Miss McGonagall
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Par Saeshmea
Traduction Calidora Black
Béta Drennae
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Je corrige les dissertations sur les conséquences des filtres d'amours des cinquièmes années de Slughorn quand quelqu'un frappe à la porte. Je traverse la pièce sachant que seules deux personnes peuvent venir me voir : le professeur qui voudrait me donner plus de travail et Dumbledore, mais qui sait pour quelle raison.
J'ouvre la porte en n'ayant aucune envie de les voir, ni l'un ni l'autre et je sursaute en voyant que ce n'est ni Slughorn, ni le Directeur qui attend devant la porte mais Minerva McGonagall.
Je suis dans cette école depuis trois semaines et c'est la première fois qu'elle descend dans les cachots depuis le jour où elle m'a fait visiter toute l'école.
Elle porte sa veste en tartan et ses yeux sont rouges, comme si elle venait de pleurer et je me surprends moi-même par l'intérêt que je porte à la cause de ses larmes.
« Je peux vous aider professeur ? » Dis-je, sans perdre mon sang froid une fois que je suis revenu du choc de la voir à ma porte.
« Puis-je entrer ? » Demande-t-elle avec une si petite voix que je peux à peine l'entendre.
Je me décale pour la laisser entrer dans mon bureau. Quand je me tourne vers elle après avoir fermé la porte, son manteau est posé sur une chaise et elle me regarde.
« Je ne veux pas qu'il y ait de malentendu. » Commence-t-elle, maintenant avec une voix plus claire « Ca ne signifie pas que j'ai changé d'avis. » Elle s'arrête. « J'ai juste besoin… » Elle ferme les yeux, probablement pour bloquer d'autres larmes. Je sens son désarroi et décide de l'interrompre.
Je me rapproche d'elle et prends sa main tremblante dans la mienne. Elle ouvre les yeux et me regarde avec un mélange de peur, de tristesse et de supplication. Elle est, à ce moment, plus sexy que toutes celles qui se sont tenues devant moi et mon désir de la posséder augmente encore un peu plus.
« Entre. » Dis-je en la laissant partir. Je marche derrière mon bureau, prétendant retourner à mon travail – au travail de Slughorn – « tu vas m'attendre nue et à genoux ».
Elle reste un moment mais je ne pense pas qu'elle hésite. Elle s'imprègne de mon ordre.
Je la voix disparaître derrière la porte de mes appartements privés et je continue alors à corriger les devoirs. Je mentirais si je disais que la pensée qu'une femme m'attendant nue de l'autre côté du mur ne me distrait pas ou si ça ne me donnait pas envie de bâcler mon travail pour aller accomplir une autre activité – Je suis un homme, et, aussi étrange que mes préférences sexuelles puissent apparaître, mon corps a les mêmes besoins et les mêmes réponses que n'importe qui-, mais l'attente fait partie du jeu.
…
Elle a laissé ses vêtements sur le fauteuil et s'est agenouillée devant. Quand je vérifie sa position, je remarque les mêmes cicatrices sur sa peau que la dernière fois que je l'ai vue nue, des blessures de guerre, je suppose. Je suis heureux de voir qu'elle se souvient de mes indications de la dernière fois mais elle porte toujours sa culotte et je me demande si c'est une erreur délibérée ou pas de toute manière, ça n'a pas d'importance. Nous en tirerons le meilleur parti possible.
« Debout, professeur » dis-je et elle obéi
« S'il vous plaît, monsieur. » Commence-t-elle « Ne m'appelez pas professeur. »
« Je vous appellerai de la manière que je souhaiterai. » Répondis-je « Miss McGonagall. » Mais je comprends pourquoi l'appeler par son titre peut la rendre mal à l'aise et je ne veux pas de ça. « Maintenant, retire ta culotte, s'il te plait. »
Elle pose ses mains sur ses hanches et fait glisser le morceau de coton le long de ses jambes, il tombe sur ses pieds.
« Prends-la. » Je demande en restant immobile alors qu'elle se penche pour récupérer la culotte blanche sur le sol. Je la lui prends des mains et à ce moment, je me rends compte de son trouble.
« Suis-moi. » Et sans vérifier si elle vient ou pas, je marche vers ma chambre avec son sous-vêtement en coton dans ma main droite. Il est humide et c'est le signe que l'attente lui a été bénéfique. Alors que je lui tiens la porte, je me demande quels genres de scénarios elle est en train d'imaginer.
Je lui indique de s'asseoir au bout du lit et la fait s'allonger sur les draps. Je laisse sa culotte sur son ventre pour avoir mes deux mains libres. Je prends sa jambe droite et la lève en l'air. Je l'attache au lit par la cheville et je répète la même opération avec la jambe gauche. Elle est maintenant totalement exposée.
« Dis-moi Miss McGonagall, quelles étaient les deux premières règles de la soumission ? »
« Je dois parler à mon maitre directement et respectueusement, monsieur » dit-elle, en commençant à sentir dans ses jambes l'inconfort de sa position « et je dois obéir à chaque ordre que je reçois. »
« Bien. » Je prends sa culotte et m'agenouille, perdant tout contact visuel avec elle « Et que se passe-t-il quand tu désobéi ? »
« Je dois être punie, monsieur. »
« C'est cela, miss McGonagall ». Son jus brille malgré la faible lumière de la pièce et je suis content de voir qu'elle est aussi prête.
Avec ma main gauche, je caresse l'intérieur de sa cuisse, depuis les genoux vers ses grandes lèvres, puis je reviens jusqu'au genou. Je répète cela trois fois puis je recommence avec deux doigts. Je les introduis puis je les ressors, lentement. A la fin, j'utilise la culotte en coton que j'ai dans mon autre main. Je peux l'entendre gémir à la sensation du tissu doux qui pénètre dans son intimité. Je la pousse jusqu'à ne plus voir qu'un tout petit morceau de tissu qui dépasse et je me lève.
« Si je te dis nue. » Dis-je en marchant vers un placard, mes doigts encore humides de son jus. « Je ne veux pas trouver ton cul recouvert par quoi que ce soit. » J'ouvre ma boîte, la seule que j'ai apportée de chez moi et en sors une cravache. Je l'empêche de la voir mais je la laisse l'entendre fouetter les draps à côté d'elle et elle sursaute.
« Tu vas compter à haute voix, de un à dix, et les nombres seront les seuls sons que je veux entendre de toi. Compris ? »
« Oui, Monsieur. » Dit-elle. J'adore le son de sa voix, obéissant, mais incapable de dissimuler son excitation.
Sans autre avertissement, je lève la cravache et l'abat d'un coup sec et retentissant sur son clitoris. Sa respiration se bloque dans un cri, elle se souvient qu'elle ne doit pas faire le moindre bruit et elle grimace. Elle a ses mains sur les côtés et elle serre les draps avec ses doigts, aidant son corps à supporter la douleur soudaine ou le plaisir.
« Je n'ai pas entendu votre compte, Miss McGonagall. »
« Un. » Murmure-t-elle après un instant.
« Pardon ? »
« Un, Monsieur. » Dit-elle plus clairement. Et je frappe encore, cette fois sur sa cuisse gauche.
« Deux, Monsieur. » Compte-t-elle, pendant que son visage passe de la tension à la relaxation en un instant.
Les coups suivants s'abattirent d'abord sur son magnifique cul pale, qui est légèrement relevé car j'ai attaché ses jambes en hauteurs, jusqu'à ses adorables tétons roses qui grossissent et deviennent durs maintenant que je les ai touchés.
« Dix, Monsieur. » Elle crie quand j'ai fini et je sens du soulagement dans sa voix.
Je lâche la cravache sur le lit et je libère ses chevilles. Gardant mes genoux sur le matelas, une main de chaque côté de son corps pour éviter de tomber sur elle, je me penche sur Minerva et caresse de mes lèvres les fines marques rouges que ma cravache a laissé sur elle. Je les embrasse, je les mordille ce qui la fait gémir. Je répète ce rituel à chaque endroit qui est marqué, descendant le long de son corps jusqu'à ce que mes genoux touchent le sol froid et que mes lèvres goûtent son nectar autour de son clitoris.
Je remonte sur le lit et apprécie comme Minerva a complètement perdu le contrôle de son corps. Elle grogne et gémit sans interruption, juste appréciant son plaisir.
Je passe ma main juste là où se trouvait mes lèvres et commence à caresser son clitoris avec une main pendant que, de l'autre, je tire doucement la culotte de coton. Elle s'arque alors que le tissu sort et que son jus s'écoule sous elle. Elle est pantelante, tremblante, gémissante… et finalement, jouit grâce à mes caresses.
Mon érection est maintenant dure et évidente mais je ne veux pas me soulager avec Minerva. Pas parce que je ne veux pas mais plutôt parce que ce n'est pas le bon moment, tout comme ça ne l'était pas à La Maison.
…
Je quitte la chambre pour lui laisser un moment de solitude et reviens avec ses vêtements et une petite fiole en verre. Elle est assise sur le lit et tient la cravache dans ses mains pour l'examiner attentivement.
Je m'approche d'elle et pose la robe à côté d'elle. Elle est silencieuse, pensive.
« Laisse la » Dis-je. Elle lève les yeux vers moi et remarque la fiole que je tiens.
« Qu'est-ce que c'est ? » demande-t-elle
« Devons-nous recommencer ce que nous venons de faire, Miss McGonagall ? » Je la menace mais je pense que le ton est suffisamment doux, pendant que je lui reprends la cravache des mains.
« Je suis désolée » Elle s'excuse et elle répète « Qu'est-ce que c'est, Monsieur ? »
« C'est une pommade de guérison, elle va faire disparaitre les marques. »
« Je n'en ai pas besoin, Monsieur » dit-elle en prenant ses vêtements et en se levant avec l'intention de partir et de s'habiller dans la salle de bain. Je lui bloque le chemin avec mon bras.
Elle me regarde, la fierté Gryffondor brillant dans son regard, me donnant envie de la pousser sur le lit et de la baiser brutalement pour la faire disparaître. Je me retiens.
« Pourquoi es-tu venue ? »
« Vous n'avez pas besoin de savoir. » Réplique-t-elle, paraphrasant mes mots lors de notre première rencontre « Monsieur. » Ajoute-t-elle. Elle part dans la salle de bain, se penchant pour prendre sa culotte souillée sur le chemin.
J'abandonne. Contrarié par son manque de respect, agacé par mon manque de contrôle : je ne sais que faire.
Hello !
J'espère que ce chapitre vous a plu. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me laisser des reviews, ca fait toujours plaisir. Je vois qu'il y a des lecteurs, mais je n'ai pas de retours, ce que je trouve un peu inquiétant. La traduction vous convient-elle ? L'histoire est-elle intéressante ? J'aimerais vaiment lire ce que vous en pensez. Si vous êtes timides, je réponds aux PM aussi sans problèmes :)
Merci d'avoir lu et à bientôt.
Calidora
