Note de l'auteur : Salut à tous ! Voici un OS concernant FGO, plus particulièrement sur la Lostbelt 6, Avalon le Fae ! Si vous ne l'avez pas lu, ne lisez pas, ça risque de spoil méchamment !

Le chapitre se situe juste avant la bataille de Camelot et cela concerne directement les "Yeux de Fées" d'Artoria. Je risque de creuser un peu plus le côté malédiction que dans le jeu !

D'ailleurs, il y a une OST que j'ai mise dans le chapitre et c'est une idée que j'ai vue dans les fanfics de "Machin Chose" ! Donnez lui de la force et jetez-y un coup d'œil si vous aimez Bleach / FFXV, elles sont qualitatives.

Bref, bonne lecture !


« Vas-y, Enfant de la Prophétie ! Tu peux sauver la Bretagne ! » (« Dépêche-toi et disparais aussi. »)

« Nous sommes tous tellement fiers de toi ! » (« Ce déchet ne fait rien du tout. »)

« Courage, seule toi peut réussir ! » (« Sers à quelque chose pour une fois. »)

« Nous te défendrons cœur et âme. »

(« On te donnera aux armées de la Reine si elles arrivent.) »

« Super ! »

(« Nulle. »)

« Rien ne pourra t'arrêter, tu es la meilleure ! »

(« Bordel, tu es inutile ! »)

« Repose-toi, tu en as besoin ! »

(« Tu vas rien sauver comme ça.) »

Toutes ses reproches, personne ne pouvait le voir.

À part moi.

Parce que je possède les Yeux des Fées. Depuis le début, je les avais. Mais personne ne le sait. À chaque mot qu'ils prononçaient, je percevais déjà le mensonge, la malice, l'hypocrisie de tous.

Un don ? Certainement pas.

C'était une malédiction. Qui pourrait rester de marbre en ayant ça ? Personne. Et je ne fais pas exception à la règle.

« Tu détestes vraiment tes Yeux tant que ça ? »

Elle vit une silhouette en face.

Une femme-chevalier aux cheveux d'or se trouvait devant, enveloppée dans un long manteau royal. Détestait-elle ses Yeux ? Bien évidemment, quelle question.

Si tu avais les miens tu aurais aussi perdu la tête, Pendragon.

« Je ne pense pas, moi. Parce que tu sais également … à quel point, ton monde peut être aussi reluisant. »

Cosmos in The Lostbelt – Avalon le Fae.

My Cursed Eyes.

Juste avant la bataille de Camelot.

Le conseil de guerre continuait.

La veille de l'invasion à Camelot, le groupe faisait sa réunion tactique. Perceval et Knocknarea peaufinaient encore les détails pour la bataille finale contre Morgan, le Roi de cette Lostbelt. Décidant de prendre un peu congé, Artoria Caster se trouvait dehors. Après sa brève discussion avec Oberon, la jeune femme cogitait beaucoup.

« … »

Une étrange sensation habita son cœur. Elle savait d'où cela provenait. La blonde poussa un large soupir et s'assit sur un rocher tout en fermant lentement ses yeux émeraudes. Plantant son Sceptre de la Sélection au sol, Artoria s'autorisait quelques minutes de quiétude. La légère brise fraîche secoua ses vêtements et ses cheveux sans que la Caster ne bouge d'un seul pouce. Dans quelques heures, une terrible bataille se déroulerait alors, un peu de tranquillité, lui faisait un peu de bien.

Mais lorsqu'elle était comme ça, ses souvenirs à Tingel refaisaient étrangement surface. Depuis que la Fairy Tristan (Baobhan Sith) l'avait enfermé dans son Garden, Artoria pensait à son enfance difficile. Pourquoi ? Pourquoi tous ses souvenirs profondément enfouis en elle, revenaient que maintenant ? Artoria n'en savait désespérément rien.

« Désolée, Gareth … »

La jeune chevalière Gareth avait récemment perdu la vie. Elle voulait protéger ce monde. Elle avait un but dans sa vie, pour œuvrer dans cette terre, remplie de fées. Elle aimait sincèrement cet endroit.

Contrairement à moi. Ce monde … je le déteste.

« Je ne peux pas être comme toi … je ne peux pas aimer ce monde. »

Parce qu'elle les avait.

Ces Yeux Maudits. Artoria aurait préféré vivre heureuse dans le mensonge, plutôt que de voir l'horrible vérité. Justement, elle les ouvrit lentement, pour voir cet endroit qui la dégoûtait plus que tout.

Instinctivement, la Caster leva ses mains gantées tout en les regardant lentement.

Chaque mensonge me faisait plus mal que n'importe quelle blessure. À chaque fois que je veux croire en l'honnêteté de quelqu'un … la réalité me rattrape. Ils sont tous pareils. Ils me dégoûtent. Ce monde est mauvais, laid et hypocrite. Combien de fois les gens m'ont menti ?

Ses yeux émeraudes reflétaient ses doigts. Elle voulait se soulager d'un poids. Elle détestait ce ''don''. Artoria n'en voulait pas, de toute manière. Qui pourrait la blâmer ? Cette vérité, elle voulait la fuir. Comme ça … peut-être qu'elle finirait aussi, par aimer ce monde ? Sa belle chevelure dorée masqua son regard et elle se mordit nerveusement les lèvres. Ses doigts se rapprochèrent lentement …

Au moins … une fois, où je me sentirais soulagée d'une chose.

« Hé, tu fous quoi, imbécile ?! »

Ses mains venaient d'être saisies par celle de Senji Muramasa. Artoria sursauta et tourna la tête vers le Servant et au vu de sa mine, la blonde se préparait déjà mentalement au pire. Sa main droite tenant éternellement sa longue cape, le Pseudo-Servant se trouvait debout face à la jeune femme, assise sur le rocher.

« M-Muramasa ?! S'exclama Caster, surprise.

– Tu allais faire quoi, hein ?! Grogna l'homme aux cheveux rouges.

– R-Rien du tout ! Je te le promets !

– Ah ouais ?! Pour qui tu me prends, gamine ?! »

Un coup partit directement sur la tête de la pauvre Artoria, celle-ci eut le visage baissé et les mains sur son crâne endolori. Même si Senji Muramasa n'avait pas les Yeux des Fées, il pouvait facilement voir le mensonge, surtout dans ce cas précis. La jeune femme reposa ses mains sur ses genoux, la tête toujours baissée.

« Sérieux … les gamins vous faîtes toujours n'importe quoi.

– Désolée, j'avais pas réfléchi. S'excusa Artoria, le ton lent.

– T'es au courant que ça change rien ? On est à quelques heures de l'affrontement le plus important de ta vie, et tu allais te crever les yeux ? À quoi tu pensais, idiote ?! S'étrangla presque le ''vieil homme''.

– … »

Le combat le plus important de sa vie … hein ?

Artoria Caster reprit une mine plus maussade. D'ailleurs, c'était l'une des première fois que Muramasa la voyait ainsi. Après avoir sonné les cloches, le Servant trouvait son employeuse (c'était son garde du corps, après tout, non ?) changée de plus en plus. Tendant progressivement vers un réceptacle, sans émotion.

« Avec la fatigue, les souvenirs, la perte de Gareth … j'ai perdu momentanément la tête, désolée pour ça.

– … J'aurais peut-être dû frapper plus fort. Reprit Muramasa.

– H-Hein ? Non ça va aller. Ton coup était plus que suffisant. J'entends encore les singes résonner dans ma tête.

– … Les singes ?

– Quoi ? Tu connaissais pas l'expression ?

– Ton expression n'existe pas, surtout.

– Ah. »

Artoria fit mine de réfléchir et abandonna pour le moment. Senji Muramasa observa lentement la jeune femme aux cheveux blonds. Passé le moment ''humoristique'', la blonde paraissait réellement tourmentée, même si elle le dissimulait plutôt bien. Mais pas à lui.

(Mettre Avid de Sawano Hiroyuki - Eighty Six)

L'homme aux cheveux rouges ferma lentement les yeux et doucement, il s'assit avec elle, tout en observant le ciel nocturne.

« Alors, qu'est-ce qui se passe ? Demanda le vieil homme.

– …

– Si jamais, tu dis rien, je te frappe encore.

– Tu risques de me tuer avant Morgan, toi.

– T'avais qu'à me dire ce qu'il se passe, alors. »

Kayowai hikari ga yubisasu saki. Silent haze kasumi gachi ni toraeru kage

(A faint light points ahead. To shadows stalled in a silent haze)

Artoria regarda sur le côté droit où Muramasa avait toujours son attention, rivée vers le ciel. Lentement, Caster esquissa un léger sourire tout en ramenant ses genoux contre elle.

« Je ne l'ai jamais dit … mais je possède les Yeux des Fées. Affirma-t-elle.

– Je suis au courant.

– … Quoi ?! Mais comment tu le sais ?! Je ne l'ai dit à personne ! Même pas à Fujimaru !

– Je le sais, c'est tout. »

(Hachi roku no rizumu kakimidasareru. Gikochi nai innocent calm)

(A rhythm in 6/8 is stirred up. An uncomfortably innocent calm)

Question arguments, Muramasa n'était pas le meilleur. Artoria eut le rouge aux joues, comme prise en flagrant délit. Comment ce vieil homme pouvait-il le savoir ?! La blonde mit ce (gros) détail de côté et tourna la tête, vers le bas.

« J'y ai pensé pleins de fois. Que crever mes yeux me soulagerait de ce poids. Si jamais, je ne voyais pas la laideur des fées et de ce monde … je me porterais beaucoup mieux. »

Close my eyes and figure out the vacancy, I don't know what I wanted or you made me do

Le vent souffla entre les deux partenaires, secouant doucement leurs chevelures et tenues, en même temps.

« Avec ces yeux … ça m'a dégoûté de ce monde. Je le déteste. Si je me bats … ce n'est pas pour lui. Lâcha-t-elle, le ton lent. »

Chirijiri ni kizamu. Hontou no sekai de waraeru ka ?

(So scattered and carved. Can you still smile after seeing the true world ?)

Senji Muramasa ne répondit rien. Il plissa légèrement les yeux. Il en avait parlé juste avant avec Fujimaru et Da Vinci, concernant le don de sa coéquipière, de voir les mensonges et les vrais sentiments des autres. C'était assurément une chose difficile à supporter, surtout pour quelqu'un qui devait être ''L'Enfant de la Prophétie''.

Le Servant aux cheveux rouges posa une main réconfortante sur la tête d'Artoria Caster.

Don't you get there ? It calls

« Je vois. Tant mieux alors. »

La blonde élargit son regard et elle tourna la tête vers Muramasa qui esquissait un sourire sincère.

Aoida sora ga iro wo kaeru kara (The sky I look up to changes in color)

« Si tu ne te bats pas pour le monde ou pour quelqu'un … c'est mieux comme ça. Ça m'aurait énervé que tu le fasses, d'ailleurs. Évidemment que si tu détestes tout, la seule chose qui doit t'importer, c'est toi. Bats-toi pour ta propre personne, Artoria. »

My naked heart can hear echoes

Senji Muramasa tapota ensuite sa tête à plusieurs reprises. Artoria eut du mal à comprendre tous les mots de son interlocuteur. Ou peut-être que si, finalement. La jeune femme baissa son regard.

« C'est … vraiment bien de se battre pour soi ? Je suis l'Enfant de la Prophétie … et je résonne comme ça … y'a vraiment un truc qui cloche avec moi …

– Dis-donc toi … je viens de te dire que c'est une bonne chose. T'écoutes rien ou quoi, gamine ? Si tu veux te battre pour quelque chose, c'est toujours mieux que ce soit pour toi que pour une fausse raison. »

Shirazu motometa Avidity (Avidity that I sought without even realizing it)

Muramasa fixa son interlocutrice, pas encore convaincue par ses principes. D'ailleurs, le grand-père (comme il l'aime le rappeler) n'avait pas encore réfléchi à une chose, bien capitale. Personne n'y avait réellement songé, en y repensant à deux fois.

Artoria … n'était qu'une gamine de 16 ans.

Une gamine à qui on lui avait forcé d'endosser un rôle. Qu'on avait forcé de se battre. Elle n'aimait pas ça, il pouvait distinctement le voir.

Tsutanai inori ga orinasu nami (Foolish prayers weave waves)

Elle détestait ça. Pourtant, elle devait sauver un monde qu'elle haïssait. Ce monde la haïssait aussi. C'était franchement une situation plus que dure pour elle et même avec ça … Artoria continuait de combattre de tout son être.

Violent maze suna ni mamire umaru ashi

(A violent maze, feet covered in sand)

Le forgeron ferma momentanément ses paupières. Pas étonnant qu'elle déteste ce monde, hein. En relevant la tête, Muramasa fronça légèrement les sourcils. Ah, il avait peut-être une idée pour lui changer l'esprit, du moins, temporairement.

Komaku ni hibiku intsuu kudasareru. Tomedo nai resonant harm

(A resounding heart beat in 2 is ordained. A never ending resonant harm)

« Avant tout … tu détestes vraiment tes yeux tant que ça ?

– Ouais … vraiment tant que ça.

– C'est vrai que ce serait logique. Mais en même temps … »

Plug my ears and figure out the tendency

Les doigts de Muramasa se placèrent en-dessous du menton d'Artoria qui fit presque une crise cardiaque sous ce geste complètement inattendu. Elle rougit violemment et son cœur battit à 150 km/h.

« M-M-M-Muramasa ?! »

You don't know how reckless you are

Qu'est-ce qui lui prenait au juste ?!

Muramasa força son interlocutrice à le regarder dans les yeux, ainsi.

You made me blue

« Arrête de paniquer pour rien. »

Avant qu'elle ne hurle d'hystérie de tout son être, elle comprit rapidement l'intention de ce geste (douteux, certes) : c'était pour la forcer à regarder en haut de sa tête.

Taedae ni tsugumu (All has grown faint and silent)

Quelques points lumineux se reflétèrent sur les yeux émeraudes de la belle blonde.

« … Grâce à eux, regarde comment ce monde peut être aussi magnifique. »

Hontou no omoi wo hiroeru ka ? (Can you still pick out the true emotions ?)

Artoria entrouvrit ensuite la bouche.

Une pluie d'étoiles filantes embellissait ce ciel nocturne, si magnifique. Les lumières se déplaçaient telles des poussières d'étoiles, le ciel scintillait d'un doux éclat bleuté, réconfortant. Ses yeux émeraudes pétillaient littéralement et Senji Muramasa esquissa un faible sourire à cette vue.

Don't you get there ? It calls

« Waouh … c'est magnifique … souffla-t-elle. »

C'était la première fois qu'elle assistait à un tel spectacle. Jamais dans son existence, elle n'avait vu ça. Refusait-elle de le voir depuis tout ce temps ? Refusait-elle de voir la beauté du monde ?

Ikoji na kibou wo hiraku rasen no sou (A spiral song clears the way for one willful hope)

Muramasa ferma lentement les yeux, satisfait de la réaction de son amie..

« Tu vois ? Il est pas si mal, ce monde que tu défends, hein Enfant de la Prophétie ? »

Encore un peu ébahie par le beau spectacle, Artoria ne sut quoi répondre.

My rusted heart can hear echoes

Senji Muramasa décida de se relever du rocher pour prendre un peu congé, afin d'être à 100 % prêt. Après tout, demain, ils devaient mener la bataille finale. Reprenant sa posture habituelle avec sa cape, l'homme aux cheveux rouges s'apprêta à partir avant que la jeune femme ne parle, subitement.

Ano hi nakushita Avidity (Of the avidity we lost that day)

« Muramasa … »

Le Servant s'apprêta à se retourner mais il haussa légèrement les sourcils lorsqu'il sentit quelque chose se blottir contre son dos.

Whisper your name again

« Ne te retourne pas, s'il te plaît … »

Artoria avait la tête posée sur son dos, ses mèches dorées couvraient ses yeux.

Then restart it right away

Les deux mains autour de la taille de Muramasa, la jeune femme expira longuement, par la bouche. Un câlin, c'était simple et banal.

Oh my bitter color ardor wander

Mais pas pour elle. Artoria n'en avait jamais reçu, tout comme elle n'en avait jamais fait. Alors … ce geste représentait beaucoup.

Gotta feel it undercover

« J'en avais … vraiment besoin. Lâcha-t-elle.

– C'est rien.

– Désolée, tu voulais te reposer en plus …

– Prends le temps qu'il te faut … les adultes sont là pour ça. Pour prendre soin des petits quand ils sont dans une mauvaise passe. »

Yukue mo shiranai (We know not where …)

Artoria hocha mollement la tête et resta ainsi pendant quelques longues secondes. Collée à cet étrange vieil homme, aux manières douteuses. Mais … cela lui faisait un bien fou.

Don't you get there ? It calls

« Merci, grand-père … murmura-t-elle, lentement.

– Quoi ? Quel grand-père ?

– T-Tu as entendu ?! »

Aoida sora ga iro wo kaeru kara (The sky I look up to changes in color)

Le forgeron secoua négativement la tête. Artoria se permit de rire un petit peu, évacuant toutes les mauvaises émotions du moment. La jeune femme aux cheveux dorés resta ainsi pendant quelques temps encore.

My naked heart can hear echoes

Peut-être que grâce à Muramasa, elle pouvait voir une nouvelle facette du monde, non ? Avait-elle le droit à ça ? D'aimer profondément ce monde.

Muramasa lui avait montré que ses Yeux n'étaient pas une malédiction. Qu'ils pouvaient lui permettre de voir la beauté des choses.

Shirazu motometa Avidity (Avidity that I sought without even realizing it)

Pourtant … pourtant …

Le vent chaud fit voleter ses mèches blondes et dorées. Ses Yeux des Fées s'ouvrirent lentement et elle se rendit compte que non. C'était faux. Des larmes s'écoulèrent naturellement depuis ses yeux, ses yeux qu'elle détestait.

Whisper your name again

Mes Yeux … étaient définitivement maudits.

Parce qu'à cause d'eux, elle voyait cette scène.

Then restart it right away

Une scène où les flammes s'embrasaient. Où Senji Muramasa brûlait à l'intérieur, une main tenant éternellement sa longue cape blanche, un léger sourire au coin de sa bouche.

Oh my bitter color ardor wander

« À plus, Enfant de la Prophétie. T'en fais pas, c'était ce qui devait se produire, depuis le début. Mais … comment le dire … ? J'aurais vraiment bien aimé te faire cette parure de cheveux … moi-même … »

La lumière incandescente éblouit Artoria, en larmes. Pour créer l'Épée Sacrée, Excalibur, une vie devait être prise. Senji Muramasa avait sacrifié la sienne, pour elle. La jeune femme récupéra le concept, créé par le plus grand forgeron du monde. Artoria Caster chérit cela près de son cœur.

Gotta feel it undercover

Merci, Muramasa de m'avoir protégé.

Ce monde …

Ce ciel étoilé que nous avons vu ensembles … je vais les protéger !

« Ouais … à plus, vieil homme … »

La voici avec Excalibur. Il était temps d'arrêter la Grande Calamité. Avec les autres. Avec Fujimaru …

Senji Muramasa finit par disparaître, sous les yeux d'Artoria.

Définitivement …

Elle détestait ses Yeux.

Yukue mo shiranai ano hi no gunjou (We know not where that ultramarine may wander)