Je me réveille et me rhabille. Il entre et se place a son ordinateur pour travailler.

J'ai peur et ose a peine respirer.

Lili:

Il me laisse en plan, debout au milieu de la pièce.

Je suis un peu perdue. Qu'attend il de moi?

Je suis terrifiée à l'idée de faire un faux pas et qu'il se mette en colère. Alors, Je reste statique et respire à peine .

Il travaille sans me regarder , quand quelqu'un frappe à la porte.

- entrer

Un homme entre avec une table roulante et de la nourriture.

Du pain, de la soupe, des fruits, du yaourt...

Mes yeux pétillent d'envie. C'est à ce moment que son portable sonne. Il répond et sort de la pièce en me signifiant de ne rien toucher.

Pleins d'idées se bousculent dans ma tête.

Pourquoi autant de nourriture ? S'agit-il encore d'une torture, abominable et cruel.

Je n'y tiens plus, sans réfléchir, je fourre deux bouts de pains dans ma poche et avale à la va vite quelques bouchées. Je suis bien imprudente. Le major entre avant que je ne puisse avaler. De plus, je ne suis pas discrète, il manque de la nourriture et ça se voit !!!! .

Je reste tête baissée en apnée, la bouche pleine, espérant qu'il ne remarquera rien.

Son regard rubis se pose sur moi. Je tremble comme une feuille.

Il attrape la corbeille à papier et m'ordonne de cracher le contenu de ma bouche et de vider mes poches.

- ne t'avais je pas demandé de ne rien toucher ?

James t'as bien mal éduqué pour finir!!!!

Je sanglote et me recule pour seul réponse.

Il m'ordonne de m'asseoir sur la chaise devant la table. J'obéis, craintive levant les bras pour me protéger.

- depuis combien de temps n'a tu pas mangé un vrai repas.

- je ne sais pas trop. Depuis que je suis arrivé, je pense. ( d'une voix à peine audible)

- tu as eu peur que je te prive, n'est ce pas?

Je hoche la tête à l'affirmative. Les larmes coulent le long de mes joue. Impossible de les arrêter.

- je ne fais pas venir de la nourriture pour la gâcher et te priver.

Je ne suis pas tordu. Si je décide de te punir, je te punis. Je ne joue pas.

J'avais peur que tu manges trop vite et que tu sois malade.

Il me donne alors à manger de la soupe et du yaourt à la cuillère, comme on nourrit un jeune enfant.

La chaleur de la soupe au légume est absolument merveilleuse. Je repense à ma maman qui à tellement bataillé pour que j'avale de la soupe.

A peine fini, il me regarde un moment avant d'ajouter.

- je devais marquer ton dos sévèrement pour avoir désobéit. Dis moi, qu'en penses tu?

- faites ce qui vous semble juste.

Jasper :

Cette gamine m'en bouche un coin.

« Faites ce qui vous semble juste !!!! »

Je pensais qu'elle allait me supplier, geindre et implorer mon pardon.

J'aime sa détermination mais aussi la prestance qu'elle garde. Elle est fier et j'adore ça .

J'avance vers elle , j'envoie valser les plats et assiettes déposées sur la table et la plaque, ventre contre la table. Ma main glacée vient remonter sa robe avant d'écarter ses cuisses et de la pénétrer sans préliminaires. J'y vais vite et fort et me repens rapidement en elle ( s'en serait presque gênant ).

- je te ramène à James.

Les larmes pointent au bord de ses yeux.

Ce n'est pas une bonne idée de la garder. Elle va me distraire.

Peter:

Je suis avec jasper. Nous jouons aux échecs.

James file une sacrée raclée à son humaine.

- elle prend cher, putain!!!! Pourquoi tu l'as pas gardé ?

- t'occupe et joue.

- il va là tuer. Elle va plus tenir longtemps. Toi, au moins tu sais prendre soin de ta propriété.

- je t'ai dit de la fermer. ( en grognant presque)

- ok , ok t'énerve pas.

Jasper saisit son portable et ordonne à James de patrouiller.

- voila, elle aura la paix quelques heures !!!!

La gamine gémit encore quelques fois et puis plus rien.

Lili:

James a le regard noir. Je vais passer un sale quart d'heure.

- il a été bien gentil avec toi le major...tu l'as bien sucé pour obtenir une douche chaude et de la bouffe.

Hein...tu as aimé petite pûtes !!!!

Que lui dire. Oui, j'ai préféré me soumettre à son patron plutôt qu'à un porc comme lui et ses amis.

Mais je ne peux lui balancer ça à la figure, il me le ferrait payer . Alors je garde le silence et encaisser ses coups et ses insultes.

Il peste quand le major lui ordonne de travailler.

Deux coups de pieds plus tard, il me rattache au mur et sort.

Je ferme les yeux épuisée, me recroquevillant pour trouver le sommeil. C'est là que la porte s'ouvre laissant enter une femme, charlotte je pense .

J'ai un mouvement de recule, que me veut elle???

Elle m'apporte un plaid tout doux et un thé.

- je viendrais te reprendre la couverture au matin. James ne va pas revenir avant 10h. Dors un peu.

- merci

- ne me remercie pas gamine. C'est un ordre du major.

Quelques jours ont passé et James a été extrêmement sollicité par le major. L'idée qu'il veuille me protéger me traverse l'esprit mais je sais que c'est stupide !

Peter:

- major, l'homme est là. Il est dans la cours. Les soldats vont arriver.

L'homme en question est un mafieux local. Il est accompagné de ses hommes. Il a osé faire du chantage et raquetter le major. Quelle erreur.

Il servira de repas.

- j'ai demandé à james d'amener son animal.

- pourquoi ?

- j'ai pensé que tu voudrais la voir.

- n'importes quoi.

Jasper :

Peter m'énerve. Mais il a vu juste. Je suis content de la voir.

Elle est en laisse, tenue pas James. Si fragile, si menue. Il l'a laisse en plein soleil, tête nue. Ne sait il pas que les humains sont si fragile et que le soleil du Texas est dangereux ??? Abruti de James. Pas soigneux pour un sous!!!

- Elle n'a rien a faire ici. Charlotte amène la dans mon bureau. J'aime me détendre après le repas.

James ose grogner. Je le gratifie d'un regard glacial.

Il détourne le regard.

Charlotte la conduit à mes appartements.

Je me nourri avec les autres.

Lili:

J'attends à genoux au milieu de la pièce qu'il revienne.

Épuisée, je finis par m'endormir, la tête contre le bureau à bout de force.

Je me réveille en sursaut au moment où il ouvre la porte.

Moi qui me maîtrise assez bien, je panique.

Il apparaît torse nu, couvert de sang. Dans un demi sommeil, je ne maîtrise plus mon angoisse et me réfugie dans la salle de bain et ferme le verrou.

- ouvre immédiatement !!!!

En état de choc, je ne l'entends même plus.

Il m'ordonne encore et encore d'ouvrir.

Tétanisée, les mains sur les oreilles. Je n'ouvre pas.

La porte vole en éclat. Je hurle

Le frappe, le mord. Il saisit ma gorge, furieux.

Je suffoque et perd connaissance.

Je me réveille dans un lit chaud et douillet.

Jasper :

Je la regarde dormir. Elle est si frêle, si maigre et si fragile.

Hormis ses jolis yeux bleus, elle n'a rien d'attrayant.

Je suis en colère. Plus contre moi que contre cette fille.

Pourquoi suis je attiré par elle? Pourquoi ?

Je saisis un verre d'eau et lui balance au visage.

Elle s'éveille et me fixe, les yeux pleins de terreurs.

Sans un mot, je déchire sa robe et lui ordonne crûment de placer ses bras au dessus de sa tête.

Elle obéis docile.

Mon regard parcours son corps et ses jolies seins qui tremblent légèrement.

Ma langue parcours ses cuisses, son ventre et ses seins.

- tu m'as mordu petit !!! A mon tour maintenant.

Je t'ai pourtant déjà enseigné ce qu'il advenait quand tu es une petite fille désobéissante ?

Elle pousse un hurlement quand mes dents transperce sa peau.

Peter:

Le major s'amuse ce soir. J'en suis heureux.

Il a besoin de décompresser.

Charlotte vient me voir et commence à m'embrasser.

Je vais moi aussi passer une bonne soirée.

Un hurlement brisé le silence... jasper s'amuse me lance charlotte.

Fais moi crier moi aussi.