Tsu-Tsuna, qui t'a dit ses mots ? Qui te les as appris ? Si je les trouvent, je les feraient brûler en enfer.- Giotto, calme-toi, tu fais peur à Tsuna.

Giotto se retourna vers son petit-frère et s'excusa.

- Ne réponds pas, si tu ne veux pas, mais changeons de sujet, malgré que je ne veuilles pas vraiment. Tu n'a pas des médicaments à prendre ?

Tsuna tressaillit violemment au nom commun "médicaments", mais hocha la tête, il le prit, devant les autres. Puis arriva le moment tant redouter, il se retint du mieux qu'il peut pour ne pas craché, le sang qui arrivait abondamment dans sa gorge.

Giotto était fière de son frère, il avait fait deux exploits, parler et avaler son médicament,il discuta un peu avec ses gardiens des mots de son frère.

Pendant que Tsuna commençait à tousser bizarrement, un peu comme s'il se retenait. Giotto se retourna et aida son frère à tousser, en lui tapotant gentiment le dos, à sa grande surprise et à ceux de ses compagnons, son frère cracha une énorme quantités de sang.

Tout le monde fut surpris, mais personne n'osa bouger sur le coup, trop surpris. Après un moment, qui paru une éternité à tout le monde, Tsuna toussa une fois encore, le faisant craché une énorme quantité de sang, ce qui les sortit de leur torpeur.

Après une énième fois, Tsuna s'évanouit épuisé, le souffle court à cause de son hémorragie interne. Knuckle et Ryohei, s'approchèrent très vite de lui puis l'examinèrent.

- C'est les médicaments qu'il a pris !

- C'est impossible ! Ce sont mes parents qui lui ont donnés !

- Vongola Giotto, ont va enquêter sur la famille Sawada.

Giotto fut surpris par la voix qu'utilisait Alaudi, il avait l'air de sans vouloir ? Si Alaudi se sentait autant concerné, alors, il acceptait qu'ils enquêtent sur sa famille. Après tout, c'est pour protéger son frère.

- Je vois qu'il n'y as pas le choix, je vous fais confiance, Alaudi, Hibari.

Alaude et Hibari se regardèrent, la famille Sawada cachait bien des secrets.


J'espère que ce chapitre vous as plus.

Juste ce qu'il y a en Italique, c'était les pensés de Giotto.

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