Je vous adore vraiment.
Vous êtes tous géniaux, je vous adore vraiment, ça m'a fait vraiment plaisir de recevoir des messages d'encouragements, et pendant mes heures de repos, je me suis dit que je pouvais prendre le temps de vous donner la suite.
Enjoy!
Chapitre 8 : La poursuite
Giotto continuait ces recherches en les cachant aux yeux de Tsuna. Les cicatrices n'étaient toujours pas refermées. Alors pour pouvoir protéger son petit frère, il devait traqué ses propres parents pour qu'ils puissent être punis.
Une fois, Giotto découvrit par hasard le journal de sa mère. Se qui suivit lui avait fait pété les plombs, après avoir littéralement exploser son bureau. Tsuna était arrivé dans son bureau, très inquiet pour son frère, celui-ci l'avait rassuré, en lui disant que tout allait bien.
Il devait vraiment, au péril de sa vie, le protégé. Quelques fois, Tsuna, se cachait dans le couloir et pleurait, en tremblotant.
Un jour, Giotto le trouva, à cause d'une petite insomnie, il savait que les blessures ne mettraient pas deux ans pour s'effacer.
Aujourd'hui, vers 4 heure de l'après-midi, il découvrit que ses parents rentraient d'Italie, et qu'ils venaient chez lui, ils avaient peut-être l'intention de venir chercher Tsuna, et que si ça se passait ils s'en servirais sûrement d'esclave.
Giotto les en empêcherait c'est sûr.
Il convoqua tout les gardiens et leurs frères, tout le monde dans la salle de réunion et même "elle", avaient demandé à Tsuna de les laissé seul. Tsuna accepta à cœur joie, la mission fut donné à Lambo, il devait juste le garder loin de la salle de réunion.
- Je viens d'apprendre que mes parents rentraient aujourd'hui, et qu'ils vont venir ici, sûrement avec l'intention de venir chercher mon frère !
- Giotto, tu devrais d'abord te calmer !
- Le stupide joueur de flûte a raison.
- Hahaha, Giotto aime vraiment Tsuna.
- Bien sûr, sportif décérébré.
- Je voudrais donc, que tout le monde le protège.
- C'est pour cela que tu nous as convoqués ? Nous le protégeons pas correctement, c'est cela ?
- Ce n'est pas ce que j'ai dis ! Mais mes parents vont sûrement le blesser et donc je veux que nous préparions un plan et c'est pour cela "qu'elle" est là.
- Je protégerais mon grand frère et Lambo fera pareil !
- Je comprends pourquoi, "elle" à l'air si heureuse.
- Ne t'inquiète pas, le vieux et moi prendrons soin du Jyudaime, personne ne le touchera.
- Si tu nous donnes l'autorisation, on pourra leurs faire regretter.
- On va tuer ces herbivores.
- Je vous remercie !
- Euh ?! Vous n'allez rien faire ! On a parlé d'un plan, pas d'une tentative d'assassinat sur un enfant battu.
- De quel droit, tu me parle comme ça !
- N'oublie pas qui je suis ! De plus, j'ai déjà un plan.
Giotto dirigea son regard, vers "elle". "Elle" venait de parler, ce qui veut donc dire que le plan est en place.
"Elle" expliqua son plan, mais il y a un détails qui n'avait pas plût à Giotto, ni à personne, mais c'était primordial pour les arrêter.
- Gio, il faut que tu accepte que Tsu participe, je sais que c'est dur, même pour nous, mais on n'a pas le choix.
- Que ?! Mais, il ne peut pas ses plais vont se rouvrir.
- Et tu veux quoi ?! Qu'il subisse, encore une fois pendant 10 ans ?! Qu'il souffre encore ?! Tu peux être certains que quand ils seront derrière les barreaux, je les briserais mais pour l'instant c'est impossible, tant que tu refuse !
- Giotto, on n'a pas le choix, il va falloir lui faire confiance.
- D'accord... J'accepte.
"Elle" expliqua alors son plan,ainsi que les rôles qu'ils devaient joués. Après une heure et demi d'explication, Tsuna revint, à ce moment, ils entendirent la sonnerie.
"Elle" se dirigea vers Tsuna et lui parla dans un coin où personne ne les entendraient.
Les autres quand à eux, s'étaient dirigés vers la porte. Giotto l'ouvrit il vu ses parents, il joua le jeu et les accueillit gentiment, avec un de ses sourires. Pour paraître naturel, il leur demanda ce qu'ils faisaient ici.
- On vient chercher le dé-Tsu-kun.
Giotto et les autres avaient clairement entendu les paroles de sa mère, elle avait appelé Tsuna, "le déchet humain", vu que c'était sa phrase fétiche, mais il ne devait pas foiré le plan, alors ils se contentèrent de sourire.
Je vous le donne maintenant et je suis encore désolée du retard.
J'espère que l'on se reverra bientôt. ^_^
je vous souhaite à tous bonne chance dans vos études, dans votre boulot ou bien pour autre chose.
Et bon anniversaire pour ceux à qui je n'ai pas vous le souhaiter.
