Voici le dernier chapitre, j'espère sincèrement qu'il vous plaira.

De plus, vous avez de la chance, je suis tombé malade, et j'en ai profité pour vous écrire le dernier chapitre.

J'espère que ce chapitre va vous plaire, ça fait pas deux fois que je dis ça ? Je crois que je vais me rendormir.


Chapitre 10 : La peur, la douleur mais un sourire

- Laissez-nous passez, où je n'hésiterais pas à tirer !

Giotto, ne su quoi faire, il avait peur, pour son frère, certes, mais il avait aussi peur de ses propres parents.

Quand à G, il obligea, tout le monde de baisser les armes.

Quand à "elle", "elle" avait disparu littéralement. Mais revenons à Tsuna, lui était pris au piège et avait peur, très peur, ses parents le maltraitaient, le battaient, le torturaient et maintenant il le menaçait.

Tsuna avait les larmes qui coulaient, il tremblait et se sentait seul, ceci n'avait pas été prévu, dans le plan, pas vrai ?

Iemistu avait eu le temps de rejoindre sa femme, il prit Tsuna par les cheveux, et pris le revolver.

- Amenez-non un véhicule rapide et on vous rendra le déche!

Il empoigna sa prise sur Tsuna, et sortit un couteau, il blessa Tsuna au cou.

- TSUNAAAA!

Gitotto voulait aider son frère, mas, il ne pouvait pas, tout le monde étaient bloqués, même les gardiens, n'avait-"elle" pas tout préparé, n'avait-"elle" pas prévue cela!

Rien ne servait de "la" blâmer, c'était aussi de leurs fautes, ils avaient imprudents.

Leur rage ne faisait que d'augmenter à chaque seconde qui passait, ils ne pouvaient rien faire aux risques de blessé Tsuna encore plus, ça tout le monde l'avaitt compris.

-Qu'es-ce que c'est que ces têtes, la Mafia, aurait-elle peur ?! Ahahahaha! Qu'es-ce que vous attendez ? Faites venir un hélicoptère, tout de suite, pour toi, mon fils, cela devrait être simple!

- Je ne suis plus votre fils!

- Toi! Tu la toujours été, au moins.

- Qu'à fait Tsuna ?! Pour méritez cela ?!

- Ce n'était qu'un déchet, par rapport à toi! Tu étais un génie, dans tout ce que tu faisais, lui ce n'était rien! Si tu devais blâmer quelqu'un, ce serait toi!

- Moi…

- Non! Ce n'est pas vrai, grand frère!

- Tsuna!

- Ta gueule, déchet!

Iemistu enfonça sa lame, dans la côte de Tsuna.

- Tsuna!

- Je t'ai toujours admiré! Tu étais la première personne avec tous les autres, à m'avoir accepté et à me montrer qui j'étais, tu compte beaucoup pour moi!

- La ferme, déchet!

Iemistu venait de prendre son poignard, et avait voulu visé l'œil de Tsuna, mais un brusque vent l'en empêcha. Ils regardèrent vers le haut, un hélicoptère venait d'arrivé, mais comment ce faisait-il, que personne ne l'es entendu ?

- Ahahaha! Vous avez enfin compris! Ahahaha!

Iemistu et Nana rigolait comme s'il n'y avait pas de fin, mais Iemistu s'arrêta brusquement, suivit de très près par Nana.

Les deux étaient bloqués par une arme, une épée très grande, et plutôt morbide. Puis une voix, vint leur murmurer quelques choses à l'oreille, inaudible pour les autres, mais se fut suffisant pour qu'ils tombent au sol, à genoux, et ils pleuraient comme des gosse de 5 ans. La voix parla une dernière fois.

- Si vous voulez mourir, je peux vous aider, sinon abandonner toutes idées de vous en prendre, encore une fois, à Tsu et vivez dans le désespoir, déchets.

Tsuna avait rejoint Giotto et les autres, tout le monde mis en sécurité l'enfant.

Giotto et "elle" s'avança devant les parents, avec les gardiens et quelques autres personnes inconnus.

" Au nom de mon nom, DragonneYukkin Ordinn,

Chef de plusieurs armés,

Je me chargerais de votre détention.

Je vous condamne à l'isolement à perpétuité.

Ne vous inquiétez pas, je vous rendrais visite."


" Au nom de mon nom, Vongola di Giotto,

Parrain de la plus grande mafia au monde

Je devrais vous tuer, pour vos actes, mais ceci est impossible,

Alors vous serez mis au plus profond, de la prison des Vendicare,

Tout au long de la fin de votre vie."

Sur ces "tendres" paroles, les deux parents s'évanouirent et furent emmenés par les Vendicare.

Giotto se dépêcha d'aller auprès de son petit frère, et lui fit un câlin montrant ainsi toute son inquiétude et les autres gardiens le montrèrent aussi, plus ou moins.

Mais Tsuna leur fit quelque chose d'inoubliable, il leur fit le plus beau sourire du monde.

Tout le monde aimait cet enfant, il arrivait à sourire, malgré tout ce qu'il a vécu.

Giotto se posait une quelque question, "elle" l'avoir prévu, qu'ils auraient une arme, "elle" avait peut-être fait exprès de ne rien dire.

Tsuna le sortit de ses idées en posant une question.

- Famiglia, forsei sei importante ?

- Si.


Voici la fin de toute l'histoire! Alors, vos pensées ?

Et bien, j'attends toute vos reviews.

Et pour ceux qui veulent savoir à quoi ressemble Dragonne et qui ont la flemme d'aller sur mon profil, je vous donne un site qui a fait une caricature de Dragonne : www. ma - bimbo profile / dragonn , 21054783 . htm (enlever les espaces)

De plus, je remercie toutes les personnes ayant lu ma fic', ayant laissé commentaire, et je remercie aussi Kaileena Sawada, la personne qui corrige mon texte. Merci à vous tous, et à la prochaine histoire.

Quand j'aurais fini d'écrire Neko-Tsuna, je commencerais à poster mon roman : Les Enfants de la Création.

Bye-bie.