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Longues Notes de l'Auteure :
Bon, l'heure est grave... Jeudi soir, j'ai enfin reçu la vieille série 'The Lakes' avec John Simm.
Et je dis 'vieille' série car, en l'achetant sur Amazon, je pouvais aussi avoir la version VHS !
Sauf que, vendredi : mon chéri et moi sommes allés à Mornington, lui pour pêcher et moi prendre des photos. Samedi : j'étais au tir à l'arc une bonne partie de la journée. Donc, je n'ai pas encore pu regarder la série.
Surtout que, je continue de lire 'Six of Crows' pour Kaz Brekker et je relis aussi mes anciennes histoires Irlandaises pour Mick Davies.
Donc... Guess What ? Il y en a un qui est devenu jaloux...
Oh, yes !
Alors, chose importante, je n'ai pas rêvé du Maître ou de Sam Tyler...
Non, non, non, j'ai rêvé de John Simm, l'acteur ! Ça ne m'était arrivé qu'une seule fois jusqu'à maintenant, et j'avais écrit et publié mon songe sous le nom de :
'Mr. & Mrs. Simm'
Comme cette histoire se passe durant l'année 2013, après la série 'Mad Dogs' (Oui, avec John Simm, non mais ne posez plus la question !) pour la musique, j'ai choisi :
'Putting the Dog to Sleep' par The Antlers.
Pour faire écho à la magnifique fanvid :
'Putting The Dog To Sleep | Quinn & Baxter | Mad Dogs'
Sur la même musique.
Nous allons voyager dans le Temps... Et dans la Télévision...
Allons-y !
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« Prove to me I'm not gonna die alone.
Put your arm around my collarbone.
And open the door. »
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Nous sommes en 2013 et pourtant, j'ai mon âge actuel : 33 ans. Après tout, les voyages temporels ne rajeunissent pas ! Cependant, je me retrouve dans le salon d'un appartement dans lequel ma mère vivait en 2001. Bon, la ligne temporelle part déjà mal...
Je suis fidèle à moi-même : je porte une robe noire, avec le pan qui s'arrête au-dessus de mes genoux. J'ai des Converses blanches aux pieds et mes longs cheveux sont noués en une imposante tresse qui tombe dans mon dos.
Il est tard, la nuit arrive, ma mère et ma sœur se trouvent toutes les deux devant la télévision à regarder les Informations. Je ne regarde jamais la télé (Fun fact IRL : je n'ai même pas de TV chez moi.) Sauf que, ce soir-là, ma sœur m'appelle depuis le salon.
Je quitte ma chambre pour me diriger vers la télévision, et quelle ne fut pas ma surprise de voir la petite bouille de John Simm aux Informations !
Comme l'histoire se passe en 2013, après 'Mad Dogs' tout le récit a un rapport avec cette série. John est fidèle à lui-même, avec un petit air de Sam Tyler : les cheveux courts et châtain clair, presque blond, les yeux noisette, il est rasé de près et il porte une chemise aussi marron que ses iris, avec un simple jean et des grosses chaussures noires. Il a également autour du cou le même médaillon que dans 'Life On Mars' : une chaîne en argent, assez courte, avec un pendentif rond représentant un symbole Religieux que je n'arrive pas à discerner.
Ma sœur jette un regard à John Simm à la télé, puis tourne sa tête vers moi pour me demander :
- Dis, Alisone, ce n'est pas lui ton chéri ? Le Maître ?
Je suis sous le choc, je marmonne juste :
- Hum... Oui...
En fait, les Informations expliquent ce qu'il se passe. Et, je tiens à préciser, que RIEN de tout ça n'est vrai IRL !
Mais là, l'histoire est la suivante :
Je sais que, en 2023, John Simm sera Manager de la compagnie de productions de séries dans lesquelles il a déjà joué par le passé. (Non) Mais, en 2013, dans notre ligne temporelle, il y a un énorme scandale avec le cast de 'Mad Dogs', parce que le Manager de la série est un horrible homophobe (Non plus.). Sauf que, un des acteurs, nommé Marc Warren qui joue 'Rick' dans 'Mad Dogs' (et a accessoirement joué dans un épisode de 'Doctor Who' ainsi que 'Life On Mars') il fait son coming-out pendant le tournage de 'Mad Dogs'. (Non. Mais je vais arrêter de le répéter.). Malheureusement, il n'y a pas que le Manager qui est homophobe, mais également l'acteur Max Beesley, qui joue 'Woody' dans la série...
Le Manager s'y met et...
… quelques jours plus tard, un meurtre a lieu dans les locaux de la post-production.
Ainsi, John Simm et Philip Glenister (qui joue Quinn dans 'Mad Dogs' mais surtout Gene dans 'Life On Mars') se retrouvent au milieu de ce bordel.
Et nous aussi, devant la télévision.
Je me rapproche de ladite télévision d'ailleurs, pour mieux voir et comprendre ce qu'il se passe. Je regarde, je regarde et, tout à coup...
… je me sens aspiré à travers l'écran.
Et BOOM !
Je me retrouve dans l'histoire, auprès de John Simm...
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« Don't lie to me if you're putting the dog to sleep,
That pet you just couldn't keep,
And couldn't afford. »
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C'est un jour normal pour John Simm, toute la série est tournée, donc il reste seulement devant les dizaines d'ordinateurs avec les monteurs pour vérifier la post-production. Je débarque à ce moment-là, comme une fleur. Comme tout le monde me demande qui je suis, je réponds simplement :
- Je m'appelle Alisone Davies, je suis stagiaire enquêtrice pour le meurtre qui a eu lieu dans vos locaux.
Évidemment, il y a quand même une véritable équipe scientifique sur place, qui relève les empreintes et les indices, avec la Police.
John est donc là, tantôt à regarder les écrans de la post-production, tantôt à répondre à son téléphone (un vieux téléphone de 2011 donc) et tantôt à parler avec son ami Philip Glenister au sujet de l'enquête en cours. Je comprends que, lorsque John n'est pas sur les plateaux de tournage pour jouer dans les séries, il travaille quand même tous les jours en post-production.
OK.
Tout le monde cherche qui est le meurtrier et, au moment où John veut prendre une pause cigarette, une bagarre éclate dans la salle de pause.
C'est Max ('Woody') qui pète la gueule à Marc ('Rick') toujours au sujet de son homosexualité. Bien que John soit le plus petit et le plus fin du quatuor, il court à travers les couloirs pour débarquer dans la salle et séparer les deux hommes.
Heureusement, Philip Glenister, avec sa carrure d'ours, peut aider mon chéri dans son sauvetage.
Après cet intermède violent, John sort dehors pour enfin fumer sa cigarette. Je reste avec lui et nous parlons tous les deux. Surtout, nous nous rapprochons beaucoup.
Il me sourit et je fonds sur place.
Je n'arrive pas à lui dire que je viens du futur et que je sais qu'il finira Manager de la production. Mais surtout...
… Eh bien, je sais qui est le meurtrier...
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« Well prove to me I'm not gonna die alone.
Unstitch that shed-off soul,
To close up the hole that tore through my skin. »
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Durant la journée, pendant que la Police et les scientifiques font leur travail, John et moi, nous nous rapprochons beaucoup. Moi, je suis déjà In Love de lui. Et lui, il commence petit à petit, à être In Love de moi aussi...
Je peux sentir son odeur, une effluve mélangeant la cigarette, le café et son parfum pour homme.
J'adore.
C'est très étrange pour moi, car je connais la filmographie de John après 2013. Des films et des séries qu'il n'a donc pas encore tournés dans cette ligne temporelle, mais que j'ai pourtant en DVDs chez moi. (Exemple : 'Prey', 'Collateral', 'Strangers')
Sauf que, le Manager commence à être violent comme pas permis. Sur les employés, le staff, et même les acteurs, John y comprit.
C'est un vrai tyran homophobe, qui lance des menaces à tout le monde.
Je ne sais pas très bien combien d'heures, ou de jours, je reste dans les locaux de la post-production, à aider les enquêteurs et rester auprès de John.
Au fil du temps, lui et moi, nous nous sourions en coin et nous sommes en tête-à-tête, apprenant à nous connaître et lorsque nous sommes sur le point de nous embrasser enfin, le Manager débarque en hurlant.
John lève les yeux au ciel, ennuyé par la situation désespérante.
Il me prend par la main et m'emmène dans une salle encore remplie d'ordinateurs pour une pré-production cette fois-ci. John me dit qu'il cherche une chose spéciale pour son prochain tournage, la production et lui veulent trouver une source d'eau chaude : comme un trou dans le sol avec, à l'intérieur, tout un écosystème verdoyant rempli d'une eau pure et chaude, avec de la fumée qui en sort. Ils ne cherchent pas une énorme source thermale, mais quelque chose de plus petit.
La classe !
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« Well my trust in you is a dog with a broken leg,
Tendons too torn to beg for you to let me back in. »
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Mais n'oubliez pas que vous lisez un de mes cauchemars. Et, dans mes cauchemars, il y a de l'amour, mais aussi de l'horreur !
John et moi, main dans la main, nous nous dirigeons vers la scène de crime, avec les scellés posés tout autour du corps. Heureusement, le corps est déjà à la morgue, mais il y a encore pas mal de petites choses sur place. Puis, John part d'un côté pour fouiller vers la gauche, tandis que je fouille sur la droite, avec la Police et les scientifiques.
Lorsque soudain, débarque le Manager. Tel un Big Boss Américain (Sauf que nous sommes en Angleterre), haut et costaud, dans son somptueux costume sombre et hors de prix, et gueulant sur tout le monde en chemin vers la scène de crime.
Il hurle sur les acteurs qui ne jouent pas mais sont en post-production, sur la Police qui condamne une salle entière avec leurs scellés, sur les scientifiques qui ne trouvent pas le meurtrier assez vite, etc, etc.
Puis, le Manager, avec son visage rouge de colère, pose ses yeux sur moi et me toise de haut, en me crachant presque :
- T'es qui, toi ?
Je tique et marmonne :
- Alisone. Je suis une stagiaire et j'aide à l'enquête.
- Tu viens d'où ?
Je rougis.
- Hum... Je suis de passage, je ne suis pas d'ici...
… et par là, j'entends que je viens carrément du futur !
Lorsque je dis que je suis stagiaire et que j'aide à l'enquête, les Policiers et les scientifiques valident mon mensonge et disent même au Manager que je suis super utile à l'enquête !
Je rougis encore, de joie, cette fois-ci. Même John me fait un clin d'œil, fier de moi.
Mais... Le Manager esquisse un sourire machiavélique et me jette un regard noir.
Il me dévisage, les yeux dans les yeux, et semble comme lire dans mes pensées...
… Je crois bien qu'il le fait vraiment, d'ailleurs...
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« You said : "I can't prove to you you're not gonna die alone,
But trust me to take you home,
To clean up that blood all over your paws,
You can't keep running out,
Kicking yourself off the bed,
Kicking yourself in the head,
Because you're kicking me too." »
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Le Manager se rapproche et se penche vers moi, tout en gardant son sourire machiavélique en disant, avec mystère :
- Oh, Alisone, je sais que tu n'es pas une stagiaire...
Je tique et commence légèrement à trembler.
Puis, il se tourne vers John, à quelques mètres sur ma gauche, et lui dit à son tour :
- John, pourquoi tu l'as laissé entrer ici ?
John me jette un coup d'œil et hausse les épaules, en répondant d'une façon faussement nonchalante :
- Elle est ici pour nous aider.
Le Manager raille avec malice :
- Aider la Police, ou t'aider toi ?
John tique et rougit légèrement :
- Q-Quoi ?... Boss...
Le Boss en question hurle derechef :
- Ce n'est qu'une putain de civil ! Elle n'a rien à foutre ici !
Il se poste à quelques centimètres au-dessus de moi et me scrute toujours avec un air malsain et colérique. Puis, il termine de lire dans mes pensées, pour révéler tout sourire :
- Oh, je sais qui tu es Alisone... Et je sais que tu sais...
Oh... Shiiiiiiiit...
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« Put your trust in me,
I'm not gonna die alone. »
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Tout se passe très vite.
Le Manager garde son sourire horrifique et il glisse sa main droite dans la poche de la veste de son costume. Il en sort aussi rapidement que l'éclair un épais et énorme couteau de métal. Il appuie sur un bouton et la lame sort automatiquement, étincelant sous les lumières artificielles de la salle de crime.
Dans des gestes calculés et fluides, il utilise sa main gauche pour m'attraper par derrière, pendant que sa main droite, qui tient le couteau automatique, se rapproche de moi. Soudain, la lame argentée se glisse sous ma gorge, il rit dans mon dos.
John étouffe un cri d'horreur. Il veut se jeter sur moi pour m'aider, mais le Manager l'en empêche en me menaçant devant lui. Il colle l'arme sur ma peau, je sens la lame qui cherche à verser mon sang. Le visage de John se décompose et un voile de panique traverse ses yeux tristes.
Le Manager lui crache :
- Ne bouge pas, John ! Je peux très bien tuer encore...
'Encore'... John tique. 'Encore'.
Il comprend.
John me questionne du regard. Je comprends ce qu'il me demande :
'Est-ce que le Manager est le tueur du crime sur lequel les Policiers enquêtent ?'
J'acquiesce et John a sa réponse.
Désormais, ses yeux dépeignent la colère et la panique. Lentement, il se rapproche de moi, mais le Manager le refuse. Il me serre plus fort encore, me faisant mal comme pas permis, me colle contre lui et penche ma tête vers la gauche avec sa lame qui s'enfonce dans ma nuque.
En angoisse totale, John lève les mains en l'air en signe de reddition et, tout en faisant des pas lents vers le psychopathe et moi, il marmonne :
- Boss... Nous pouvons en parler... Tu ne peux pas faire ça, à nouveau, nous pouvons t'aider et...
- NE BOUGE PLUS !
Tremblant, le souffle coupé, John n'avance plus. Il me jette des regards tristes et tente d'implorer :
- S'il te plaît, Boss, nous pouvons t'aider...
Le Manager rit derechef.
Je sens son souffle contre moi, ses forces qui m'empêchent de bouger, ses doigts qui m'agrippent tellement fort que j'ai mal à en hurler. J'essaye de pencher ma tête pour ne pas que la lame s'enfonce encore plus dans mon cou, mais un filet de sang commence déjà à couler le long de ma nuque. Le Boss nargue John :
- Déjà amoureux de la stagiaire, hein ? Si tu savais, mon pauvre John... Alisone vient du futur... Comment crois-tu qu'elle sait depuis le début que je suis le tueur ?
Shiiiiiiiit...
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« Put your trust in me,
I'm not gonna die alone...
I don't think so... »
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Enfin, les gens qui sont dans la salle avec nous, reprennent leurs esprits. Tous ensemble, les Policiers, les scientifiques et les acteurs se jettent sur le Manager en même temps.
John en profite pour se jeter sur le Boss, lui décoche un énorme crochet du droit qui fait craquer ses os sur le visage du psychopathe et pendant que les autres le terminent, John me prend dans ses bras et m'éloigne de la violence.
Il me tient par la main et nous courons loin de la scène de crime et John nous guide dans le dédale de couloirs labyrinthiques jusqu'à, enfin, arriver dehors.
Il fait nuit, l'air frais ravive nos sens, la nuit étoilée s'élève au-dessus de nous.
Nous respirons enfin, à plein poumon, encore sous l'effet de l'adrénaline. John me sourit et me serre fort dans ses bras, heureux que je sois toujours vivante.
Heureuse moi aussi.
Des gens sortent aussi dehors et nous retrouvent. Ils sont quatre ou cinq et nous expliquent qu'ils ont arrêté le Big Boss. Yep, je le savais, puisque c'est après cette arrestation que John est censé prendre le rôle du Manager dans la production.
Puis, notre regarde se porte sur une petite chose étrange. À quelques mètres de la sortie de secours, contre le mur de l'établissement, il y a comme un trou dans le béton. John s'avance vers ce mystère, s'accroupit devant. Je fais la même chose et nous découvrons ce que nous voyons :
C'est une source d'eau chaude !
La même que ce qu'ils cherchent ! Sous la nuit presque noire, le trou renvoi une lumière vert émeraude, comme la couleur de la jungle. D'ailleurs, c'est une véritable petite jungle qui se trouve à l'intérieur, tout un écosystème, noyé dans une eau pure, translucide, avec de la fumée qui sort du trou. Le trou en question doit faire à peine 50cm d'envergure et plusieurs mètres de profondeur.
John me sourit. Heureux d'avoir trouvé la source d'eau chaude et d'être avec moi.
Toujours accroupi au-dessus de la source chaude, je tends ma main gauche vers John pour prendre la sienne. Il prend ma main, la serre contre lui, la colle contre sa poitrine, contre son cœur.
L'enquête est terminée, la source est trouvée et donc les Informations vont se clôturer.
Alors, forcément, je sens que je commence à être tiré vers l'écran de télévision.
Non, non, non !
La ligne temporelle s'effondre sur moi, je dois retourner dans le salon, puis revenir en 2023.
Non, non, non !
Je me sens partir, alors je serre fort la main de John plus encore et je crie :
- NON ! JOHN ! Please ! Please ! Non !
John comprend et il essaye lui aussi de me retenir, mais l'écran m'aspire.
Plus fort. Encore et encore. Plus fort.
- NOOOOOOOO ! Please !
Je veux pleurer. Hurler. Rester.
Je veux rester ! PLEASE !
Mais la télévision m'aspire de l'autre côté et mon corps retourne au salon, devant ma mère et ma sœur. J'ai les larmes aux yeux.
Ma mère me regarde et me lâche, sans émotion :
- Mouais... Cette émission n'était pas folle.
Puis, elle se lève et part au lit.
Moi, je me tourne vers l'écran. Il y a encore John à la télévision. Je pleure et je pose une main sur les pixels qui représentent mon chéri...
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« Put your trust in me,
I'm not gonna die alone,
Put your trust in me.
I'm not gonna die alone...
I don't think so... »
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Puis, je me suis réveillée, en angoisse. Il m'a fallu un peu de temps pour comprendre ce qu'il venait de se passer. J'ai pris mon téléphone pour écrire les mots-clefs de ce songe et, étrangement, j'ai remarqué l'heure qu'il était :
3h33...
Ah ouais...
Après avoir écrit quelques mots-clefs, j'ai mis 2h pour me rendormir et je sais que j'ai rêvé du Maître. Cependant, c'est beaucoup trop flou pour en faire une histoire.
Aussi, dans la nuit de vendredi à samedi, j'ai fait un cauchemar atroce dans lequel je portais le Hoodie noir du Maître, que j'aime tant.
Bref, il est revenu car il est jaloux !
Ahahahahahaha !
Alors, je vais relire et publier ceci, puis je vais ENFIN mater les épisodes de 'The Lakes'.
Oh, yes !
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14.05.2023
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